dimanche 17 novembre 2019

17/11 - PROCÈS DE MILAN. LA RÉSERVATION 
DE LA SALLE EST CONFIRMÉE. 


Nous n'attendons plus que vous. C'est une occasion inespérée. 
Rappel pour les nouveaux venus ici :
Vidéos où Eric Fiorile annonce ce procès et d'autres où il raconte son parcours qui l'a amené à pouvoir nous proposer une telle aventure. Dans cet artifice.
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PETITE RÉFLEXION SUR LE PROCÈS DE MILAN
Maintenant qu'il est confirmé (par la volonté des Français), les attaques pour nous discréditer et tenter de le déligitimer vont encore augmenter, et probablement aussi de la part des avocats et juristes de tous bords.
TOUS cherchent désespérement dans leurs textes et interprétations ce qui peut servir à cela et ils comptent sur leur réthorique pour en convaincre les internautes, exactement comme le font les médecins qui défendent les vaccins face à ceux qui les dénoncent.
Trop formatés pour penser hors de leur cadre, ils sont incapables d'en sortir et ne peuvent faire autrement que de s'appuyer sur leurs références (comme les médecins).
MAIS COMMENT POURRAIT-ON JUGER D'UNE ACTION NOUVELLE AVANT MÊME QU'ELLE AIT EU LIEU ?
N'est-il pas profondément stupide de chercher dans des textes anciens une INNOVATION !?!
Comment défendre un système qui ne fonctionne pas face à un nouveau qui n'existe encore que théoriquement ?
Le concept de justice qui existe en chacun de nous est-il né des lois, ou ne sont-ce pas plutôt les lois qui découlent de notre pensée du juste et de l'injuste ?
(Nos pensées à ce sujet étant liées à notre condition humaine, n'est-il pas évident que tant que nous serons des humains, nos réflexes instinctifs conditionneront notre pensée ? Par exemple, l'instinct de survie nous fait fuir la mort, et donc nous concevons comme "juste" que notre vie soit protégée, d'où nos codes moraux et sociaux condamnant le crime...)
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Dernière vidéo faite dans un sous-sol où Mr Fiorile s'est réfugié à Ténériffe suite à un mandat d'arrêt le 1er décembre 2019. Son vieil écran l'a lâché juste avant l'enregistrement.

VOUS POUVEZ ÊTRE LE CHANGEMENT 
QUE LE MONDE ATTEND. 

Résultat de recherche d'images pour "VOUS POUVEZ ÊTRE LE CHANGEMENT QUE LE MONDE ATTEND."


LA MENACE LA PLUS OCCULTÉE. 
Nouvelle vidéo complète qui explique ce que nous apportera le Procès de Milan.
Eric Fiorile explique pourquoi la police a peur.
Sur la chaîne de Mohamed KHERCHOUCHE

*Georgia GuideStone


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Message d'un membre du CNTF !
Du 16 au 20 décembre 2019 le Peuple français juge ses dirigeants !
(E. Macron, E. Philippe, C. Castaner, A. Buzin)

Bonjour cher citoyen de France,
N’aimeriez-vous pas faire partie de ceux qui vont amorcer un changement majeur et global dans le monde?
N'aimeriez-vous pas être celui qui racontera à sa famille et ses enfants ce qu'il a fait, ce qu'il a osé faire?
N'aimeriez-vous pas avoir la possibilité d'envoyer un message à tous vos semblables êtres humains et toutes les générations qui vont suivre?
N'aimeriez-vous pas que vous, vos enfants et petits enfants puissent vivre dans un monde libre et juste où la morale humaine citoyenne remplacera une justice et un système corrompus à tous les niveaux?

Vous en avez le pouvoir et la capacité, NOUS en avons le pouvoir et la capacité!
Nous sommes à l'aube de grands changements, libérateurs pour tous les citoyens du monde, la phase 1 est accomplie, le processus est enclenché. Merci et bravo à tous ceux qui ont participé jusque-là.
Voyez plutôt cette vidéo de 6 minutes datant du 12/11:
Un de défilé a prouvé à ceux qui croyaient encore à un changement possible, qu'il ne viendra pas d'un gouvernement quel qu'il soit.

Les inscriptions sont limitées et cela va aller de plus en plus vite maintenant. Alors si vous voulez être de ceux qui vont littéralement "changer le monde", inscrivez-vous assez rapidement.
S'il y a une chose que j'ai entendu encore et encore, ce sont les regrets des gens. "Si j'y avais été..." "Si j'avais su..." "Si j'avais osé" .....  Sauf qu'il est souvent trop tard !
Aujourd'hui, il n'est pas trop tard, vous avez le choix, le choix de ne pas regretter, de ne pas avoir à dire, à vous dire : "Ah si j'avais su.."
Cette initiative serait incomplète sans votre participation, vous qui êtes de ceux qui souhaitez le changement, vous qui faites partie de ces êtres dotés de courage et de volonté. Vous qui êtes suffisamment informés et éveillés...
Vous êtes déjà initiateur du changement, et à un seul petit pas d'être un leader de ce nouveau concept juridique.

Nous savons que vous êtes bien occupé, mais accorder un peu de votre temps à cette cause est un investissement bien meilleur que tous ceux que vous pourrez faire dans un monde où l'on nous prend tout, jusqu'à nos libertés. Vous êtes à un pas de devenir un guide pour les générations à venir. Merci.
Prenez quelques minutes de votre temps, nous parlons de notre avenir en tant qu'être humain.
(Suggestion pour les vidéos youtube: vous pouvez accélérer les vidéos pour gagner du temps (que nous savons précieux) en cliquant sur la petite roue dentée, puis vitesse, puis choisir 1.25 ou 1.5 selon vos aptitudes :) )

Une très courte vidéo qui a fait la différence pour moi, issue d'un film, mais dont tous les mots sont tellement exacts, précis : clic ICI

C’est l’ouverture d’une nouvelle voie juridique face aux limites apportées par le droit national et international !(il y a bien eu un précédent déjà en 1792 quand le Roi a été jugé, alors pourquoi pas aujourd’hui face au pillage organisé de la France?)

Ce procès est ouvert à tous, pour apporter ses preuves…
puis votre Cour de Justice populaire pourra juger sur pièces…

Bien sûr les accusés ne seront très probablement pas présents !
Mais le peuple, lui, sera là et pourra juger sur pièces, avec les preuves, et informer toute la population du jugement qui sera rendu et des preuves retenues!
De nombreux médias seront là pour relayer l'information. C'est sans précédent!

Imaginez une minute l’impact, le retentissement national et international :
- tous bords politiques confondus,
- des spécialistes de tous les crimes, délits, hautes trahisons de nos dirigeants viennent étaler toutes leurs preuves au grand jour devant une Cour de Justice populaire,
- pendant 5 jours
- dans une salle de 500 places
- dans un grand hôtel de Milan, Italie
- du 16 au 20 décembre 2019
- et une Cour de Justice populaire pourra ainsi juger sur pièces les dirigeants français,
- des journalistes du monde entier ne manqueront pas d’y assister et de relayer l’information partout,
- les peuples du monde entier observeront avec intérêt,
- tous les français pourront suivre en direct ou en différé toutes ces informations et preuves
- puis le jugement qui sera rendu,
- et puis, une fois le peuple informé de tous ces crimes, délits, haute trahisons, pourquoi n’y aurait-il pas des millions de français dans les rues ?
- et pourquoi pas enfin un basculement dans la PAIX vers une Transition,
- le départ ou l’arrestation des coupables face la force tranquille du peuple, grâce à la masse considérable et irrésistible du peuple enfin informé et enfin UNI ?
- Vidéo : Manifeste du Procès de Milan :

C’est possible ! 
Tel est l'objectif du procès de Milan :
Du 16 au 20 décembre 2019
Tout le monde peut participer et apporter ses preuves…

C’est une salle de 500 places seulement et vous êtes des dizaines de milliers à soutenir l'idée d'un vrai changement.

Aujourd'hui, au 13 novembre, nous avons suffisamment d’inscrits pour que le procès ait lieu! Le plus dur est fait. Allez-vous, vous aussi, participer à cet évènement sans précédent ?

Pourrez-vous dire à vos enfants et petits enfants : "J'ai été l’un de ceux qui ont permis ce PROCÈS HISTORIQUE" ? Sinon, qu’allez vous leur dire dans quelques années? Leur direz-vous que vous n’avez rien pu faire?
Si ce n’est pas VOUS qui permettez à ce procès de se tenir, alors QUI le fera ?
Et si ce n’est pas MAINTENANT, alors QUAND ?
Quand aurons-nous une autre opportunité au train où vont les choses en France ? 
Nous avons une occasion unique de créer un modèle de Cour de Justice populaire pour TOUS les peuples... et d’apporter enfin le changement pour un monde normal ! 
TOUS ensemble nous pouvons y arriver ! 
VOUS pouvez faire la différence !

Pour vous inscrire ou participer à la réservation de la salle :

Gratitude à tous ces "pionniers" qui ont déjà envoyé leur participation !
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En distribuant mes tracts ce Week-end informant de la tenue de ce procès, je me suis rendue compte que beaucoup s'étaient laissé influencer par des personnes voulant avoir l'air plus renseignées que les autres ou ayant un à priori au sujet de Mr Fiorile qui a été tant diabolisé. Ces personnes avaient renoncé à suivre le projet alors qu'au départ elles étaient partantes. D'autres se sont dit heureuses de pouvoir avoir des confirmations de leur ressenti.
N'écoutez pas les bruits de couloir. Renseignez-vous par vous-même. Vous trouverez dans un article à ce jour les livres d'Eric Fiorile. 2 petites livres et le plus gros "La Démosophie" qui répondra à tous vos questionnements.

Nouvelle vidéo certainement demain.
17 /11 - MORT DE "TEPA" ANIMATEUR DE METATV ! 
CE JEUDI 14 NOVEMBRE AU SOIR, S’EST ÉTEINT 
PATRICK D’HONDT, CONNU SOUS LE PSEUDONYME DE "TEPA" ! 



Le seul qui avait osé donner la parole à Eric Fiorile.
Originaire des Antilles et né à Saint-Denis (93), il s’était adonné au rap dans les années 90 et jusqu’en 2009 environ. Après quoi il commença à s’intéresser à la politique (UPR) et surtout, en 2014, il lança MetaTV, une web-télévision "dissidente", dont il était l’unique animateur.
Presque chaque soir pendant plusieurs années il anima une émission en direct avec un invité, et les internautes pouvaient intervenir par un chat.
Bienveillant et très ouvert d’esprit, il reçut de nombreuses personnes, des plus intéressantes et injustement méconnues, aux plus farfelues (pour être poli).
Les millions de vues s’accumulèrent sur la chaîne youtube.
Adepte de la liberté d’expression et curieux, il s’attira logiquement les foudres de l’ignoble LICRA (pour avoir reçu le professeur Faurisson).
Il évolua vers le patriotisme français.
En 2017, après une querelle avec une partie de l’équipe de MetaTv, il lança son site Patriote.info et poursuivit ses entretiens tout en s’engageant personnellement davantage.
En avril 2019, il annonça devoir se mettre en retrait pour lutter contre un cancer, qui finit par l’emporter.
Grâce à lui, de nombreuses personnes se sont intéressé aux questions politiques et ont développé un intérêt pour les mensonges d’État et les complots d’envergure.
Qu’il repose en paix.

Pour moi, c'est un assassinat de plus. L'état profond a provoqué tant de cancers à ceux qui les gênent comme pour Jimmy Grieu, Hugo Shavez par exemple.
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*Eric Fiorile sur Meta TV – Appel aux français du 14 juillet 2015
https://www.youtube.com/watch?v=qYSjFBq9W3Y
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Hommage à notre camarade TEPA Patrick D'Hondt

Il a aussi reçu le sulfureux Robert Faurisson qui a prouvé que les chambres à gaz n'existaient pas comme l'a également dit l'Abbé Pierre, accusé de radoté et Jean-Marie Le Pen, accusé d'extrême droidiste. Il y a eu autant de mort en Allemagne hors des camps que dans les camps, privés de nourriture, bombardés, les maladies se sont répandues et les corps brûlés pour éviter la contagion.
Sommes-nous en démocratie avec le droit d'expression. Dictature, totalitarisme... seraient plus proches.

Robert Faurisson interviewé par metatv

Tepa condamné pour l'entrevue de Robert faurisson

Procès de Robert Faurisson, poursuivi par la LICRA – 28 septembre 2016

Robert Faurisson VS le journal "Le monde" - Meta TV

Chambres à gaz, Un mensonge! l’Abbé Pierre nous l’avait dit. la Shoah, instrument de conditionnement des masses.

Les chambres a gaz.  Le Pen aurait-t-il raison?

17 /11 - CNTF - LES LIVRES D’ÉRIC FIORILE

Mouvement du 14 juillet 2015
Autre livre plus complet écrit et complété entre 1988 et 2006 :
-"LA DEMOSOPHIE"  couverture ci-dessus
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“ RENDEZ-VOUS ” d’Éric Fiorile. Le livre complet

REMERCIEMENTS
A  Jean-Paul DEVOS pour sa collaboration au chapitre « Economie ».
Et à mes enfants pour avoir supporté un père trop souvent absorbé dans les études qui ont abouti à cet ouvrage. On ne rattrape pas le temps perdu, aussi ne puis-je qu’espérer qu’il sera utile pour leur vie. C’est dans ce but que j’ai réalisé ce travail.

INTRODUCTION
Celui qui n’a jamais eu d’autres informations que celles dispensées par l’éducation nationale, puis par les radios, journaux ou chaines de télévision, risque d’être fortement surpris par les informations qu’il découvrira au cours de ce petit ouvrage.
Je crois qu’un génocide mondial est en cours, encore très discret, tandis que se prépare le « Grand Chaos » destiné à éliminer plus de 90% de l’humanité actuelle entre pandémies, guerres civiles, guerres nucléaires, chimiques, bactériologiques… Et nous approchons à très grande vitesse de cet holocauste final! La plupart de ceux qui lisent cet ouvrage en vivent les prémices sans les voir et seront pris dans la tourmente lorsqu’il sera trop tard, à moins qu’un événement exceptionnel n’intervienne à temps pour changer le cours prévu de l’Agenda !
Afin de fournir une information complète qui permette à chacun de disposer des éléments qui m’ont fait parvenir à cette conclusion, de se forger sa propre opinion, et, pour beaucoup, « d’ajuster les pièces du puzzle qui constitue notre société », un petit retour sur l’histoire était indispensable pour comprendre notre monde actuel.
Un monde dans lequel celui qui ouvre les yeux doit constater qu’il est de plus en plus pervers. C’est-à-dire que le Mal y remplace le Bien ; que les gens les plus méprisables sont protégés, et même souvent récompensés, tandis que l’homme de bien est pénalisé.
 Celui qui vole le contribuable est élu aux plus hautes fonctions tandis que celui qui dénonce ses escroqueries va en prison. L’homme qui défend sa famille contre l’intrusion de malfaiteurs est plus condamné que ceux-ci. L’agriculteur qui essaye de fournir des produits sains à notre marché est poursuivi en justice alors que sont encouragés ceux qui abusent des produits chimiques et détruisent l’environnement… etc. etc.
Notre société marche sur la tête, l’enfance y est maltraitée, la jeunesse défavorisée, privée d’espoir, les vieux sont sacrifiés à la société de consommation… tout tourne de travers et à l’opposé de la bonne morale nécessaire à l’harmonie humaine… On peut penser que c’est fortuit. Pour ma part je pense que c’est voulu, que c’est le résultat d’un plan lancé et mené par quelques personnes disposant de moyens exceptionnels…

La bibliographie ayant servi à la réalisation de cet ouvrage n’y figure pas car le lecteur souhaitant vérifier des informations souhaite le faire vite et non pas avoir à lire de nombreux livres. A la fin de celui-ci, on trouvera donc toutes les références accessibles par internet, de manière claire et simple.

CONSTAT LIMINAIRE
Après la seconde guerre mondiale, l’intérêt pour l’espace a permis la multiplication de sciences visant à évaluer la possibilité de l’existence d’autres civilisations galactiques et d’entrer en contact avec celles-ci. Pour calculer ces probabilités de contact, il parut évident qu’il fallait déjà commencer par estimer la durée de vie possible d’une civilisation.
Les premiers travaux importants sont dus au mathématicien Von Hoerner. Peu après, des commissions scientifiques approfondissent le sujet en prenant en compte tous les risques dus à la technologie. L’opinion la plus courante alors, est qu’une civilisation disposant de moyens thermonucléaires est automatiquement condamnée à s’autodétruire ; les risques sont encore augmentés lorsque cette civilisation développe simultanément des armes chimiques, bactériologiques, psychotroniques et génétiques.
L’astrophysicien Iossif Chlovski, lui, envisage la fin d’une civilisation par la dégénérescence physique ou mentale. Parmi les agents majeurs de désintégration, la surproduction d’informations qui perturbe de plus en plus les processus de décision et d’action. La déstructuration mentale des individus conduit à l’indifférence et à l’inactivité.
Ces différentes études sont exploitées dans le cadre de programmes de manipulation des populations, d’abord par Edward Bernays (neveu de Freud), puis au sein de programmes de manipulation mentale de la CIA (Artichoke, Monarch, MKUltra…).
C’est-à-dire que durant la seconde moitié du XXème siècle, toutes les menaces d’extinction de la civilisation humaine ont été sciemment développées, interdisant le développement d’énergies propres pour maintenir le nucléaire, et développant toutes les armes menaçant notre civilisation : bactériologiques , chimiques, génétiques, mentales… Et médiatiques !
Résultat de nombreuses études sur le cerveau, nous vivons dans l’ère de « l’infoxication », un terme combinant information et intoxication, utilisé par le Docteur Ramón Reig pour se référer à la difficulté d’appréhender les réalités lorsque nous sommes submergés par tant d’informations et stimuli dispensés par nos médias actuels.
Il est démontré qu’un cerveau qui reçoit trop d’informations (les moins cultivés étant les plus sensibles), souvent en contradiction entre elles ou avec la logique, réagit par la non réaction, c’est-à-dire par le refus de savoir, d’analyser, de vérifier, et le retrait de la pensée face aux événements du monde. Un retrait qui conduit à ne plus s’intéresser qu’à ses propres affaires et au court terme (la fin de mois, le prochain weekend, les prochaines vacances, le programme Tv…). Nos enfants, nos descendants, sont en danger par les vaccins, la malbouffe, les chemtrails… mais ils n’en mourront pas demain, alors pourquoi penser au cancer vers lequel ils se dirigent inexorablement ? Nous allons vers une guerre mondiale dans laquelle ils seront impliqués de force « mais ce n’est pas demain que cela arrivera chez nous »… (ce que disaient les Roumains, Yougoslaves, Afghans, Libyens, Syriens, etc. quelques jours avant de voir leurs enfants massacrés).
Le processus de désintégration de notre civilisation est en cours et en une accélération exponentielle qui, selon les calculs les plus optimistes, nous laissent au mieux une vingtaine d’années avant le « Grand Chaos » final, et selon les pessimistes, 5 à 10  ans seulement !
Notre avenir proche, très proche, est donc en jeu. Il est de notre responsabilité tant individuelle que collective d’éveiller notre conscience pour décider des actions à mener, et distinguer le vrai du faux lorsque les personnages publics paraissant les plus intègres sont régulièrement démentis soit par les médias officiels, soit par leurs opposés de la presse libre? Qui croire de nos jours? En quoi et en qui pouvons-nous encore avoir confiance?
Les documents déclassifiés des USA nous enseignent aujourd’hui que Kissinger était à l’origine d’un programme (mémorandum 200 de sécurité nationale) visant à réduire la population des « races inférieures », que Zbigniew Brezinski, son successeur, poursuivit avec le mémorandum 46, autorisant la CIA et le FBI à initier des politiques génocidaires.
Faisant suite à la stérilisation forcée de femmes quechas au Pérou`, amérindiennes et afroaméricaines aux USA, à l’expérience Tuskegee qui consistait à regarder mourir de la syphilis des noirs sans les soigner, à l’inoculation de la syphilis à des enfants orphelins au Guatemala, ou à la fabrication des virus sida et ebola comme l’ont dénoncé Léonard Horowitz et nombre de médecins aux USA, on doit s’inquiéter d’une OMS dirigée par les responsables directs de ces divers programmes malthusiens, d’autant plus lorsque le problème de surpopulation mondiale est à l’ordre du jour des gouvernements initiateurs des principaux programmes d’eugénisme qui ont déjà fait des ravages, comme le génocide général des indiens d’Amérique, de Nouvelle-Zélande ou de Tasmanie, ou celui plus sélectif des africains.
Au jour de l’écriture de cet ouvrage (2011), il y a plus de 90 millions d’alertes à la 3ème guerre mondiale qui apparaissent sur internet, la plupart faisant état de l’usage des armes bactériologiques développées par les USA et facilement utilisables par les chemtrails sur des populations ciblées. Les USA ayant signé l’accord de ne pas produire d’armes bactériologiques n’ont pas le droit de construire des laboratoires à cet effet, ceux-ci sont donc montés par la CIA dans divers pays du monde. C’est celui de Guinée qui était en charge du virus Ebola…

Seule une force collective inattendue pourra changer l’échiquier international, c’est pourquoi ce livre débouche tout naturellement sur un mouvement dont la force collective permettra de vaincre nos craintes individuelles.

