samedi 18 juin 2016

18/06 - MESSAGES DE L’ARCHANGE MICHAËL 
ET DE SANANDA. 


Message du 29 mai 2016
Ci-dessous nous joignons une transcription partielle de notre émission de radio du 29 mai pour ceux qui souhaitent revoir et/ou suivre les enseignements de l’Archange Michaël et de Sananda. Ils vont continuer dans l’émission du 12 juin, donc ne ratez pas ces informations de fond importantes et amusantes !  

Ce qui suit sont des extraits de l’émission de radio précédente de la part de l’Archange Michaël et de Sananda.

Les conversations et informations supplémentaires de l’émission du 29/5 sont accessibles en écoutant les archives sur : www.BlogTalkRadio.com/ChannelPanel.

Nous vous proposons cette transcription pour vous permettre de suivre les émissions de radio à venir qui vont développer ces sujets et d’autres, alors que nous traversons la dernière étape menant à la nouvelle ère que nous attendons tous.

Archange Michaël
Bonjour, bonjour à tous. Oui, je suis votre frère Michaël. Nous sommes dans une grande célébration de ce rassemblement mondial d’aujourd’hui qui représente la réunion de tant de groupes participant à cet effort mondial général d’unification que nous ici dans la Compagnie du Ciel appelons la dernière étape de cette phase. Cet effort consiste à élever les énergies une fois pour toutes et à inciter au démarrage des programmes d’au-delà de la ligne d’arrivée. Commençons cette fête, une bonne fois pour toutes !

Evidemment, en coulisse, le travail a continué, les progrès se sont poursuivis. Nous discutons des mêmes choses que vous.
«Voyons le commencement des programmes, révélés à la vue de tous».
En commençant par la RV (Réévaluation des monnaies), le réamorçage mondial du système monétaire (GCR), NESARA, GESARA, les Annonces, qui comprennent tout depuis le déblocage de l’énergie libre et des technologies de guérison jusqu’à l’abolition des impôts illégaux et des monnaies fiduciaires.
La mise en place de gouvernements et de gouvernances brillants, transparents et authentiques qui sont en place juste sous les vieux systèmes en train de s’écrouler. C’est en train d’arriver. Nous sommes ici d’abord pour vous assurer de cela, et pour dire – ceci marquera le tournant crucial.

Ecoutez ces paroles d’une oreille fraîche. Recevez les énergies que je transmets en même temps que les mots, et vous sentirez ce que cherche à accomplir la Compagnie du Ciel. Il est bien dans nos intentions qu’il s’agisse de la dernière poussée afin que nous puissions tous profiter du commencement qui va se développer et s’épanouir à travers les programmes que nous avons attendus de longue date. Je vais vous fournir quelques outils utiles, donc mettez votre ceinture à outils, et puis Sananda va venir pour vous montrer comment vous en servir.

Qu’est-ce qu’une Pensée ?
Je veux vous parler de :  «Qu’est-ce qu’une pensée ?» Vous êtes des travailleurs de Lumière chevronnés, des guerriers spirituels tous tant que vous êtes. Si vous écoutez cette émission, vous vous êtes demandé «Qu’est-ce qu’une pensée ?» parce que vous avez entendu encore et encore : «Choisissez vos pensées. C’est ainsi que vous créez».
C’est vrai, c’est aussi simple que cela, mais qu’est-ce qu’une pensée ?

Jadis Christine a décidé d’examiner le sujet en méditation profonde jusqu’à ce qu’elle arrive à le comprendre une fois pour toutes. Eh bien, elle l’a examiné pendant trois jours de suite, donc après trois jours nous lui avons envoyé un peu d’aide supplémentaire. Bien, imaginez ceci – ce que Christine a vu. Elle a commencé par voir des bulles, des bulles s’élever en flottant de son esprit, flottant dans l’espace. L’espace dans lequel elles flottaient, vous pourriez l’appeler le fameux «espace intermédiaire». Eh bien, qu’est-ce que c’est ? C’est du potentiel pur : c’est le champ de la Créativité pure, l’endroit d’où peut émaner la Création. Donc, ces bulles sortaient de Christine et elle les a suivies. Elle a réalisé que si elle voyait une bulle qui la faisait rire, la bulle allait plus vite. Eh bien, c’était très intelligent et créatif, et elle a commencé à jouer avec, et bientôt elle a décidé de décocher une flèche avec un fil attaché au bout et l’a lancée, (son : ZZZZZzzzzt) très loin devant elle.

Où est-ce, loin devant elle ? Eh bien, il se trouve que c’est le futur. Lorsque vous lancez une pensée, ZZZZZzzzzt, dans le futur, il y a une ligne énergétique qui la relie à vous. Donc maintenant vous avez envoyé une pensée. Admettons que la pensée est : «Je veux que la RV commence !» Formulons-la aussi simplement que possible, parce que c’est ainsi que les pensées fonctionnent le mieux. Laissons de côté le «Je veux» et changeons-la en : «La RV commence». Donc, voilà notre pensée. Nous l’envoyons tous dans le futur : ZZZZZzzzzt. Nous ne nous occupons pas de l’endroit où elle tombe : en fait, ce n’est pas quelque chose dont nous nous occupons quand nous sommes incarnés sur Terre. Je dis nous parce que j’ai été incarné à de nombreuses reprises* – ne vous laissez pas dire le contraire. Donc quand nous sommes dans un corps humain et que nous envoyons une pensée, et que nous n’avons pas d’autre pensée qui interfère avec elle, cette pensée va nous tirer vers elle à travers l’espace et le temps. Dans ce cas il s’agit de la RV.

Maintenant, disons que vous avez cette pensée et que vous l’envoyez (ZZZZZzzzzt. J’adore faire ça) et admettons qu’elle tombe et puis que vous avez une autre pensée : «Le GCR (réamorçage du système monétaire) et la RV (réévaluation des monnaies), peut-être que c’est un canular après tout. Peut-être que cela n’arrivera pas». Oh-la-la. Regardez loin sur la gauche. Vous venez juste d’envoyer cette pensée dans une direction totalement différente. Elle ne soutient pas la première pensée, donc c’est parti, et maintenant vous créez dans deux endroits différents.

Now, which thought are you going to focus on? What is focus? Focusing is choosing the thought you really want, and that's all... Now let that sink in....Focus isn't just like a camera action - it is that, and it is keeping your intention, your attention, desires, your thoughts and feelings on the thought you want to be so, without also creating a bunch of sideshows with your other thoughts. That's just as important, if not more so.

Maintenant, sur quelle pensée allez-vous vous focaliser ? Qu’est-ce que la focalisation ? Se focaliser consiste à choisir la pensée que vous voulez réellement, et c’est tout … Maintenant laissons cela s’imprégner en vous … La focalisation n’est pas juste un effet de caméra – c’est cela, et elle maintient votre intention, votre attention, vos souhaits, vos pensées et sentiments sur la pensée que vous voulez voir se réaliser, sans pour autant créer une série de chantiers annexes avec d’autres pensées. C’est tout aussi important, si ce n’est plus.

Si vous n’envoyez que cette première pensée et que vous y croyez, sans pensées parasites, sa réalisation serait garantie. Donc, nous envoyons «La RV se réalise». (ZZZZZzzzzt), oui, elle tombe en plein alignement avec la pensée de la RV en train de se produire. Même énergie, signification, intention, donc elle élargit le flux – le flux énergétique que vous pouvez suivre jusqu’à cette pensée originale. La gratitude, toutes les qualités de l’Amour, la Foi – tout cela élargit le flux pour parvenir à cette pensée future.

Choisir vos Sentiments
Nous avons également dit à plusieurs reprises que vous pouviez et devriez choisir vos sentiments – oui, j’ai utilisé le mot devriez. Vous êtes des Maîtres … et à l’heure actuelle vous pouvez, devriez, et mon dieu, maintenant vos Missions sont unifiées et consistent à apporter de la Lumière sur Terre, et donc vous devez choisir vos sentiments. Choisir vos pensées, et maintenant choisir vos sentiments. Les sentiments sont une des bulles qui émanent de vous, imprégnées de votre force de vie.

Maintenant, nous disons que la RV se produit. La RV est l’action simple que nous attendons – le moment où tout dans la réalité extérieure va changer, dans tous les domaines. C’est le premier domino vers la nouvelle phase qui va faire advenir le Nouvel Age d’Or sur Terre.

Très bien, à présent venons-en à notre exemple : la pensée que la RV est en train de se produire : vous imprégnez maintenant cette bulle, cette pensée, de votre passion, votre Foi, votre sentiment, votre intention et votre force de vie. Qu’est-ce que votre force de vie ? Il s’agit de Mère et Père agissant en vous. Puis vous l’envoyez avec votre intention, et la flèche part, puissante et sûre. C’est cela choisir vos pensées et vos sentiments. Refusez de choisir autre chose. Ne vous autorisez pas à choisir l’apitoiement sur vous-même, à sombrer dans le désespoir, cela fait partie de votre Maîtrise – de choisir chaque pensée, chaque sentiment.

Maintenant, il y un tas de déchets de pensées qui flottent autour de la Terre en ce moment. Nous en avons parlé, n’est-ce pas ? C’est la fréquence, les réseaux psychiques des ténèbres de la cabale et ainsi de suite. Cependant, c’est à vous de choisir de vous occuper de cette pensée ou pas. Il y a beaucoup de pensées qui flottent librement dans des bulles qui ne sont pas les vôtres, qui ne viennent pas de vous. Peut-être émanent-elles de quelqu’un de l’autre côté de la pièce. Peut-être est-ce quelque chose qui provient des médias, de la TV. Vous n’avez pas à choisir de vous l’approprier – cela provoque la destruction lorsque vous le faites, s’il ne s’agit pas d’une pensée ou d’un sentiment qui est vôtre, parce qu’elle n’est pas en phase avec vos propres choix et la Mission de restauration de la Lumière sur Terre que vous êtes venu accomplir. C’est à prendre au pied de la lettre, choisir vos pensées et vos sentiments d’une manière beaucoup plus pratique.

Capacité
A présent je vais vous parler de capacité. La capacité est l’aptitude que vous avez de maintenir la Lumièred’être Amour, dans toutes les conditions, en toutes circonstances. C’est votre capacité, et la capacité de chacun est différente, basée sur tant de facteurs différents. Cela va probablement vous paraître étrange. Ce en quoi consiste votre capacité est beaucoup moins important que votre choix de développer votre capacité. Je veux dire la chose suivante : admettons que quelqu’un a une énorme capacité – un Maître incarné qui même dans des circonstances horribles, possède la capacité de remplir chaque moment de l’Amour qu’il est. Admettons qu’il y a quelqu’un qui a une capacité bien moindre. Il se sent mal à l’aise dans son travail, il se sent écrasé au quotidien, il croule sous les obligations familiales. Il perd facilement contenance.

