lundi 31 décembre 2018

01/01 - BENJAMIN FULFORD. SI NOUS POUSSONS TOUS À LA ROUE, 
2019 VERRA LA VICTOIRE FINALE CONTRE LA MAFIA KHAZAR. 

le 31 décembre 2018
De nombreux indices nous montrent que 2019 sera l’année de la percée finale dans la bataille contre la Mafia Khazar adoratrice de Satan. Non seulement les arrestations de masse ont commencé, mais la partie génocidaire de l’industrie pharmaceutique/médicale va également être éliminée. Un autre signe évident que les choses ne sont plus ce qu’elles étaient est le fait que les militaires Américains ont été retirés de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak et d’ailleurs. Et cette fois, la fermeture du gouvernement des États-Unis pourrait bien déboucher sur des procédures de faillite formelles contre le gouvernement privé illégal qui a occupé Washington D.C. depuis 1871.

Commençons par le retrait des militaires Américains, étant donné qu’il signale un des plus importants changements depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, lorsque la perpétuelle économie de guerre du complexe militaro-industriel a débuté. Des sources du Pentagone affirment que la visite du Président des États-Unis Donald Trump en Irak le jour de Noël présage d’un retrait des troupes de ce pays. Cela fait suite aux annonces de retrait des troupes d’Afghanistan et de Syrie, ainsi qu’au cessez-le-feu au Yémen. Nous remarquons également que presque tous les groupes de porte-avions Américains ont maintenant rejoint leurs ports d’attache.

Encore plus dramatiquement, affirment les sources : « La mission du Secrétaire à la Défense en fonction, Patrick Shanahan, sera de révéler à l’opinion publique la Force Spatiale, de faire rentrer les troupes, débloquer les technologies extraterrestre et humaine préalablement interdites, fermer les bases étrangères, transformer les épées en socs de charrue et éliminer les déchets, tout en bâtissant une armée plus efficace ». Cela signifie Paix sur terre aux hommes de bonne volonté d’une manière très tangible pour ces fêtes de fin d’année.

Des sources du Pentagone affirment également que la longue fermeture du gouvernement des États-Unis « facilite l’arrestation des membres de l’Etat Secret infiltrés dans le gouvernement ». En outre, le premier dirigeant à être publiquement traduit en justice « dans le Nuremberg 2.0 sera … [l’ancien Directeur de la CIA] John Brennan », selon des sources du Pentagone.

Il y a eu également beaucoup de rumeurs concernant la famille criminelle Bush/Clinton et leur esclave Barack Obama, étant donné qu’ils ont apparemment disparu de la scène publique depuis la fermeture du gouvernement des États-Unis. Nous voulons tous les voir affronter un procès public pour leurs nombreux crimes contre l’humanité. Il s’agit des massacres de masse à Haïti, au Japon et ailleurs, et pas seulement de la vente des ressources en uranium Américaines à la Russie en échange de pots-de-vin. Espérons que nous pourrons y assister sur les écrans de télévision du monde entier vers le début de la Nouvelle Année.

L’autre évènement auquel nous devons assister sera l’élimination finale de l’Union Européenne, qui est structurée exactement de la même manière que l’était l’Union Soviétique, avec un parlement qui n’est guère qu’une chambre d’enregistrement et des votes secrets pour désigner les candidats uniques aux postes de l’exécutif.

A ce sujet, des sources du Pentagone affirment que la Chancelière Allemande affaiblie, Angela Merkel, sera obligée de retirer les troupes Allemandes d’Afghanistan, alors que son esclave en état de siège, le Président Français Emmanuel Macron se verra contraint de retirer les troupes Françaises de Syrie. Cela éliminera le contrôle qu’ils possèdent encore sur l’argent du pétrole et de l’héroïne et accélérera la chute de leurs régimes criminels, selon des sources de la CIA.

Enfin, il y a également d’autres indices que de grands changements se préparent après le mois de mai. Comme nous l’avons noté la semaine dernière, le Japon aura un nouvel empereur en mai, et le Roi a demandé au Premier Ministre Belge démissionnaire de rester en place jusqu’en mai. A présent il s’avère qu’Israël aura également un nouveau gouvernement en mai. La démission du gouvernement Israélien la semaine dernière signifie que le meurtrier de masse satanique Benyamin Netanyahou va finalement devoir affronter une justice qui l’attendait de longue date.
https://www.debka.com/new-right-party-takes-off-launches-campaign-for-likud-disaffected/

Des agents haut-placés du Renseignement Britannique et des membres de la famille royale Britannique affirment que ces évènements se déroulent parce que les services de renseignement mondiaux ont préparé en secret la chute du gouvernement mondial privé au cours des dernières années. Ils ont utilisé à cet effet une étude de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich qui a révélé « le GNCC, ou Global Network of Corporate Control (Réseau Mondial de Contrôle des Multinationales) ».

« La superstructure de cette configuration est le triumvirat des Multinationales du District of Columbia (Washington), de la City de Londres et du Saint-Siège (Vatican). Pas étonnant que j’aie souvent entendu discuter de sujets dans la rue, dans les bars et les restaurants de Londres fréquentés par l’élite – la diplomatie et la discrétion de rigueur sont difficiles à trouver chez ceux qui sont motivés par la cupidité personnelle ou d’entreprise – car ils se laissent subjuguer par eux, ou « le diable réside dans les détails », comme l’a fait remarquer une source de la famille royale Britannique.  

Le Plan d’action destiné à provoquer la chute de ce triumvirat a été élaboré par le Collège National de Guerre des États-Unis, selon les sources. « La liquéfaction est la méthode la plus efficace pour niveler n’importe quelle superstructure telle que celle décrite auparavant », a affirmé la source royale. C’est ce qui a conduit à la décision de fermer temporairement le gouvernement des États-Unis, a-t-elle ajouté.