La vraie question qui se pose est celle-ci : est-il encore temps d’inverser ce processus ?
Les deux hypothèses en vigueur invitent à la même réponse : soit il s’agit d’une conséquence de la mauvaise gestion de notre civilisation, soit il s’agit de la volonté délibérée d’un petit groupe de gens extrêmement puissants poursuivant un plan ancien de plusieurs générations. Dans les deux cas la solution est la même, mais l’analyse des auteurs et de leur motivation est essentielle pour déterminer cette solution. D’où un petit retour à l’Histoire nécessaire.
Aussi « étonnants » qu’ils paraissent, les faits qui seront évoqués plus loin sont avérés et aisément vérifiables. Ils ne peuvent laisser indifférent ou insensible aucun être humain normal.

ORIGINE : En écrivant “la démosophie” (1988 – 2006), je m’étais surtout attaché à démontrer que les réalités de notre monde sont très différentes de ce que la version officielle nous présente, et ce, tant dans nos informations actuelles, que dans l’histoire qui sert le plus souvent à manipuler nos esprits dès notre jeune âge au travers de l’éducation nationale, de la religion, et même de nos parents, eux-mêmes victimes de cette désinformation.
Ces réalités historiques dévoilées, facilement vérifiables, le lecteur constate par lui-même la logique de notre monde actuel et devient un « libre penseur » par le seul fait de faire passer toute information au crible de son scepticisme, et découvre dans la seconde partie du livre un « monde nouveau » qui n’est en fait que la réalité évidente et logique qui apparaîtrait naturellement à toute personne n’ayant subi aucun conditionnement.
Mais dans ce premier ouvrage, les faits qui expliquent notre société n’étaient pas analysés sous les aspects essentiels à une compréhension profonde de notre société humaine, compréhension nécessaire à qui souhaite participer à un vrai changement de paradigme.
Ce nouveau livre reprend un schéma similaire, mais basé sur un tout autre concept, s’intéressant moins à démontrer une succession de faits, qu’à les englober  en un seul paramètre analysé à la lumière du caractère humain.
Par exemple, révéler que l’image du bon roi Charlemagne « ayant inventé l’école » n’a rien à voir avec le vrai personnage, ripailleur, brutal, inculte, essentiellement préoccupé d’achalander son harem de plusieurs centaines de filles, aide à mieux comprendre cette époque, le genre de liens que les rois, les papes et toute l’aristocratie développaient dans leur intérêt commun… mais ne va pas jusqu’à l’analyse qui permet d’enrichir notre philosophie personnelle, et donc notre compréhension des mécanismes humains.
Le fait que la Voisin offrait des cérémonies sataniques en sacrifiant de jeunes enfants nous révèle l’existence de ces cérémonies, des sectes, du mysticisme et de l’occultisme, des croyances aux superstitions, nous avise aussi de l’implication des plus hautes autorités royales qui mirent rapidement un frein aux enquêtes, nous informe que plus de 2000 jeunes enfants furent sacrifiés et que des sectes sataniques pouvaient exister et procéder à des sacrifices humains, comme cela a toujours existé et existe encore de nos jours ; MAIS JAMAIS les motivations profondes ne sont évoquées : toutes les enquêtes et recherches ne se font que sous forme « policière ».
Aucune analyse n’existe, nous permettant de déterminer quel pourrait être le lien entre ces actes criminels, quel genre de gens sont capables de telles pratiques, et pourquoi. Or ces pratiques sont aujourd’hui en pleine recrudescence et le trafic d’êtres humains atteignait en 2010 plus de deux millions de personnes, essentiellement des femmes et des enfants. Un trafic dans lequel les services secrets de plusieurs pays sont fortement impliqués. De tels chiffres posent question ! d’autant plus qu’il y a manifestement une loi du silence, dictée par les plus autres autorités ayant pouvoir sur la justice comme sur la police !
Et ce qui est encore plus inquiétant : dans tous les pays d’Europe, les dirigeants préparent des lois visant à abaisser l’âge de la maturité sexuelle afin que les pédophiles ne tombent plus sous le coup de la loi ! Pire encore : dans tous les pays d’Europe, l’éducation nationale cherche maintenant à éveiller la sexualité des très jeunes enfants et à leur faire considérer que la normalité sexuelle n’existe pas !!! Une telle tendance à renforcer l’activité des réseaux occultes pose encore plus de questions !
N’étant ni psychologue ni philosophe, mais pourvu de bon sens et de logique, j’ai passé tant d’années à regrouper les faits, à recouper les informations, à suivre les enquêtes et constater leur absence régulière d’aboutissement, et surtout à essayer de comprendre, que je propose au cours de ce nouvel ouvrage d’utiliser une réflexion basée sur le simple bon sens. A partir de quoi, nous comprendrons enfin qui sont ceux qui régissent notre société actuelle et  pourquoi ils la gèrent de façon si néfaste pour nous.
Enfin, nous constaterons ce qui changerait dans notre monde si une logique basée sur l’humanisme s’instaurait.
Si alors ce modèle s’impose au lecteur en répondant à la fois à sa logique et à ses aspirations, il se joindra sans hésiter au Conseil National de Transition (CNTF), seule autorité de France véritablement légitime!

LA CIVILISATION
Les débuts de notre civilisation sont marqués par l’opposition entre le Bien et le Mal.
Un renversement s’est produit entre 3000 av. JC et quelques siècles après. Il n’est pas possible d’être plus précis, car cette inversion s’est faite très lentement, à des périodes et des rythmes différents selon les régions du monde et les civilisations.
Avant cette bascule, la norme humaine était celle de l’homme prédateur de l’homme. La torture, les massacres, l’esclavage, l’inceste, le cannibalisme  en étaient les marques les plus évidentes et dans une société fonctionnant selon ces normes, ce sont les plus barbares des hommes qui parvenaient aux plus hautes fonctions, se les transmettant de père en fils, d’où les dynasties citées dans les écrits anciens, avec leur cortège d’incestes, de meurtres interfamiliaux et de tout ce que la morale d’aujourd’hui réprouve.
Tous les écrits anciens, de toutes les cultures, en attestent. La Bible, les écrits des premiers historiens, les mémoires de personnages des empires romains, grecs ou chinois, font tous mention de ces normes de société dont la plupart étaient encore en vigueur à leur époque, et n’ont disparu officiellement que depuis peu.
Lentement, sous l’action des humanistes, parfois au  travers de la philosophie, autres fois par les religions, des concepts opposés s’installent : les hommes deviennent égaux, l’esclavage prend des formes atténuées, les sacrifices humains disparaissent, l’inceste est condamné, l’anthropophagie abandonnée, les massacres deviennent des guerres où les soldats sont plus souvent victimes que les civils…
Dans les très anciens temps, les plus dévoyés des hommes détenaient donc le pouvoir, et pour que celui-ci soit supérieur à celui de la force brute, ils prétendaient le tenir des dieux. Dans toutes les civilisations, la caste des prêtres était dominante. Peu de mots sont restés pour nous permettre des définitions précises car l’écriture n’existait pas encore. Quand celle-ci apparut, ce que nous en avons retrouvé laisse apparaître de nombreux noms de cet ancien culte du Mal : la Bible parle des « fils de Bélial », les autres écrits mentionnent des noms par centaines dont les plus connus sont Moloch et Mardouk. Afin de ne pas confondre le lecteur, pour désigner cet ancien culte du Mal, nous utiliserons le nom générique le plus connu : Baal. Ce nom générique était le plus souvent associé à un nom de dieu local, par exemple Baal-Moloch, ou Baal-Zebub (qui a donné Belzebuth), mais ceux qui pratiquaient ce culte n’hésitaient pas, quand il le fallait, à prétendre s’y opposer pour mieux le défendre en secret. La Bible nous révèle que les plus importants des membres des Lévites continuaient de pratiquer ce culte au nom du monothéisme, par lequel il fut transmis ensuite au christianisme et au musulmanisme.
Le culte de Baal était mené par la caste des prêtres qui « au nom des dieux » exigeaient des sacrifices humains. De nombreux rites décoratifs servaient à entretenir la superstition des peuples, donc leur soumission, et les prêtres pouvaient ainsi satisfaire leur soif de richesses et assouvir leurs vices. Selon leurs goûts, les uns exigeaient que les plus jolies femmes leur soient livrées à la prostitution, d’autres préféraient les jeunes enfants, et les sacrifices humains étaient l’occasion d’exercer leur sadisme. Les Lévites exigeaient de chaque famille que leur soit remis le premier né. Entre eux, selon la règle normale entre prédateurs, les pires dominaient les autres, et le culte de Baal s’est orienté essentiellement vers les sacrifices de jeunes enfants.
A ce sujet, il ne faut pas croire que les parents amenaient leurs enfants le matin pour qu’ils soient sacrifiés dans la journée : les prêtres prétendaient que leur « préparation » était nécessaire. Préparation de plusieurs semaines ou mois durant lesquels ils pouvaient se livrer à leurs pires fantasmes sur ces jeunes victimes avant de les « sacrifier ».
Durant des centaines d’années, voire plus, ils accumulèrent ainsi des richesses exceptionnelles, de l’or surtout, mais aussi tous les produits de luxe de l’époque, tout en développant leur goût pour les jeunes enfants, les sacrifices humains et la torture. La souffrance des victimes étant proportionnelle à leur jouissance, les raffinements atteints en matière de torture sont indescriptibles. On les retrouvera dans le christianisme lors de l’inquisition.
Axé sur le sexe, l’argent et la torture, le Culte de Baal commence à voir son pouvoir décliner lorsque des humanistes  remettent en question le pouvoir des prêtres et ces pratiques inhumaines.
L’exemple le plus célèbre est peut être celui du pharaon Akhenaton qui souhaitait s’opposer à la religion établie en imposant le monothéisme et en interdisant les sacrifices humains, l’esclavage, l’idolâtrie, prônant que tous les hommes sont égaux. Son règne dure peu, le culte de Baal reprend jusqu’à ce qu’un groupe d’Hébreux reprenne les concepts humanistes du monothéisme, les maintiennent et les répandent en créant une nouvelle religion qui finira par être écrite et servir de base à notre civilisation occidentale.
Son importance n’est pas tant due au livre lui-même, mal écrit, offrant de nombreuses contradictions, mêlant légendes, croyances et souvenirs de différents peuples anciens, et fortement influencé par les Lévites, mais à son étude  et son interprétation, et cela est dû à deux humanistes qui eurent une idée de génie : il s’agit de Hillel Hazaken et Johanan Ben Zakkaï.
Ils surent relativiser la valeur réelle de la Torah en créant le Talmud, l’étude de celle-ci. Ils avaient compris que l’Étude est la source de l’intelligence, et que l’intelligence conduit à l’humanisme. En créant le Talmud, ils créaient une religion du Livre. Ils fabriquaient donc une génération future plus puissante intellectuellement qui allait extraire de ce livre une interprétation humaniste qui, en même temps qu’elle garantirait le maintien exact de la Torah, offrirait aux plus intelligents le moyen d’établir des règles strictes pour faire vivre la communauté dans un cadre moral favorisant l’élévation de l’humanisme par l’éducation, et rejetterait ainsi d’autant plus le culte de Baal. A son tour les talmuds reflètent l’opposition entre l’humanisme et son opposé, la religion juive ayant toujours eu, dissimulés parmi ses membres, des descendants du culte de Baal.
Ailleurs, ce sont d’autres humanistes qui interviennent aussi pour s’opposer à cet ancien culte. Leur influence sur la société humaine servira à la création des religions ou des philosophies qui naissent depuis le premier millénaire avant notre ère, et se poursuivra encore après par des Mani, Mahomet ou Ramakrishna…
Mais simultanément le Culte de Baal ne s’éteint pas complètement : il perdure en se cachant. Puisque ses pratiques deviennent interdites, elles s’exercent en secret, et c’est la création des premières sociétés occultes, essentiellement au Moyen-Orient.
Forts des fantastiques richesses accumulées, les anciens prêtres du Moyen-Orient mènent double vie : officiellement ils rallient les autorités dans l’une ou l’autre des religions et participent de la nouvelle aristocratie au pouvoir, et en secret continuent de pratiquer leur culte. Un culte de Baal qui arrivera en Europe par les Templiers qui l’adoptèrent et en furent les représentants et propagateurs.
Se présentant comme des religieux ayant fait vœux de pauvreté, ils développèrent en réalité une gigantesque machine économique couvrant l’Europe et le Moyen-Orient. En peu de temps, ils furent propriétaires de plus de dix mille châteaux répartis dans toute l’Europe et au Moyen-Orient ! Ils possédaient près d’un tiers de la ville de Paris. Ils furent des banquiers avant les Médicis, et leurs rites religieux issus de ces sectes lucifériennes du Moyen-Orient incluent donc tous les symboles égyptiens et babyloniens qu’on retrouve dans leurs sphères d’influence, depuis le Vatican ou dans les loges maçonniques, jusqu’à la NASA ou sur le dollar, dans l’industrie de l’armement ou du cinéma comme dans l’aéroport de Denver: le triangle qui représente SET ou SHIVA (les autres noms pour SATAN selon la bible satanique) ; le pentagramme qui a toujours été le signe du diable, aussi bien pour les prêtres celtiques que babyloniens ; l’œil qui voit tout (œil d’Horus ou de Shiva) qu’on retrouve dans la sorcellerie du satanisme comme dans l’hindouisme, et le chiffre 666 qui ornait le building de Rockefeller à New York abritant la loge suprême de l’ordre.
Toutefois, si leurs buts sont identiques, leurs concepts ne sont plus exactement ceux du Culte de Baal : ils adoptent la Bible avec de légères modifications :  il y a un Dieu qui a créé l’ordre surnaturel, seul parfait, et un Dieu inférieur, le prince de ce monde : Baphomet, souvent nommé « Lucifer ».           Pour acquérir la puissance et se rapprocher de lui, l’homme véritablement croyant, « l’initié », doit violer et sacrifier des petits enfants. La sodomie est mise au rang de pratique spirituelle; les relations incestueuses sont encouragées. Ces initiés constituent la race « élue » destinée à dominer le monde, et elle transmet ses pouvoirs par le sang. D’où l’importance des rituels associés au sang et des généalogies, concepts qui se sont transmis à la noblesse (sang bleu).
Evidemment de telles bases religieuses ne peuvent être exposées publiquement, aussi les templiers firent-ils comme les sectes du Moyen-Orient et établirent-ils neuf grades à l’intérieur de l’ordre, seuls les plus hauts gradés étant dignes d’être « initiés » : connaître les réalités de l’ordre et  participer aux cérémonies de « communication avec Lucifer ». Ceux-là sont les « porteurs de lumière » qu’au cours de l’histoire on désignera sous le nom « d’illuminés », et de nos jours « d’illuminatis ». Terme générique pour désigner tous les pratiquants du culte de Baal.
A l’opposé des illuminés, se trouvent les ignorants. Ceux qu’on appelle le Peuple. Ceux qui dans l’antiquité donnaient leurs enfants en sacrifice, au moyen-âge offraient leur femme ou leurs filles au seigneur et l’acceptaient comme « normal », et aujourd’hui constituent la masse des chômeurs, des pauvres, à qui l’on fait croire qu’ils sont victimes d’une « crise » économique, quand il ne s’agit que d’une manipulation financière voulue, et extrêmement rentable tant pour les banquiers qui la gèrent que pour leurs  complices, les dirigeants politiques qui l’appliquent sur leur peuple. Ce peuple de moutons qui, grâce aux religions officielles, puis à la république, reste sagement soumis.
L’Hermétisme, la Kabbale, la Gnose intègrent les sources égyptiennes et babyloniennes, et pénètrent peu à peu les trois principales religions, provoquant de nombreuses scissions en elles, et générant de nouvelles sectes de plus en plus occultes, orientées vers la magie, la sorcellerie.
Contrairement à ce que l’histoire officielle présente, l’Ordre des Chevaliers du Temple ne disparait pas au XIVème siècle par la décision de Philippe le Bel et la condamnation de leur grand maitre, Jacques de Moslay.
Leurs sièges principaux étaient situés à Chypre et Malte, où l’ordre continua et continue toujours d’exister, ayant simplement changé de nom (par exemple, c’est à Malte que sont domiciliées presque toutes les sociétés de jeu national, le turfiste français ou le joueur de loto ne se doute pas un instant que son argent atterrit dans cette petite île, résultat d’un accord avec les politiciens français liés à cette secte).
Par ailleurs, les templiers des autres pays d’Europe ne furent jamais inquiétés et poursuivirent leurs activités en se faisant simplement plus discrets, changeant de nom pour paraître plus chrétiens dans les pays chrétiens ou plus musulmans dans les pays musulmans, s’associant le plus souvent à la noblesse en besoin d’argent (surtout en Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie, Portugal, Bohême, Moldavie, Turquie…) multipliant leurs activités maritimes par le réseau déjà établi et s’enrichissant de plus en plus par leur alliance avec la petite aristocratie qui leur ouvrait les portes officielles du commerce maritime, de l’esclavage et ensuite des colonies, tout en maintenant leur confrérie en ordres portant de nouveaux noms incluant le plus souvent le mot « Chevalier » ou faisant référence à un personnage de l’évangile, afin de paraître « vertueux » et dissimuler leur appartenance réelle au monde luciférien.
L’une des plus célèbres familles de ces pratiquants du Culte de Baal, les Borgia, inspirèrent Machiavel. Son ouvrage, « Le Prince », basé sur son étude de César Borgia, recommande la république comme le meilleur moyen de manipuler le peuple et met en évidence le caractère des illuminés : n’avoir ni règles ni morale ni scrupules, être capable des pires vilénies et de la plus parfaite fausseté est indispensable à ceux qui veulent dominer.
La république, c’est toujours le despotisme des dirigeants, mais sous une nouvelle forme, plus insidieuse. On dit qu’elle est franc-maçonne, c’est vrai, j’y reviendrai plus loin, mais avant tout, elle est MACHIAVÉLIQUE !
Il a « donné des leçons aux despotes contre les peuples, sur l’art de river leurs fers » dira l’éditeur Guiraudet.
De nos jours, les francs-maçons ne sont que les templiers des temps modernes et fonctionnent toujours sur le même schéma, quoiqu’encore plus universels d’abord parce que les sectes nationales sont supervisées par d’autres, internationales, qui sont elles-mêmes dépendantes d’entités encore plus secrètes ; ensuite parce que les 9 grades sont devenus 33 dans la franc-maçonnerie traditionnelle, 7 dans la loge du Grand Orient, et en tout, sur l’ensemble des rites, on compte maintenant des centaines de degrés différents ; et enfin parce que l’ascension au plus haut degré d’un rite ou d’une loge ne fait qu’ouvrir l’accès à la secte supérieure où il faudra encore franchir des degrés avant la véritable initiation.
La « fraternité » est ce qui est présenté aux adeptes des premiers degrés qui sont le plus souvent composés de braves gens, seulement attirés par l’ambition sociale dont ils savent qu’ils bénéficieront. Ainsi l’ordre Gnostique dispose-t-il d’une véritable masse de boucliers prêts à défendre la « noblesse » de la cause : gens naïfs, utilisés à leur insu, et qui composent 99% de la franc-maçonnerie et autres sectes occultes.
Ce culte de Baal prônant la pédophilie, le sacrifice humain, la torture, l’inceste, n’était donc plus présent dans notre société humaine que par ces sectes marginales en déclin lorsqu’un homme lui donna une nouvelle impulsion : Sabbataï Tsevi.