Leurs capacités de vivre dans la Lumière sont différentes, fondées sur l’expérience, l’état de l’âme, et de nombreux autres facteurs. Cependant, ce qui nivelle le terrain, ce qui les rend semblables, est que si le Maître qui a l’énorme capacité de porter la Lumière fait le choix de se développer bien au-delà de ce qu’il est capable de faire, c’est possible.

A présent, nous allons parler de la manière de se développer dans une minute, mais intéressons-nous d’abord à l’autre personne qui se sent écrasée par la vie, qui est en colère contre sa famille, déteste son travail et mène une vie désordonnée … Disons que d’un instant à l’autre il a également décidé d’accroître sa capacité de maintenir la Lumière, par quelque chose de simple – au lieu de crier sur son enfant, il prend une minute pour le chatouiller, au lieu de se montrer impatient il prend une profonde inspiration et lui offre un peu de tendresse. Au lieu de se montrer impatient avec soi-même, il décide d’être gentil avec lui-même. Tous ces choix lui permettent de se développer. Cela le rend exactement semblable au Maître.

Cela n’a pas d’importance où résident vos capacités. Ce qui est nécessaire sur Terre en ce moment est de choisir de déveolopper votre capacité. C’est ainsi que nous élevons notre expérience terrestre hors de la souffrance, de l’esclavage de la dette, de la torture et de la guerre, pour entrer dans le Nouvel Age d’Or. Vous choisissez d’accroître votre capacité.

Très bien, soyons direct, parce que je sais que vous rongez votre frein … Vous voulez savoir : «Comment est-ce que j’augmente ma capacité ? Dites-le nous Michaël. Je veux savoir … je suis un travailleur de Lumière, je suis dessus, je le veux». C’est tout aussi simple que je viens de le dire. Lorsque vous affrontez des moments difficiles, à quelque moment que cela se produise. Pour certains d’entre vous, qui êtes si patients et affectueux, une goutte suffit à faire déborder le vase, c’est trop pour vous avec tout ce que vous portez. Vous pouvez vous sentir pris au piège, ou avoir froid, ou être en colère ou triste, et vous vous reprenez en main à ce moment-là.

Maintenant je ne dis pas – si vous êtes triste, vous êtes triste parce que quelque chose est intrinsèquement triste – ce n’est pas une erreur de ressentir les expériences de la Terre. Ce que vous pouvez faire, ce qui accroît votre capacité, est de choisir l’Amour lorsque vous vous surprenez à être en colère, lorsque vous vous surprenez à être distrait, au lieu de cela, vous choisissez de rire un bon coup, (rires) en disant : «C’est bon». Vous adoucissez un peu le moment. Vous laissez entrer l’Amour, vous changez d’idée : «C’est bon, ce n’est pas la mer à boire, je le saurai la prochaine fois». Cela peut être quelque chose d’aussi insignifiant, mais cela peut aussi être votre plus grande contribution à votre travail spirituel, pour vous-même et pour votre Ascension personnelle et pour le globe.

Bon, quelques manières de plus d’accroître votre capacité. Ici dans les royaumes supérieurs nous appelons cela l’expansion. L’expansion se produit lorsque nous choisissons ce que nous pensons, ressontons, disons et faisons, rêvons, imaginons, avons comme intention, et lorsque cela a à voir avec une des qualités de l’Amour – patience, gentillesse, rire. Le rire est un des moyens les plus rapides d’accroître votre capacité à maintenir la Lumière et l’Amour.

Le rire est une qualité de 5ème dimension. C’est un don de Dieu aux dimensions inférieures. Lorsque vous riez de bon cœur vous êtes dans la 5ème dimension pendant ce moment. La gratitude également, la vraie gratitude, l’authentique gratitude. Manière de dire : «Eh bien, c’est vraiment éprouvant. C’est vraiment dur». Kathryn et Christine l’utilisent beaucoup dans leurs récentes missions, en transmutant tant d’énergie toxique, en sachant que c’est leur mission et elles sont heureuses d’être capables de l’accomplir. Elles se sont entraînées, elles s’entraident et peuvent compter sur vous, et vous sur elles. Mais … cela consiste à s’éveiller chaque jour et se dire ce qui est le cas à ce moment : «Cette transmutation est vraiment éprouvante physiquement. Je suis épuisé. Mon corps me fait mal». Et puis juste ressentir de la gratitude : «Dis-donc, je suis reconnaissant d’être en vie. Je suis reconnaissant de vous avoir dans ma vie. Je suis si reconnaissant pour l’amour de Mère et Père».

Quoi que vous puissiez trouver – le sourire de votre enfant, les câlins de votre animal de compagnie – dont vous êtes reconnaissant, vous développez votre capacité de maintenir l’Amour et la Lumière. L’expansion de votre aptitude, de votre capacité est cumulative et permanente. Il n’y a pas de retour en arrière. Vous pouvez choisir des pensées qui vont font plonger temporairement, mais votre véritable capacité à porter la Lumière n’en est jamais amoindrie une fois qu’elle s’est accrue.

Vous allez tous vous développer au-delà de votre capacité
A présent, je vais vous dire ceci : des travailleurs de Lumière du monde entier sont en train de travailler bien au-delà de leur capacité. Vous allez travailler au-delà de votre capacité actuelle, en développant votre capacité constamment dès maintenant. En planifiant cette phase du Projet de Restauration pour faire revenir la Terre dans la Lumière, nous savions que cette phase pourrait devenir difficile, et dans les comités de planification, devant les tables de planification avant que vous naissiez à cette vie, nous nous sommes tous mis d’accord que quand nous serions devant la difficulté, nous allions tous aller de l’avant et plonger dedans, et nos équipes allaient nous aider, en nous faisant profiter de leurs expériences, de leurs connaissances, de leur paix intérieure inébranlable, de leur feu sacré, de tout ce qu’il faudrait pour opérer au-delà de notre capacité d’amour, accroissant ainsi notre capacité à maintenir la Lumière, et contribuant à l’élévation de notre propre Ascension et de celle de la Terre.

Voilà c’est tout. Sananda va vous parler de la Foi. C’est bien sûr une manière fondamentale d’augmenter votre capacité à maintenir la Lumière. Il n’y a rien de mieux que d’écouter Sanada et Kathryn parler de la Foi. Ils vont prendre la suite.

A présent, je veux témoigner ma reconnaissance aux milliards d’êtres Galactiques qui se focalisent avec vous. Dans leur ensemble, alors que nous sommes réunis actuellement, ils se développent. Ils accroissent leur capacité à Aimer, en concentrant leur attention sur vous, vous tous, cela les remplit de tendresse. Ils sont tous pleins de respect pour votre courage, votre dévouement constant en ce moment crucial sur Terre, de choisir l’Amour à chaque instant face à tant d’adversité. C’est leur admiration et leur joie et leur respect pour vous qui augmentent leur capacité alors qu’ils écoutent cette émission, alors qu’ils se joignent dans leur focalisation au rêve de la Terre d’être libre.

Maintenant, je vais passer le bâton de parole à Kathryn. Au nom des milliards de membres de notre famille Galactique, nous nous dévouons à l’augmentation de notre capacité à maintenir la lumière à vos côtés. Nous vous envoyons notre amour, et nous vous remercions. Je suis votre frère Michaël.
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Canalisé par Christine, le 29 mai 2016. Transcrit par Kathryn
(Kathryn et Meg commentent le magnifique message de Michaël, parlent des photos des auditeurs et d’autres sujets, et Meg présente Sananda)

Sananda :
Avant et après sa résurrection.
Merci, chère Meg ! Eh bien, quelle journée ! C’est une belle journée ensoleillée ici dans le nord de l’état de New York où nous nous trouvons. La Famille est réunie et respire l’air frais et la brise, et de temps en temps quand quelqu’un dit quelque chose de particulièrement intéressant vous allez entendre les cloches sonner. Ce sont les carrillons portés par le vent.

Nous sommes ici spécialement pour vous aider à voir plus loin, pour voir ce qui est possible, et pas seulement ce qui va vous arriver à tous. Ce ne serait alors qu’un appel informatif. Vous savez, nous vous avons beaucoup parlé de ce qu’est NESARA et de ce qu’est la Réévaluation (RV), et à quoi cela va ressembler, mais maintenant nous allons nous focaliser tous ensemble sur le fait non seulement – comme le décrit Michaël - de décocher la flèche et créer le commencement de la RV. Nous allons lancer notre flèche jusque dans l’Age d’Or afin que nous puissions voir au-delà de la RV.

Et maintenant, alors que nous terminons le dernier tour de piste nous n’allons pas nous effondrer sur la ligne d’arrivée et penser que tout cela est fini, et que nous allons pouvoir dépenser notre argent. Ce n’est pas le but poursuivi par la RV. Ce n’est que le début. Ce serait comme essayer d’écoper l’eau d’une cascade à l’aide d’une tasse. 

La RV va simplement marquer le commencement d’une énorme élévation et maintenant il en va de notre responsabilité, à nous tous, la vôtre, la mienne, celle de la Compagnie du Ciel, des membres de la Famille, de chacun ici et particulièrement de vous les travailleurs de Lumière qui êtes si connectés. Nous n’allons pas seulement finir la course, nous allons continuer à voler au-delà de la ligne d’arrivée vers ce qui pourra vous sembler être l’inconnu – parce que c’est le cas. Nous pouvons projeter quelles possibilités nous percevons dans le futur, mais cela dépend toujours de ce que nous tous ensemble ressentons quand nous franchissons cette ligne d’arrivée. Quels choix allons-nous faire à ce moment-là ? Quels sentiments éprouverons-nous à ce moment-là ? Quelle vision avons-nous de ce que nous voulons dans un futur étendu ? Celui qui se déroule devant nous – la RV et au-delà.

Donc restez avec moi alors que nous traversons ensemble cette merveilleuse histoire, l’histoire de la planète Terre et de son Ascension. Evidemment, il y a eu des planètes qui ont ascensionné auparavant. Il y a eu des groupes de personnes qui ont ascensionné, mais personne ne l’a encore fait de la manière dont vous le faites, de la manière dont nous le faisons. Nous travaillons ensemble la main dans la main et Terra est au milieu de l’équation, travaillant avec vous tous.