Cette source a également affirmé que ce sont les familles royales Européennes et Asiatiques qui ont décidé d’éliminer les Rothschild et autres dynasties bancaires du contrôle du système financier. « Les chefs d’état souverains vont devoir faire preuve d’une grande adaptabilité et capacité à cet effet, et c’est une partie de la raison de l’abdication au Japon », affirme-t-elle. C’est également pourquoi la Reine des Pays-Pays, le Roi d’Espagne, le Roi des Belges, le « Pape Maléfique », l’Émir du Qatar et d’autres souverains à vie ont abdiqué, ont précisé des sources de la CIA.
Selon le membre de la famille royale : « Le nouveau gouvernement mondial – autrement dit l’alliance de tous les Chefs d’État Souverains – devra être bien plus intelligente et forte que n’importe laquelle des multinationales mondiales. Ils devront également bénéficier d’une protection importante et être immunisés de toute influence – toutes les cours diplomatiques devront être passées au peigne fin – subir un nettoyage judiciaire en profondeur ». Bien sûr, cela ne signifie pas que les partie saines et fonctionnelles du système bancaire mondial seront détruites, selon des sources unanimes.

Les oligarques sataniques sont aussi voués à disparaître car ils ont commis une erreur fondamentale lorsqu’ils ont décidé de mener à bien leur projet de tuer 90% de la population mondiale, qu’ils appellent les « bouches inutiles ». Parce que les mêmes personnes qu’ils ont utilisées pour leur protection personnelle ont pris conscience que leurs propres familles risquaient d’être massacrées. C’est pourquoi ils ont récemment recruté leurs associés de Blackwater pour faire publier un avertissement prévenant que « Nous arrivons », selon un associé de Blackwater.
https://www.rt.com/usa/447400-blackwater-returns-private-military/

En conséquence, l’initiative de gouvernements souverains et des populations qu’ils représentent de réaffirmer leur contrôle sur les multinationales devient visible pour tous. Par exemple, le gouvernement de Californie a décidé de poursuivre la société Pacific Gas & Energy contrôlée par les Rothschild, pour meurtre à propos des récents incendies de Californie.

De plus, l’hystérie fabriquée de toute pièce de « La Russie qui a faussé les élections » aux États-Unis est révélée au grand jour comme une arnaque, avec des poursuites pénales contre les gens qui ont utilisé l’arnaque Russe pour frauder la récente élection sénatoriale en Alabama.
https://www.al.com/alabama/2018/12/disinformation-campaign-targeting-roy-moores-senate-bid-may-have-violated-law-alabama-ag-says.html

Le Vatican, de son côté, qui a longtemps fait figure de combattant solitaire contre la mauvaise utilisation des vaccins à des fins de contrôle de naissances, de répandre le cancer et autres buts non avouables, a convaincu le gouvernement Italien de remplacer tout son conseil de vaccination après qu’il ait été démontré qu’aucun des vaccins administrés ne contenait les antigènes bénéfiques qu’ils étaient censés contenir.

De plus, l’industrie alimentaire animale mondiale est enfin publiquement accusée de répandre le cancer en empoisonnant les produits animaux avec des nitrites.

Enfin, nous aimerions terminer ce dernier article de 2018 par quelques lueurs d’espoir en provenance du monde de la nature. Nous constatons que des espèces animales considérées comme menacées d’extinction font leur retour. L’année dernière, par exemple, les castors sont réapparus en Italie et en Écosse pour la première fois depuis 500 et 300 ans respectivement.  Entretemps au Japon, l’ibis du Japon (Nipponia nippon) n’est plus menacé d’extinction dans son cadre naturel.

Pour plus d’espoir, jetez un coup d’œil à la liste des 25 espèces qui sont de retour après avoir failli disparaître, allant de l’aigle chauve au panda.

Les fascistes (rappelez-vous, le fascisme signifie fondamentalement le règne des corporations) doivent réaliser qu’il serait bien plus profitable de transformer les « bouches inutiles » en « bouches utiles » plutôt que de les tuer. Ils doivent également comprendre qu’une grande densité de population est compatible avec une nature préservée, aussi longtemps que règne un gouvernement bénéfique. Cela peut se constater dans des pays comme le Japon et Cuba.

Donc, Bonne et Heureuse Année à tous. Travaillons ensemble pour faire de 2019 une des meilleures années de toute l’histoire, humaine ou autre.
Traduction de Patrick T.
01/01 - POUR 2019 - ET SI ON ARRÊTAIT 
DE FERMER SOI-MÊME LA PORTE À LA JOIE… 



Je vous souhaite à TOUS une merveilleuse année 2019. Les suivantes vont être de plus en plus joyeuses dans la convivialité retrouvée.
Je vous Aime
Marie


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Vous vous reconnaîtrez peut-être dans ce qui suit, comme cela a été mon cas. J'aurais pu être l'auteur de ce texte qui a été écrit pour les Gilets Jaunes. Nous travaillons comme un seul Homme, ce que vous pensez très fort et dans l'Amour, un autre le fait.... Un Tsunami d'Amour envahit et nettoie la Planète. 