SABBATÉISME
Au 17e siècle, ce sont encore les religions qui contrôlent la vie sociale, et parmi celles-ci le judaïsme est l’une des plus strictes, obligeant son peuple à de multiples interdits et obligations. Aussi, lorsqu’en Turquie, un juif se présenta comme le nouveau messie, offrant la libéralisation de tous les interdits, il eut un succès énorme: il s’agit de Sabbatai Tsevi, né en 1626, qui proclama que désormais il fallait vivre à l’opposé de la Thora et du Talmud. Naturellement, ce fut parmi les juifs voulant s’évader du judaïsme qu’il fit le plus d’adeptes.
Selon son interprétation personnelle de la Kabbale et plus particulièrement du Zohar, il n’existait plus d’interdit alimentaire, les péchés devaient se laver par des orgies de groupe, et l’échangisme était la meilleure façon de prier Dieu. Lucifer est le seul vrai Dieu.
Bien sûr, il fut aussitôt condamné par les rabbins, mais son succès auprès d’une certaine population lui permit un rayonnement important jusqu’à ce qu’il soit incarcéré par les autorités musulmanes comme fauteur de troubles. Il se convertit alors à l’islamisme, est libéré et reprend sa forme de religion débauchée en y mêlant judaïsme et musulmanisme. A sa mort, il laisse de nombreux partisans qui essaiment dans les Balkans, jusqu’en Prusse et en Russie. En Turquie même, ses partisans continuent à pratiquer cette religion sous le nom de "Donmeh" (qui existe toujours).
Le sabbatéisme se répand jusqu’en Iran, Hongrie, Italie, mais c’est surtout en Bohême, Ukraine, Croatie et Pologne que s’installent les plus importantes communautés.
Cette faculté spéciale de s’introduire et se dissimuler dans toutes les religions est l’une des particularités du luciférianisme que pratiquaient déjà les Templiers. Car afficher une religion est le meilleur moyen de dissimuler son appartenance à une secte réprouvée par la morale publique. Dans ces pays, de nombreux sabbatéens se dissimulent donc dans le judaïsme et le catholicisme.
Cette nouvelle secte établit naturellement de nombreux liens avec les sectes maçonniques issues des templiers, mais la fusion définitive et le commencement de ce que l’on nomme maintenant le « Nouvel Ordre Mondial », ou les « Illuminati » se réalisera à partir d’un autre sabbatéen : Jacob Frank.

FRANKISME
En 1726, nait Jacob Leibowitz (qui deviendra Jacob Frank), dans la région Pologne/Ukraine (Podolie).
Son père avait été excommunié pour cause de sabbatéisme, aussi éduqua-t-il Jacob dans la haine du talmud et des juifs traditionnels.
Jacob retourna aux sources dans les centres sabbatééns de Turquie et adopta la forme musulmane du sabbatéisme, puis revint en Podolie d'où il commença à répandre activement les doctrines de Shabbatai Tsevi en Ukraine et en Pologne, aidé par un rabbin de Salonique, Haïm Joseph Mallah (ancêtre de Sarkozy).
Se présentant à son tour comme le nouveau messie et prônant l’inverse du Talmud, adoptant surtout le Zohar d’après une interprétation orientée vers le satanisme, les orgies, la débauche, Jacob Frank obtient un franc succès, d’autant plus que sa fille « Eve » étant très belle, était offerte durant les orgies. Son mot d’ordre est resté célèbre : « c’est en violant la Torah qu’on l’accomplit ».
Là encore, les rabbins l’excommunièrent et après quelques aventures, Jacob Frank obtint la protection des autorités en offrant sa conversion et celle de tous ses fidèles au catholicisme.
Malheureusement pour lui, il fut découvert peu après qu’il était aussi musulman lorsqu’il allait en Turquie. Il fut arrêté pour fausse conversion et emprisonné.
Ses fidèles en firent un martyr et le frankisme se développa sous la conduite de sa fille, et s’étendit sur l’Autriche et l’Allemagne, soutenue par deux banquiers, trésoriers du mouvements : Speyer et Rothschild. (Le mot "frankisme" disparait presque complètement en Europe en raison des cérémonies sacrificielles qui lui ont donné mauvaise presse. D’autres sectes naissent sous d’autres noms. Il n’y a qu’aux USA où le frankisme perdure jusqu’à nos jours sous ce nom).
Cette religion particulière mérite quelque attention car elle se situe à l’exact opposé de toutes les religions connues :
Des textes bibliques disent que « pour monter au ciel il faut avant tout tomber bien bas ». Jacob Frank précise que « bien bas » signifie le Mal, c’est-à-dire ce qui est condamné par la Loi :  «La voie conduit à l’abîme, et chacun doit avoir un cœur de lion et ne pas craindre car je marcherai en tête. Et tel que je me tiens devant vous, ignorant et grossier, j’ai été choisi car je suis l’obscurité hors de laquelle émerge la lumière ! Il a été dit « Une étoile sortit de Jacob» Cette étoile a existé depuis le premier commencement et, depuis, n’a cessé de tomber de plus en plus bas. Toutes les choses viles et odieuses sont en son pouvoir, et c’est la porte par laquelle je vous conduirai. ».
Le Mal est un mal nécessaire pour conduire au Bien.
Dans « Jacob Frank, le faux messie », Charles Novak écrit ceci : « Le XVIIIe siècle verra l’apogée de cet engouement avec la pénétration de l’occultisme et de l’utilisation du Mal dans les plus hautes couches de la société chrétienne et trouvera son aboutissement dans la vulgarisation littéraire de Goethe avec Faust, ou la démocratisation des loges maçonniques kabbalistiques qui dévieront vers les loges lucifériennes. En France, notamment avec l’apparition de loges adeptes de Satan et de Lucifer, l’ange de Lumière, ou de groupes satanistes comme celui du frankiste, Paul Rosen que nous reverrons, ou de l’abbé catholique Boulan qui lui, n’hésitera pas à prôner le meurtre rituel. »
Voici quelques-uns des principes majeurs de la doctrine de Jacob Frank, dont on retrouve l’expression dans les actes de nos dirigeants actuels :
  Prendre la Torah à l’opposé, ainsi tout ce qui est interdit devient autorisé et même recommandé (par exemple manger du cochon cuit dans du lait ; se marier entre frères et sœurs ou cousins, faire participer les enfants dès leur plus jeune âge aux orgies sexuelles, etc.)
  Comme dans l’ancien culte de Baal, la sodomie de jeunes enfants est considérée comme le meilleur moyen d’acquérir du pouvoir.
  Enfin, le sacrifice humain est partie intégrale de ce culte (dont les nombreuses affaires actuelles révèlent qu’il perdure).
  Il faut aller au pire de la débauche et du mal car c’est seulement quand le monde sera plongé dans le « Grand Chaos » que le Messie apparaîtra pour établir définitivement le bien sur la terre. Le péché devient donc un devoir et la descente dans l’abîme de la dépravation une nécessité.
  Le véritable pouvoir est temporel : c’est durant cette vie que les êtres supérieurs, les illuminés, vivent au-dessus des lois des hommes, ceux-ci étant maintenus dans l’ignorance par les religions qui  leur font croire qu’ils doivent se restreindre durant leur vie pour gagner le paradis après la mort.
Selon Jacob Frank, pour arriver à la fin des temps, il faut abolir toutes les lois, détruire toutes les religions et tous les gouvernements, pour parvenir au «Grand Chaos» d’une société complètement dépravée. Et ce qu’il propose, c’est d’accélérer ce processus par les rites orgiaques, les sacrifices humains, et tout ce que réprouve le plus la société humaine.
Dans une société où le christianisme et le judaïsme avaient érigé le sexe en péché, c’est naturellement vers la débauche sexuelle qu’étaient orientés les nouveaux adeptes. Les autres rites n’étaient dévoilés que peu à peu, à chaque degré, et seulement à une « élite ». Par ailleurs, cette débauche étant pratiquée en communion avec tous les autres membres, cela créait une obligation au secret qui permettait aux meneurs de disposer d’un moyen de pression sur les participants.
Le secret absolu n’existe pas, et ces pratiques furent peu à peu découvertes. Les autorités officielles n’y accordèrent que peu d’importance, en revanche les autorités religieuses réagirent avec vigueur contre ce renouveau du sabbatéisme. Le rabbin Jacob Emden en particulier dénonça les pratiques incestueuses de certains membres, ce qui lui valut d’être agressé violemment par Rothschild et Speyer.
Il est difficile d’obtenir des informations précises sur les détails de ces luttes anciennes entre juifs traditionnels et sabbatéens/franquistes, mais ce qui est certain, c’est que les pratiques frankistes, l’inceste, les orgies incluant les jeunes enfants, etc. furent unanimement condamnées, tant par le catholicisme et le judaïsme en Europe de l’Est que par l’islamisme dans les pays de l’empire ottoman.
Jacob Frank recommande alors la « massa Dumah » : mener une double vie en totale contradiction l’une de l’autre. Tous les membres s’affichent alors dans l’une ou l’autre des religions, paraissant mener une vie de bon chrétien (musulman ou juif) tout en vivant le frankisme avec discrétion.
Pour obtenir plus de fidèles, le Vatican offrait à ceux qui voulaient se convertir au catholicisme une prime substantielle, parfois un titre de noblesse et le droit à un nouveau nom choisi entre les deux parrains.
En quelques années, plus de trente mille frankistes et sabbatéens se convertirent au catholicisme, certains plusieurs fois, devenant ainsi barons, ducs, comtes… et changèrent leur nom. Beaucoup émigrèrent pour commencer ailleurs une nouvelle vie «aristocratique», répandant le frankisme dans le monde entier, et particulièrement aux Etats-Unis où les perspectives étaient immenses.
La « massa dumah » est en marche, les principaux acteurs du culte de Baal se présentent désormais comme de bons juifs, chrétiens ou musulmans. Leur identité est d’autant plus masquée qu’ils en changent facilement : par exemple, l’écrivain et espion  «Major Osman Bey-Kibrizli-Zade» porta aussi les noms de «Vladimir Andrejevitch», «Frederick Millingen», «Jean-Adolphe de Courdemanche»… Le neveu de Jacob Frank, envoyé avec quelques autres en France pour participer à la révolution, se nommait Moses Dobruschka. Il changea de nom en se convertissant au catholicisme et devint Franz Thomas Edler von Schönfeld, puis en France fut connu sous le nom de Junius Frey. Ses enfants portent encore des noms différents, son fils Karl-Wilhelm Naundorff aura des enfants qui se nommeront «de Bourbon». Il est donc très difficile de retrouver les pistes conduisant à nos dirigeants actuels, tous descendants de ces premiers frankistes, et tous offrant l’apparence d’appartenir à l’une ou l’autre des religions reconnues.
Il ne manque plus que quelques éléments pour que naisse au 18ème siècle ce que l’on nomme aujourd’hui le « Nouvel Ordre Mondial ».

NAISSANCE DU NOUVEL ORDRE MONDIAL
Nous sommes dans la seconde moitié du 18ème siècle, Francfort est le siège du frankisme, c’est là aussi que résident et officient les banquiers Rothschild et Speyer, trésoriers de cette organisation ainsi que de nombreuses loges teutoniques ou maçonniques.
Le frankisme/sabbatéisme est déjà installé dans toutes les régions du Moyen-Orient aux Balkans et jusqu’aux pays scandinaves; et la plupart de ses membres sont liés aux loges franc-maçonnes ou teutonnes.
Selon les principes frankistes, il faut d’abord plonger le monde dans le chaos et la destruction pour que le Bien s’instaure sur Terre.
Pour cela il faut le Pouvoir, or les écrits de Machiavel offrent la solution : la république garantit le pouvoir par la corruption. Celui qui détiendrait l’argent aurait donc tous les pouvoirs si les nations adoptaient la république.
Le raisonnement est parfaitement juste ! La république est un système garantissant la corruption, donc la possibilité d’utiliser les dirigeants pour manipuler le peuple, établir les lois qui assureront la continuité de cette république garante du pouvoir dans l’ombre, et favoriser les intérêts de ceux qui participent à l’exploitation du peuple.
Forts de ces premiers constats, la conquête du monde occidental devient possible si les sectes secrètes sont utilisées à la fois pour développer les ressources financières et pour établir des républiques (ou monarchies constitutionnelles) qui permettront  ainsi de contrôler le gouvernement d’un pays en plaçant les membres dévoués de la secte à la tête des mouvements politique et peu à peu des institutions de l’Etat.
Pour cela, il suffit de financer les mouvements politiques et d’appuyer ceux de ses membres qui sont hauts gradés dans les sectes mineures, telles les francs-maçons, et de leur adjoindre des « conseillers » qui resteront dans l’ombre et seront les vrais dirigeants.
Alors commence la création de sociétés secrètes utilisant le sexe comme arme pour en asservir les membres. Plus ceux-ci entrent dans la dépravation, plus ils sont sujets au chantage, donc malléables et corruptibles. C’est donc une sélection des « pires représentants du genre humain » qui se met en place.

DÉVELOPPEMENT DES SOCIÉTÉS SECRÈTES
Ce raisonnement tenu par quelques membres érudits des frankistes/sabbatéistes, débouche sur la rédaction d’un « plan » par le baron Franz Xaver von Zwack, dénommé « Le Testament de Satan », qui est mis en application par le jésuite sabbatéen, Adam Weishaupt, dans le cadre d’un nouvel ordre, « les illuminés de Bavière », chargé essentiellement de gagner les gouvernements, autant par des révolutions utilisant le peuple, que par des guerres ou des alliances familiales… (tous les moyens sont bons).
Ce petit recueil décrit comment détruire tous les gouvernements et religions, et parvenir au « Grand Chaos » frankiste grâce à l’association argent / république / sectes. Ce plan de « conquête du monde » est lancé par la création des illuminés de Bavière en 1776 (date qui figure sur le dollar symbolisant « aussi » la création des Etats-Unis). Cette partie historique est attestée par les archives de la police bavaroise ayant réalisé les saisies au domicile des principaux dirigeants, archives officielles que de nombreux chercheurs sont allé consulter à Munich et qui semblent, en 2014, n’avoir toujours pas été « perdues », contrairement à d’autres (voir en fin d’ouvrage). Ces archives existent aussi dans les autres pays d’europe puisque le gouvernement bavarois a publié en 1787  le plan originel de la révolution mondiale, et l’existence de cette organisation puissante aux membres très haut-placés.
Les ambitions sociales et politiques de ces illuminati (mot ancien qu’utilisaient les sabbatéistes et les frankistes pour se désigner comme « ceux qui savent », donc les adorateurs de Lucifer, le porteur de lumières) séduisent beaucoup de nobles: Franz Anton von Massenhausen, Max Edler von Merz, le Marquis de Constanza, le Duc Ernest II von Saxe-Gotha-Altenburg (cette famille Saxe – Gotha, comme les Cobourg ou les Hesse-Cassel, continue de nos jours à être dans les plus hautes sphères, aussi bien des banques, qu’au Conseil Européen ou dans le Club Bilderberg), et parmi ceux-ci, une recrue de choix : le baron Adolph von Knigge.
Déjà introduit dans plusieurs loges franc-maçonnes, ami de nombreuses personnalités, il sillonne l’Allemagne et d’autres pays et fait entrer chez les illuminati non seulement beaucoup d’adeptes, mais surtout du beau monde. On y trouve même  le futur Frédéric-Auguste Ier de Saxe.
L’ordre des illuminés de Bavière dans lequel s’est fondu le frankisme emploie la méthode habituelle : des textes officiels pour la présentation et les jeunes adeptes, et des textes réels pour les « initiés ». Mais en plus, il applique les principes du frankisme pour contrôler ses membres : leur faire franchir les degrés par la débauche sexuelle. Ce principe permet d’abord d’effectuer une sélection sur les membres : la catégorie la plus basse (premiers degrés) restant ignorante du vrai fonctionnement ; ensuite, d’exercer sur ceux choisis pour être initiés une pression constante destinée à les conduire peu à peu à plus de débauche ; jusqu’à disposer de serviteurs dévoués en la personne des plus hauts initiés.
Par la suite, ces plus hauts initiés sélectionnés découvrent les vrais buts de l’ordre, et, s’agissant d’un plan à très long terme, apprennent comment conditionner leurs propres enfants à poursuivre ce plan.
Les techniques de conditionnement se perfectionneront au cours du temps, grâce d’abord à Freud au cours du 19ème siècle, puis à son neveu, Edward Bernays qui est à la fois le précurseur des techniques de manipulation des populations, l’inspirateur des techniques de propagande nazi, et l’un des initiateurs des programmes de manipulation mentale associés aux drogues (Monarch et MKUltra développés par la CIA).
Au début du XXème siècle, financé et protégé par Rockefeller, Alfred Charles Kinsey met en études les techniques employées par les illuminati pour sélectionner, former et contrôler les enfants de la secte par le sexe.
De nombreux enfants, de 2 mois à 15 ans, lui sont fournis pour ses expériences. Ceux-ci sont soumis à des viols accompagnés de tortures et à toutes sortes d’expériences sexuelles, y compris avec des animaux. Les hurlements des enfants torturés sont interprétés dans ses rapports officiels comme des « cris de jouissance ».
Certains disparaissent, mais ceux qui survivent sont l’objet de suivis permettant de constater que les traumatismes subis leur ont fait perdre toute notion d’empathie et toute normalité sexuelle. Ils sont indifférents au genre masculin ou féminin quel que soit leur propre sexe et ne trouvent leur plaisir que dans la souffrance qu’ils subissent ou infligent en même temps à leur partenaire.
Une excellente description, synthèse du travail des psychiatres modernes, est résumée par cette citation d’Erich Fromm « la destructivité est le résultat d’une vie non vécue ». Ce qui signifie qu’un enfant subissant un fort traumatisme, tel que viol ou participation à un meurtre sacrificiel, devient « émotionnellement gelé », et seule la répétition des actes ayant provoqué le traumatisme initial suscite une sorte d’émotion. L’enfant battu devient parent violent, le violé devient violeur, etc.
Ces techniques de déstructuration mentale initiées par Freud et perfectionnées par Kinsey sont renforcées par les études des médecins nazis et japonais durant les deux premières guerres mondiales. Des programmes se mettent en place à la CIA pour poursuivre ces études en secret et,  avec l’utilisation des drogues, produire des esclaves sexuels à « personnalité multiple » qui pourraient être utilisés aussi bien pour corrompre que pour assassiner ou servir de jouets aux hauts dirigeants.
Ces programmes de manipulation mentale (Artichoke, Monarch, MK Ultra, etc.) sont ensuite traduits d’individuels à collectifs. C’est-à-dire que la technique brutale employée sur un jeune enfant et prolongée pendant plusieurs années pour obtenir un « psychopathe » parfaitement soumis est adaptée pour être appliquée insidieusement à long terme sur toute une population.
Dans les années 1970, cela commence par des lois favorisant la pornographie et faisant disparaître l’érotisme, tout en prônant la « liberté sexuelle » favorisée par des mouvements auxquels ils ne sont pas étrangers comme mai 1968, le mouvement hippy, et les multitudes de sectes pratiquant la liberté sexuelle qu’ils soutiennent. Dans le même temps, la CIA devient le plus gros producteur mondial de drogue et la répand auprès de la jeunesse du monde, fabriquant sans cesse de nouveaux produits de plus en plus durs.
Dans les années 1980, les genres pornographiques deviennent plus « hard », les réseaux sexuels comme le téléphone rose se développent de plus en plus orientés vers la jeunesse (publicités dans les magazines pour ados).
Dans les années 1990, ils prônent l’homosexualité, que les dirigeants politiques mettent à l’honneur par les médias.
Dans les années 2000, ce sont les réseaux de prostitution de mineurs et la pédophilie qui dominent tandis que l’éducation nationale sert à formater la jeunesse pour une sexualité le plus tôt possible, et « libérée », ce qui signifie ouverte à toutes les déviations.
Enfin dans les années 2010, c’est encore l’éducation nationale qui est utilisée pour conditionner les enfants encore plus jeunes (dès le primaire !) à abandonner l’idée de « normalité sexuelle » : c’est ce qu’on appelle la « théorie du genre », qui consiste à les préparer à s’intéresser au sexe dès très jeunes et à considérer comme normaux tous les genres de rapports.
Comme tous leurs actes, ces programmes vicieux sont présentés au public dans le but du « Bien », activement soutenus par les pédophiles et déviés de tous genres, et appliqués simultanément dans tous les pays sous leur contrôle, de l’Australie à l’Allemagne en passant par les USA, le Canada, la France, etc.
Les lois visant à détruire le mariage, donc la notion de famille, protégeant la pédophilie, et incitant au sexe les jeunes enfants par l’éducation nationale sont toutes faites pour appuyer ce programme général de déstructuration mentale des populations, appuyées par les médias en général et la chimie, depuis le fluor ajouté à l’eau potable jusqu’aux drogues dont la  CIA contrôle 95% du marché mondial depuis l’annexion de l’Afghanistan.
Si la jeunesse actuelle a déjà commencé à dissocier la sexualité de l’amour. Si tous les concepts associés à l’amour disparaissent peu à peu (l’érotisme n’est déjà plus qu’une vague notion oubliée), les prochains jeunes formés à cette école, n’auront plus qu’une vague idée de ce qu’était le mariage pour fonder une famille, l’amour et tout ce qui y est rattaché disparaitra en tant que « concept » pour laisser place à la seule satisfaction animale de ses désirs… le principe du Culte de Baal par excellence (certains diraient du satanisme) !
Et, lorsqu’en 2014, une sénatrice française, Laurence Rossignol, déclare sur un plateau de TV que les enfants n’appartiennent pas à leur famille mais à l’Etat (c’est-à-dire à eux, la petite caste politique maçonnique), c’est en une seule phrase parfaitement résumer l’esprit illuminati ! Mais qu’on ne se trompe pas : ce n’est pas un « mot qui lui a échappé », mais un « état d’esprit » résultant des consignes de la haute direction, et nombre de personnages publics dans divers pays défendent désormais cette même thèse !