Nous avons les habitants de l’Agartha qui toquent à votre porte, attendant de se manifester et de vous montrer à quel point ils vous ont soutenus et aidés. Vous avez vos équipes d’Arcturiens qui travaillent à pleine capacité. Ce travail éprouvant que tous les Transmuteurs et Porteurs de Lumière et vous tous ont accompli a exigé beaucoup d’aide de la part des Equipes médicales. Je viens juste de prendre la température de Kathryn il y a quelques minutes. Elle se sentait prise de vertige et il y a toujours les attaques de la cabale comme Michaël et Christine les appellent. Pendant lesquelles ils essayent de poignarder (psychologiquement) nos canaux. Christine appelle cela le pic à glace dans la tête. Kathryn se sent comme si son cœur était poignardé encore et encore. Ils n’aiment pas ce que nous faisons ici. Ils aimeraient essayer de l’arrêter. Ils ont essayé d’éliminer Kathryn, afin qu’elle ne puisse plus transmettre mes paroles. Eh bien, elle est toujours ici, et je suis ici, nous sommes ici. Donc cela vous donne une idée à quel point nous sommes proches et combien c’est important. Cela a été un immense effort de longue haleine, mais ce projet porte ses fruits.

Utiliser la ceinture à outils de l’expansion
Evidemment, j’adore la manière dont Michaël a décrit la ceinture à outils et les outils que vous allez utiliser pour votre expansion et pour traverser tout ceci. Donc allons cheminer ensemble vers ce futur et chemin faisant, nous allons utiliser les exemples que Michaël nous a fournis de façon si vivante et l’envisager réellement, de toute la puissance de nos imaginations, sentiments et volontés combinés. Et vous savez que Mère et Père nous soutiennent à 100% et bénissent chaque moment où nous allons travailler ensemble.

Donc venez avec moi, nos allons marcher ensemble. Représentez-vous un boulevard extrêmement large et nous pouvons tous nous déplacer ensemble dans nos corps de lumière, nous pouvons nous représenter cela. Nous n’avons pas besoin d’espace. Nous ressentons avec énormément de joie le fait d’être ensemble, de façon aussi exquise que cette Famille, assise dans le séjour, s’est sentie ces derniers jours. La joie d’être en synchronisme. Tout un groupe de gens en synchronisme est une chose glorieuse.

Voilà ce que nous allons faire. Nous allons nous focaliser afin que chacun d’entre nous soit sur la même longueur d’onde. Et vous allez le sentir. C’est véritablement comme surfer, comme chevaucher une vague. Et nous chevauchons tous la même vague, et c’est une sensation de joie, de communauté, de bonheur. Le projet en lui-même est joyeux. De penser à ce que nous sommes en train d’accomplir est si joyeux. Et puis nous y ajoutons le sens de pouvoir lancer nos flèches et de le faire ensemble. Et lorsque nous le faisons, nous allons le faire d’une manière très intelligente. Nous allons prendre tout le carquois plein de flèches et nous allons les lancer toutes en même temps.

Et nous allons les envoyer toutes et chacun d’entre vous va choisir un rêve favori. Cela n’a pas besoin d’être un rêve prosaïque comme la RV est en train de se produire, ou les numéros 800 viennent d’être communiqués – tout cela est bien aussi ! Mais focalisez-vous également sur : «Je sais quelle joie j’éprouverai lorsque je pourrai faire un cadeau à quelqu’un que j’aime et que cela lui permettra d’aller à l’université, ou cela lui permettra d’avoir une jolie maison proprette et confortable, sans se soucier des factures à payer ! Ou je vais permettre à un enfant d’éviter de faire l’école buissonière parce qu’il doit aider sa famille. Et la joie que cela va me procurer, je peux déjà en avoir un avant-goût !»

Donc ensemble – je vais compter à rebours à partir de trois – et vous allez plonger votre regard dans la vision de l’Age d’Or que nous allons créer ensemble.
Et il y aura des jalons tout au long du chemin.
·         Il y a le commencement de la RV,
·         il y a le GCR, le Réamorçage du système monétaire mondial.
·         Il y a la proclamation de NESARA qui commencera aux Etats-Unis et s’étendra à toute la planète.
·         Il y aura les programmes de prospérité dont vous n’avez pas encore entendu parler.
·         Il y aura la Divulgation.
·         Vous allez commencer à entendre tout ce qui se passe sur cette planète, concernant vos frères et sœurs Galactiques, dans quel but ils sont ici
·         et après cela les Atterrissages,
·         les Mentors qui vont venir vous enseigner votre histoire.

Représentez-vous tout cela, se déroulant devant vous ! Ce n’est pas qu’une chose commence et une autre se termine. Toutes ces choses vont fusionner ensemble et affluer et s’accumuler, et lorsque chaque évènement se produira, il sera accompagné d’une vague d’énergie qui va être cumulative. Donc voyez-la se former, s’amplifier, se développer. La lumière devenir plus brillante, la joie remplir l’air, emplissant votre Moi. Le soulagement et le bonheur que les familles ressentiront à être libres, lorsque les parents qui ont travaillé si dur pourront passer du temps en famille. Toutes ces choses ! Visualisez les évènements qui vous sont si chers. Particulièrement à vous ! Pas seulement des évènements mondiaux, pas juste une date sur un calendrier. Pas seulement la focalisation sur une seule chose, mais toutes s’épanouissant en un véritable Age d’Or.

Cela signifie que chaque individu sera élevé. Chaque personne individuelle, chaque être humain. Personne ne sera laissé en arrière. Personne ne sera épargné par cela ! A présent imaginez toute cette joie. Je vais faire le compte à rebours de trois à un. Et à ce moment-là, vous allez tirer votre bulle vers votre objectif favori et au-delà et représentez-vous, chacun d’entre vous, la ligne temporelle que vous souhaitez. De cette manière, nous n’allons rien oublier, ni personne, parce que chacun va participer. Chacun verra le merveilleux futur tel qu’il le souhaite.

Maintenant tous ensemble, trois, deux, un, envoyez ! Envoyez votre vision, envoyez vos pensées, vos sentiments, votre rire, votre joie ! Voyez-la ! Et voyez comment chacun rit ! Il y a une réalité qui réceptionne votre don de vision, et qui vous attire à elle. Profitez de cette vision ! Vous avez un simple mot pour la décrire : «futur». C’est loin de pouvoir décrire ce dont nous parlons ! Ce dont nous parlons est multidimensionnel, parce que chaque personne impliquée crée une réalité qui lui est propre. Et tous les Galactiques, les milliards de Galactiques, les milliards d’êtres d’autres races qui sont ici pour nous aider et observer et en profiter et célébrer – tous ensemble nous Créons !

Ce qu’est la Foi
Et donc lorsque nous vous avons dit, c’est déjà un fait, cela a déjà été créé, eh bien, tous ensemble nous avons toujours ajouté la coloration, les saveurs, la joie pour toujours davantage de personnes. Vous voyez combien c’est vivant. Cela ne peut pas ne pas arriver ! Cela doit arriver. Nous avons tous créé cela. Maintenant profitez-en ! Représentez-vous dans ce tableau. Regardez-vous descendre cette voie sur laquelle nous cheminons ensemble et sachez, avec une conviction et une assurance absolue que vous êtes là ! C’est vous qui le créez ! C’est vous qui le vivez !

Eh bien ceci, Mes Bien-Aimés, est la Foi. Savoir que ceci est un projet céleste. Mère et Père sont avec nous et nous bénissent. Il a été prophétisé il y a longtemps que cet évènement joyeux et difficile allait se produire. Et nous y voici ! Beaucoup d’entre vous ont continué leurs missions, et en ont demandé plus. Parfois au début quand vous avez commencé, en pensant à servir et vous joindre au Projet de l’Ascension, vous vous êtes peut-être adressé à Dieu, vous avez peut-être dit : «Dieu, je veux aider ! Je veux faire partie de cela !» C’est ce jour-là que vous êtes devenu un membre à part entière de l’équipe.

A présent, vous choisissez votre équipe, en fonction de vos talents et aptitudes. Vous prenez votre place parmi d’autres qui sont impatients et joyeux et parfois fatigués et qui se posent peut-être la question : «Oh, je ne suis pas sûr que tout ceci se passe réellement !» Et ceux d’entre vous qui disent : «Nous savons, nous savons que c’est en train d’arriver. Je le sens dans mon cœur. Je n’ai pas besoin de le voir. Je n’ai pas besoin de consulter les statistiques. Je n’ai pas besoin qu’on me dise que CBS produit une émission pour prouver que cela se produit vraiment. Je le sais dans mon cœur, parce que je le ressens ! »

Cela, Mes Chers, est la Foi ! Et plus vous en faites l’expérience, plus vous serez en accord entre vous et vous-même pour simplement y sauter à pieds joints en disant : «J’ai pris ma décision. Je viens de décider que c’est à cela que je vais consacrer mon énergie. C’est là que je vais mettre mon énergie, c’est là où mon cœur me dit d’aller. C’est là que je veux être, côte à côte avec les gens qui s’y consacrent. J’y crois ! Cela sonne tellement vrai dans mon cœur qu’il m’est impossible d’en douter ! Voilà la Foi absolue !

Beaucoup d’entre vous se sont élevés si magnifiquement dans ce domaine pendant des mois ou des années. Vous augmentez votre Foi et donc votre capacité. Vos augmentez votre dévouement et vous en êtes arrivé au point où vous allez dire : «Je ne vais même pas m’attarder à l’idée que cela ne va pas se produire, parce que je sais que si je le fais, cela va le ralentir. Je sais que si je commence à me poser des questions et à douter, je vais en fait contrecarrer la réussite de ce magnifique – comment l’appeler ? – projet glorieux, cela ne suffit pas à décrire la lumière et la couleur de la joie que nous voyons se dessiner devant nous ! »

Donc, enfoncer vos pieds dans la boue et dire : «Cela ne s’est jamais produit auparavant, donc cela ne va pas se reproduire !», ce serait – comme disait Michaël – comme tirer une flèche directement dans le cœur du projet que nos bien-aimés travailleurs de Lumière ont contribué à créer avec tant de difficulté. Au lieu de cela, prenez ma main, et bras-dessus, bras dessous, jetez-vous de tout votre poids, toutes vos pensées, tous vos sentiments, toute votre énergie dans cette glorieuse rivière qui coule de plus en plus vite chaque jour et chaque fois que quelqu’un saute dedans en disant : «J’en suis, comptez sur moi ! Je veux être un travailleur de Lumière ! Je veux être de la Lumière ! Rejoignez-moi Sananda, je vais faire cela avec vous !» Chaque fois que vous faites cela, vous augmentez la vitesse et la Lumière qui nous font aller de l’avant.