Pendant un certain nombre d’années, probablement la plus grande partie de ma vie, j’ai eu le sentiment de déranger, non pas par mes actes, mais par ma façon d’être. 
D’abord ça a été ma personnalité atypique qui a dérangé, parce que je ne rentrais dans aucune case et qu’on ne me comprenait pas, alors on essayait constamment de me faire changer ou on me faisait comprendre que qui j’étais n’était pas acceptable du tout.
Plus tard, c’est ma joie de vivre qui a commencé à déranger de plus en plus l’homme qui partageait ma vie à ce moment là. Plus je laissais déborder mon enthousiasme naturel, et plus il devenait critique et piquant.
A d’autres moments ça a été le fait que je dise toujours ce que je pense sans faire dans la complaisance qui a dérangé, parce que pour certaines personnes de mon entourage, dire simplement la vérité était visiblement quelque chose qui ne se faisait pas. Même le penser sans le dire dérange.
En bref, vous l’aurez compris, j’ai été confrontée un nombre incalculable de fois à un sentiment de rejet, pas parce que j’étais une enfant terrible ou que je faisais des tas de bêtises (bien au contraire, j’étais littéralement sage comme une image), mais juste à cause de qui j’étais, et bien sûr, parce que j’ai fini par croire qu’il y avait vraiment quelque chose qui clochait chez moi, j’ai tenté encore et encore de rentrer dans le moule et de me conformer aux attentes des autres.
Cependant, ce choix (inconscient, mais choix quand même) a non seulement créé beaucoup de souffrance pour moi, mais en plus, les autres n’étaient toujours pas satisfaits et continuaient à vouloir me modeler selon leurs attentes personnelles. Peu importe la quantité d’efforts que je faisais, ça n’allait toujours pas…
Et puis finalement, après bien des souffrances et un gros travail sur moi, quand enfin j’ai commencé à aimer la personne que je suis, j’ai compris que la seule chose qui comptait vraiment, c’était que JE sois en accord avec ma façon d’être.
Peu importe ce que les autres disent de vous, la façon dont ils se comportent avec vous. S’ils ne peuvent pas vous accepter tels que vous êtes, alors qu’ils tournent les talons et qu’ils s’en aillent. Ils sont libres de le faire.
Si votre bonheur dérange quelqu’un, il est libre de regarder dans une autre direction.
Si votre façon d’être attise les jalousies, eh bien qu’il en soit ainsi… Si d’autres veulent se pourrir la vie en cultivant ce genre d’état d’esprit à votre sujet, ils sont libres de le faire et vous ne pourrez de toute façon pas les en empêcher. Est-ce que ça doit pour autant vous pousser à vous brider et à camoufler votre rayonnement intérieur ? Est-ce que ça devrait vous pousser à étouffer votre bien-être pour ne surtout pas créer un quelconque malaise dans la vie d’un autre ?
Là aussi, chacun est libre de suivre son propre chemin. Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix à faire. Je partage avec vous mes réflexions, et vous êtes libre d’en faire ce que bon vous semblera.
En ce qui me concerne, pour avoir expérimenté les deux facettes de la même pièce, je vous dirai ceci : plus jamais je ne m’empêcherai de rire parce que mon bonheur agace quelqu’un d’autre. Plus jamais je ne me priverai de m’exprimer librement et de dire les choses sincèrement parce que « ça ne se fait pas ». Plus jamais je ne me limiterai dans mon mode de fonctionnement pour que ça ne perturbe pas ceux qui me côtoient.
Plus jamais je ne chercherai à être qui je ne suis pas, que ça plaise ou pas.
Je n’ai pas besoin qu’on m’aime, je suis déjà aux premières loges pour endosser ce rôle-là et je vis maintenant depuis un bon moment une incroyable relation d’Amour avec moi-même. Le reste, ce n’est que du bonus, mais absolument plus un besoin et encore moins une nécessité, et n’importe qui, quel que soit son parcours et quelles que soient les blessures qu’il porte encore en lui peut en arriver exactement là !
Quand on décide d’être soi, la peur qui se manifeste généralement est celle de voir tout notre entourage disparaître d’un coup, et effectivement, quand on s’autorise enfin à être soi, on voit généralement plein de gens s’en aller (certains spontanément, d’autres parce que c’est vous qui vous en serez éloigné), mais on voit aussi la qualité de son entourage monter en flèche, et de nouvelles personnes arriver, et celles-là n’auront plus rien à voir avec celles qui vous ont tourné le dos.
Sortir de sa zone de confort, et oser être soi, c’est un sacré bond hors de cette zone et ça peut être effrayant, mais je vous dirai aussi par expérience que c’est sans doute le plus beau cadeau que je me sois fait de toute ma vie. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse qu’en commençant enfin à m’accepter pleinement et à m’assumer, sans plus brider ma nature véritable ou ma personnalité par peur de…
Quand on s’autorise à être soi, on commence enfin à respirer à pleins poumons, et on voit arriver autour de soi de plus en plus de gens qui vibrent cette même authenticité et cette même lumière. Ce sont des Gilets Jaunes. Certains ont démarré plus tôt, sans porter de Gilet, mais ils l'endossent avec le plus grand bonheur.
Alors oui, ce n’est pas forcément facile, et ça peut demander du temps, mais peu importe. Chaque nouveau pas de fait dans ce sens facilite un peu plus le suivant, et plus on progresse sur ce chemin, plus on se sent heureux, en étant juste soi, et ce bonheur- là ne s’est pas manifesté parce que tout le reste était déjà en place et roulait à merveille. J’ai connu des difficultés financières, la solitude, des états de fatigue extrêmes où je me sentais totalement vidée et des tas de difficultés, de toutes sortes, et pourtant, même lorsque je me suis retrouvée au plus bas, je me suis rendue compte que j’avais toujours l’essentiel : la liberté d’être moi !
Et à partir de là, tout devenait possible. Aujourd’hui je suis sincèrement reconnaissante pour avoir galéré autant à tous points de vue, parce que sans passer par tout ça, je n’aurais pas compris que je pouvais réellement continuer à être heureuse quoi qu’il advienne autour de moi.
Quel meilleur moyen pourrait-on avoir pour se sentir pleinement en sécurité ?
S’autoriser à être vraiment soi est une magnifique expérience à faire, et c’est là qu’on peut commencer à faire l’expérience de la véritable joie, qu’on peut commencer à vraiment profiter du moment présent, pleinement et sans entrave.
Peu importe ce que les autres peuvent dire de vous. Peu importe que votre façon d’être dérange certaines personnes. Ce qu’on juge chez quelqu’un parle plus de celui qui juge que de celui qui est jugé. Alors soyez simplement vous-même, avec toutes vos couleurs et vos particularités, et laissez donc les autres dire ou faire ce que bon leur semblera.
Après tout, ce que pensent les autres, c’est leur affaire, et vous êtes libre de vous en préoccuper ou pas.
A vous de voir ce que vous voulez faire à partir de là.
Quoi qu’il en soit, à chaque instant vous aurez la possibilité de faire un nouveau choix 

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Nouvel an 2019 : les Gilets jaunes s'invitent à la fête (31 décembre 2018, Champs-Élysées, Paris)
https://www.youtube.com/watch?v=BD3fSbOirEc

Les Sarrasins étaient aussi en très grand nombre sur les Champs, pas de gilet jaune, mais du jaune, de l'or dans le cœur. "Nous sommes des millions, nous sommes l'Avenir".