Mais l’utilisation des méthodes psychologiques pour altérer la personnalité n’est que l’une des multiples facettes du programme général. Revenons aux débuts du nouvel ordre mondial :
Les initiés du plus haut niveau ont accès à ce « Testament de Satan » qui dévoile les buts de l’ordre. Ses sources, l'illuminisme des anciennes religions babylonienne, égyptienne, chaldéenne, à la manière de Jacob Franck et Sabattai Tsévi, le "Kabbalisme", l’Hermétisme, La Gnose, et aussi l'organisation des jésuites, les études de Macchiavel..., sont posées ici comme fondations d'un programme à long terme visant à la conquête du monde.  Voici un petit extrait qui en donne un aperçu : 
« Les Illuminati auront en main toutes les forces armées si le droit d'ordonner l'état de guerre est conféré au président. Par contre, les dirigeants "non-initiés" devront être écartés des affaires de l'Etat. Il suffit de leur faire assumer le cérémonial de l'étiquette en usage dans chaque pays. »
« Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les Illuminati de prendre en main le monde. Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui. Si un état se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre. Si ces derniers veulent s'allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. »
Ce « Testament de Satan » est peaufiné au cours des décennies suivantes, puis réédité à la fin du XIXème siècle sous le nom de « Protocole des sages de Sion », ouvrage dans lequel les illuminati sont remplacés par les juifs, laissant ainsi croire que ceux-ci en sont les auteurs ; puis une synthèse moderne en est tirée servant de « guide » aux dirigeants modernes sous le nom de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».
Transmis lors des réunions Bilderberg aux dirigeants nationaux, chacun peut constater qu’un Jospin comme un Sarkozy ou un Manuel Valls suivent à la lettre ce programme, comme le font les dirigeants des autres pays. (Comme Sarkozy, Manuel Valls, monte subitement en grade au poste–clef qu’est l’Intérieur pour passer ensuite 1er ministre. Haut initié de la franc-maçonnerie, invité au Club Bilderberg et membre permanent de sa filiale française « Le Siècle », sa route est tracée avec l’appui des médias et de la finance, et malgré ses tendances fascistes et son évidente incompétence, il est probable qu’il sera l’un des membres prévus pour les prochaines élections présidentielles).
Le programme de développement des sectes occultes a parfaitement fonctionné, contrôlant les peuples au travers de républiques qu’on leur présente comme des « démocraties » et provoquant l’acquisition des richesses qui permettraient de dominer le monde.

LA STRUCTURE OCCULTE
Mayer Amshel Bauer, fils d’un orfèvre ambulant, reçoit de son père une éducation soignée. Une intelligence exceptionnelle s’y ajoute, et après un apprentissage dans la banque de Jakob Oppenheim où il accumule rapidement un savoir lui permettant de maîtriser toutes les opérations bancaires et de découvrir les techniques des templiers, comme celles des banquiers italiens ayant fait fortune, il reprend l’affaire de son père à Francfort et change son nom en « Rothschild ». Les relations acquises durant son apprentissage lui servent et il parvient assez rapidement à jouer un rôle de premier plan  dans les opérations financières de la noblesse et à se lier avec le Prince Guillaume de Hesse-Cassel, lui aussi adepte du frankisme.
Depuis de nombreuses années, les frankistes/sabbatéens étaient introduits dans les nombreuses loges maçonniques et teutonnes de toute l’Europe et de l’empire ottoman dans lesquelles les hauts initiés issus des templiers pratiquaient déjà ce « culte de Baal ».
Rothschild voit rapidement les avantages d’un réseau de clubs secrets répandus partout : fin du 18ème siècle, le monde est en plein boum industriel et social, des révolutions couvent dans plusieurs pays, obtenir plus d’’informations et plus rapidement procure un avantage considérable. En plus de ce réseau de loges et clubs, il soudoie le plus important service postal européen appartenant à une richissime famille italienne installée en Prusse : la famille princière « Thurn und Taxis », non seulement pour obtenir la priorité, donc la vitesse, mais aussi pour avoir secrètement accès à la correspondance des autres.
En plus des loges existantes, il finance la création d’un réseau plus politique : les « jacobins », nommés ainsi en l’honneur de Jacob Frank.
Ces clubs se développèrent en Prusse, Autriche, Italie, France… Rien qu’en France, ce ne sont pas moins de 600 clubs de jacobins créés en une seule année ! Qu’on imagine les sommes dont ils disposaient ! Mais surtout ce que ces clubs et loges rapportaient : des informations de première main sur tout ce qui se passait et donc le moyen de gagner plus d’argent mais aussi d’influer sur les événements. Ainsi, les puissances que sont l’Angleterre et la France suscitent l’intérêt et les dirigeants frankistes y envoient leurs meilleurs hommes pour appuyer les mouvements qui favorisent leurs plans.
En France, la famille d’Orléans, Robespierre, Lafayette, Mirabeau… sont à différent titre intégrés dans la structure générale et servent les objectifs cachés des dirigeants.
En Angleterre, le rabbin Hayyim Samuel Jacob Falk, surnommé le Baal Shem de Londres, sabbatéen, sert de relais à la création de la nouvelle franc-maçonnerie anglaise, et prépare ainsi l’arrivée de la banque Rothschild.
Le même scénario se poursuit en Hongrie, Turquie, Italie, Espagne, Portugal, Ukraine, Croatie, etc. etc. etc., et surtout aux Etats-Unis ou des richesses énormes n’attendent que d’être ramassées. Il suffira du génocide des indiens, de quelques guerres et de quelques présidents assassinés lorsque discordants, pour que ce continent devienne le foyer de l’illuminisme mondial. Sept présidents assassinés « vulgairement », c’est-à-dire sans même un montage très soigné. Les mêmes méthodes dans chaque cas : empoisonnement à l’arsenic, ou acte d’un « fou » chaque fois rapidement abattu peu après ; le congrès, la police, la justice, tous faisant très attention à soutenir des versions officielles fantaisistes et à cacher l’appartenance des tueurs à des sociétés secrètes…
En Prusse, différents constats sur le fonctionnement des membres des sectes frankistes ouvrent de nouveaux horizons : d’abord, l’aspect attractif pour attirer les membres : les orgies avec échangisme et présence de jolies femmes. Ensuite, selon les concepts frankistes, les membres sont incités à plus de vice et de débauche : la sodomie de jeunes enfants est un premier passage vers une initiation supérieure. Puis, pour parvenir au plus haut degré, le membre doit faire participer ses propres enfants. A ce stade, les meneurs disposent de gens dont ils peuvent être sûrs à 100% qu’ils sont des psychopathes dévorés d’ambition, prêts à tout sacrifier à leur égocentrisme, et totalement dénués d’empathie. Ceux qui parviennent à ce stade serviront donc parfaitement leurs intérêts et   leur seront intégralement dévoués. Mais seuls quelques-uns parmi eux seront jugés dignes  de connaître les véritables objectifs et de participer aux réunions des hauts dirigeants. Ceux-là devront encore participer à d’autres « cérémonies » telles que la torture, le sacrifice humain, le cannibalisme…
Autre constat sur le comportement humain, qu’aujourd’hui les psychiatres et psychothérapeutes expliquent très bien, c’est la reproduction des mauvais traitements : les frankistes pratiquant l’échangisme et les orgies à une époque où les moyens de contraception sont presque inexistants, ils ont donc de nombreux enfants dont l’origine biologique est douteuse. Ils ne les considèrent pas comme des parents normaux considèrent les leurs, mais comme des mystiques voyant en leur progéniture le prolongement de leurs croyances. Ils n’hésitent donc pas à les inclure dans leurs orgies dès leur plus jeunes âge, ni à les faire adopter par d’autres familles de la secte lorsque cela présente des avantages (d’où tant de dirigeants actuels dont la filiation est pour le moins nébuleuse).
Ces enfants maltraités deviendront à leur tour des maltraitants lorsqu’ils seront adultes. C’est ainsi que de nos jours, de nombreux enfants subissant ces sortes de sévices sexuels sont souvent des descendants des membres frankistes, certains ayant perdu le sens mystique pour n’être plus que des psychopathes reproducteurs de ce qu’ils ont subi (il y a de nombreux témoignages sur internet dont celui de « Svali », d’une famille illuminati qui a aussi écrit un ouvrage dénonçant les agissements de ses parents, l’obligation de mariage avec un membre de la secte, et les sévices sur ses propres enfants : « Breaking the chain »).
A raison de 7/8 enfants par famille, soutenus économiquement par une organisation puissante incluant de nombreux membres de la noblesse, les hauts dirigeants disposent de très nombreux membres illuminati pour s’introduire dans les loges templières, devenues maçonniques et déjà adeptes du luciférianisme, et les orienter vers leurs concepts. Ce que dénoncera dans un ouvrage devenu fameux le Grand Maître d’une loge écossaise ayant refusé d’y introduire l’illuminisme: John Robison (Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe, carried on in the Secret Meetings of Free-Masons, Illuminati and Reading Societies, etc.).
Les bases de notre société moderne et technologique sont posées, la suite de l’Histoire est connue et je ne vais pas réécrire la démosophie ici :
Comment ils pénétrèrent toutes les familles royales d’Europe jusqu’en Russie et au Moyen-Orient et attirèrent de nombreux personnages célèbres : la famille d’Orléans, Auguste III de Pologne et de Saxe, qui n’est autre que le grand-père du futur Louis XVI, le Prince du Liechtenstein, le Duc Ferdinand de Brunswick, le comte de Saint Germain, le roi de Prusse, Mais aussi des personnages plus pittoresques comme Casanova, Cagliostro, Mirabeau…
Comment, dans chaque pays, de la Norvège à la Turquie, ce sont leurs sectes secrètes, franc-maçonnes ou autres, qui promurent tous les dirigeants. En France, la Loge du Grand Orient a  fourni pratiquement tous les chefs d’Etat de France ainsi que tous les postes-clef du gouvernement (ce qui continue dans le gouvernement Hollande/Valls).
Quant à la débauche sexuelle, cela a toujours été la règle des initiés des loges maçonniques, les affaires « Coral » ou « Zandvoort » impliquant les plus hautes personnalités politique françaises et étrangères sont révélatrices du Pouvoir établi autant sur la police, la gendarmerie que la Justice (le pédocriminel Jack Lang, entre autres,  non seulement n’a pas été inculpé mais a poursuivi une carrière politique, protégé au plus haut niveau), et cela continue: en mars 2014, la police de Battle Creek au Michigan a dû faire cesser une orgie alimentée par la drogue dans un temple maçonnique. En 2009, en France, un haut membre de la franc-maçonnerie, le Général 5 étoiles Raymond Germanos, titulaire de la légion d’honneur, ami de Serge Dassault et d’autres personnalités franc-maçonnes de la défense et du gouvernement, est condamné pour pédophilie mettant en cause des enfants de 6 mois à 12 ans (traditionnellement, la justice condamne peu les francs-maçons: Raymond Germanos s’en tire avec du sursis et 1 euro de dommages et intérêts, il est ensuite nommé responsable de sécurité du dictateur togolais Gnassingbé !).
Les grandes figures de l’occultisme telles  Aleister Crowley, Helena Blavatsky, Albert Pike, Giuseppe Mazzini et quelques autres ont laissé des ouvrages, des courriers, des consignes, prônant parfois clairement le sacrifice humain et le viol de petits enfants comme moyen d’acquérir la puissance qui rapproche de Lucifer, qui sont repris par les sociétés qui se créent par centaines durant les 19ème et 20ème siècle.
Puis Alice Bailey crée en 1920 la Lucifer Trust à New York soi-disant pour promotionner ses livres, mais par la suite la Lucifer Trust est appuyée par les grandes fortunes mondiales, puis admise à l’ONU, enregistrée comme ONG, membre du Conseil Economique et Social, présente  aux sessions de l’ONU de Genève et de New York.
En sus de superviser et transmettre ses ordres à  toutes les sectes du monde, elle est à l’origine du mouvement New Age, de la secte Moon, de l’église scientologique, etc.. Par la suite, son nom a été changé de « Lucifer Trust » en « Lucis Trust », ce qui fait mieux lorsqu’on a pour dirigeants permanents Kissinger, Rockefeller… mais aussi Gorbatchev  ou récemment, semble-t-il, le fondateur de wikipedia !
Durant le XXème siècle, ce sont surtout les sectes issues du nazisme qui se développent par centaines, essentiellement en Amérique, à la CIA, la NASA, et dans l’entourage de tous les dictateurs d’Amérique du Sud. Le nazisme lui-même trouvant ses origines dans les sectes franc-maçonnes liées aux ordres des chevaliers Teutons, et dans l’Occultisme et l’Hermétisme.
Et durant le XXIème siècle, c’est l’explosion des sectes sataniques ! Sur toute la planète, des charniers d’enfants sont découverts, victimes des cérémonies de sacrifices humains. En 2014, on parle des sectes sud-américaines comme la « Santa Muerte » ou les « Caballeros templarios » et de leurs rituels au cours desquels ils mangent les cœurs et les foies des jeunes enfants sacrifiés, mais ces mêmes rituels sont présents en France, Angleterre, Espagne… seulement mieux protégés pour que le public en soit le moins averti que possible.
Et toute cette accumulation de sociétés occultes de tous genres créées au cours des siècles est dominée par une seule : les illuminati, terme utilisé désormais au lieu de « frankistes », et si la Lucifer Trust est bien à l’ONU, si la loge maçonne de Rockefeller se signale en plein New York par son 666, personne ne sait où se retrouvent entre eux les plus hauts dirigeants, les descendants des premières familles frankistes !
Les USA étant le fief des illuminati, c’est là que se développent le plus grand nombre de sectes satanistes contrôlées par les illuminati. Ted Gunderson, « former aid » du FBI, spécialiste des investigations sur la pédophilie et les cérémonies sataniques, dans sa conférence « satanisme et trafic international d’enfants par la CIA », met en évidence l’implication de la CIA dans un réseau international de trafic d’enfants livrés aux cérémonies sataniques, comme Gary Webb avait démontré que tout le trafic mondial de la drogue était géré par cette même CIA dont les dirigeants sont tous de hauts gradés des illuminati. Ted Gunderson estime à environ 3 millions le nombre de satanistes aux USA (en 1990), ce qui signifie plus du double en Europe, essentiellement en France, Angleterre et Allemagne.
Fritz Springmeier est un journaliste d’investigation qui a passé 25 ans de sa vie à enquêter sur eux et à chercher à les identifier. Il est certainement l’un des plus grands spécialistes mondiaux sur ce sujet. Dans ses ouvrages, il dénonce 13 lignées sataniques, anciennes de plusieurs siècles qui seraient les 13 familles les plus riches de la planète. Sa condamnation à 9 ans de prison après la sortie de son ouvrage majeur indique qu’il ne s’est sûrement pas trompé de beaucoup !