Et à mesure que nous avançons de plus en plus vite, chaque instant compte de plus en plus. Chaque pensée compte davantage. Chaque sentiment est amplifié. Beaucoup d’entre vous le ressentent. Vous savez combien les choses vont vite. Eh bien c’est une bonne chose, chers amis. C’est le signe que toutes les choses dont vous avez rêvé sont vraiment là ! Regardez, elles sont réellement là. Certains d’entre vous le vivent déjà. Vous êtes dans la joie et la paix. Vous êtes rayonnant de Lumière.

Je regarde à travers la pièce quelqu’un qui rayonne vers moi, et elle émane une Lumière de cinquième dimension et au-delà. Elle vit son rêve et rien ne va l’arrêter. Et c’est là que les cloches sonnent ! (Rire) Oui ! Merci, Mère et Père ! Maintenant, vous avez une vision. Vous avez la ceinture à outils, vous avez le rêve. Vous n’avez besoin de rien d’autre. Vous avez juste à assurer l’atterrissage, comme on dit, et continuer à progresser. Donc oui, nous voyons la RV aussi clairement que le nez au milieu de la figure, comme le disent certains. Nous voyons au-delà et c’est un glorieux tableau qui s’offre à nous – d’autant plus glorieux que nous serons plus nombreux à le partager.

C’est un tel plaisir de vous parler à tous. Je vous remercie tous pour votre dur travail, pour votre détermination. Vous êtes une merveille ! Vous tous. Nous étions d’accord quand vous êtes venus ici que vous accompliriez certaines choses, mais tant d’entre vous sont allés beaucoup plus loin. Se développer et se développer dans la joie pour faire plus que ce dont vous croyiez être capable. Et croyez-moi, je le vois, Mère et Père le voient, nous le voyons tous et cela nous rend si exubérant et si joyeux.

Comment Mère et Père nous considèrent
Mère et Père ont leur manière à eux de nous considérer tous. Ils ont la même façon (dans les dimensions supérieures) de nous considérer. Ils nous regardent avec adoration et même pour nous cela peut sembler, eh bien, c’est difficile à dire, ce n’est pas gênant, c’est fabuleux, mais même regarder Mère et Père et voir comment ils nous considèrent avec tant d’adoration, de respect et d’admiration, c’est à vous couper le souffle, et nous voyons qu’ils vous considèrent de la même manière, avec tant de plaisir et de respect et de gratitude pour la façon dont vous vous comportez, pour la façon dont vous construisez tout cela, pour la création de ce beau rêve.

Et je ressens la même chose. Michaël jette le même regard sur vous. C’est le regard de l’Amour absolu et inconditionnel. S’il vous plaît acceptez cela de notre part ! S’il vous plaît intégrez-le, absorbez-le ! Et vous allez croître et vous développer afin que vous puissiez également le transmettre à votre tour. Et à chaque tournant vous pourrez considérer les personnes qui vous entourent avec respect et admiration et Amour. C’est ainsi que nous créons le nouvel Age d’Or ! 
Namasté à tous !

Canalisé par Kathryn, transcrit par Thomas Schramli

Vous pouvez écouter toute l’émission sur : www.BlogTalkRadio.com/ChannelPanel

Nous vous remercions pour votre participation,
Avec Amour et dévouement à notre Rêve partagé,
Kathryn et Christine

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A vous de voir pour ce qui suit. Si ça vous parle. Moi OUI !
Voici la liste des vies antérieures de St Germain:
- Samuel le prophète. Il a oint le roi Saul et le roi David.
- Hésiode le poète. Il a écrit la mythologie grecque.
- Platon le philosophe. Amour platonique, chasteté, Noûs.
- Saint-Joseph. Père protecteur du bébé Jésus. L'ange Gabriel est son copain.
- Saint-Alban. Martyr chrétien d'Angleterre.
- Proclus. Néo-platonicien.
- Merlin. Magicien de la légende du Roi Arthur.
- Roger Bacon. Le Docteur Admirable. Moine franciscain.
- Christophe Colomb. Il a découvert les Antilles par Dieu.
- Francis Bacon. Créateur (?) de la méthode scientifique.
- Johann Adam Weishaupt. Fondateur des Illuminati de Bavière.
- Mark Twain. Auteur américain de Tom Sawyer. Humoriste.
Un livre extraordianire : "Le comte de Saint-Germain et les maîtres de l'Aggartha" dans l’oeuvre de François Brousse
Jean-Pierre Wenger (Auteur) Paru en septembre 2012

Saint-Germain :

J’apparais personnellement à travers les âges comme une comète éternelle et vagabonde.
- On m’a vu dans l’antique continent atlante, tel un sage aux pouvoirs mystérieux. 
- J’ai surgi à la base des grandes civilisations, comme une providence vivante, sous les masques d’Imouthès, le dieu constructeur de pyramide, d’Amourrou, celui qui sait les chemins de la Montagne, de Zerovanus, le contemplateur des deux Principes invincibles.
- Au XVIIIe siècle, alchimiste immortel, je fabriquais de l’or, faisais grossir des perles, purifiais des diamants, guérissais des maladies, dévoilais l’avenir du monde.
- Au XIXe siècle, j’ai fondé, avec Koot-Houmi et Morya, cet édifice de granit, la Société théosophique où furent étudiés les mystères essentiels de l’univers. Sa fondatrice officielle, l’étonnante Helena Petrovna Blavatsky, sortait des sanctuaires initiateurs de l’Asie. Elle fut sur la Terre notre disciple bien aimée, notre messagère fulgurante. 
Aujourd’hui, c’est à vous François Brousse que je me présente, apportant révélations métaphysiques, scientifiques, prophétiques et méthodologiques.
(Propos de F. Brousse, 4e de couverture)
François Brousse
Le Voyageur des siècles, Saint- Germain, représente la Haute Magie, dominatrice de la Mort, maîtresse des couleurs et en relation avec le Grand Soleil central de la galaxie.
Alchimiste suréminent, il fabriquait de l’or, purifiait les diamants, grossissait les perles, chassait les entités du bas-astral, guérissait les malades et révélait les sombres lueurs de l’avenir. (p. 13)
François Brousse
En 1743, le maréchal de Belle-Isle revenait d’Allemagne. Il venait d’abandonner, sous la pression des armées impériales, la merveilleuse ville de Prague. . Il ramenait dans ses bagages  un étrange personnage : c’était le comte de Saint-Germain.  Ce Comte était petit, brun, le visage basané, le regard d’une étonnante profondeur. Il y avait en lui la majesté du mage et, en même temps, la douceur et peut-être, un peu, l’égarement du prophète. Il était vêtu d’une étrange façon, toujours avec des habits admirablement bien taillés, mais ce qui le différenciait de tous les autres courtisans de l’époque, de tous les autres grands seigneurs, c’était le faste, la somptuosité, l’éclat des bijoux. Ses bijoux étaient en train de défrayer les chroniques d’un peuple léger, superficiel, amant néanmoins de la beauté et amant de l’intelligence.  Il devint très rapidement l’ami de la marquise de Pompadour et, par la marquise de Pompadour, il pénétra facilement dans l’intimité du roi Louis XV. Le roi Louis XV avait, pour le comte de Saint-Germain, une véritable admiration.(p. 179-180)
François Brousse
Zoroastre, Hammourabi, Moïse ont rencontré leur Dieu sur la montagne, et nous avons rencontré le Maître sur les flancs des Pyrénées, dont l’étymologie rappelle le Feu créateur.
C’est aux environs de la ville de Vernet-les-Bains Pyrénées-Orientales, paradis du Midi, que cette rencontre insolite marqua notre mémoire d’un sceau ineffaçable. J’étais ce jour-là le 14 avril 1966 en promenade non loin de cette station si douce et si harmonieuse, sur la route qui se dirige vers Casteil, tandis qu’un ciel rayonnant répandait sur la campagne aux arbres frémissants un manteau de gloire azuréenne.
Je venais d’effectuer un virage majestueux aux environs de l’hôtel Alexandra  et voici que je rencontre un personnage d’une taille moyenne, avec un front très large, des yeux au regard insoutenable et un peu malicieux, portant des vêtements clairs et une coupe moderne. Son caractère particulier consistait en un étincellement de bijoux. Une bague à la main droite, avec un rubis flamboyant. Une bague à la main gauche, avec un saphir ensorceleur. Autour de son cou, pendait un vaste collier terminé par une croix gravée de trois roses. C’était la rose-croix, mais sous un style original.
J’ai pensé tout de suite : «Est-ce un fou, un illuminé, un imposteur ou un homme de génie ?» C’était un joli éventail de possibilités. Pendant que je songeais, l’illuminé-imposteur-homme de génie s’avance vers moi et me dit ex abrupto : -Vous avez raison d’annoncer la chute du général de Gaulle pour 1969*. Je reprends mon souffle et rétorque : -Je suis ravi que la renommée de mes oeuvres soit parvenue jusqu’à vos oreilles ; puis-je me permettre de vous demander à qui j’ai affaire ? Il me répond superbement :
– Au comte de Saint-Phénix. Phénix ou Saint-Phénix, c’était, je le savais, l’un des pseudonymes de l’illustre Saint-Germain. (p. 274-275)
* Cf. BROUSSE F., Les Clés de Nostradamus, dans Revue Sources Vives, Perpignan, N°32, printemps 1965
François Brousse
Après l’effondrement de l’Atlantide, ce puissant génie a découvert le mouvement perpétuel, la quadrature du cercle et le moyen de transmuter les métaux profanes en métaux précieux.  Le Frère immortel poursuit sur la Terre le but d’Élias Artista en trois points fondamentaux : l’unité de toutes les religions, la production d’une richesse intarissable, la perfection de la science et de la morale, de sorte que les humains retrouveraient le paradis primitif. Il laisse entrevoir la rencontre future des fils d’Adam avec une civilisation extraterrestre.  Tel est le comte de Saint Germain, un des grands sages de l’Himalaya. (p. 280-281)
François Brousse
L’humanité évolue, elle est en quelque sorte la dernière fleur de l’arbre animal ; nous avons été successivement à travers les siècles des plantes, des poissons, des reptiles, des amphibiens, des oiseaux, des quadrupèdes, enfin des hommes, des humains, et notre sort est de devenir des surhumains, autrement dit, des dieux. (p. 52)
Saint-Germain
Nous sommes, nous, les Frères Aînés, Koot-Houmi, Morya, Saint-Germain, les résultats d’une évolution prodigieuse. Nos êtres, plus anciens que les vôtres, plongent dans une antiquité inconcevable. Ils ont acquis la réalisation définitive. 
Notre suprématie se met au service de l’ascension humaine. Par nos pensées, torrent perpétuel d’amour, de puissance, de sagesse, de beauté, de joie, nous baignons d’un flux vivifiant les multitudes et les penseurs. Parfois, nous nous manifestons directement à quelques privilégiés.
(Propos de F. Brousse, p. 51)
François Brousse (4e de couverture)
Il faut savoir que le but de l’évolution est de fabriquer des humains immortels, non dans leur corps physique (utopie contradictoire), mais dans leur corps éthérique. Ils peuvent alors, par la concentration de leur volonté, condenser des corps tangibles. La nuance est de taille !
Ainsi le comte de Saint-Germain et Melchisédech apparaissent-ils d’âge en âge, avec de longues périodes d’occultation. Donc, l’explication éthérico-créatrice illumine les mystères de l’Aggartha.
L’Aggartha est composée de ces hommes surhumains qui sont devenus des dieux. Ils ont atteint l’immortalité parfaite en ce sens qu’ils ont un corps éthérique indestructible, grâce auquel ils peuvent refaire à leur gré des corps physiques.
L’Aggartha comprend vingt-deux grands maîtres, ceux qui ont atteint la conscience cosmique et l’illumination permanente.  Ces vingt-deux grands sages sont les points de convergence de l’humanité tout entière. En l’Aggartha, il y a la puissance, l’amour, la sagesse et la création de la beauté, ce qui fait que l’homme devient semblable à Dieu, Dieu qui est à la fois le grand poète, le grand géomètre et le grand amoureux éternel.  Ces maîtres ont atteint l’immortalité du corps éthérique. . En voici les noms… (Cf. p. 38-39)
__________________ ALMA
Je suis venu sur Terre
Pour sauver les humains
Du lucre et de la guerre
Qui troublent leurs chemins.
Comte de Saint Germain,
Tu m’ouvres la barrière
Des divins lendemains
Avec Hugo pour père.
Les galaxies sans nombre
Contiennent les géants
Hors du rêve et de l’ombre
Qui brisent le néant.
Les abîmes gnostiques
Donnent l’âme cosmique.