01/01 - USA. ATTAQUE CONTRE LE SYSTÈME D’ALERTE D’URGENCE DU 911 
APRÈS QU’UN MESSAGE INQUIÉTANT DE TRUMP : «NOUS ARRIVONS»,
ANNONCE LA FIN DU GÉANT DES TÉLÉCOMS DE «L’ÉTAT SECRET» : CENTURYLINK.



Par : Sorcha Faal le 29 décembre 2018
Un nouveau rapport fascinant du Service de Renseignement Extérieur (SVR) circulant aujourd’hui au Kremlin affirme que de grandes parties du Système d’alerte d’urgence 911 des États-Unis ont été mises hors service au cours des dernières 24 heures 
un système géré par le géant Américain des télécommunications CenturyLink, dont le Président et Directeur général, Jeffrey Storey, que l’ancien Président Barack Obama a placé à la tête du crucial National Security Telecommunications Advisory Committee (NSTAC) (Comité de conseillers aux Télécommunications de la Sécurité Nationale), quelques semaines à peine avant que le Président Donald Trump ne prenne le pouvoir
et contre la soudaine attaque duquel Trump avait été averti par la redoutable société privée de renseignement et de mercenaires Blackwater, qui le 26 décembre a payé une pleine page de publicité pour prévenir agressivement «l’État Secret» que : «Nous arrivons!»

La redoutée société privée militaire Blackwater s’offre une pleine page de publicité dans Recoil Magazine pour avertir « l’État Secret » que « Nous arrivons ». Selon ce rapport, bien que la grande majorité des Américains utilisent leur Système d’alerte d’urgence 911 pour appeler la police, les pompiers ou le SAMU dans des situations d’urgence, ils savent moins qu’il fait également partie du Système Public Intégré d’Alerte et de Secours (IPAWS), qui est habituellement connu sous le nom de Système Présidentiel d’Alerte, dont le premier test a été mené en octobre 2018.

La probabilité que le Président Trump soit dans l’obligation de recourir au Système d’Alerte Présidentiel, afin de pouvoir communiquer directement avec le peuple Américain en cas d’urgence nationale, note ce rapport, s’est accrue exponentiellement au cours de la dernière semaine en raison de la fermeture du gouvernement – dont la raison est que «l’État Secret» refuse de financer un mur pour protéger la frontière méridionale de l’Amérique, et que Trump menace maintenant de fermer entièrement si ce financement ne lui est pas accordé.

Le risque encouru dans cette lutte de fermeture du gouvernement entre Trump et ses ennemis de «l’État Secret», explique ce rapport, est une bombe à retardement dont le décompte est fixé au 1er février 2019 – à savoir lorsqu’il n’y aura plus d’argent pour financer les bons d’alimentation de plus de 38 millions d’Américains
ce que « l’État Secret » et ses alliés radicaux de la gauche prévoient d’exploiter en envahissant les rues de leur pays pour provoquer des émeutes de la faim
afin de dissimuler le début d’une procédure de destitution de Trump et de son Vice-président Mike Pence et installer à leur place celle qui sera prochainement la présidente du parti majoritaire à la Chambre des Représentants : Nancy Pelosi – et dont Trump a reçu le dernier avertissement du porte-parole de « l’État Secret », le New York Times dans son article intitulé « The Inevitability Of Impeachment » dans lequel ces gauchistes proposent « de conclure un marché qui le sortira de ce mauvais pas ».


Le Président Donald Trump continue de jouer aux échecs à trois dimensions alors que « l’Etat Secret » continue de jouer aux dames.

Sachant depuis le début que « l’État Secret » ferait tout ce qui est en son pouvoir pour le détruire, poursuit ce rapport, le Président Trump a passé sa première année à la présidence à créer son propre réseau d’espionnage mondial privé
et qu’en janvier 2018 il a réussi à le faire financer par le gouvernement des États-Unis en faisant voter par son Parti Républicain au Congrès une nouvelle loi lui permettant de transférer secrètement l’argent destiné au renseignement partout où il voulait
qui est supervisé par Stephen Feinberg, l’homme qui contrôle déjà un des plus grands prestataires de services de l’armée Américaine appelé DynCorp International, et qui est maintenant à la tête du Conseil du Renseignement du Président (President's Intelligence Advisory Board – PIAB).

En appui à la fois du Président Trump et du dirigeant du PIAB Feinberg dans cette guerre contre « l’État Secret », précise ce rapport, se trouve Erik Prince – dont beaucoup croient qu’il a créé le réseau d’espionnage mondial privé de Trump avec l’aide de l’ancien colonel des Marines Oliver North
mais qui est plus connu comme l’infâme fondateur de la redoutable et puissante société privée de renseignement et de mercenaires Blackwater, à présent rebaptisée Academi – à propos de laquelle il faut remarquer que Prince est le frère de l’héritière multimilliardaire Betsy DeVos, qui est elle-même la puissante Secrétaire à l’Éducation de Trump, et dont l’objectif principal à long terme est « de faire progresser le royaume de Dieu dans le système scolaire des Etats-Unis ». 


Pour comprendre ce contre quoi le Président Trump est en train de lutter, affirme ce rapport, le meilleur exemple est la déclaration faite à toutes les nations Occidentales par la dirigeante mondialiste de « l’État Secret », la Chancelière Allemande Angela Merkel que : « les états-nations doivent aujourd’hui se préparer à renoncer à leur souveraineté, et doivent écouter la volonté de leurs citoyens lorsqu’il s’agit de questions d’immigration, de frontières ou même de souveraineté ».

Le premier à réagir contre ce projet mondialiste de « l’État Secret », poursuit ce rapport, a été le Président Turc Recep Tayyip Erdogan – qui en redoutant le sort réservé à sa nation, a réuni autour de lui les plus religieux des Musulmans de son pays pour se battre contre ces mondialistes sans dieu – et en réaction a dû faire face en 2016 à une tentative de coup d’état contre lui et son gouvernement, soutenue par le régime d’Obama
mais qui était vouée à l’échec lorsque des dizaines de millions de Turcs ont envahi les rues pour protéger leur dirigeant – et dont un observateur attentif de ce qui s’est passé était Donald Trump. 