Jacob Frank avait déterminé les règles depuis longtemps :
Tout en haut de la pyramide :
Les Feinesberjes, les « Magnats » : les illuminati (quelques familles déjà anciennes et richissimes à son époque).
Les Moremoreines, les « Érudits » : les proches de ces familles par alliances (les familles royales et les principaux banquiers internationaux). Ils sont initiés au plan général du « Grand Chaos » pour établir une dictature puissante sur toute la civilisation humaine.
Les Mainichtes, la « Petite noblesse » : les sectes internationales, les dirigeants des plus importantes multinationales stratégiques, le Club Bilderberg, les dirigeants des organismes internationaux (ONU ; OTAN ; FMI ; OMC ; OMS ; etc)
Les Lapserdakes, expression voulant dire les « Petites gens » : c’est la « troupaille », les serviteurs, ce que sont la franc-maçonnerie et toutes les autres sectes de premier niveau, elles-mêmes divisées en multiples degrés. Seuls ceux parvenant au plus haut échelon de ces sociétés découvrent l’existence des sectes supérieures, dans lesquelles ils sont admis au plus bas niveau, très loin de la véritable « initiation ». Ils ne sont que les serviteurs de l’ordre. Ce sont les présidents, ministres et hauts fonctionnaires contrôlant les institutions de la république.
Enfin, tout en bas : le peuple, l’humanité sur laquelle ils règnent. Ceux qu’ils considèrent comme des esclaves. Le troupeau qui ne vaut même pas qu’on lui attribue une appellation. Le pasteur donne-t-il un nom à ses brebis ?
Voilà la monstrueuse trame de la dictature mondiale mise en place, qui a servi à établir le pouvoir financier sans lequel rien n’aurait été possible.

POUVOIR FINANCIER
Dès l’origine (années 1700), Mayer Amshel Rothschild s’était entendu avec la famille princière « Thurn und Taxis » qui contrôlait alors tous les services postaux d’Europe pour disposer le premier des informations qui serviraient à ses opérations financières, puis il envoya ses fils conquérir les pays d’Europe.
D’abord Nathan qui prit le contrôle de l’économie anglaise, la banque d’Angleterre, la City. Puis James conquit la France en subornant Louis XVIII, et devint le patron du système financier français. Autriche, Allemagne, Italie… furent l’objet des mêmes opérations financières qui donnaient tout le pouvoir économique à la famille Rothschild. Une famille qui, grâce aux principes frankistes d’endogamie conserva l’exclusivité en se mariant continuellement entre cousins proches.
Mais c’est surtout aux Etats-Unis qu’ils purent s’imposer par les « crises économiques » qu’ils organisèrent pour s’approprier les grandes industries, les autres banques, puis créer la « réserve fédérale » pour émettre eux-mêmes le dollar et lui donner cette ampleur internationale par laquelle leur fortune, basée sur du vent, leur fournit aujourd’hui le pouvoir de déclencher les guerres qu’ils souhaitent, de séquestrer les sciences qu’ils ne souhaitent pas voir éclore, et de menacer toute l’humanité de ce « Grand Chaos ».
Car leur finalité, avec les autres familles d’origine, n’est pas seulement l’argent et le pouvoir, elle est avant tout « mystique ». Créer le « Grand Chaos » leur permettra de présenter l’un des leurs comme le « sauveur », le « Messie » venu pour sauver l’humanité du Chaos. Et les survivants à ce chaos l’accueilleront avec bonheur et accepteront de s’y soumettre comme des esclaves. Esclaves qu’ils n’auraient jamais cessé d’être si quelques humanistes n’étaient venus perturber l’ordre établi par le Culte de Baal en incitant à l’éducation des populations au lieu de les maintenir dans l’ignorance. Esclaves qu’ils seront à nouveau, contrôlés électroniquement par l’implant RFID.
Un proche des illuminati a mis en garde l’humanité contre ce qui se préparait. Dans son livre « 1984 », George Orwel décrit les concepts étatiques de la novlangue, dont on peut constater la mise en place :
« La guerre c’est la paix »
(Ministère de la « défense », pour agresser d’autres pays)
« La liberté c’est l’esclavage »
(Abandonnez votre morale et vos règles de conduite, soumettez-vous aveuglément à nos lois pour être libres)
« L’ignorance c’est la force »
(Notre éducation nationale concourt vaillamment à décupler la force de nos enfants : leur ignorance!)

Comme il décrit les concepts individuels des illuminati : « cette fille, il la fouettait à mort avec une trique de caoutchouc. Il l’attachait nue à un poteau et la criblait de flèches comme un saint Sébastien. Il la violait et, au moment de la jouissance, lui coupait la gorge ».
Quoi de plus ressemblant avec les descriptions de la part des repentis des sectes sataniques ou les nombreux témoignages des victimes qui en ont réchappé ?

Voilà donc un pays entier entre leurs mains : les USA dont ils contrôlent l’émission de la monnaie, la CIA, la justice, la politique, l’industrie, et sa monstrueuse machine de guerre. Dans un ouvrage récent, l’économiste mondialement connu, Hongbing Song, dira : « Ils disposent de deux instruments d’une puissance inouïe : l’armée des USA, qu’ils ont lentement phagocytée ; et le dollar, dont ils ont le monopole d’émission ».
Voilà sa plus importante succursale : Israël, un pays créé artificiellement par les franquistes en utilisant la religion pour manipuler les juifs, appliquant sur ceux-ci toutes les techniques de contrôle mental. Un coup de maître : réunir en un même lieu leurs pires ennemis, les manipuler pour qu’ils servent leurs intérêts, et les amener peu à peu à des concepts opposés au judaïsme !
Voilà la République, un système qui leur permet de contrôler la vie politique de chaque pays, qu’après deux guerres mondiales, ils ont réussi à imposer sur presque toute la planète.
Voilà les principales organisations internationales qu’ils ont créé et dont ils disposent : le CFR, la Trilatérale, le Club de Rome, l’ONU, l’OTAN, le FMI, la banque mondiale,  les banques centrales, l’OMC, l’OMS, le Conseil Européen, etc. etc., toutes supervisées par un seul organisme qui fournit TOUS les dirigeants : le Club Bilderberg.
Dans son ouvrage « Confessions d’un assassin financier », John Perkins décrit parfaitement bien les techniques employées auprès des dirigeants d’un pays, pour obliger ceux-ci par la corruption à mettre leur pays en crise financière, et les contraindre à vendre les actifs vitaux tels que les compagnies des eaux, d’électricité, de gaz, de télécommunications, les chemins de fer, les compagnies d’aviation, de pétrole, les banques… Les dirigeants appelant cela « privatiser » ou « libéraliser » pour cacher leur ignominie au public.
Durant ces cinquante dernières années, ils ont provoqué plus de 70 guerres ou coups d’état, colonisé ou occupé plusieurs pays, provoqué le chaos et la ruine des populations dans de nombreux autres (les derniers étant l’Argentine, la Turquie, la Yougoslavie, l’Egypte, la Tunisie, la Lybie, la Syrie, l’Ukraine… mais on devrait aussi parler du Pakistan, de l’Inde, des Philippines, du Yemen, de l’Indonésie, de l’Afrique…), et depuis 2006, ils ont lancé leur grande offensive économique sur l’Europe avec la complicité des principaux dirigeants… Le « Grand Chaos » approche.

ORDO AB CHAO
Le plan décrit dans le « Testament de Satan » suit son cours:
« Alors, partout, les citoyens, obligés de se défendre contre la minorité folle des révoltés, extermineront ces destructeurs de la civilisation; et les innombrables désabusés de l'adonaïsme, dont l’âme déiste sera jusqu’à ce moment restée sans boussole, ayant soif d'idéal, mais ne sachant à quel dieu décerner leurs hommages, recevront la Vraie Lumière, par la manifestation universelle de la pure doctrine luciférienne, rendue enfin publique, manifestation qui surgira du mouvement général de réaction, à la suite de l’écrasement de l’athéisme et de l'adonaïsme, tous deux vers le même temps vaincus et exterminés ».

L’HUMAIN
L’huanisme, que l’on pourrait définir comme une recherche du bien individuel conjugué avec le bien de l’ensemble de l’espèce humaine et des autres, est une qualité qui ne peut naître que de la faculté empathique et de l’éveil intellectuel.
Les hommes dépourvus de ces facultés ne pensent qu’à l’assouvissement de leurs désirs personnels sans la moindre considération pour leurs conséquences sur autrui, et si ces désirs sont réprimés par la société, alors il faut les cacher.
Ce dilemme, nous le vivons tous dès notre plus jeune âge, et c’est, je crois,  EXCLUSIVEMENT  l’éducation qui nous oriente dans un sens ou dans l’autre (ce qu’avaient compris les philosophes de l’antiquité).
Un petit enfant reçoit des bonbons: une mère qui lui dit « cache-les pour que tes petits copains ne les voient pas » conduira son enfant à une forme de pensée contraire à celui dont la mère aura dit : « surtout, n’oublie pas de partager avec tous tes petits copains ».
Quelle est véritablement l’influence d’une petite réflexion de ce genre ? Beaucoup plus importante qu’on ne peut l’imaginer : l’enfant raisonne, réfléchit, pose questions, et tire ses propres conclusions. Celui qui est incité à satisfaire égoïstement ses désirs réduit sa pensée à lui-même et évoluera donc moins bien intellectuellement, tandis que celui qui est incité à partager commence à inclure les autres dans son univers, et pensera d’une manière élargie, développant donc un intellect supérieur. De plus, la confrontation entre raison et sensation, entre l’envie égoïste et la notion altruiste, l’oblige sans cesse à la réflexion puis au choix, en recherche permanente du « bon compromis », son empathie se développe ainsi que son intelligence, donc son humanisme. En revanche, l’autre n’a pas à réfléchir : seul compte l’assouvissement égoïste de ses désirs, son empathie se réduit, ses facultés mentales stagnent…
Le message du livre de Machiavel, “Le Prince”, est que la loi et la moralité sont des fictions qui ne s’appliquent en aucune manière aux rois et aux papes, et que de tels dirigeants doivent utiliser la ruse, le subterfuge, tous les moyens de violence et du crime pour se maintenir sur le trône tout en se faisant passer pour des justes et des purs. Ce message s’adresse donc à ceux qui sont dépourvus d’empathie.
Or, cette philosophie de vie, cette faculté de faire le mal sans le moindre remord, de tromper, mentir, tout faire pour satisfaire ses bas instincts, renoncer à toute dignité humaine, à toute morale, exige ce « vide émotionnel » décrit par les psychiatres parlant des psychopathes.
Par exemple, entre deux capitaines de vaisseaux dans lequel sont prévues 200 places pour loger des esclaves, c’est celui qui aura le moins de scrupules qui gagnera le plus d’argent : là où 200 places sont prévues, il en mettra 500 en se disant qu’il en survivra toujours plus que s’il n’en avait mis que 200. Après quelques voyages, il est infiniment plus riche que celui qui s’est contenté des 200 places.
Lors de l’exploitation des esclaves, celui qui ne leur donne rien d’autre que le minimum alimentaire nécessaire à leur survie gagne plus que celui qui les traite avec un minimum de dignité, et ses enfants naissent aujourd’hui avec un patrimoine considérable.
Durant les colonisations, ceux qui n’avaient aucune pitié pour les populations locales organisèrent leur massacre et s’adjugèrent leurs biens et territoires, tandis que ceux qui voulaient les respecter sont restés pauvres. Les psychopathes devinrent donc les « grandes fortunes » des colonies.
On pourrait multiplier à l’infini les exemples de cette sorte. Depuis toujours, celui qui n’a pas de valeurs morales, aucune éthique, aucun scrupule, sort toujours vainqueur. Et la république est le système idéal pour favoriser l’ascension des pires, surtout si les candidats sont d’abord sélectionnés selon ces critères à l’intérieur des sociétés occultes qui gèrent les partis politiques. Celui qui ment le plus, fait le plus de fausses promesses gagne toujours par rapport à celui qui tente de ne pas trop tromper ses électeurs.
La cruauté, la volonté exclusive de satisfaire ses désirs sans tenir compte de quoi que ce soit d’autre et sans considération pour l’Autre ou pour les conséquences, la volonté de dominer à n’importe quel prix, l’égocentrisme, l’absence du sentiment de responsabilité, de compassion, de pitié, de scrupule ou de remord, ainsi que l’art de la manipulation pour se dissimuler et paraître le contraire ; voilà ce qui a constitué la hiérarchie humaine depuis les débuts de notre civilisation, et qui s’est renforcé par la république puisque celle-ci est composée du résultat des sélections de cette franc-maçonnerie issue de Sabbatai Tsevi et Jacob Frank:
« Il faudra choisir les futurs chefs d'Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminati, et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d'un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminati.  Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions ».
La situation actuelle est d’autant plus perverse qu’elle oblige tout le monde à entrer dans ce concept : lorsque les dirigeants font pression sur les citoyens, par tous les moyens, y compris les restrictions économiques, cela les rend peureux. Ils se referment sur eux-mêmes pour se protéger, deviennent de plus en plus individualistes… et de plus en plus de mères recommandent l’égoïsme à leurs enfants, et participent ainsi à créer une nouvelle génération où l’humanisme sera encore moins présent, où « chacun pour soi » sera la seule règle, où les bases sociales de l’évolution humaine seront de plus en plus fragiles.
C’est le principe du totalitarisme ! Un principe d’autant plus fort qu’il est imposé par ceux qui sont complètement dénués d’empathie, par ces «émotionnellement gelés». Un principe de prédation qui, comme d’autres, fut peut être nécessaire aux hommes préhistoriques  pour lancer notre société humaine et qui s’est prolongé jusqu’à nos jours, mais qui nous mène maintenant vers le plus grand holocauste que l’humanité aura jamais connu, résultat d’une conjugaison machiavélique d’attaques présentées comme le « Bien », plongeant les gens dans la confusion et le doute : suivre la propagande et faire vacciner mes enfants ou m’y refuser et subir toutes sortes de pressions ? Dépenser le double pour la nourriture pour éviter les produits irradiés des grandes surfaces, ou faire semblant de croire que cette « ionisation» est inoffensive? Continuer d’aller voter et faire ainsi le jeu de la république ou rejoindre les dissidents exigeant un nouveau mode de gestion de notre pays ? …

Qu’un groupe de gens désire détenir un pouvoir absolu sur l’humanité, c’est de la mégalomanie, du narcissisme, de l’égocentrisme, mais cela ne va pas beaucoup plus loin.
Que les mêmes disposent de moyens gigantesques laissés par leurs ascendants est déjà plus inquiétant.
Qu’ils disposent à eux tous du contrôle de plus de 50% de l’économie et des  finances, des plus importantes multinationales de la santé et de l’alimentation, et de complexes industriels d’un armement assez performant pour mettre la planète à feu et à sang, cela commence à devenir angoissant.
Mais qu’en plus, ils soient unis au travers d’un programme général destiné à satisfaire leur mégalomanie, programme mystique qui fait d’eux des fanatiques religieux, programme dont l’axe majeur depuis plus de cent ans est l’eugénisme, et qui trouve sa pleine justification par la surpopulation actuelle… Alors à ce point, il est vital qu’une opposition s’élève et remplace le principe de la république qui leur garantit la continuité de leurs plans par un autre mode de gestion de la société. C’est toute la civilisation humaine qui est en jeu !
Une personne seule ne pourrait rien : les cimetières sont pleins de ceux qui se sont opposés aux dictatures.
En revanche, un peuple uni, un peuple assez fort culturellement pour disposer à la fois de bases sociales fortes et d’une philosophie civique, un peuple dont le pays offre assez de rayonnement international pour que son action soit rapidement suivie par d’autres, un tel peuple pourrait modifier le cours des choses.
Grâce à de Gaulle, la France a longtemps préservé son armée et une certaine indépendance. Grâce à des Molière, Descartes, Voltaire, Condorcet, Guitry… elle a créé un art civique dominant les religions, donc les tolérant toutes, et établissant des règles sociales qui n’ont commencé à disparaître que dans les années 1970, mais sont présentes encore dans bien des esprits.
Le témoignage des enfants «Roche» et de beaucoup d’autres, les multiples associations qui se sont créées pour tenter de protéger les enfants, la quantité de dénonciations, l’affaire  « Stan Maillaud »…  Le Français plus qu’un autre ne peut décemment ignorer la pédocriminalité institutionnelle, les réseaux pédophiles, le rôle des sectes et l’implication dans ces réseaux des nombreux hauts dirigeants qui en protègent l’existence par leurs membres de la police, de l’armée et de la justice.
En 200 ans de république, la franc-maçonnerie a eu le temps d’infiltrer ses membres à tous les échelons de l’état, et surtout aux plus hautes places de toutes les institutions. Lorsqu’on contrôle les médias, la finance et la plupart des grandes institutions de l’Etat, on contrôle donc aussi la pensée du public ! La France libre de de Gaulle est en train de perdre son esprit d’indépendance, sa spécificité culturelle, son identité.
Le Français, malgré une presse muselée, est régulièrement le témoin direct que seuls ceux qui sont capables du pire, qui ont le moins de scrupules, qui sont dépourvus de toutes règles morales, peuvent se hisser au-dessus des autres. Et que ce sont ceux-là qui intéressent les hauts dirigeants internationaux, car ils sont sûrs que leur corruption est à la hauteur de leurs folles ambitions. Quoi de pire pour le peuple qu’un incompétent doté de pouvoirs ? Mais quoi de mieux pour ceux qui les dirigent ?
Les loges maçonnes comme les partis politiques sont des terrains idéaux pour sélectionner ces «futurs talents ».
Le principe consiste donc à placer les membres à des postes au-dessus de leur compétence. De cette façon, ceux-ci se révèlent incapables d’assumer correctement leurs fonctions, mais, protégés par leur hiérarchie, ils s’y maintiennent à condition de rester les fidèles serviteurs de cette hiérarchie, de « rendre les services » qu’on leur demande…
A haut niveau (présidents, ministres), on offre au peuple la marionnette publique pour qui il votera, mais les vrais décisionnaires sont leurs « conseillers », et ceux-là sont nommés exclusivement par les vrais patrons (le club Bilderberg).
Lorsque des ignares, mais francs-maçons, incapables de faire une simple règle de trois, sont nommés ministre de l’éducation nationale, tout est dit ! (v. Xavier Darcos sur Canal Plus, Luc Chatel sur RMC).
Mais tout cela a été mené trop vite : en seulement 20 ans, le Français a vu se dégrader l’éducation nationale, la santé, les mœurs, le civisme, l’économie… et tout cela sur un fond de corruption permanent.
Il constate sa pauvreté en contraste avec le luxe excessif des politiciens.
Il constate que ses libertés sont de plus en plus restreintes alors que les hauts dirigeants peuvent tout se permettre.
Il constate que la police comme la justice n’œuvrent plus qu’à son détriment, et protègent les exactions des politiques.
Il constate que chaque nouvelle loi vise à le pénaliser au profit de ceux qui accumulent toujours plus de richesses et de pouvoirs…
Alors, comme il veut comprendre,  il se pose des questions. Et lorsqu’il trouve les réponses, il écrit cet ouvrage en invitant ses contemporains à en vérifier les informations, puis à confronter leurs conclusions avec les siennes.
Et quand il est sûr de ses conclusions, il se tourne vers les autres pays et s’aperçoit qu’il n’est pas seul : Internet ayant ouvert la porte aux communications sans limite, des gens de toute la planète, de plus en plus nombreux, prennent conscience des réalités parce qu’ils sont choqués par les injustices du monde, et viennent peu à peu s’ajouter à cette résistance mondiale des peuples, à tous les éveillés ayant découvert les réalités de ce « Nouvel Ordre Mondial », et qui commencent à lui opposer son contraire absolu : l’humanisme.
Partout, on voit se développer des mouvements de solidarité entre gens du peuple, d’entr’aide, de défense contre les abus des dirigeants, défense de l’enfance, des victimes d’injustices, des violences policières, des abus bancaires, etc. etc. L’humanisme renaît !