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LE COMTE DE SAINT GERMAIN, LE DERNIER DES TEMPLIERS
Richard Chanfray ou comte de Saint Germain prétendait avoir beaucoup de pouvoirs, la plupart étant liés à l’alchimie.
Il a également affirmé à de nombreuses reprises que ses connaissance venaient d’un homme «mystérieux» qu’il avait rencontré dans son passé. Il jura de ne jamais révéler son identité.
Richard Chanfay  prétendait posséder :- Le pouvoir de transmuter du plomb en or : Il a effectué ce tour plusieurs fois en public, et certaines télévisons Européennes l’ont filmé entrain de transmuter des métaux. Des magiciens, des scientifiques, des bijoutiers ont été invités à certaines de ses soirées, mais aucun d’entre eux n’a découvert les astuces.
– Le pouvoir de l’immortalité : L’alchimie traditionnelle considère ces deux pouvoirs : l’alchimie et l’immortalité, comme indissociables. Un journaliste Espagnol, José María Íñigo, fut invité au domicile de Chanfray, et selon Íñigo, « il a jeté un peu de cette poudre sur le corps d’un chien. Après quelques mouvement spasmodiques, le chien s’est levé et a fait quelques pas avant de tomber raide mort ». Nous ne savons pas si le chient était mort avant, ou même après le tour de magie.
– La capacité de se souvenir de ses vies passées : Lorsqu’il était invité dans de vieux palais ou châteaux, il disait y avoir déjà été, dans une vie passée. Il démontrait cela en expliquant ou se trouvait un passage secret, ou d’autres choses. Il a été suggéré que Chanfray a étudié les plans des bâtiments, ouverts au public, avant d’aller à ces endroits.

Un fabuleux témoignage
Au cours de cet interview, le Comte de Saint Germain révèle sa véritable identité, il nous parle de l’Atlantide, des bases sur Mars, de sa connaissance de la pierre Philosophale et de son aptitude à défier le temps. Quelques témoignages viennent corroborer le fait que cet homme est une énigme… Un documentaire passionnant, pour une identité à redécouvrir …
Le Comte de Saint Germain 1972 Documentaire et Interview
Message du Comte de Saint-Germain

À l’humanité
Je suis le comte de Saint-Germain et je traverse le temps et l’histoire pour apporter mon message aux hommes. Mon histoire est incroyable et pourtant elle est vraie. Des amis m’ont demandé de l’enregistrer afin que tout le monde connaisse la mission que je dois accomplir en France, en cette année 1972. Je ne cherche pas à vous convaincre. J’accomplis simplement ce que des forces mystérieuses pour vous me poussent à faire.
Nous sommes douze de par le monde venus du fond des temps. Dans quelques semaines, mon Maître par le savoir, Nicolas Flamel, viendra me rejoindre.
Maintenant écoutez… voici mon histoire.
Certains ont dit de moi que j’étais immortel. C’est vrai et c’est faux. Par rapport à vous, oui, je suis immortel; pourtant, comme vous, je suis mortel. J’ai eu un commencement et j’aurai une fin. Je suis né et je mourrai. Mais le temps qui m’est donné est très grand. Il correspond à plusieurs milliers d’années. Il est tout de même un temps qui m’est imparti comme vous en avez un vous-même. Vous comptez les années par dizaines et moi par milliers. La différence est là.
Je suis un grand initié. Aujourd’hui, je dépends de quatre personnes avec lesquelles je suis en communication durant certaines périodes. Pour ceux qui connaissent cet ordre d’idées, je suis un alchimiste, ou plus exactement, un archimiste. L’alchimie est la transmutation des métaux à l’aide de la pierre philosophale. L’archimie est également la transmutation des métaux, mais sans l’emploi de la pierre. Je dispose d’un produit qui me permet de traverser le temps. Je peux ainsi me présenter à vous, vous parler au même titre que je l’ai fait il y a quatre ou cinq siècles, sous le nom que je porte encore aujourd’hui: Comte de Saint-Germain.