Un des faits les plus importants que le candidat à la présidence des États-Unis, Donald Trump a retenu de ce coup d’état lancé par le régime Obama contre le Président Erdogan, explique encore ce rapport, est que « l’État Secret » n’a de loin pas fait le poids contre les citoyens profondément religieux de la Turquie qui, en effet, ont repris le contrôle de leur pays – ce qui a amené Trump à réorienter sa campagne présidentielle en direction des bras accueillants des Chrétiens de son pays.
Un fait tout aussi important noté par Trump sur le coup d’état que le régime d’Obama a lancé contre le Président Erdogan, fait remarquer ce rapport, est que même si les forces appuyées par les États-Unis ont pris le contrôle des bâtiments du gouvernement, des installations militaires et des principaux nœuds de communication, elles n’ont pas réussi à prendre le contrôle du Système l’alerte d’urgence 112 de la Turquie – qui est en fait un système de l’Union Européenne destiné à donner l’alerte au monde entier en cas d’intervention des États-Unis – ce qui a permis à Erdogan de joindre rapidement toute la population pour l’avertir de ce qui se passait. 

Le Président Turc Erdogan a utilisé le système d’alerte d’urgence 112
pour prévenir ses concitoyens qu’un coup d’état était en cours.

Le Président Obama et ses alliés de « l’État Secret », sachant quel pouvoir peut avoir un dirigeant assiégé lorsqu’il est en mesure de s’adresser directement à ses concitoyens en cas d’urgence nationale, poursuit ce rapport, ils ont comploté pour empêcher le Président Trump nouvellement élu d’en faire usage – et cela a commencé quelques semaines avant l’accession au pouvoir de Trump lorsque Obama a nommé Jeffrey Storey au Comité de Conseillers des Télécommunications de la Sécurité Nationale – et dont le géant des télécoms qu’il dirige à présent, CenturyLink, a été infecté par une prouesse de la NSA qui a affecté plus de 45.000 routeurs
(et dont le SVR pense qu’il a été volé par « l’État Secret » et offert à Storey), le plus vital dans cette affaire étant que les Messages d’Alerte Présidentiels devaient d’abord transiter par leurs routeurs de télécommunications avant de parvenir à la population Américaine.

Avec la mise hors service des routeurs de CenturyLink sur tout le territoire des États-Unis au cours des dernières 24 heures qui ont suivi le message d’alerte de Blackwater « Nous arrivons », conclut ce rapport, les experts informatiques du renseignement du SVR estiment que la NSA a maintenant signé son exploit et en a profité pour détruire l’encodage de pratiquement tous les routeurs que CenturyLink avait secrètement installé pour ne pas transmette des messages d’alerte du Président Trump – ce qui permet toujours à Trump de communiquer directement avec le peuple Américain, qui, comme dans le cas de la Turquie, pourrait se voir bientôt appelé dans la rue pour protéger leur dirigeant et leur nation également. 
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Le 29 décembre 2018 © Tous droits réservés pour l’Europe et les États-Unis. Il est permis de publier l’intégralité de ce rapport à la condition d’en mentionner la source initiale de WhatDoesItMean.Com. Le contenu Freebase et les droits de reproduction, sont publiés sous licence CC-BY et GFDL.
 [Note : De nombreux gouvernements et leurs services de renseignement mènent une campagne active contre les informations contenues dans ces rapports afin de ne pas alarmer leurs citoyens sur les nombreux changements Terrestres catastrophiques et évènements à venir, une attitude que les Sisters of Sorcha Faal (les Sœurs de Sorcha Faal) désapprouvent fortement en étant d’avis que chaque être humain a le droit de connaître la vérité. En raison du fait que nos missions sont en contradiction avec celles de ces gouvernements, la réaction de leurs « agents » a consisté en une campagne de longue haleine de désinformation/détournement destinée à nous discréditer, ainsi que d’autres comme nous, dont il existe de nombreux exemples, y compris ICI.]
[Note : Le site web WhatDoesItMean.com a été créé à l’intention et donné aux Soeurs de Sorcha Faal en 2003 par un petit groupe d’experts en informatique Américains dirigé par feu le gourou mondial de la technologie, Wayne Green (1922-2013) dans le but de contrer la propagande de l’Occident pour promouvoir l’invasion illégale de l’Irak en 2003.]
[Note : Le mot Kremlin (forteresse à l’intérieur d’une ville) tel qu’il est utilisé dans ce rapport se réfère à des citadelles Russes, y compris à Moscou, qui comprennent des cathédrales dans lesquelles résident des moniales Schema (nonnes Orthodoxes), dont beaucoup sont dévouées à la mission des Sœurs de Sorcha Faal.]
Envois et traduction de Patrick T.
+++01/01 - GJ. VIOLENCES POLICIÈRES : 
“IL Y A DERRIÈRE CHAQUE BLESSURE 
UNE INDUSTRIE QUI TIRE DES PROFITS”. 




Les guerres avaient pour but d'éliminer des humains, de détruire des villes* que les multinationales reconstruiront mais également de faire du profit avec le business des armes. Un plan bine huilée. Après la 2ème guerre mondiale**, n’ayant plus ce besoin de tanks, il les ont remplacés par des tracteurs qui ont tué nos terre, et en plus, des produits chimiques qui nous ont tué à petit feu.