Une personne normale est munie d’empathie, c'est-à-dire qu’elle imagine les souffrances de la victime et rejette impulsivement tout acte  contre nature. Cette même personne normale est effarée devant les crimes commis par les nazis ou les médecins japonais durant la dernière guerre mondiale, devant les expériences de la CIA, les tortures pratiquées dans les prisons américaines, ou les expériences médicales effectuées sur des cobayes humains sur des bateaux en haute mer…
C’est d’elle que naissent naturellement la compassion, la solidarité, l’altruisme… tout ce qui fait la vie sociale, le bien-être de tous et de chacun.
Son absence est donc une arme de pouvoir, une force terrible pour dominer les autres. Ni scrupules ni remords autorise tous les mensonges, toutes les promesses que l’on sait qu’on ne tiendra pas (n’est-ce pas le monde politique ?). Autorise à se gaver des meilleures choses devant les yeux d’un enfant mourant de faim sans la moindre gène (n’est-ce pas le FMI, la Banque Mondiale, et toute l’organisation de notre monde occidental face à l’Afrique). Autorise tous les actes criminels sans retenue (combien de guerres, tortures et massacres injustifiés, combien de lois au préjudice des populations?). Autorise la destruction de la planète au détriment des générations futures ! Autorise la mort dans de grandes souffrances de millions de cancéreux pour le maintien de bénéfices commerciaux…
A l’inverse, l’homme normal est faible: il n’ose pas voler le dernier bout de pain d’un enfant mourant de faim, il aide volontiers son prochain, il souffre de voir les autres souffrir, il craint les remords, il préfère être digne que riche, il choisit de perdre son bien plutôt que son honneur, il se sacrifie pour ses proches…
Lorsqu’on se documente sur les activités criminelles de ces gens, sur leur capacité à la cruauté, que ce soit les armées de la conquête musulmane, les prêtres de l’inquisition, les médecins japonais ou nazis de la seconde guerre mondiale, les sbires de la CIA ou les adeptes de sectes sataniques torturant de jeunes enfants, l’humain normal est effaré par ce qu’il découvre, il a peine à croire qu’un autre humain puisse pratiquer de tels actes, parce qu’il se réfère à lui-même.
Aux USA où l’illuminisme est très répandu dans les institutions militaires et policières, avec des programmes comme Artichoke, Monarch ou MK Ultra, la CIA crée volontairement des psychopathes à personnalité multiple qui sont utilisés à titre individuel dans les services secrets (voir les vidéos de femmes esclaves sexuelles rescapées de ces programmes), mais ces techniques sont aussi employées au travers des médias et de l’histoire pour conditionner des peuples en les faisant se sentir victime, ainsi les jeunes enfants américains savent tous qu’il faut se méfier des arabes-terroristes, comme les enfants israéliens savent tous qu’ils font partie d’un peuple persécuté par le reste du monde, et tout est fait pour les entretenir dans cette croyance, jusqu’à l’interdiction de remettre en question des points d’histoire qui mériteraient d’être éclaircis.
Par exemple, on leur dit qu’Hitler est le grand méchant qui voulait exterminer tous les juifs de la planète, mais leur dit-on qu’Hitler était soutenu, financé, et conseillé par ceux qui devinrent ensuite les maîtres d’Israël : non seulement les fondateurs de la réserve fédérale et leurs associés, les Schiff, Goldman, Sachs, Loeb, Ford, Harriman, Stillman, etc. mais également par les dirigeants de la B'nai B'rith ! La franc-maçonnerie juive ! Leur dit-on que c’est le banquier américain Warburg qui a négocié avec Hitler les sommes nécessaires à sa prise de pouvoir et au déclenchement de la guerre ?
Dans nos livres d’histoire, on nous décrit Hitler comme un monstre ayant fait voter des lois eugénistes, comme la stérilisation forcée des malades mentaux, des invalides, etc. (le film à grand succès « Jugement à Nuremberg » de Stanley Kramer, est venu appuyer cette thèse auprès du public mondial), mais ce que l’on ne dit jamais, c’est qu’Hitler n’a fait que copier les lois que les frankistes avaient mises en vigueur aux USA depuis longtemps, lois qui étaient d’ailleurs toujours valides dans la plupart des états américains au moment de la réalisation du film !
L’état d’Israël, créé artificiellement par les frankistes et exclusivement géré par eux (ce qu’ils tentaient d’obtenir depuis les années 1800), dispose d’une population facile à manœuvrer par la religion et les souffrances anciennes, sur laquelle toutes les méthodes de conditionnement sont mises en œuvre dès la petite enfance, une religion qui sert aussi à atteindre les juifs hors du pays à qui l’ont fait croire que la défense du judaïsme passe par la défense de l’état d’Israël. Et les nombreux défenseurs de la vraie foi juive n’ont pas la parole : les rares médias autorisant les vrais rabbins à s’exprimer sont toujours étrangers à l’état d’Israël. Ces rabbins ont d’ailleurs trouvé une expression  amusante parlant de ces faux juifs : les « judéo-nazis ».
Ces techniques sont employées au travers de l’éducation scolaire et des médias, mais aussi plus subtilement au travers de jeux vidéo, de films, de commémorations, et de tout ce qui renforcera ce concept de « victime potentielle » et, par réaction, réduira l’empathie des individus.
Dans le monde des affaires, les lois sur les sociétés sont aussi bâties sur ces concepts , en effet, le capitalisme est une expression directe de la psychopathie : le fait d’ériger en loi qu’une entreprise doit avant tout faire des bénéfices pour enrichir ses actionnaires sans qu’aucune autre considération n’entre en jeu, ni même pour ceux qui produisent ces bénéfices par leur travail, et sans aucune préoccupation pour les préjudices sociaux ou environnementaux occasionnés, est l’absurdité par laquelle des enfants sont employés comme des esclaves, des armées organisent des coups d’état au profit de multinationales, ou des catastrophes écologiques sont provoquées.
La société Nestlé en offre un exemple frappant: toute l’eau existante sur la planète provient des pluies qui créent les sources, les rivières, etc. ; n’importe quel individu doué de bon sens pensera que cette pluie est un bienfait de la nature qui appartient à tous. Seul un psychopathe tenterait de convaincre que l’eau qui tombe du ciel lui appartient, que lui seul a le droit de la mettre en bouteille et de la vendre aux autres. C’est ce que déclare le dirigeant de Nestlé (membre de la secte) interrogé à ce sujet par des journalistes ayant découvert que cette société tentait de mettre la main sur toutes les eaux de la planète.
L’individu totalement dépourvu  d’empathie considère l’Autre, non comme un sujet, donc un interlocuteur égal, mais comme un objet pouvant lui être utile à la réalisation de ses désirs, car le défaut d’empathie ne produit pas que des psychopathes, il produit aussi des pervers, ou des individus mariant ces deux défauts. C’est pourquoi sa force manipulatrice lui permet souvent de dominer. Il ne parle pas pour exprimer une opinion sincère mais pour offrir à l’Autre ce que celui-ci souhaite entendre afin de le manipuler et d’en tirer profit d’une manière ou d’une autre (c’est l’une des leçons majeures des écoles de politiciens, ce que le public appelle « les grandes écoles »).
Ce processus est aussi celui employé par les grandes entreprises vis-à-vis du public, offrant à celui-ci ce qu’il veut entendre pour lui vendre ses produits (Danone vante l’Actimel pour défendre le système immunitaire, alors que le produit est destiné à produire l’effet inverse, Monsanto prétend défendre l’environnement, et fait voter des lois pour détruire les abeilles ! etc.).
Alors, la prise de conscience de ces réalités participe mieux que n’importe quelle leçon de morale à réveiller l’humanisme, à motiver celui qui veut vivre dans un monde plus juste, sans guerres, sans haine, sans mensonge. Et ceux qui s’éveillent ainsi représentent la partie immergée de l’iceberg.
La vérité, le Bien, l’aspiration à la paix, doivent dominer sur la perversité actuelle pour qu’une civilisation humaine digne de ce nom émerge et remplace le « Grand Chaos » prévisible. Et c’est urgent !

 Voici en quelques mots le résultat de ma réflexion personnelle à la suite de près de trente années d’études de ce sujet :
Peu avant sa mort, François Mitterrand livrait son testament politique :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique.
Une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans morts… apparemment.
Oui ils sont très durs les américains. Ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.
C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort. »

Il se trompait !
D’abord, parce qu’il était membre de cette confrérie désirant établir sa dictature sur toute la planète, mais qu’il n’en était pas assez haut dans la hiérarchie pour en connaître les plans. Il n’en était qu’un rouage, un acteur involontaire, seulement préoccupé de réaliser ses ambitions personnelles, fermant les yeux durant 14 ans sur toutes les exactions contre les français parce que cela le servait et l’enrichissait, se soumettant aux ordres de sa secte (privatisations et autres opérations financières indélicates au profit des hauts membres de la confrérie , nominations de membres aux postes-clef de l’Etat, participation à l’éviction de témoins gênants, adhésion aux plans du Club Bilderberg concernant la création européenne, etc.).
Ensuite parce que ce ne sont pas les «américains» qui «veulent un pouvoir sans partage sur le monde», mais cette petite caste d’illuminés ayant pris le contrôle des Etats-Unis au 19ème siècle et commencé à étendre ses tentacules sur le monde occidental dès le début du 20ème, qui a déclaré la guerre à l’humanité ; ceux que l’on appelle aujourd’hui « le Nouvel Ordre Mondial », dont les parents avaient fomenté les deux guerres mondiales, lancé le stalinisme et le nazisme, et provoqué les millions de morts qui leur ont permis d’atteindre les sommets de la richesse et du pouvoir.
Ces gens préparent une guerre d’extermination contre l’humanité, souhaitant ainsi réduire celle-ci de plus de 90%, et s’installer ensuite comme les dictateurs absolus de la planète, mettant alors en œuvre toutes les technologies cachées au public depuis une cinquantaine d’années, et utilisant les survivants de l’humanité comme des esclaves.
Je ne parle pas seulement à partir des indices actuels : la colonisation de l’Irak et de l’Afghanistan, la destruction de plusieurs états arabes, la main mise sur l’essentiel des ressources de l’Afrique, l’esclavagisme des populations du Sud-Est asiatique au profit de leurs multinationales, la colonisation des pays européens par le Conseil Européen (plus américain qu’européen), la déstabilisation de la Russie par l’Ukraine, la Biélorussie, la Moldavie…
Je ne parle pas non plus des déclarations publiques, du monument « Pierres-guide de Georgie » annonçant qu’il faut ramener la population mondiale à moins de 500 millions d’individus dont il faudra contrôler la reproduction pour maintenir ce nombre, ou des discours eugénistes de gouvernants de la Maison Blanche, ni même des ouvrages édités par certains de leurs membres, depuis ceux d’Albert Pike à ceux de Georges Orwell, ou encore du programme découvert à l’ONU et divulgué par une secrétaire et qu’on retrouve dans le protocole du Groupe Bilderberg sous le nom «Armes silencieuses pour guerres tranquilles», et qui décrit très bien l’arme économique dont nous sommes actuellement victimes…

Non ! Je parle d’armement : de l’OTAN, de ses bases et de ses réseaux de services secrets ; des bases américaines du Kosovo, d’Irak, d’Afghanistan, de Taïwan, des Philippines, de Corée du sud, du Japon, d’Alaska…
Voilà, on a fait le tour : la Chine est encerclée ! La Russie est soumise à la même menace ! Les dirigeants de ces deux pays se prêteront à une guerre fictive qui servira à l’extinction de millions de civils de tous les camps, ou s’y opposeront et ce sera une vraie guerre… avec les mêmes résultats.
Et puis… et puis, il y a les autres armes destinées à réduire la population  humaine, celle que la guerre officielle justifiera d’employer, celles que chaque partie accusera l’autre d’employer. Elles sont toutes là, et se fabriquent en quantités de plus en plus grandes : armes chimiques, bactériologiques, magnétiques, nucléaires, climatologiques, sismiques… et puis il y a encore le pire :  les armes insidieuses, celles qui agissent en silence et secret et dont les populations sont victimes inconscientes, les armes lentes, celles qui tuent déjà les enfants de nos enfants, celles qui attaquent le génome humain pour créer une population de diminués physiques et mentaux : OGM, Codex Alimentarius, Nanotechnologie, HAARP ; Micro-Ondes, Chemtrails, implant RFID…
Dans ce conflit futur, prévu pour durer longtemps, toutes les armes destinées à atteindre toutes les populations de la planète seront mises en œuvre pour la réalisation du plan général : le Grand Chaos qui leur permettra de se présenter ensuite comme les sauveurs venant y mettre fin.
Un plan annoncé depuis longtemps et préparé avec soin : une fois toute la terre contaminée par les OGM et les retombées de cette guerre, il est prévu de la restaurer complètement en lui restituant toute sa faune et sa flore en cours de destruction actuellement : des banques génétiques dont ils détiennent seuls l’accès leur garantissent qu’ils pourront recréer un monde nouveau sur une planète en friche . C’est « l’Arche de Svalbard » où ils emmagasinent toutes les semences naturelles de la planète « pour après ».
Pour eux-mêmes, durant cette période où le monde sera dans le chaos total, où la vie ne sera plus possible à la surface de la planète, ils ont construit (avec notre argent mais pour leur profit exclusif) d’immenses villes souterraines, pourvues de toutes les commodités et technologies inconnues du public, pouvant abriter et nourrir, dans les meilleures conditions et durant des années, des centaines de milliers de personnes.
Ces centres souterrains disposent de nombreux accès secrets et pour la plupart sont reliés entre eux (références en fin de cet ouvrage). C’est là que sont actuellement séquestrées toutes les grandes avancées scientifiques des cinquante dernières années, qu’on cache au public pour continuer à vendre du pétrole, du nucléaire, des médicaments…
Tous les préparatifs de la guerre finale sont en cours. Le Grand Chaos est pour demain, il ne leur reste plus qu’à achever les derniers programmes pour être prêts à le déclencher, et la France joue un rôle important : si elle n’était pas soumise, elle pourrait contrebalancer les puissances en jeu.
Aujourd’hui, ses réserves financières maintiennent l’Europe avec l’Allemagne, mais si elle en sortait, la plupart des autres pays en feraient autant et le dollar s’effondrerait plus vite que prévu, affaiblissant brutalement l’empire américain et donc ceux qui le contrôlent. Raison pour laquelle le Traité transatlantique leur est vital : il leur permettra de contrôler toute l’économie française lui faisant perdre son rôle majeur actuel, et de retarder encore l’effondrement du dollar.
A cet effet, il leur est aussi nécessaire de démanteler la France en tant que nation. Car une nation, c’est un peuple uni par des liens culturels, des valeurs morales et éthiques et c’est donc un peuple capable de se révolter. Tandis qu’en divisant le pays en « régions » qui seront liées à l’Europe, on fait disparaître le peuple de France. Il n’y aura plus que des bretons européens, des savoyards européens, etc. Tous dirigés par l’Europe, donc soumis aux lois américaines dictées par le groupe Bilderberg.

LA MANIPULATION DES PEUPLES
Les banquiers qui contrôlent l’économie du monde se servent-ils des illuminati pour établir leur pouvoir, ou SONT-ILS les illuminati ? A l’origine, Rothschild était-il franquiste ou les a-t-il utilisés pour ses propres objectifs ?
La base économique du monde est la Réserve Fédérale des USA.
Les créateurs de celle-ci sont quatre : Morgan, Warburg, Rothschild et Rockefeller. Si l’on fait une recherche juridique sur cet organisme, on découvre que TOUS les actionnaires officiels sont des sociétés actionnaires les unes des autres, toutes domiciliées dans des paradis fiscaux, et que JAMAIS n’apparait le nom d’aucun des fondateurs !
Un examen un à un des principaux acteurs révèle des choses étonnantes. Par exemple, dans la famille Warburg, lors de la première guerre mondiale, un frère était responsable aux USA d’organiser l’effort de guerre, tandis qu’un autre était le chef des services secrets allemands ! Plus tard, ce fut encore un autre frère qui organisa la montée au pouvoir d’Hitler et géra les premiers financements de la seconde guerre mondiale…
Hormis les nombreuses banques centrales, le FMI, la banque mondiale…, ils disposent de quelques organismes majeurs pour le contrôle des finances : pour la finance officielle et le contrôle du marché de l’or : la BRI à Bâle, et pour la gestion de l’argent noir (drogue, traite des humains, etc.), et ainsi représenter une force de frappe sur les marchés financiers : le groupe bancaire « Inter-Alpha » (Santander, Société générale, Commerzbank…).
Ces mêmes illuminati contrôlent donc aussi l’économie mondiale, tant officielle qu’occulte.
Enfin, ils disposent de la machine de guerre américaine et des principales multinationales de l’énergie, la santé, l’alimentation… ainsi que d’un pays bien situé au cœur de l’ennemi : Israël, qu’ils peuvent utiliser militairement pour détruire à la fois l’islam et le judaïsme traditionnel.
Il ne leur manque que l’accord des peuples pour établir une dictature totaleEt cet accord viendra naturellement après que le Grand Chaos aura sévi quelques temps….
Car ce qui pourrait briser leur élan, mettre bas leurs plans, ce serait que les peuples s’éveillent et réagissent par un concept opposé à la dictature.
En effet, toute leur structure est fragile ! Elle repose sur à peine quelques milliers de familles (les deux premiers groupes de la pyramide) unies par la même croyance mystique, étant parvenue à corrompre tous les gouvernements grâce à la république, et à bafouer les peuples en leur présentant toujours l’opposé : on installe le despotisme par la république mais on fait croire au peuple qu’il s’agit de « démocratie ». On attaque l’Irak pour voler son pétrole mais on fait croire au peuple que c’est pour le bien de la démocratie. On irradie les aliments pour priver le peuple des vitamines nécessaires et générer plus de maladies, mais on lui dit que c’est pour son bien. On crée ce qui sera la nouvelle religion future destinée à les remplacer toutes, en s’appuyant sur le conditionnement de « protection de l’environnement » pour donner plus de valeur à un arbre qu’à un humain, c’est la « Charte de la terre », etc. etc.
Or, le premier peuple qui abolirait la république, ferait perdre tout pouvoir aux sociétés occultes, et donc à leur contrôle sur les institutions du pays. Alors, la « dette » nationale serait déclarée illégale car résultant d’une escroquerie avec la complicité des politiciens, et tout leur système s’effondrerait comme un château de cartes, car nul doute que les autres peuples suivront rapidement et que de nouvelles bases financières seront créées pour qu’une telle situation ne puisse jamais se reproduire.
Pour que cela ne se produise pas, ils emploient diverses techniques, et là, le lecteur doit accorder une attention particulière, car ce qui va suivre n’apparait pas dans la démosophie, et même si des traces officielles sont restées, permettant au lecteur d’en vérifier l’exactitude, ces faits sont très peu connus (ils apparaissent en détail dans l’ouvrage de Hongbing Song « La guerre des monnaies ») :
Parmi tous les programmes de manipulation mentale qu’ils ont développé au sein de la CIA , NSA , etc. il existe également des études sur la manipulation de populations globales. En 1963, une quinzaine d’éminents chercheurs universitaires sont réunis dans une base secrète près de New York. Ils découvrent avec stupeur une base souterraine immense : « Iron Mountain ». Là, dans le plus grand secret, durant près de 3 ans, ils étudièrent un thème particulier : si le monde entrait en paix, comment réagir ?  Car la guerre remplit des fonctions essentielles pour maintenir la classe dirigeante à l’abri des peuples.
L’un des chercheurs, on ne sut jamais qui, publia ce rapport en 1967 sous le nom « The report from Iron Mountain ». Les dirigeants tentèrent de le discréditer, mais un autre chercheur se dévoila publiquement et confirma la parfaite exactitude de cette publication.
« Un peuple se soumet plus facilement sous la pression. L’état de guerre est donc nécessaire, sinon il faut trouver quelque chose à lui substituer qui remplisse le même rôle, c’est-à-dire qui amène le peuple à supporter une forte pression fiscale et policière, afin qu’il reste soumis sans se plaindre, aussi miséreuse que soit sa condition. Les gens obéissent de façon inconditionnelle lorsqu’ils sont dans un état psychique d’agressivité permanente».
La question posée aux chercheurs était : « que trouver pour remplacer la guerre ? »
Ils définirent une alternative en 5 points :
Economique : remplacer les dépenses militaires par un autre gaspillage.
Politique : faire croire à une menace extérieure généralisée.
Sociologique : générer une crainte omniprésente et aisément compréhensible de destruction personnelle.
Eugénique : contrôle de la population par l’amélioration des espèces.
Culturel et scientifique : établir une base de conflit socio-moral de force et d’ampleur également irrésistibles.