Ces mois derniers, à plusieurs reprises, j’ai fait publiquement la preuve de mon pouvoir. Je détiens ce que les hommes appellent la pierre philosophale et que je nomme, moi, poudre de projection. J’ai, sous leurs yeux incrédules, réalisé le vieux rêve humain: la transmutation du plomb en or. Je ne cherche pas à vous convaincre. Écoutez seulement.
Je suis né un jour… oui… il y a 17000 ans environ. Je viens de ce que les hommes appellent l’Atlantide. L’Atlantide était une île grande comme un continent, située à peu près à l’endroit où se trouve l’océan Atlantique. Les grands prêtres de l’Égypte discourront avec selon l’estimé aussi vaste que l’Asie mineure et la Libye réunies.
Au centre s’ouvrait une plaine immense où était édifiée la capitale: Hélion. Hélion était une ville magnifique, aux palais et aux temples faits de roches blondes, noires ou rouges, extraites du flanc des montagnes et traitées artificiellement afin de résister au temps. C’est là qu’habitaient mes parents. Ils n’avaient pas la même structure que la vôtre: leur taille était environ deux fois plus grande. Les habitants d’Hélion savaient depuis longtemps que le satellite naturel de la terre allait provoquer le cataclysme le plus épouvantable qui anéantirait l’Atlantide. Ce satellite est remplacé aujourd’hui par la lune, beaucoup plus petite. Les derniers habitants d’Hélion s’enfuirent donc dans des appareils en direction de Mars. Mes parents étaient de ce voyage. Arrivés sur Mars, ils construisirent une base qu’ils appelèrent également Hélion, en souvenir de leur ville terrestre. Je n’étais pas encore né, mais je puis vous dire que je suis retourné sur Mars et qu’Hélion existe toujours. Dans quelques temps d’ailleurs nous retrouverons les vestiges de cette base. Mes parents revinrent plus tard sur notre planète avec les mêmes appareils. C’est alors que je naquis, comme je vous l’ai dit, il y a 17,000 ans.
Les explications que je viens de vous donner me permettent de vous affirmer une chose: les appareils extra-terrestres n’existent pas. Les soucoupes volantes, comme on les appelle, ne proviennent ni d’une autre planète ni d’une autre galaxie. Ce sont des appareils terrestres qui ont émigré vers Mars et qui sont revenus sur la terre. Ce sont vos appareils.
Je suis arrivé dans votre pays, la France, en 1758. Il y a 214 années. Je venais d’Angleterre, en passant par l’Allemagne. En Angleterre, j’avais été accusé d’espionnage et mis en résidence surveillée dans mon appartement. Le roi Georges II pensait que j’avais des rapports avec Charles Édouard, fils du prétendant au trône, son rival. On avait trouvé une lettre qui me compromettait. Je voulus voir le roi; on me le refusa. Mais le Duc de Neskas dût bien reconnaître mon innocence. J’étais fort connu dans la haute société anglaise; j’étais un compositeur de musique apprécié et mes oeuvres étaient publiées chez Monsieur Vals, éditeur dans Katherin street. Je chantais, je jouais du violon avec talent et mes amis se plaisaient à le reconnaître. Si j’agite cet épisode de ma vie, c’est qu’il m’a permis de lier amitié avec le maréchal de Belle-Isle, également prisonnier, qui devait jouer un grand rôle plus tard. Je quittai donc l’Angleterre pour la Germanie où je poursuivis des recherches sur la chimie des colorants, car j’avais ma terre outre-Rhin, pays du grand quartier général des Rose-Croix, terre symbolique, germes de roses et de lys, où les fleurs poussent perpétuellement dans les jardins philosophiques dont aucun intrus ne possède la clef.
En 1758 donc, j’arrivai dans la capitale française. Mon ami, le maréchal de Belle-Isle, m’offrit l’hospitalité. Il m’introduisit bientôt dans les salons de la duchesse de Choiseul à Versailles en disant que je possédais des secrets sur la fabrication des pierres précieuses. Là, monsieur de Marigny me présenta à sa soeur, la marquise de Pompadour. Je lui fis, ma foi, une très forte impression. Une sorte de légende m’enveloppait déjà. Quoique flatteuse, elle était pourtant fort en-dessous de la réalité. On disait que je possédais une fortune fabuleuse, que j’avais le pouvoir d’augmenter l’eau et le poids des pierres précieuses, que je savais les secrets des teintures sur étoffes, que je possédais un produit qui donnait l’éternelle jeunesse.
Le cardinal de Rouen, un jour, interrogea Roger, mon valet: « J’ai peine à croire que votre maître ait connu le Christ. » Celui-ci lui répondit simplement: « Je ne pourrais l’affirmer. Je ne suis au service de monsieur le Comte que depuis 400 ans seulement. »
Certains affirmaient que j’étais âgé de plus de 60 ans. Et pourtant je n’en paraissais pas 40. On citait à ce propos monsieur Morin, secrétaire de l’allégation danoise, qui prétendait que je n’avais pas vieilli d’un jour, en l’espace de 25 ans. Bref tout ce bruit, grâce aux bons soins de madame de Pompadour, parvint jusqu’aux oreilles du roi Louis XV. J’avais, disait-on, de plus belles boucles de jarretières que lui. Et c’était vrai. Il voulut me connaître.
Mon premier entretien avec le roi dura deux heures d’horloge. Il fut déterminant. Le roi n’était pas convaincu. Il me remit une pièce d’argent et, devant lui, je la transmutais en une pièce d’or. À partir de ce jour, le roi me considéra comme son ami. Il me voyais régulièrement.
Un jour, il me demanda d’éclaircir une énigme qui le passionnait et sur laquelle buttait toute la police du royaume. La voici: Maître Dumas, ancien procureur du Châtelet, avait, à 88 ans, amassé une fortune considérable dont on ignorait l’origine. On le soupçonnait de magie. On disait que tous les vendredis à trois heures, un homme monté sur une mule noire venait le voir et que cet homme était le diable en personne. Un jour, maître Dumas disparu du grenier où il s’enfermait. Et depuis, nul ne l’avait revu, pas plus que l’on avait retrouvé son corps. Le roi me demanda s’il m’était possible, là dans son cabinet, de lui dire si je savais où maître Dumas se trouvait présentement, s’il était vivant ou bien s’il était mort. Je me fis apporter une coupelle ayant appartenu au disparu. Je la mis sur mon front et il n’y eu plus le moindre mystère pour moi. Maître Dumas s’était suicidé. Je le voyais, sous le parquet de son grenier se cachait un escalier secret. Cet escalier aboutissait à une salle souterraine encombrée de cornues et d’éprouvettes: son laboratoire. Son squelette gisait au milieu des éclats de verre. C’est là que le vieil homme, qui se croyait alchimiste, s’était donné la mort. Je demandai que l’on envoya immédiatement un homme sur les lieux muni de mes instructions précises, afin qu’il puisse découvrir l’escalier secret. Le roi dépêcha un messager. Lorsque celui-ci revint, il confirma. J’avais vu juste. En suivant mes instructions, on avait découvert l’escalier et le laboratoire. Le corps de maître Dumas était allongé, comme je l’avais vu à distance, au milieu des éclats de verre. « C’était donc bien le diable qui venait le voir? » me demanda Louis XV. Je lui répondis:
« Que votre majesté se fasse Rose-Croix et je soulèverai le dernier voile du mystère. » C’était beaucoup d’audace. Le roi refusait les Rose-Croix et même les princes franc-maçons. Il dût cependant convenir que j’avais raison. Et l’amitié qu’il me portait s’en trouva renforcé.
Des liens étroits et, j’ose dire, plus qu’amicaux me liaient à madame de Pompadour qui, dois je le rappeler, était honorée des faveurs royales.
Par ailleurs, mes longs entretiens en tête à tête avec le roi avaient fait de moi un personnage dont à la fois on recherchait le commerce et que l’on redoutait. Il n’était plus question que de moi dans les conversations à la cour et comme vous devez le penser, j’étais devenu l’homme le plus jalousé. Chez les femmes, un bruit courait, insistant et qui, je dois le dire, n’était pas dénué de fondement. Je connaissais, disaient-elles, le secret des fards. Je savais calculer les produits de beauté qui leur conservaient un teint clair, fort à la mode à cette époque. Et ces produits les maintenaient en état de jeunesse durant de très nombreuses années. Inutile de dire que ces bruits me valaient d’être entouré de toutes les femmes dès que j’entrais dans un salon. C’était à qui essaierait de se faire remarquer, à qui obtiendrait de moi un de ces élixirs de jouvence dont on rêvait. Mais je me gardais bien de satisfaire à ces demandes intéressées. Je me contentais de jouir de ces présences féminines dont j’ai toujours eu besoin tout au long de mon existence.
À madame de Pompadour seule, et par 3 fois, je remis des ampoules d’eau distillée dans laquelle j’avais conservé mon produit. C’est ainsi que je pus la maintenir dans cet état de jeunesse qu’elle garda jusqu’au jour de sa mort.
Mes occupations ne m’empêchaient point de poursuivre mes recherches. Monsieur de Marigny m’avait donné son château de la Beauce qui me servait de laboratoire. Ce château n’était d’ailleurs pour moi qu’un relais entre le monde et le temps. Je m’y employais néanmoins à des expériences sur les animaux et sur les insectes. C’est ainsi que je parvins à obtenir à cette époque un hanneton d’un poids de 17kg. En même temps, le roi, à qui j’avais fait cadeau d’un merveilleux diamant de 141 carats, le régent, me confiait ses pierres précieuses tachées afin que je fasse disparaître leurs tares qui diminuaient leur valeur. Je les lui rendait de la plus belle eau et considérablement grossies. C’est ainsi que je contribuais au sauvetage des finances du pays. La jalousie tissait des intrigues autour de moi. C’est une maladie des hommes que je connaissais bien. Aussi, je sentais venir le moment où il me faudrait quitter la France. C’est dans ces conditions que j’acceptai, en 1760, de me rendre à Amsterdam comme agent secret du roi. À la vérité, j’avais moi-même suggéré cette mission pour couvrir mon départ et je n’avais nulle intention de revenir. Il me fallait surtout me rendre en Hollande pour y rétablir l’ordre des templiers et cet équilibre universel que les siècles avaient refusé.
Alors commença pour moi, jusqu’à la fin de ce premier passage terrestre sous le nom de comte de Saint-Germain, une période d’errance ininterrompue. Je quittai, en 1762, la Hollande pour la Russie où je fus créateur occulte des Rose-Croix dans ce pays. En 1764, j’étais en Italie, à Venise exactement, au milieu de cent femmes qu’une abbesse me fournit pour mes expériences sur le lin.
En 1773, je regagnai le Tibet dont je vous reparlerai tout à l’heure, puis je revins vers l’Europe, en passant par le Liban et la Syrie. Je refaisais le périple accompli en vertu des traditions occultes, cinq siècles auparavant. En 1776, je réapparus en Europe, en France. Louis XVI avait succédé à Louis XV et je savais déjà que ce serait la fin d’une époque. Je m’étais installé à Leipzig, où l’on m’offrit une fortune en échange de mes secrets. Bien sûr, il ne m’était pas possible d’accepter pareil marché, car je savais que je devrais mourir aux yeux des hommes de ce temps. C’est ce que je fis le 27 février 1784. Mais ma tombe n’enferma jamais que du vide.
Voltaire avait dit de moi que j’étais l’homme qui sait tout et qui ne meurt jamais. Il avait raison. Six années après ma mort officielle, je réapparus. C’était en 1790. La France était en proie aux convulsions de la révolution. La Bastille était tombée. Je décidai d’intervenir auprès de la reine Marie-Antoinette. Je lui fis tenir ce billet: « Ôtez tout prétexte aux rebelles en cessant de vous associer à des gens que vous n’aimez plus. Abandonnez les polignacs et les gens de sa suite. Ils sont tous voués à la mort et destinés à tomber sous la coupe des assassins de la Bastille. »
Hélas, je savais qu’elle ne m’écouterait pas. Aussi, à la même heure, Mme d’Adémar, sa confidente, recevait de moi cette missive: « Tout est perdu. Vous êtes témoin que j’ai fait tout ce que je pouvais pour donner un autre cours aux évènements. On m’a renvoyé trop tard. J’ai voulu contempler l’oeuvre préparée par ce démon de Cagliostro. C’est infernal. Je vous promets de vous rencontrer, mais ne me demandez rien. Je ne puis aider ni le roi, ni la reine, ni la famille royale. »
Je quittai la France pour Vienne où les Rose-Croix avaient installé un temple dans la Landstrasse. Je me fis reconnaître par un simple tour de magie, que voici. On me donna, sur ma demande, une feuille de papier que je coupai en deux parties égales. Je disposai les deux feuilles côte à côte et je me mis à écrire avec les deux mains sur les deux feuilles à la fois. Je signai chacune de ces pages et priai des assistants de les appliquer l’une contre l’autre et de les présenter à la lumière d’une fenêtre. Par transparence, chacun pût constater que les deux écritures se recouvraient exactement sans aucune différence et semblaient sortir de la même planche à graver. Je dis alors à mes amis: « Je dois m’en aller. On a besoin de moi à Constantinople puis en Angleterre, pour préparer deux inventions qui seront largement utilisées dans le siècle qui vient: les chemins de fer et les bateaux à vapeur ».
Dans un proche avenir, les saisons subiront graduellement d’importants changements. Vers la fin de ce siècle, je disparaîtrai d’Europe et me rendrai aux Himalayas. Je reviendrai dans 85 ans. Adieu mes amis.
En 1871, l’empereur Napoléon III demanda aux archives de la police de lui confier le dossier secret de ma vie. Il le déposa dans sa bibliothèque. Il voulait le consulter, l’étudier. Il n’en eut pas le temps. Un incendie aussi soudain que violent, détruisit de fond en comble le bâtiment et il dût prendre le chemin de l’exil.
1790 – 1871. À quatre ans près, j’avais envoyé de la sorte un message au monde. Seuls les gens initiés le comprirent. Je reviendrai en France; me voilà. Telle est l’histoire de mes premiers voyages dans votre pays. Encore une fois, je ne cherche pas à vous convaincre. Je dis ce qui fût, ce qui est et ce qui sera. Je suis de nouveau parmi vous. Pourquoi? Je m’en vais le confier dans ce disque grâce auquel ma voix pourra se faire entendre à des millions de personnes. Sous Louis XV, je ne pouvais en toucher que quelques centaines. Aujourd’hui, c’est à tout le monde que s’adresse mon message.
Si je le voulais, je pourrais vous dire à vous qui m’écoutez, qui vous étiez avant votre vie actuelle; c’est-à-dire avant d’être ce que vous êtes aujourd’hui. Il suffirait que je me pose la question. Mais je ne le désire pas. Comme je ne désire pas vous dire qui je suis, c’est-à-dire quelle forme j’ai présentement. Ceux qui me connaissent vous expliqueraient que je ressemble étrangement au comte de Saint-Germain de l’histoire. Ils vous diraient que je parle couramment dix sept langues et huit dialectes. Ils vous diraient que je sais faire de l’or et que je vis longtemps. C’est déjà beaucoup, ne trouvez-vous pas? Et c’est normal, puisque je suis le comte de Saint-Germain revenu parmi vous.

