vendredi 11 septembre 2020

+++11/09 - MASQUES. DES GENDARMES ÉQUIPÉS 
DE FUSILS D’ASSAUT ONT CONTRÔLÉ 
LE PORT DU MASQUE DANS UN LYCÉE ! 


J’avais proposé aux Gilet jaunes, un cœur jaunes cartonné (mon tract) à épingler sur nos poitrines avant que l'on nous mette une étoile jaune. On y est presque.

Non, ce n’est pas une fake news puisque vérifiée par le très autorisé checknews de Libération. Sauf que c’est pire car ça ne choque personne que des armes de guerre soient utilisées pour surveiller des ados concernant le port ou pas du masque !!! 


Ils font monter la chaleur de la marmite petit à petit :
Souvenez vous de ces Lycéens de Mantes-la-Jolie mis à genoux dans la cour de l'école sous la moquerie des forces de l'ordre




Pour ceux qui veulent se donner la peine de voir, de intéresser à l’autre il y avait depuis longtemps des signes avant coureur. les policiers dénonçaient déjà il y a 20 ans les ordres qu'ils leur étaient donné. Ils ne peuvent plus par peur d'être suicidés ou internés. Chez moi, en Essonne, ils ont lâché des chiens policiers dans la cour d'une école il y a déjà un an, afin défrayer les enfants qui manifestaient calmement.

C’est de la pure folie, une dérive très inquiétante du pouvoir et des autorités policières ! 
Une patrouille a bien été envoyée pour surveiller l’application des mesures anti-Covid dans un lycée agricole à Davayé. Une initiative qui a fait réagir sur les réseaux sociaux mais qui n’a rien d’un cas isolé.
Un article d’Informations ouvrières circule sur Twitter depuis quelques jours, mentionnant le fait que « trois gendarmes lourdement armés, mitraillettes, pistolets », se sont baladés dans ce lycée de Saône-et-Loire «sans même que le chef d’établissement ait été averti».
Contactée par CheckNews, la gendarmerie de Mâcon confirme l’envoi de trois gendarmes au lycée Lucie-Aubrac «dans le cadre des directives gouvernementales concernant la rentrée, qui préconisent l’envoi de patrouilles pour surveiller l’application des mesures anti-Covid». Et d’ajouter que les gendarmes étaient bien armés de «leur équipement habituel».

Dans le calme. Mais le but est de semer la terreur.
En revanche, la gendarmerie de Mâcon réfute le fait que les gendarmes aient pénétré dans le lycée sans l’accord du chef d’établissement. Ce que confirme Jean-Philippe Lachaize, le proviseur. Les gendarmes sont selon lui d’abord restés aux abords du lycée avant d’entrer dans l’enceinte de l’établissement avec son accord. Ils sont restés «directement au contact des lycéens pendant la première heure, avant d’assurer une présence plus distante pendant les heures suivantes».
Le proviseur assure que l’intervention des gendarmes s’est faite dans le calme et le respect, et qu’aucun personnel ou élève de l’établissement n’a été choqué. 
C'est un début, puis la pression, la répression vont monter' C'est la façon de procéder de notre dictature démocratique.
«Nous avons fait une assemblée plénière à la suite de cette rentrée avec des élèves et des parents, et il n’y a eu aucune réclamation, la question ne s’est même pas posée.» Il s’est étonné que son lycée ait été pris en exemple dans un article, le dispositif concernant selon lui des établissements dans toute la France.

De nombreux autres exemples
De fait, dans divers collèges et lycées en France, des gendarmes ont opéré des opérations similaires. Non loin de Davayé, au collège Condorcet de La Chapelle-de-Guinchay, le site Macon-infos raconte que des gendarmes étaient en charge, le jour de la rentrée, de contrôler le port du masque à l’arrivée des bus scolaires et à l’entrée de l’établissement. Citée par le journal local, la principale de l’établissement, Maryline Pernot, a remercié « les services de sécurité d’être venu contrôler le port du masque». Même chose au collège Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz au Neubourg (Eure), où le commandant de la communauté de brigades du Neubourg, Frédéric Lecourt, a expliqué à Paris Normandie : «Nous sommes venus nous assurer que les familles respectent les précautions sanitaires imposées par l’arrêté préfectoral.»…

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