vendredi 9 septembre 2016

09/09 - NICOLAS SARKOZY FAIT PRESSION
SUR LE GROUPE AUDIOVISUEL FRANCE TÉLÉVISIONS.


la presse, les force de l'ordre... à son service, comme à a son habitude, sans les médias, il n'aurait il n'aurait jamais été président. Mais fini, les "petites" combines ne marchent plus, ils vont être nombreux par finir à le comprendre. C'est nous, le peuple, qui allons mener la danse maintenant.

Embarras à France Télévisions après la censure d'une émission sur l'affaire Bygmalion
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La suite en vidéo ici :
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Elle ne lâchera rien !
Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy aurait fait pression sur le groupe audiovisuel afin qu'il déprogramme un reportage sur l'affaire Bygmalion dans laquelle il est impliqué, provoquant de profonds désaccords au sein de la direction du média.

Souhaitant s'assurer de la venue de Nicolas Sarkozy sur le plateau de France Télévisions en septembre pour lancer la nouvelle émission politique de France 2, Michel Field, directeur de l'information du groupe, a décidé de repousser la diffusion prévue de l'émission d'Elise Lucet concernant l'affaire Bygmalion sur France 2, après la primaire de la droite du 27 novembre, révèle "Le Canard enchaîné".


En effet, l'entourage de l'ex-chef de l'Etat aurait menacé de déprogrammer la venue du candidat si ce reportage venait à être diffusé, en raison d'une interview polémique de Franck Attal, patron d'une filiale de Bygmalion (Event & Cie). Ce dernier y ferait plusieurs révélations qui pourraient être gênantes pour le candidat à la primaire de la droite et du centre, Nicolas Sarkozy, qui a affiché son ambition de réemménager à l'Elysée. 
Elise Lucet, ex-présentatrice vedette du JT de la mi-journée et du magasine d'enquête "Cash Investigations", aujourd'hui en charge du magazine de reportage de "Envoyé Spécial", reproche à son supérieur Michel Field d'avoir «cédé aux menaces» de Nicolas Sarkozy, tandis que la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, a refusé de trancher.

Après discussions et pour calmer la fronde des journalistes, le reportage sera finalement diffusé dans une version raccourcie de 26 minutes, le 8 septembre, incluant l'interview polémique de Franck Attal. 

L'affaire Bygmalion défraie la chronique depuis 2012. Le 16 février 2016, un juge d'instruction a mis en examen Nicolas Sarkozy pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dans l'enquête sur les fausses factures de Bygmalion et les comptes de sa campagne.
Et ce monsieur a le droit de se représenter devant nous. Elisons le Général Tauzin, il passera le coup de karcher réclamé par Sarko. Sauf que, c'est lui qui va virer..

«L’intégralité du reportage ou rien !» : les internautes révoltés
Sur Twitter, les réactions indignées ont afflué, de nombreuses personnes estimant que Nicolas Sarkozy a «quelque chose à cacher» ou encore qu’il se croit dans une «République bananière» où «la télévision publique est aux ordres de la mafia.»

L’annonce de la diffusion d’une version raccourcie du reportage le 8 septembre n’a pas calmé les internautes. «On veut l'intégralité du reportage sinon rien», a exigé l’un d’eux alors qu’un autre appelait même au boycott de la chaîne France 2, accusée d’avoir cédé aux pressions.

«On lui dit à Sarkozy que l’époque de l’ORTF est révolue et accessoirement, qu’il n’est plus président ?», a enfin tweeté Pascal Billat, secrétaire départemental de Dordogne du parti souverainiste Debout La France.

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Les journalistes comme les forces de police doivent se ranger de notre côté. 
Un manifestant contre la réforme du collège qui l'empêche de filmer avec sa main. Il n'en aura pas fallu plus pour qu'une journaliste de BFMTV se lance dans de longues minutes de lamentation devant le reporter de RT France, en plein direct à Paris.
Le vif échange entre une journaliste de la chaîne française BFMTV et un manifestant, mécontent de la couverture médiatique effectuée par cette dernière, a été capturé par notre reporter qui était en plein Facebook Live, le 8 octobre à Paris lors d'un rassemblement contre la réforme du collège.
Tout commence lorsque le manifestant place sa main devant l’objectif de la journaliste pour l’empêcher de filmer.

Vous travaillez pour une télé qui fait de la désinformation 24 heures sur 24
Furieuse, celle-ci débarque alors en trombe devant la caméra du correspondant de RT France pour y entamer un long coup de gueule : «Monsieur m’a empêché de travailler !»
Elle interpelle le manifestant, qui ne se laisse pas intimider. «Vous travaillez pour une télé qui fait de la désinformation 24 heures sur 24 […] Je n’ai pas de compte à vous rendre», lance-t-il avant de clôturer la discussion enflammée.

Parce qu'il est écrit BFM, je ne serais plus une personne ?
Mais la journaliste, elle non plus, ne se laisse pas décourager. Elle se tourne vers le correspondant de RT France pour conter ses mésaventures : «Ce n’est pas normal de nous traiter comme ça, j’essaye de faire mon boulot honnêtement. […] Pourquoi parce que c’est écrit BFM, je ne suis plus une personne ?»
Elle confesse alors que les correspondants de la chaîne de télévision française doivent désormais enlever la bonnette de leur micro lorsqu’ils couvrent les manifestations, afin de ne pas être reconnus : «Oui, c’est dur. C’est très dur.»
Bon, je suis désolé mais le direct tourne, là !
Sentant l’appel de l’actualité, le journaliste de RT France tente alors de couper court à l'incident pour retourner filmer le cortège qui poursuit sa route. Mais moins d’une minute plus tard, la mécontente réapparaît et recommence à se confier : «Non mais il y a des moments où tu n’en peux plus quoi !»
Une fois son sac vidé, notre correspondant conclut afin de pouvoir, lui aussi, reprendre son travail : «Bon, par contre je suis désolé mais le direct tourne !»




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