Le Comte de Saint Germain - Message 1972


Je peux tout de même vous donner quelques renseignements sur la forme humaine que j’ai prise dans la société policée, réglementée d’aujourd’hui. Oui j’ai un état-civil officiel. Oui, j’ai des parents devant la loi: un homme et une femme que j’aime beaucoup. Ils sont persuadés que je suis leur fils légitime, alors que je les ai mystifiés en usurpant la place de leur fils véritable, en m’incarnant à l’intérieur même de celui-ci. Oui, j’ai une adresse légale, mais je n’y habite pas. J’ai une profession, mais je ne l’exerce pas. Je possède un magasin d’antiquités quelque part à Paris, mais je n’y suis jamais. Je me suis choisi un collaborateur. Il y a vingt huit années qu’il me connaît et qu’il est à mon service. La première fois qu’il m’a vu, il y a vingt huit ans, j’étais semblable à ce que je suis maintenant. Je n’ai pas changé… je n’ai pas vieilli. Pourtant, mon état-civil légal me donne un âge: 32 ans.

J’en ai 17000. Rappelez-vous.
Comment je suis revenu parmi vous? J’ai une base en France. Elle est à Chartres. Plus exactement, elle est située sous la cathédrale de Chartres, à une centaine de mètres en-dessous, au centre même du labyrinthe. Je vous expliquerai tout à l’heure ce qu’est le labyrinthe. Il me faut d’abord vous décrire notre base. À la vérité, son entrée ne se trouve pas sous la cathédrale. Elle se situe à quatre kilomètres de la ville, en un endroit secret que je suis le seul à connaître. Je n’y ai amené un homme qu’une fois. Cet homme, dont je tairai le nom parce qu’il ne veut pas que je le prononce, est industriel dans l’électronique en Europe. Mais c’est aussi Casanova. Il ne le savait pas avant de me rencontrer et il ne me croyait pas. Je voulais le convaincre de sa réalité, alors je l’ai amené à ma base et je lui ai fait parcourir les quatre kilomètres qui séparent la cathédrale de l’entrée. Je lui ai fait vivre un spectacle qu’il n’est pas prêt d’oublier. Sous ses yeux, tout un pan de terre avec ses arbres s’est soulevé par lévitation, découvrant le souterrain qui conduit à ma base, sous la cathédrale. Le suivant, je l’ai conduit à la salle où sont rangés mes appareils. Nous sommes entrés ensemble dans l’un de ces appareils et il a revécu dans le temps toutes les périodes de sa vie. Quand il était riche, très riche… quand il était pauvre, en prison… je lui ai fait revivre en quelques instants toutes ses aventures amoureuses.
Depuis quelques jours, la base de Chartres a été transférée à l’Agartha, au Tibet.
Je vous ai promis de vous parler du labyrinthe. Il faut savoir que certaines cathédrales constituent en elles-même un message. La cathédrale de Chartres est celle qui, dans tous les textes, est reconnue par les initiés. C’est ce qui explique les pèlerinages qui convergent vers elle, même si ceux qui y participent n’en ont pas conscience. Dans toutes les cathédrales, il y a le labyrinthe. Le labyrinthe représente les méandres de l’âme et de la vie. Il ne doit pas s’interpréter en cercles mais en ligne droite. Si l’on pouvait le déplier sur une feuille et le présenter par un dessin en ligne droite, il représenterait exactement le graphique d’âme de l’onde vibratoire, anti-gravitation. Évidemment, dans les cathédrales, il n’est pas possible qu’il soit autrement qu’en cercle. Le labyrinthe de Chartres est, en plus, quelque chose de spirituel. Tout est dans tout.
Mais, me demanderez-vous, que devient l’homme? De tout temps, vous le savez, l’homme a eu plus besoin de sa force physique que de sa pensée. Il a besoin de sa force physique parce que les objets ont un poids, parce que les choses représentent une matière qui pèse. Ils ne peuvent les déplacer par la seule force de la pensée. Par la pensée, ils peuvent seulement structurer cette matière, l’inventer, la voir, la souhaiter. Dans le temps, ils parviennent à la façonner à l’image qu’ils s’en sont faite dans leur pensée. À partir de ce moment, elle pèse et ils sont obligés de se servir de la matière, de leur corps, pour la déplacer. Or, ce que le labyrinthe donne, c’est la clef de l’anti-pesanteur. Il ne la donne que lorsqu’il est déployé. Aujourd’hui encore, personne sauf les initiés peuvent l’interpréter. Si l’on pouvait mettre le labyrinthe en ligne droite, ce serait l’âge d’or.
Si vous me croisiez un jour dans la rue, vous ne me reconnaîtriez pas. Je serais pour vous un homme parmi les autres hommes. Apparemment, rien ne me différencie de vous. Et pourtant, je suis bien différent. Il en est de même pour certaines personnes que je fréquente, car il y a dans la foule anonyme une élite mystérieuse, très peu nombreuse, qui revient du passé: Louis XV, Mme de Pompadour, Mlle Ninon de Lanclôt, Casanova aussi. Avant de dire, par exemple, à Mlle de Lanclôt qui elle était, j’ai fait une projection dans l’astral de cette personne plusieurs mois à l’avance. Je l’avais rencontrée dans un ancien prieuré devenu aujourd’hui une auberge. C’est après que j’ai eu la certitude morale de son affiliation astrale avec Ninon de Lanclôt que j’ai pu lui dire cette chose déterminante pour elle, cette chose qui a modifié le cours de son existence actuelle: « Vous n’êtes pas celle que vous croyez être, mademoiselle. Vous êtes Ninon de Lanclôt. » Si j’ai rencontré Mlle de Lanclôt, c’est que je devais la rencontrer, car le hasard n’existe pas. Il n’y a que des coïncidences heureuses. Il en était de même pour Mme de Pompadour, que j’ai fixée à l’âge de 24 ans et qui aura toujours l’apparence d’avoir 24 ans, comme j’ai moi-même celle d’en avoir 30.
Elle a été réintégrée par moi, grâce à mon produit, à l’état de très jolie femme qu’elle était. Car la beauté a été atteinte au XVIIIe siècle.
Mme de Pompadour rencontre actuellement Louis XV quatre fois par an dans le midi de la France où il a décidé de fixer sa résidence. Le roi n’aurait pas pu poursuivre avec nous cette aventure s’il n’avait pu revoir Mme de Pompadour. Nous l’avons rejoint l’été dernier à Edenrock où nous avons passé quatorze jours ensemble. Ce furent des vacances très XXe siècle: théâtre, bateau, automobile, night-club… rien ne nous distinguait des autres parce que rien ne devait nous distinguer d’eux. Il aime à dîner chez ses amis et il en a de nombreux sur la Côte d’Azur et dans le midi. « À chacun ses mauvais goûts! » comme disait Mlle de Lanclôt.
J’aime les femmes. Pourtant j’ai toujours eu une vie sentimentale extrêmement prudente. Parce que je ne voulais pas et ne veux toujours pas m’aliéner les difficultés qu’un sentiment fait naître. Je ne peux pas tomber dans ces pièges, parce que cela irait à contre courant de ce que je projette et de ce que je fais. Au XVIIIe siècle, mes contacts avec celles de la cour sont toujours restés cachés. Je les obligeais à garder le secret en usant de cette chose extrêmement féminine: la coquetterie. En leur donnant mon produit, ou en leur faisant croire que je le leur donnais – c’était le plus souvent de l’eau distillée – en leur procurant des fards et des onguents efficaces, je les tenais à ma merci. Je leur disais que si un jour elles parlaient à une de leurs amies de nos rapports intimes, alors l’efficacité des produits que je leur fournissais tomberait immédiatement et qu’elles ne pourraient plus garder leur jeunesse. C’est grâce à ce chantage bien innocent que j’ai toujours pu jeter un voile sur ma vie privée. Je n’ai jamais été un débauché. Mais j’ai toujours eu besoin de cet apport féminin pour vivre et pour poursuivre ma mission. Sans lui, je perdrais mon pouvoir. Aujourd’hui, je reste toujours auprès des mêmes femmes que j’ai connues dans mon passé. Le mariage m’était impossible au XVIIIe siècle. L’article quarante trois des Rose-Croix l’interdit. Aujourd’hui, comme je ne suis plus Rose-Croix, je ne suis plus astreint à cette règle.
Je veux un instant cesser de parler de moi pour répéter cette vérité que j’ai pu vérifier: la terre est creuse. l’Agartha en est la preuve, même si les humains ne sont pas encore parvenu à faire la preuve de l’Agartha. L’Agartha se trouve au Tibet, sous le Tibet, exactement sous l’Himalaya.
Pour les grands maîtres de l’Himalaya, l’Agartha représente le zéro mystique. Parmi les 22 temples figurant les 22 arcanes d’Hermès et les 22 lettres de l’alphabet sacré. Le zéro mystique, c’est l’introuvable. Le zéro, c’est-à-dire tout ou rien. L’Agartha, c’est le centre du monde souterrain. Le premier palier se trouve à 2400 mètres sous l’Himalaya. On y pénètre de la même façon que je pénètre dans ma base à Chartres. Un pan de roche lévite, se soulève, pour laisser passer les hommes ou les appareils. Ce premier palier donne accès à la ville proprement dite. C’est là que sont les appareils; c’est là aussi que sont les jardins. Il n’y a pas que des initiés à l’Agartha. Ceux qui y vivent ne peuvent pénétrer dans le monde souterrain qui est immense et qui n’a plus rien à voir avec le premier palier. Ils ne sont pas conditionnés pour subsister dans cette atmosphère. Il y règne une chaleur épouvantable. Ceux qui y vivent sont les anciens atlantes. La première salle de l’Agartha mesure 800 mètres de long sur 420 mètres de large. Elle a une hauteur de 110 mètres. Elle a la forme d’une pyramide. Les documents égyptiens parvenus jusqu’à vous n’ont jamais livré la moindre indication sur la matière dont ont été réellement construites les pyramides. Les pyramides d’Égypte sont une copie de l’Agartha. Elles ont été construites en un point donné. Elles sont en relief ce qu’est la salle en creux. Tout est dans tout. Elles ont été transportées par anti-pesanteur à l’endroit où elles se trouvent actuellement. Voilà le secret de l’origine des pyramides.
Ce bref voyage dans le temps et dans l’espace était nécessaire. Sinon pour vous convaincre, tout au moins pour que vous écoutiez la fin de mon message. Peut-être pensez-vous que je pourrais intervenir dans les affaires de l’état français, tout au moins renflouer ses finances. Je ne suis pas parmi vous pour cela. Ma mission n’est pas là. Je ne souhaite d’ailleurs pas avoir de contacts avec les hommes qui sont aujourd’hui à la tête de l’état. J’en ai eu quelques-uns en secret, mais je me suis vite aperçu qu’il ne s’agissait de leur part que d’une curiosité de salon. Il n’est pas question pour moi de renflouer les caisses de l’état. D’ailleurs, je ne le pourrais pas. Il fut un temps, au XVIIIe siècle, où je pouvais faire de grosses quantités d’or. Pour me préserver de ce genre de choses, il me faut désormais l’accord de quatre initiés de mon ordre avec lesquels, comme je vous l’ai déjà dit, je suis en contact permanent. Nous ne pouvons rien décider seuls. Je puis cependant transmuter quelques petites quantités de plomb en or. Je l’ai déjà fait avec leur accord et je le referai sans doute encore. En ce qui concerne les représentants de l’état, j’ai fait ce qu’il fallait pour que les contacts ne puissent pas se produire. Je me suis même fait jeter en prison. Au XVIIIe siècle, on m’a accusé de tout: d’avoir détourné 100,000 livres pour le comte de la Prusse, d’espionnage. Et que sais-je encore.
J’ai fait de la prison en Angleterre, j’ai été arrêté en France. Vous voyez que j’ai, si j’ose dire, l’habitude. Il y a onze années donc, je me suis fait arrêté sous un prétexte qui assurait l’impossibilité de créer de tels contacts officiels. À la vérité, la cause de cette arrestation et de la condamnation qui a suivi, c’est moi qui l’ai forgée de toutes pièces pour la raison que je viens de vous rapporter. Bien entendu, les véritables raisons resteront toujours secrètes. Mais désormais je suis libre de vous dire pourquoi je suis parmi vous. Si j’ai décidé de prêter ma voix pour l’enregistrement de ce disque, c’est qu’il me fallait d’une seule fois toucher des millions d’entre vous. Parce que les temps sont venus où le dernier signe s’accomplira.
En 1939, les chefs d’états ont été contactés, prévenus, avertis par nos soins. Ils ne nous ont pas crus. Aujourd’hui, la même opération, plus épouvantable encore, va se répéter dans un temps qui est très proche pour vous et pour moi. Le quatrième signe pour nous fut l’atome, employé par l’homme pour la première fois en 1945 à des fins destructrices: Nagasaki, Hiroshima.
Puisque nous sommes dans le temps et avec le temps, la solution qui viendra de par nous est lorsque le temps s’arrêtera et que les enfants d’aujourd’hui seront adultes. Cette mort qui vient, je ne la vois pas, je ne la connais pas. Mais si elle doit être vécue, alors je pense que cette mort nous la vivons déjà actuellement.
À ceux qui ont écouté mon message et qui m’ont reçu avec sincérité, à ceux qui m’approchent et me reçoivent, je peux dire cette chose, c’est qu’ils ne mourront pas tout à fait. L’esprit de leur matière ne sera pas perdu.
*Ils se retrouveront à l’Agartha!
**Tel est mon message.
Très attentivement, à vous tous.
(France 1972)