Le chercheur et militant anti-sécuritaire Mathieu Rigouste, auteur de “La Domination policière” (éd. La Fabrique, 2012), analyse la répression sévère du mouvement des “gilets jaunes” et du mouvement lycéen ces dernières semaines, qui a fait des centaines de blessés et des dizaines de mutilés.
Très bonne vidéo en fin d'article. Vous y comprendrez la violence, par exemple,  des gendarmes qui sont habitués à réprimer en Afrique. L'Afrique sert de terrain de formation à ceux qui l'état donne le rôle de nous maintenir esclaves du système par la force.
Le bilan du maintien de l’ordre est particulièrement sévère : des lycéens ont été grièvement blessés au visage par des tirs de flashballs, des “gilets jaunes” ont eu la main arrachée par des éclats de grenades assourdissantes GLI-F4, 162 personnes ont été prises en charge par l'AP-HP rien que le 1er décembre… Comment expliquez-vous cet usage abusif de la violence par les policiers ?
Mathieu Rigouste - La police moderne adapte sa force au statut de ses cibles, aux rapports de force et formes d’organisation qu’on lui oppose. Elle est ainsi structurée pour pouvoir monter en puissance face à des situations de “crise”. Ceci s’inscrit dans un processus socio-historique. La police française puise régulièrement dans les répertoires militaires et coloniaux des dispositifs qu’elles réagencent pour les appliquer à l’intérieur du territoire, en général contre les classes les plus opprimées. Elle expérimente ces schémas de violence en général et au quotidien contre les habitants des quartiers populaires. Il y a une circulation de savoirs et de formes de pouvoir entre les guerres néocoloniales, la ségrégation des quartiers populaires et la répression des manifestations indisciplinées.
Les lanceurs de balles de défense en sont un bon exemple : ils émergent dans le cadre de guerres coloniales en Irlande du Nord et en Palestine, ils se répandent dans les unités d’élite françaises comme des dispositifs anti-terroristes dans les années 1990, puis sont étendus aux unités “commando” de la police chargées des quartiers populaires (BAC) au début des années 2000. Ils reconditionnent enfin la répression des mouvements sociaux hors des quartiers populaires depuis les années 2010. Comme pour l’usage des grenades explosives, on assiste avec l’ère sécuritaire à un redéploiement général de la coercition et de la mutilation dans les arsenaux d’État.
Pourquoi ces arsenaux semblent-ils en perpétuel développement ? 
Ce phénomène est lié à une logique économique. Le capitalisme étend les formes de misère et approfondit continuellement les inégalités, il accompagne donc logiquement les États à investir massivement dans des moyens de contrôle des classes dominées. D’autre part, la restructuration néolibérale qui s’amorce au début des années 1970 s’opère en connexion avec la constitution des grands marchés de la guerre intérieure, c’est-à-dire d’un business de la sécurité. Les formes de violence d’État qui se mondialisent dans l’ère sécuritaire ont un lien avec l’expansion des marchés liés à la guerre “en milieu urbain” et “au milieu des populations”. Matériels et munitions, formations et maintien en condition, doctrines et savoir-faire constituent des marchés majeurs où chaque guerre, chaque occupation, chaque opération militaro-policière est un laboratoire pour expérimenter de nouvelles marchandises mais aussi une vitrine médiatique pour les exposer. Il y a derrière chaque blessure, une industrie qui tire des profits. Mais ces processus se développent autour d’une logique propre à la forme de l’État et qui consiste à augmenter le niveau de la répression lorsque les rapports de force menacent sa souveraineté. Tous les États menacés par leurs peuples choisissent tôt ou tard de leur mener des formes de guerre intérieure.
En quelques jours, des vidéos ont montré des CRS matraquer des manifestants au sol alors qu’ils s’étaient réfugiés dans un Burger King, ou procéder à l’interpellation des lycéens de Mantes-la-Jolie, à genoux et les mains sur la tête. Les policiers qui commettent ces actes reçoivent-ils des ordres, ou outrepassent-ils les règles de leur propre chef ?
Dans les polices des États-nations modernes, on remarque une dialectique entre des formes d’instrumentalisation du pouvoir policier et des formes d’insularité, d’autonomisation du champ policier. Il existe ainsi des circuits hiérarchiques qui vont du haut vers le bas, en traduisant la férocité des classes dominantes dans les pratiques des policiers jusque sur les corps. Mais en même temps, la police fonctionne selon des agendas et des répertoires de discours et de pratiques qui ne sont pas dictés de haut en bas, mais qui se constituent depuis “le terrain”, qui font partie d’un “savoir-faire” professionnel, qui sont mis en œuvre par les policiers eux-mêmes.
La hiérarchie contrôle ses pratiques a posteriori, elle les corrige lorsqu’elles la gêne, elle en tolère certaines parce que les policiers construisent aussi des rapports de force à l’intérieur de la police et avec les autres institutions. Tout un pan de la pratique policière contredit systématiquement les cadres de la loi, sans que cela soit combattu par l’institution elle-même. Finalement, on remarque que l’ère sécuritaire a tendance à amplifier une forme d’instrumentalisation de l’insularité policière. Les BAC, ces unités commando largement autonomisées sont exemplaires, mais c’est toute une partie de la police contemporaine qui détient un “chèque en gris” pour mettre en œuvre les objectifs politiques du bloc de pouvoir. De ce point de vue, ni les préfectures ni le ministères ne produisent généralement d’ordre écrit ou oralement explicites pour distribuer des formes de violence extrêmes, mais ils contrôlent pourtant tout le processus institutionnel qui mène du choix des unités à leur déploiement et à leurs usages de la force.
En va-t-il de même pour les policiers de la BAC vus en train de tirer au flashball très régulièrement à hauteur de tête, et s’en prendre indifféremment à des photographes ou journalistes clairement identifiables ?
Oui, c’est un bon exemple. Théoriquement ils n’ont pas le droit, mais ces pratiques sont instituées historiquement dans le mode d’intervention et la formation “par le terrain” des unités de BAC. Dans les quartiers populaires et en particulier contre les corps pauvres et non-blancs, les “baqueux” emploient le tir tendu et la visée niveau tête comme des dispositifs réguliers de leur panoplie. Lorsqu’on déploie toutes les unités BAC de Nuit de banlieue le 8 décembre 2018 en les dopant avec un discours martial faisant peser sur leurs agents la menace d’être tués, il n’y a pas besoin de leur donner de consignes pour blesser, on sait très bien à quel régime de violence on donne la possibilité d’exister. Le bloc de pouvoir cherche plutôt à ce que cette férocité produise le coût médiatico-politique le plus faible. Et comme sur tant de sujets, il se plante régulièrement.