Les chercheurs trouvèrent peu de réponses honorant ces 5 points, deux seulement : la menace d’une invasion par les extraterrestres, ou celle de la pollution de l’environnement.
Cette dernière étant crédible et réelle, elle fut choisie, promotionnée par la propagande étatique qui créa de nombreux organismes de « défense de l’environnement », et justifia que les gens supportent plus d’impôts pour « sauver  l’environnement ». A cet effet, Ils lancent « Gaia », écrit par James Lovelock. Les théories de ce scientifique ont une valeur incontestable, mais lui-même les décrit comme des hypothèses possibles parmi une infinité d’autres qu’on ne peut évaluer avec précision en raison de la complexité du système terrestre. Curieusement. Son livre reçoit un soutien commercial qui en fait un best seller, et l’interprétation publique qui en est donnée débouche sur le « réchauffement climatique » qui ouvre la porte à faire peser une menace supplémentaire sur les peuples, menace qu’ils développent par le GIEC et que les politiciens utilisent pour faire passer de nouvelles lois visant à extorquer plus d’argent aux contribuables à titre d’impôts ou taxes sur la pollution… Une affaire juteuse à tous les points de vue, et lorsque des scientifiques s’opposent au mensonge du réchauffement et dénoncent cette supercherie, ils perdent leurs crédits de recherche et n’ont plus accès aux grands médias publics !
Parallèlement, la menace extraterrestre fut aussi exploitée, à un niveau inférieur (livres, publications, témoignages, internet).
Mais l’effet psychologique de ces menaces manquait de vigueur, et allait nécessiter de nombreuses années de propagande avant que son effet soit efficace, et qu’elle serve à établir de nouvelles lois pour maintenir les populations sous pression.
Le travail des chercheurs avait été utile, mais les réponses insuffisantes. Les dirigeants en trouvèrent une meilleure et plus rapide pour son effet psychologique sur les populations : le terrorisme.
Effectivement, une fois la peur du terrorisme engendrée, il fut facile de faire passer de nouvelles lois normalement inacceptables, comme la détention arbitraire, l'état hors droit, la torture légale, le « patriot act » et les décrets similaires dans tous les pays occidentaux donnant tous les droits aux dirigeants sur le peuple.
Lorsque Sarkozy fait passer un décret autorisant la police à tirer à balles réelles sur les manifestants (Décret n° 2011-794 du 30 juin 2011), il ne s’agit pas d’une décision isolée d’un petit dictateur : des lois similaires sont passées dans tous les autres pays. Lorsqu’il autorise le stationnement en France de bases de mercenaires politiques sous les ordres directs du Club Bilderberg (Eurocorps, Eurogenfor…), les autres pays dominés par le Nouvel Ordre Mondial en font autant. L’incitation à la sexualité des enfants à l’école primaire n’est pas une lubie d’un ministre un peu tordu, c’est un programme mondial qui se met en place dans tous les pays dirigés par le Club Bilderberg : USA, Canada, Australie, Grande-Bretagne, France… toute l’Europe ! Tous les peuples sont sur le point d’être engloutis dans cette folie totalitaire, et la crise économique comme la menace de guerre sert de fond à toutes ces manipulations.
Comme le lecteur pourra le constater en prenant quelques minutes de réflexion, TOUT le plan frankiste est en cours d’achèvement et continue exclusivement grâce à la soumission des peuples, comme si ceux-ci s’étaient une fois pour toutes résignés à n’être que les pantins des dirigeants, acceptant même de renoncer aux droits humains les plus élémentaires : ceux de la famille, ceux de leur devoir envers leurs enfants qu’ils sont prêts à abandonner « aux bons soins » des dirigeants via la santé ou l’éducation nationale !
Il ne reste qu’à précipiter un peu plus le chaos général, déclencher une panique par une guerre mondiale ou une pandémie, provoquer un crash économique plongeant des millions de gens dans le dénuement total… et après avoir laissé les populations goûter au « Grand Chaos » (guerres, révoltes, bandes barbares, pandémies, etc.), jusqu’à sa réduction à moins d’un milliard, présenter la dictature salvatrice que tout le monde accueillera avec joie, acceptant de survivre « protégé » par l’implant microchip RFID !

L’OPPOSITION
La cruauté, la volonté exclusive de satisfaire ses désirs sans tenir compte de quoi que ce soit d’autre et sans considération pour l’Autre ou pour les conséquences, la volonté de dominer à n’importe quel prix, l’égocentrisme, l’absence du sentiment de responsabilité, de compassion, de pitié, de scrupule ou de remord, ainsi que l’art de la manipulation pour se dissimuler et paraître le contraire ; voilà ce qui a constitué la hiérarchie humaine depuis les débuts de notre civilisation, et qui s’est renforcé par la république puisque celle-ci est composée du résultat des sélections de ceux qui possèdent toutes ces « qualités » décrites comme le « Bien » par cette franc-maçonnerie issue de Sabbatai Tsevi et Jacob Frank:
« Il faudra choisir les futurs chefs d'Etat parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminati, et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d'un coin secret. Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminati.  Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions ».
Lorsque de tels individus s’unissent, il n’existe plus dans leurs projets la moindre forme d’humanisme: seul l’aboutissement du projet compte, pour leur intérêt exclusif, à n’importe quel prix, par n’importe quels moyens, et quelles que soient les conséquences. Et pour y  parvenir, il fallait que la France de De Gaulle, indépendante et souveraine, détentrice de la technologie nucléaire, et productrice de cerveaux (jusqu’aux années 80), abandonne la force qui protégeait cette indépendance.
Sarkozy en fut chargé et remit l’armée française entre les mains de l’OTAN, (ce qui revient à dire au Club Bilderberg).
Il reste maintenant à faire de la France une simple province américaine au travers d’une Europe commanditée par les américains. C’est le rôle du « Traité transatlantique » prévu d’être mis en place en 2015.
Et pour achever notre pays qui avait résisté aux américains jusqu’à Sarkozy, il ne reste maintenant plus qu’à lui faire perdre sa capacité à réagir en divisant son peuple. D’abord en annihilant son identité nationale, culturelle : c’est un programme qui a commencé sous Giscard d’Estaing et a été poursuivi par les responsables suivants : une immigration massive pour annihiler la culture française et générer des troubles permanents de confrontation entre cultures. Puis, pour achever la dislocation, procéder à un  « démantèlement géographique ». Ce qui a déjà commencé par des budgets européens régionaux, la tentative de modification de l’Alsace en avril 2013, et se poursuit par Manuel Valls préparant la réduction des régions françaises et la disparition des départements (discours de politique générale à l’Assemblée nationale le 8 avril 2014).
Le principe consiste dans un premier temps à créer des régions plus grandes, de taille à être des provinces européennes, puis ensuite à établir pour elles un statut qui dépendra plus de l’Europe et moins de la France, pour finir par les en détacher complètement en jouxtant les régions excentrées à des régions des pays voisins qui en formeront ainsi de nouvelles qui ne dépendront plus QUE de l’Europe.
De la « France » il ne restera alors plus qu’une petite partie réduite, qui ne sera rien de plus, elle aussi, qu’une «petite province européenne de l’empire américain », mais plus un peuple capable de se révolter.
Hollande accomplira-t-il sa mission ? On peut être certain qu’il s’y emploiera de toutes ses forces, secondé par un Manuel Valls favori du Club Bilderberg !
Et tout cela n’a été possible qu’après une longue préparation : la création de l’Europe (décidée avant la seconde guerre mondiale), l’Euro, (décidé au cours d’une réunion Bilderberg des années 1970), et la crise économique dont le premier pas a été fait en 1973 par Pompidou et Giscard d’Estaing, puis par le Traité de Maastricht en 1992, qui oblige définitivement la nation française à payer des intérêts sur l’argent qu’elle crée pour son économie !
Alors qu’auparavant, la création monétaire étant assurée par le pays, il n’y avait aucun intérêt à payer. La dette française actuelle n’est donc pas une dette réelle, mais une simple loi issue d’un accord entre politiciens et banquiers. La banque centrale est un organisme privé, indépendant, appartenant directement au club Bilderberg, aux dirigeants de la Réserve Fédérale américaine.
Comment les Français, mais aussi les autres peuples européens, auraient-ils accepté tout à coup de payer des intérêts sur de l’argent qu’auparavant le pays fabriquait lui-même gratuitement ?
Simple : une coalition de tous les politiciens avec l’appui des médias-propagande, et cet aspect du Traité est passé inaperçu !
Quelques années passent, laissant grossir ces intérêts, incitant les dirigeants à augmenter les dépenses de l’Etat (ce qui les arrange bien), et en 2005, lors de la réunion Bilderberg de Rottach-Egern (Allemagne), la décision est prise de lancer la crise pour appauvrir globalement les populations d’Europe, augmenter le chômage… et encaisser le résultat du Traité de Maastricht.
La décision de lancer la crise économique sur l’Europe fut annoncée aux chefs d’états lors de la réunion Bilderberg de mai 2005.
Dès début 2006, ceux-ci commencèrent à appliquer les directives visant à appauvrir l’ensemble de la population et augmenter le chômage : on ferme les prêts aux entreprises et on augmente les taux pour les particuliers. Les biens accumulés durant les années précédentes, les opérations en cours, la production… tout s’écroule. Des programmes immobiliers commencés ne seront jamais finis, les stocks des entreprises s’accumulent … Les petites entreprises font faillite en quantité tandis que les plus importantes « délocalisent », le chômage explose ! Il suffit ensuite d’augmenter les tarifs de tous les produits indispensables : électricité, gaz, essence, services bancaires, télécommunications, etc. pour provoquer une hausse générale de tous les produits du marché.
Si les citoyens voulaient bien réfléchir au « pourquoi » ces entreprises augmentent leurs tarifs en période de crise alors qu’elles réalisent déjà des bénéfices en milliers de millions d’euros, provoquant une hausse générale du coût de la vie ; et au « pourquoi » leurs dirigeants émettent des lois favorisant  les pouvoirs judiciaires de ces entreprises, lancent des programmes d’exploitation de la pauvreté, et financent leur gabegie par des taxes et impôts qui couronnent le tout , ils se seraient déjà révoltés !!!
C’est la Grèce, puis Chypre, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne, l’Italie, la France…  chaque pays selon son niveau économique et ses réserves, mais tous dans la même voie ! Et l’argent coule à flots dans les caisses des banques centrales et sur les comptes des dirigeants des gouvernements complices de l’escroquerie.
Dans l’affaire « Hervé Falciani », il a été révélé que dans une seule banque d’un seul paradis fiscal, ce sont plus de 200 milliards d’euros qui sont détenus par nos politiciens européens… et ces banques sont par milliers dans plus de 50 paradis fiscaux !
A l’évidence, cette fausse crise pouvait être arrêtée à n’importe quel moment, il suffisait seulement au Président de rétablir la création monétaire et de ne pas autoriser les hausses non nécessaires des produits et services nationaux, pourquoi aucun ne l’a-t-il fait ?
Voyons un peu les chiffres : cette arnaque rapporte au minimum 50 milliards annuels aux dirigeants de la banque centrale. Il leur suffit d’en consacrer 10% en commissions pour laisser 5 milliards disponibles chaque année pour soudoyer les principaux décisionnaires : Président, ministre des finances, gouverneur de la Banque de France… C’est plus qu’il n’en faut ! Le même raisonnement s’applique aux entreprises détenant les monopoles des produits vitaux : eau, gaz, électricité, pétrole…
Il faudrait aussi revenir sur certaines violations que le peuple de France a subies : depuis Charles de Gaulle, le refus de mettre l’armée française sous contrôle des américains de l’OTAN a toujours été la condition sine qua non de notre indépendance.
De quel droit Sarkozy a-t-il osé faire ce qu’aucun n’avait osé avant ? Et sans même consulter les Français !!!
Les Français ont voté NON au traité de Lisbonne. C’était parfaitement clair : NOUS N’EN VOULONS PAS !
De quel droit ce même Sarkozy a-t-il pu nous l’imposer, sinon avec la complicité de ceux censés nous représenter ?
La réalité économique de la France devrait être celle d’un pays au chômage quasi inexistant.
De quel droit les dirigeants interdisent-ils la mise en place de cette réalité ?

Faut-il d’autres preuves que nos dirigeants agissent en fonction d’intérêts qui ne sont pas les nôtres ?
Faut-il d’autres preuves que la république n’est qu’un outil exclusif des sectes internationales servant leur seul profit ?
Faut-il d’autres preuves que si nous les laissons poursuivre, notre pays n’existera plus dans quelques années ?
Faut-il d’autres preuves que cette république n’est rien d’autre qu’une dictature déguisée ?

En voici une de plus : les chemtrails.
Ce programme consiste à faire sillonner le ciel de la planète par des avions dispensant des produits chimiques sur les populations. Ce programme est dirigé depuis les USA dans le secret absolu. 15 ans après sa mise en place, malgré des millions de plaintes, les hauts dirigeants continuent de nier son existence contre toute évidence (tout le monde peut lever les yeux et voir quotidiennement ces avions épandre leurs produits). Or, pour que des avions militaires américains sillonnent le ciel d’un pays il faut nécessairement l’accord des autorités du dit pays ! Par ailleurs, ces milliers d’avions et ces milliers de tonnes de produits déversés dans notre atmosphère représentent un coût absolument faramineux. Quelqu’un douterait-il que ceux qui ont décidé de ce programme ont une raison majeure ; disposent de fonds exceptionnels ; et jouissent de la complicité de nos irigeants ? Une complicité qui nous donne le « comment » les dirigeants américains du «Nouvel Ordre Mondial » ont pu lancer un programme international d’une telle envergure, même si le « pourquoi » reste dans le domaine des hypothèses.
Le Français qui vote espère ainsi se voir représenté. Se sent-il représenté lorsque celui qu’il a élu donne son accord et son appui à un groupe non officiel prétendant déverser sur les populations des produits chimiques dont la composition est secrète et la fabrication hors des circuits légaux ? (même aux USA, ce programme ne figure officiellement nulle part).

Alors, puisqu’il est bien certain que JAMAIS les élections ne nous permettront de changer les choses, et qu’il vaut mieux réagir pendant que nous avons encore la possibilité de le faire (avant d’être trop affaiblis par la crise et divisés par les programmes régionaux)

« Rendez-vous »  au Conseil National de Transition
Vous : Français refusant ce nouvel ordre mondial et voulant conserver identité et indépendance,  souhaitant établir ses propres valeurs, son propre mode de vie, ses propres lois, et retrouver sa dignité !
Vous : qui jugez que la prospérité de la France ne devrait pas profiter qu’aux banquiers et aux politiciens.
Vous : Français indivisibles, de toutes religions, de toutes ethnies, de toutes professions, de tous niveaux sociaux, de toutes régions… prêts à défendre une valeur unique : un pays libre, tendant la main à tous les peuples de la terre, invitant à refuser les guerres et la dictature mondiale de quelques familles.

LES ISLANDAIS L’ONT FAIT !
Leur situation était pratiquement la même que la nôtre : l’escroquerie montée entre politiciens et banquiers avaient provoqué une crise économique grave, l’endettement du pays était énorme, le chômage commençait sérieusement à sévir, leurs gouvernants étaient aussi corrompus que les nôtres, etc.
Ils se sont contactés par les réseaux sociaux, par une vidéo comme celle que j’ai mise sur YouTube (« Appel aux Français »), et se sont tous retrouvés au jour dit devant le palais présidentiel. Ils ont viré les politiciens, déclaré qu’ils refusaient la dette créée par eux, et ont organisé des comités de citoyens pour décider d’un nouveau modèle de gestion de leur pays (rédaction d’une nouvelle constitution).
Peu après l’économie a commencé à se redresser, et la qualité de vie est revenue… pas pour longtemps, hélas : ils avaient oublié le plus important ! Abolir la république !
Forts de celle-ci, les banquiers sont parvenus à reprendre le pouvoir et rétablir la corruption et donc la dette !
Mais pourquoi, nous, Français, n’en ferions-nous pas autant, sans commettre l’erreur des islandais ?