Historique du comte de Saint Germain
C’est son passage à Paris, entre 1758 et 1760, qui fait connaître l’étonnant comte de Saint-Germain.
Dans les salons de la capitale comme dans les cours d’Europe, des rumeurs folles circulent sur son compte : il aurait plus de trois mille ans, il aurait connu Jésus-Christ, il saurait fabriquer des diamants et se rendre invisible !
C’est en 1745 que le comte de Saint-Germain est pour la première fois mentionné…
Cet homme, qui paraît cinquante ans et vit à Londres depuis deux années, est arrêté cette année-là, porteur de lettres favorables aux Stuarts.L’Angleterre, qui vient de réprimer la révolte des jacobites, se méfie des étrangers et plus particulièrement des Français : Saint-Germain est durant plusieurs semaines assigné à résidence. Il reconnaît alors deux choses : vivre sous un faux nom et, ne vouloir avoir aucun commerce avec les femmes. La personnalité de Saint-Germain intrigue suffisamment pour que Horace Walpole, membre du Parlement et ami de Diderot et des autres encyclopédistes, le cite dans sa correspondance, le décrivant comme un « homme singulier ».

L’ami de Louis XV
Saint-Germain quitte Londres en 1746. Que fait-il alors ? Sa trace se perd pendant douze ans. Pour certains, il se retire en Allemagne où il se consacre à ses recherches chimiques et alchimiques. Pour d’autres, il voyage jusqu’en Inde et au Tibet; aucune preuve de ces périples n’est avancée, mais on constate plus tard, en effet, que le comte a une profonde connaissance de l’Orient.
Il arrive à Paris au début de 1758 et, aussitôt, adresse une requête à Marigny, directeur des Bâtiments du roi. Il demande qu’une maison royale soit mise à sa disposition afin qu’il puisse y installer un laboratoire et une manufacture, promettant en échange à Louis XV « la plus riche et la plus rare découverte qu’on ait faite ».
Ouvert à la recherche dans les « arts utiles » Marigny lui attribue le château de Chambord, grande bâtisse désertée. Saint-Germain installe ses assistants, ses ouvriers et son laboratoire dans les communs. Pourtant, il est plus souvent à Paris qu’à Chambord et, rapidement, est invité dans les plus fameux salons. Il se fait présenter à la marquise de Pompadour: celle-ci, séduite, l’introduit auprès du roi. Louis XV apprécie immédiatement le brillant personnage qui, très vite, devient l’un de ses familiers. Saint-Germain est, en ces circonstances, décrit comme un homme de quarante à cinquante ans, alors que plus de dix années ont passé depuis son séjour à Londres !

Légende et disgrâce
Deux anecdotes authentiques sont à l’origine des rumeurs sur les connaissances alchimiques et l’immortalité du comte de Saint-Germain. Voici la première: Saint-Germain possède une très belle collection de pierres précieuses et prétend un jour devant le roi savoir rectifier les imperfections des diamants. Louis XV lui confie alors un diamant taché. Saint-Germain le rapporte quelques jours plus tard, parfaitement pur.
A-t-il usé d’un procédé chimique ou tout simplement fait tailler une pierre identique ? Mystère. La seconde anecdote intervient lors d’un dîner avec la vieille comtesse de Cergy, qui reconnaît en lui un homme vu à Venise cinquante ans auparavant. Saint-Germain, peut-être simplement amusé, ne détrompe pas la vieille dame: l’histoire fait le tour de Paris.Mais, si le comte s’est attiré la sympathie du roi, il s’est aliéné le puissant duc de Choiseul, principal ministre de Louis XV, qui lance une campagne pour le discréditer. Choiseul paye un amuseur nommé Gauve pour imiter le comte de Saint-Germain et se faire passer pour lui.
Gauve parcourt les salons sous l’identité de Saint-Germain et raconte les histoires les plus invraisemblables: il a bu avec Alexandre le Grand, a fait bombance aux noces de Cana, il connaissait d’ailleurs bien jésus et lui avait prédit une fin abominable…Il a aussi rencontré Charlemagne et assisté au concile de Nicée. Rapidement, la supercherie est dévoilée et Gauve reconnu, mais les histoires se propagent. Contrairement à ce qu’attend Choiseul, le vrai Saint-Germain n’en sort pas ridiculisé, mais grandi, entouré d’une aura mystérieuse !
Dépité, le ministre doit attendre 1760 pour parvenir à se débarrasser de Saint-Germain, en le faisant accuser d’espionnage. Tombé en disgrâce, le comte se réfugie aux Pays-Bas. Dans les années suivantes, on le signale en Angleterre, en Italie, en Russie, en Saxe, en Prusse : partout, il cherche à monter des laboratoires pour poursuivre des recherches sur… les pigments et les couleurs.

La mort de l’Immortel
En 1766, il se met sous la protection du roi de Prusse Frédéric II mais le quitte l’année suivante. Il arrive enfin à Gottrop, sur la Baltique, où il est hébergé par le prince de Hesse. Il y meurt en 1784, âgé de 93 ans selon le prince Hesse à qui il a fait des confidences. Physiquement, il en paraît pourtant à peine soixante.Aussitôt la nouvelle connue, nombreux sont ceux qui refusent de croire à la mort du comte.
Les témoignages affluent : certains évoquent sa présence à un congrès maçonnique en 1785, on le voit à Venise en 1788, il aurait prévenu Marie-Antoinette de l’imminence d’une révolution l’année suivante, assisté au congrès de Vienne en 1815, un Anglais l’aurait rencontré à Paris sous Louis-Philippe, d’autres auraient croisé sa route en 1905 au Tibet, puis en 1926 à Rome.Témoignages malheureusement peu crédibles, aussi peu que le récit du petit antiquaire nommé Richard Chamftey, reconverti dans le courrier du coeur et l’horoscope des revues pour adolescentes, qui ose en 1972 usurper l’identité de l’illustre personnage du XVIIIème siècle pour tenter de séduire une chanteuse de variétés.

Qui était Saint-Germain ?
Malgré la douzaine de pseudonymes dont il use au cours de ses pérégrinations, l’origine de Saint-Germain semble aujourd’hui à peu près connue: il serait l’enfant naturel de la reine d’Espagne Marie-Anne de Neubourg, veuve de Charles II, et d’un noble, le comte de Melgar. Cette parenté expliquerait le train de vie aisé qu’il a toujours mené, son éducation et sa culture.
En effet, outre ses connaissances certaines en chimie, Saint-Germain est reconnu par ses contemporains comme un homme de très grand savoir, musicien habile et peintre de qualité.Sa longévité et sa durable jeunesse peuvent s’expliquer par une nature clémente et, pour une bonne part, par les efforts d’entretien physique de son corps que ne manque pas de faire le comte. D’après tous les témoins, Saint-Germain applique toute sa vie des règles alimentaires strictes, assistant aux dîners mais mangeant peu, ne buvant jamais: il apparaît ainsi comme un précurseur des adeptes de la diététique moderne !
Saint-Germain, personnage exceptionnel qui, amusé par les rumeurs, ne les a jamais démenties, reste dans l’histoire et dans la légende, car il symbolise le plus vieux rêve de l’homme: l’immortalité.

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Je viens de trouver cela que je n'ai pas lu
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Comte de Saint Germain 1972_ documentaire et interview_très rare!

 

DALIDA et RICHARD CHANFRAY

Richard St Germain - Pour une femme (Dédié à Dalida) - 1978

Celui qui fut son compagnon de 1972 à 1981 lui dédie cette chanson sortie en 1976
Dalida s'est suicidée en 1987

DALIDA and RICHARD CHANFRAY Et de l'amour, de l'amour..


Le Comte de Saint Germain - Message 1972


Richard Saint Germain Gallaxie Express


Richard Saint-Germain - Le frimeur (1977)



1 commentaire:

  1. Tout le monde bientôt sait que Richard Chamfray (chanteur de seconde classe) était un affabulateur. Le Comte de St Germain est (ou fut) un personnage de trempe qui ne se suiciderait pas pour déception sentimentale.
    Vérifiez vos sources...

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