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Paris Un homme bras en l'air reçoit un tir de flash ball quasiment à bout portant. Dans le même temps une grenade est envoyée sur la presse pourtant clairement identifiée.
Les caractéristiques du mouvement des “gilets jaunes”, qui n’a pas de porte-parole, pas de service d’ordre, qui fait converger les colères, qui est très mobile et s’en prend aux beaux quartiers, expliquent-elles la répression particulièrement violente dont il fait l’objet ?
Oui, sans doute, mais pas à elles seules. Ces formes difficiles à contrôler et à gouverner, cette imprévisibilité et ce rapport décomplexé et festif à la violence contre les symboles de l’État et du capitalisme, le font cibler comme un objet à soumettre, à domestiquer, mais pas encore forcément à abattre. La présence de strates supérieures des classes populaires, d’une petite bourgeoisie précarisée et notamment d’un grand nombre de personnes identifiées comme blanches a jusqu’ici contenu l’usage de la mise à mort policière.
Le coût politique de certaines mise à morts pousse les Etats à employer des dispositifs répressifs capables de contraindre sans tuer, ou tuant le moins possible. Les usages policiers de ses armements et techniques dépendent de la valeur accordée aux corps pris pour cibles. La mise à mort policière reste ainsi un instrument de gouvernement normal dans les territoires colonisés, dans les prisons, dans les quartiers populaires et aux frontières.
On voit avec la mise à genou des lycéens de Mantes-la-Jolie que l’intensité et les formes de la violence policière s’adaptent à la hiérarchisation raciste, classiste et patriarcale des corps dans la culture dominante.
Le processus qui consiste à propager la figure médiatique de “casseurs de banlieue” sert de ce point de vue aussi bien à délégitimer les usages populaires de formes d’autodéfense et de contre-attaques collectives qu’à préparer les esprits à l’emploi de dispositifs nécropolitiques, c’est-à-dire où la mise à mort est une condition de possibilité.
Que dire de l’appareil répressif “exceptionnel” mobilisé le 8 décembre à Paris ? On a vu notamment des blindés de la gendarmerie encadrer très tôt la manifestation, la police à cheval lancer des offensives contre les manifestants, un hélicoptère survoler la capitale… Quel est l’objectif ? Faire peur ? Restaurer l’autorité de l’État ?
Les formes de pouvoir déployées en décembre 2018 s’inscrivent dans le processus de restructuration néolibérale. Elles s’intègrent normalement dans la grille de lecture contre-insurrectionnelle qui domine la gouvernementalité sécuritaire. Selon cette dernière, la “population” doit être le lieu et la cible d’une guerre contre toutes les subversions. Après une première phase d’accompagnement médiatique et politique censé le rendre inoffensif, certaines dimensions du mouvement des “gilets jaunes” se sont rendues incontrôlables. Le mouvement a dès lors été reconstruit médiatiquement et politiquement comme un milieu de prolifération de menaces qu’il faudrait purger. Après avoir distribué du sérum physiologique, la police l’aborde désormais comme une masse où il faut éviter de tuer mais dont on peut exceptionnellement neutraliser des éléments, que l’on peut mutiler régulièrement et qu’il faut frapper largement. L’État se restructure à travers les crises qu’engendre le système de production capitaliste. Dans l’ère sécuritaire, il se redéploie à travers l’expérience de la guerre policière.
De même, que penser de l’arrestation de Julien Coupat ? Se fonde-t-elle sur des éléments objectifs, ou sert-elle simplement de symbole, puisqu’il est connu pour être une figure de “l’ultragauche” ?
Son arrestation est un geste symbolique, il s’agit de montrer que le souverain peut se saisir de qui il veut, et quand il veut. Il s’agit aussi de manipuler la figure de l’ennemi intérieur “anarcho-autonome” pour justifier la militarisation relative de la répression. Cela intervient aussi dans un récit fictif où le souverain se saisit d’une figure du “chef ennemi”, qu’il a lui-même construite, au terme d’une joute virile qu’il a mise en scène et qui doit le rétablir dans son honneur. Il n’est pas impossible que certaines fractions du renseignement politique croient fermement que Julien Coupat dirigerait dans l’ombre des réseaux d’activistes qui se trouveraient ainsi dépeuplés parce qu’un seul être leur manque. De ce point de vue, il semble qu’ils ne comprennent absolument rien à la défiance généralisée contre la figure du chef qui traverse les combats contemporains pour l’émancipation.
On a vu apparaître ce 8 décembre la notion de “casseurs présumés” : des centaines de personnes ont été interpellées de manière préventive, avant même d’atteindre Paris, ou au petit matin (au total, 820 personnes majeures ont été placées en garde-à-vue, dont 80% sont sortis sans procédure judiciaire, ou avec un simple rappel à la loi). Comment interprétez-vous cela ? Est-ce un effet de l’instauration de l’état d’urgence au cours des dernières années ?
Ce n’est pas l’état d’urgence qui en est responsable mais c’est son instauration puis l’institution d’une partie de ses dispositifs dans la loi qui permettent le développement de ce type de pratiques. Tout comme l’arrestation de militants prétendument “connus des services”, cela participe au rodage d’une mécanique de pouvoir appelée à devenir de plus en plus déterminante dans l’ère sécuritaire. Celle-ci consiste à se saisir d’une “menace” avant qu’elle se produise. Les arrestations préventives, issues des technologies antiterroristes et qui étaient spécifiquement employées dans le cadre de la “lutte contre l’islamisme”, ont été élargies à la gestion des mouvements sociaux en dehors des quartiers populaires pendant la lutte contre la loi travail. Cela participe d’une sorte d’accélération d’un pouvoir répressif cherchant à pouvoir intervenir où il veut, et quand il veut.
Un collectif d’avocats a demandé par un courrier au ministre de l’intérieur de “renoncer à l’usage des grenades GLI-F4”. La France est par ailleurs le seul pays d’Europe à utiliser des munitions explosives lors d’opérations de maintien de l’ordre. Pourquoi cette exception ?
Chaque régime de pouvoir équilibre à sa manière des dispositifs de terrorisation et de séduction, de coercition et de mystification, de dissuasion ou de divertissement. Cela est lié à la place et au rôle des industries militaires et sécuritaires dans l’histoire d’un État, au statut de la violence dans la culture d’une société. En décembre 1960, des grenades explosives ont été utilisées massivement contre les manifestations et les révoltes des colonisés algériens. C’est sans doute même l’une des expérimentations fondatrices de soumission par la grenade explosive. On a relevé, déjà à l’époque, de nombreuses blessures et des mutilations identiques à celles d’aujourd’hui, sur le corps des Algériennes et des Algériens. Il faut croire que la mutilation et la destruction des corps dominés et rebelles occupe une place particulière dans la structuration historique de l’État français.
Après l’escalade de violence de ces derniers jours, à quoi peut-on s’attendre pour la suite ?
La recherche en sciences sociales n’a pas pour but de prédire quoi que ce soit. Tout ce qu’on peut affirmer c’est qu’un système qui élargit continuellement les formes de misères et les inégalités se confrontera toujours à des révoltes, et qu’il tentera de soumettre ces révoltes pour empêcher qu’elles prennent la forme d’un processus révolutionnaire. C’est parfois en s’investissant dans la répression féroce que l’Etat contraint des soulèvements populaires à devenir révolutionnaires. Le bloc de pouvoir cherchera sans doute à acheter et séduire ses opposants, à multiplier les dissociations et les divisions à l’intérieur du mouvement, il fabriquera sans doute des représentants, il accompagnera sûrement l’émergence de “partis politiques” ou d’interlocuteurs “pacifiques” avec lesquels négocier, il cherchera probablement à multiplier les dispositifs visant à faire sous-traiter la répression par des strates du mouvement et des classes populaires, à faire participer des “gilets jaunes modérés” ou des “citoyens vigilants” au rétablissement de l’ordre social.
Si ça ne suffit pas, ce sera sans doute accompagné d’une montée en puissance des moyens répressifs, sur un plan militarisé. Mais personne n’avait prévu ce mouvement, et c’est peut-être l’une des choses les plus importantes qu’il démontre. Dans l’ère sécuritaire, le champ de bataille socio-historique est complètement instable. Dans les interstices des dominations quotidiennes, des “monstres” surgissent en chantant. L’État et les classes dominantes peuvent faire le choix d’accompagner la mise en place d’un régime néofasciste pour les sauver, mais les forces de l’émancipation collective sont aussi capables de renverser tout l’ordre des choses. L’avenir dépendra notamment de notre capacité à nous organiser pour le créer nous-mêmes.
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Mathieu Rigouste Fiché S par le syndicat Alliance pour se défendre de leurs abus
Interview de Mathieu Rigouste - La police au service du marché ?

"Fils de pute", "Dans ta gueule": quand la police crie de joie en tirant sur les "gilets jaunes"
"Dans ta gueule", "fils de pute", "Bouyaka"…. Les images font froid dans le dos. Lundi 10 décembre C à vous (France 5) diffusait une vidéo dans laquelle on voit des membres de la BAC tirer au flashball sur des manifestants tout en hurlant de joie des insultes. Situé à quelques mètres un groupe de "gilets-jaunes" se trouve coincé face à ces policiers par une barrière, dans une rue de Paris. Plus effrayant encore, l'un des membres de force de l'ordre crie "a voté" lorsque qu'il atteint sa cible avec son flashball.

Les journalistes hors systèmes sont aussi visés
Des syndicats de journalistes dénoncent les "dérapages inadmissibles" de la police

Petite pause :
Gilets jaunes : l'énorme fou rire communicatif de l'épouse d'un gilet jaune qui cartonne sur le net !

Un retraité de la mine parle à une députée
Méfiez vous du peuple, vous l'avez mis dans la rue, vous ne saurez peut-être pas le remettre dans la maison",

Les politiques, des machines à faire des discours et qui ne s'intéressent pas la vie des français. Il faut tous les virer
Incident sur le plateau de "Morandini Live": Un gilet jaune quitte le plateau quand une députée En Marche avoue ne pas connaitre le SMIC 

Gilets jaunes : La police tire une bille de paintball sur un gilet jaune qui n'avait pas l'air menaçant 

On n'est même pas à l'abri en forêt
https://actu.orange.fr/societe/videos/chasse-des-gilets-jaunes-pour-les-promeneurs-VID0000002I9RT.html#plmAnchor
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*MASSACRE DES POPULATIONS CIVILES EN FRANCE ET AUTRES PAYS D'EUROPE EN 1944. 

**RÉVÉLATIONS SUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE.
LA TRAHISON MILITAIRE FRANÇAISE.  
https://vol370.blogspot.com/2018/10/1710-revelations-sur-la-seconde-guerre.html?m=0


Voyez comment les russes, que les merdias français critiquent, traitent les soldats tombés à guerre
FÊTE DU 8 MAI 45 - LES RUSSES,DE VRAIS PATRIOTES. LA SUPERBE PARADE.
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Pour un adorable couple luxembourgeois rencontré, pas par hasard, hier près de l'Arc de Triomphe à Paris :
La Mafia khazar entreprend une tentative internationale pour éliminer la monarchie de droit divin
Etant donné que la Mafia khazar prétend entretenir une relation personnelle avec Baal (alias le Diable, Lucifer, Satan) en raison des sacrifices qu’elle lui offre, elle déteste les rois qui règnent en vertu du droit divin parce qu’ils se sentent le devoir de protéger leur propre peuple des infiltrés et traîtres ennemis dans leur royaume. 
-         Au XVIIème siècle, la Mafia khazar assassine les membres de la famille royale britannique pour les remplacer par ses propres hommes. 
-         Au XVIIIème siècle, ils assassinent la famille royale française. 
-         Juste avant la Première Guerre Mondiale ils assassinent l’Archiduc Ferdinand pour démarrer la Grande Guerre. 
-         En 1917, ils rassemblent une armée khazar, les Bolcheviques, et infiltrent et prennent en otage la Russie, assassinent froidement le Tsar et sa famille, tuent à la baïonnette sa fille favorite et font main basse sur tout l’or, l’argent et les trésors artistiques de la Russie.
-         Juste avant la Deuxième Guerre Mondiale, ils assassinent les familles impériales autrichienne et allemande. 
-         Puis ils se débarrassent de la famille impériale chinoise 
-         et dépouillent de son pouvoir la famille impériale japonaise. 
Extrait de cet article: LA MAFIA KHAZAR
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La suite, comme promis, pour une adorable GJ rencontrée à la manif du 29 décembre à Paris
NOTRE BON ROI LOUIS XVI. 

RUSSIE - L’EMPIRE SOVIÉTIQUE DOMINERA LE MONDE - SOLJÉNITSYNE