L’Islande est un petit pays sans grande influence internationale, ces événements sont donc passés à peu près inaperçus, d’autant plus que nos journaux n’allaient sûrement pas faire de la publicité pour un peuple s’étant libéré de la férule des politiciens et des banquiers.
Mais si nous, Français, réalisions la même chose en prenant l’Elysée, symbole de la gouvernance française, et en décidant TOUS ENSEMBLE du modèle de gestion de notre pays, l’impact international serait tout autre ! Très rapidement des pays souffrant comme nous tels que l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la grèce, l’Irlande… suivraient notre exemple, et alors, cette tentative de dictature mondiale n’aurait plus aucune chance d’aboutir !
Voilà ce que j’espère provoquer en lançant cet « Appel aux Français » sur youtube, et en écrivant ce petit ouvrage.
Je suis un simple citoyen, et c’est le hasard qui a voulu que je découvre très tôt l’existence de ceux que j’appelais « les illuminés » et qu’on nomme maintenant le « Nouvel Ordre Mondial » ou « les illuminati ».
De William Guy Carr à Nesta Webster, puis de l’Abbé Barruel à John Robison, dès les années 1990 j’avais conscience de l’existence de groupes manipulant les gouvernements. Par ailleurs, comme tout le monde, je constatai dans mon propre pays des décisions des politiciens qui ne répondaient ni à la logique ni au bien-être des populations.
Je me disais alors qu’il n’y avait que deux possibilités : soit ils sont particulièrement stupides, soit ils obéissent à des intérêts autres que les nôtres (maintenant je pense que c’est les deux).
A la fin des années 1990, Internet ouvrait de nouveaux horizons, et là j’ai découvert que je n’étais pas seul à penser de cette façon, d’autant plus qu’étant à cette époque dans un pays sans censure et de langue plus usitée que le français, j’ai pu établir des contacts avec d’autres chercheurs de tous les coins du monde. Et pendant une dizaine d’années d’investigations dans des domaines aussi divers que la science, la médecine, l’armée, le journalisme… j’ai peu à peu obtenu confirmation que ma conviction était bien fondée.
Dès le début des années 2000, ce fut l’explosion : de nombreux chercheurs publiaient le résultat de leurs découvertes. Certains furent assassinés (Gary Webb), d’autres incarcérés (Fritz Springmeier), beaucoup furent raillés, accusés d’être des théoriciens conspirationnistes, mais les écrits demeuraient et pouvaient être vérifiés. Alors, le doute n’était plus permis : tous disaient vrais !
Certains s’étaient spécialisés dans certains domaines et offraient au public un luxe de détails et preuves qui balayaient le moindre doute : Eduardo Galeano (Las venas abiertas de America latina), Pierre de Villemarest (Faits et chroniques interdits au public), Daniel Estulin (La véritable histoire du club Bilderberg), John W. DeCamp (Franklin Cover-up), John Perkins « confession d’un assassin financier « … pour n’en citer que quelques-uns, et seulement dans le domaine des dirigeants politiques et financiers. Il faudrait aussi citer ceux de la médecine comme Guylaine Lanctôt (la mafia médicale), ou de la science comme Jeane Manning (Energie libre et technologies)…
Tous dénonçaient, dans tous les domaines, des réalités n’ayant rien à voir avec la version officielle qu’on nous présente, et tous disaient vrai ! Mais personne ne faisait une synthèse générale permettant de remettre en ordre le puzzle, de comprendre complètement notre société. Alors c’est ce que j’ai essayé de faire en écrivant « La Démosophie », publié en espagnol en 2009, puis traduit en d’autres langues par la suite. Mais j’ai voulu aussi offrir une solution à tous nos problèmes de société : un système de gouvernement qui soit une vraie démocratie, où la compétence caractériserait les dirigeants et où la corruption serait impossible.
De l’avis de milliers de lecteurs, il semble que la « démosophie » réponde bien à ces critères, mais il existe sans doute d’autres systèmes qui pourraient être aussi performants, et je suis persuadé que si l’on organisait un niveau national une réflexion sur le meilleur mode de gestion d’un pays, il en jaillirait nombre d’idées nouvelles. Il faudrait donc pouvoir organiser dans tout le pays des assemblées ouvertes à tous pour déterminer le meilleur modèle de gestion possible.
Comment y parvenir ? Il n’existe apparemment que deux moyens de changer un gouvernement : les élections ou le coup d’état. Les élections, ce n’est même pas la peine d’y penser : la république bloque complètement le système et seuls des politiciens peuvent se présenter. Bien sûr, parmi eux, certains paraissent sincères (c’est leur métier), mais cela fait 40 ans que je vois des gens « sincères » offrir de belles promesses pour être élus, et qu’aucun ne les a jamais tenu.
Actuellement beaucoup d’entre eux ont l’air encore plus vrais parce qu’ils prônent les valeurs défendues par la dissidence, mais si l’on observe leur parcours et leurs promesses actuelles, on s’aperçoit bien vite qu’avant tout ils défendent cette république garante de la corruption dont ils bénéficieraient à leur tour s’ils gagnaient. Et comment pourrait-il en être autrement, puisqu’ils savent pertinemment qu’aucun de leurs engagements actuels ne pourrait être tenu dans le cadre de la république ! (Et s’ils ne le savent pas, alors c’est leur incompétence qui les condamne).
Il ne reste donc que le « coup d’état » à la manière des Islandais ! Mais ce mot est-il bien approprié lorsqu’il s’agit de tout un peuple qui veut prendre son destin en main ?
Tout est fait actuellement pour nous diviser, nous monter les uns contre les autres, par les religions, les groupes sociaux, les groupes politiques… et bientôt régionaux ! TOUT est fait pour augmenter nos divisions ! Nos médias y travaillent chaque jour, insidieusement mais inlassablement, parce qu’un peuple uni représente une force terrible, et pourrait démontrer à la surface de la terre qu’on peut vivre dans la paix sociale et la prospérité en se débarrassant des politiciens.
Alors, est-il possible de tous nous unir dans le but de décider nous-mêmes de nos lois et de notre mode de gestion ?
Cet ouvrage, la vidéo d’appel aux Français, ma personne, ne sont que la pointe visible de l’iceberg.  La partie cachée, ces 40 millions de Français qui nient la république en ne votant même plus, représente la vague de fond qui pourrait changer le cours des événements prévus par ce « Nouvel Ordre Mondial ».
Il suffirait qu’ils soient informés des réalités, désireux de sauvegarder leurs valeurs, et assez hardis pour exiger un monde juste, c’est-à-dire un monde dans lequel ils ne seront plus les sujets d’une caste dominante, mais les acteurs de leur société.
A l’heure où j’écris ces lignes, je suis plein de doutes. Parviendrai-je à éveiller les consciences pour éviter ce « Grand Chaos » que subiraient nos enfants ?
Il est certain que si je me présentais comme le meneur du mouvement démosophique, et que celui-ci prenne de l’importance, ce serait l’échec. Il m’arriverait quelque chose, et le mouvement disparaitrait avec ma personne.
La seule chance de réussite réside donc dans un mouvement soutenu par tous à la fois. Il faut qu’une vague de fond soulevée par des Français animant d’autres Français déboule comme un raz de marée. J’ai tenté de le faire par un appel au 14 juillet 2015 à Paris pour virer les politiciens, puis le 5 mai 2018 ; des Français en animant d’autres à l’intérieur des institutions, des corps professionnels, des groupes, sociaux, culturels, régionaux, associatifs…  Mon rôle doit donc se limiter à être celui d’une étincelle : à chaque conférence, trouver et former de nouveaux conférenciers afin que nous soyons nombreux à divulguer ce même message : virer les politiciens pour laisser le peuple décider lui-même du mode de gestion du pays.
Un « rendez vous » : une union par un Conseil National de Transition ; un projet : offrir toutes les vraies informations au peuple et le laisser décider lui-même du type de gouvernement qu’il souhaite voir en place ; il ne reste plus qu’à définir un gouvernement provisoire durant le temps nécessaire à l’élaboration d’un nouveau type de gestion, assurer que ce « coup d’état » ne pourra perturber une économie déjà mal en point, et garantir que ce gouvernement provisoire ne pourra « dévier » de sa mission.!
Certains pensent qu’une vraie démocratie consisterait à choisir les dirigeants du pays par tirage au sort.
Croire que le tirage au sort offrirait un système de gouvernement « démocratique » me parait bien naïf ! Ce serait prendre le risque de se retrouver avec la plus grande incompétence à la tête de nos institutions ! Autant conserver des Hollande, Chatel, Taubira ou Valls pour cela ! Le tirage au sort ne pourrait rien offrir de mieux qu’une pitoyable « médiocratie » qui ajouterait à nos problèmes. A l’évidence, plus les difficultés sont grandes, plus il faut des spécialistes pour les résoudre !
La démosophie est un système déjà prêt, vu et revu par toutes sortes de censeurs, qui garantit à la fois l’humanisme, donc l’équité et la paix sociale, et l’impossibilité de corruption. Utiliser ce système pour une période transitoire en attendant que le peuple élabore une nouvelle constitution est à la fois le plus simple, le plus sûr, et la garantie absolue de maintenir le bon fonctionnement de notre pays:
Pour diriger la France, actuellement il y a 1 président et 38 ministres, 577 députés et 78 eurodéputés, 348 sénateurs, 300 membres du Conseil d’Etat, soit plus de 1300 personnes ! (sans compter la multitude de « conseillers, chefs de cabinet, etc.).
A part les politiciens qui nous dirigent, PERSONNE ne veut de l’Europe, ni de l’Euro, ni que notre armée soit entre les mains des américains, et tous s’entendent sur ce sujet : les politiciens de second rang, Dupont-Aignan, Le Pen, Mélenchon, Asselineau… les leaders de mouvements dissidents, les spécialistes en géopolitique, comme les vrais économistes, soit en tout une centaine de personnes.
Alors que tous s’unissent en un seul gouvernement provisoire, et travaillent ensemble !
Des gens si différents et si opposés auraient déjà du mal à s’entendre pour établir une structure corruptrice, mais en plus, et pour compléter leurs effectifs, nous ajouterons un nombre égal de citoyens français volontaires, choisis exclusivement par tirage au sort, sans aucune sélection préliminaire, dotés de pouvoirs équivalents. (La liste d’où seront tirés au sort ces personnes figure sur le site « conseilnational.fr » et est ouverte à tous).
Cette première partie du gouvernement transitoire, partie « gestion », sera donc constituée d’un maximum de 500 membres, motivés à régler les problèmes les plus urgents, essentiellement la crise économique afin de faire disparaître rapidement le chômage (voir la vidéo : « Chômage, le grand mensonge) et rétablir la justice sociale.
Durant ce temps, le peuple de France devra rédiger sa constitution, il faut donc une seconde structure assurant la suprématie permanente du Peuple, et organisant la rédaction nationale du modèle de gestion du pays qui se mettra en place.
A cet effet, un Conseil Représentatif sera constitué de toutes les portions du peuple: les professions, les groupes sociaux et les institutions.
Chaque groupe choisira qui, parmi eux, participera de ce « Conseil Populaire ». Par exemple, concernant les professions, les agriculteurs  choisiront entre eux celui qui les représentera, les médecins, commerçants, fonctionnaires, etc. en feront autant. Et il en sera de même pour les groupes sociaux (retraités, femmes au foyer, étudiants, artistes, etc.) comme pour les institutions (Police, Justice, Armée, social, finance, santé, etc.).
Encore une fois, un nombre égal de simples citoyens sera tiré au sort, et tous ensemble, ils composeront le « Conseil Populaire » de la France, chargé d’organiser au niveau national la rédaction d’une nouvelle constitution, d’organiser les rapports avec le gouvernement provisoire et de superviser celui-ci.
Pour que l’autorité du Peuple Français soit garantie une fois pour toutes, la police, l’armée, la Justice et les affaires étrangères seront directement sous sa responsabilité.
Cette forme de gouvernement, une parmi d’autres, offre l’avantage de répondre véritablement à la notion de « démocratie », faisant participer à la gestion du pays toutes les parties intéressées, en nombre égal et avec de simples citoyens volontaires tirés au sort, meilleur moyen pour assurer à la fois la compétence et le respect de l’avis populaire. Elle offre aussi l’avantage de rendre impossible la corruption, sous quelque forme que ce soit.
L’ensemble de cette structure transitoire disparaîtra dès que le peuple de France aura choisi son modèle de gouvernement, ce sera alors le rôle du Conseil Populaire de dissoudre le gouvernement transitoire pour instaurer le modèle de gestion voulu par le Peuple.
Un peuple sera enfin SOUVERAIN dans son pays !

APRÈS
Le fait de mettre en place un concept humaniste à la tête de l’Etat changera profondément notre société dès la mise en place de ce gouvernement provisoire. Et les effets s’en feront sentir immédiatement par la disparition de la pauvreté, le retour à la sécurité dans les rues, la baisse des suicides, l’enthousiasme des jeunes… car, si dans un premier temps, ce gouvernement provisoire se sera contenté de procéder à la « suspension des contraintes » en attendant les décisions du peuple suite à la rédaction de sa constitution, ensuite il est fort probable que ce peuple agira dans son propre intérêt. Les contraintes mises en attente telles que la dette bancaire, le financement de l’Europe, l’appui militaire aux américains, etc. vont dès les premiers temps offrir une souplesse économique permettant de réduire les charges des entreprises, de diminuer fortement les impôts des entreprises comme des particuliers, et de relancer l’emploi sans effort. Mais par la suite, de nombreux domaines ressentiront les effets de cette liberté retrouvée :

SANTÉ
Linus Pauling est l’un de ces hommes exceptionnels dont nous a gratifié l’humanité, comme Léonard de Vinci,  Roger Boscovich, Nicolas Tesla…
A l’âge de 40 ans, une maladie incurable le condamne, ses recherches personnelles lui font découvrir les propriétés des vitamines et il invente la médecine orthomoléculaire par laquelle, depuis, de nombreux médecins traitent le cancer et autres maladies graves ou chroniques.
Il vécut en bonne santé jusqu’à l’âge de 93 ans !
Tout au long de sa vie, il a été combattu par les pouvoir officiels, chargés de défendre les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
Son cas est loin d’être unique : des centaines de scientifiques et médecins ont découvert des traitements contre le cancer depuis les années 1960. Tous ont été interdits !
En France, le cas du docteur André Gernez est resté presqu’aussi célèbre que celui du docteur Quinton en son temps ! Et tous deux, s’ils étaient en vie,  constateraient aujourd’hui que le fruit de leur travail, au lieu de déboucher sur des guérisons, a été  anéanti par l’industrie pharmaceutique, et caché au grand public !
L’un des plus étonnants de ces traitements du cancer est celui de John Kanzius qui n’utilise aucun médicament ni chirurgie. Testé dans diverses universités de médecine, les résultats  approchent les 100% de succès.
Ces dernières années, des vaccins contre le cancer ont été mis au point en Amérique du Sud, ne comprenant aucun des additifs dangereux habituels (CIMAVAX-EG, Racotumomab, VIDATOX). Sur tout cela, la presse occidentale a gardé un silence complet (il suffit de compter les pages de publicité des grands laboratoires dans les revues ou à la TV pour comprendre pourquoi).
On retrouve là les symptômes décrits précédemment : la dictature, c’est financer les politiciens et les médias pour cacher des traitements qui feraient perdre des milliards à l’industrie pharmaceutique… et peu importent les dizaines de millions de morts du cancer de ces 50 dernières années, comme peu importent leurs souffrances, les traitements barbares qu’ils ont subi, la peine de leurs proches…
Je parle là du cancer car tous, nous connaissons ou avons entendu parler d’au moins une personne qui en a été victime, mais des multitudes de maladies graves ou chroniques pourraient être traitées facilement et à peu de frais si les grands laboratoires n’interdisaient pas ces traitements, le plus souvent naturels. Le docteur René Quinton avait lancé la médecine sur une voie exceptionnelle, voie qui s’est vite convertie en impasse par l’action des laboratoires pharmaceutiques, mais ça et là, dans le monde, des chercheurs poursuivent ses travaux en secret, et les résultats obtenus sont toujours aussi positifs qu’étonnants !

POLLUTION
Dans les années 1950, ce même Linus Pauling avait déjà inventé la voiture électrique, mais dès 1960 ce sont par dizaines que se déposent des brevets de moteurs à eau, à air, à énergie magnétique, etc. Tout ce que l’on nomme « à énergie libre ».
Les compagnies pétrolières mettent alors au point un protocole pour interdire leur mise sur le marché, protocole impliquant la complicité des gouvernements.
Ainsi cela fait des dizaines d’années que l’on pourrait rouler avec des véhicules ne consommant rien et ne polluant pas, mais ce qui serait bien pour l’humanité est mal pour les grandes compagnies pétrolières du Nouvel ordre Mondial ! Comme cela fait longtemps que nous pourrions alimenter en électricité toute une maison sans la moindre dépense !
Alors à Stanley Meyer, John Searl, Floyd Sweet, Paul Pantone, Daniel Dingel, Adam Trombly, Thomas, Moray, Stanley Pons (fusion froide), et à toutes ces centaines d’autres inventeurs : vos inventions ne sont pas perdues ! Peut-être les Français recouvriront ils leur liberté et libéreront tous les brevets, et la France offrira un asile sûr à tous les inventeurs !

ECONOMIE
Le Revenu Universel.
Tous ceux qui ont vu ma vidéo « Chômage, le grand mensonge », savent déjà qu’il existe un concept économique dont la validité est démontrée : le revenu universel.
Souvent, nous oublions la simple logique: depuis le 19ème siècle, nous ne cessons de faire des progrès pour inventer des machines qui nous soulagent du travail. Or aujourd’hui, après avoir inventé ces machines nous nous plaignons qu’il y ait moins de travail !
Si la machine remplace l’homme dans le travail, mis à part la construction de celle-ci et son entretien, le reste de ce que produit cette machine devrait donc constituer la rentabilité de l’homme, or au lieu de cela, cette rentabilité profite à quelques capitalistes qui n’auraient jamais fait ce travail de toute façon ! Tandis que l’ouvrier remplacé est soulagé du travail de production, mais aussi de la rentabilité de cette production !
Mais est-ce réellement du travail que les gens veulent ? Parce que si c’est cela, il ne fallait pas inventer de machines ! Ou alors, il faut les jeter !
Depuis le 19ème siècle et le début de l’ère industrielle nous ne cessons de faire des progrès dans la conception de machines et de procédés qui augmentent considérablement l’efficacité du système productif. De moins en moins de temps d’activité humaine est nécessaire pour produire de plus en plus de richesses – c’est-à-dire de ce qui est nécessaire aux besoins matériels et culturels de la vie humaine. Il y a toutefois une limitation au taux de production de richesses, c’est celle que nous impose une gestion raisonnable et durable des ressources offertes par la nature, compte-tenu de ce que notre niveau de connaissances scientifiques nous permet d’en tirer.
Une première conséquence de cet état de faits est que la durée moyenne du temps qu’un humain doit consacrer à la production de richesses et/ou de services tend à diminuer continûment. De plus en plus de tâches sont automatisées et de moins en moins de main-d’œuvre peu qualifiée est nécessaire. En revanche, la mise au point et la maintenance de machines et de processus de plus en plus complexes nécessite une main d’œuvre de plus en plus qualifiée qui doit être formée pour cela et apte à assimiler cet enseignement.
Ainsi parler d’un partage généralisé du temps de travail n’est pas la manière la plus efficace de gérer une communauté.
Former deux fois plus d’ingénieurs, de chercheurs, etc. qui travailleraient, par exemple, à mi-temps demande d’allouer au système éducatif beaucoup plus de moyens, tant soit est que des candidats volontaires et aptes pour une telle formation poussée existent en nombre suffisant.
Même en étant ingénieux et dans le cadre d’un système productif optimisé par une réglementation appropriée, il est ainsi évident que plus l’efficacité de ce système productif augmente et plus nombreux seront ceux qui ne pourront y trouver leur place. Il est anormal que ces derniers se retrouvent dans la situation de laissés pour compte des progrès de la science.
Tous les grands scientifiques dont les noms s’égrènent tout au long des manuels scolaires étaient animés par l’espoir que leurs travaux amélioreraient la vie de l’humanité, pas l’inverse. C’est de là que découle naturellement l’idée qu’une part de la valeur ajoutée (prix de vente - prix de revient) des richesses créées par le système productif soit consacrée à un revenu universel.
Un autre aspect est que, dans les temps anciens, un individu qui ne trouvait pas sa place dans une communauté pouvait toujours aller se construire une cabane à l’orée d’un bois et vivre du lopin de terre qu’il se serait mis à cultiver, de la chasse et, éventuellement, de la pêche. Dans notre société moderne, ceci est impossible. Celui qui n’a pas de travail ne peut survivre sans assistance.
Une fois sa cabane construite, pour vivre de la sorte, notre individu des temps anciens n’avait besoin que de quelques outils de jardinages, d’un arc et de flèches et/ou d’une lance, autrement dit d’un capital très restreint qu’il pouvait très bien se fabriquer lui-même.
Une deuxième conséquence de l’augmentation de l’efficacité du système productif est que plus cette efficacité est grande plus le capital qui doit être immobilisé pour chaque enfant qui naît est important.
Une chose qu’il faut par ailleurs avoir à l’esprit est que l’investissement en capital ne pourra jamais être remboursé. Comme tout capital, une machine d’usine est une richesse durable (par opposition à la richesse consommable). Mais durable ne veut pas dire éternelle. Il arrivera un jour où la machine deviendra obsolète par rapport à de nouvelles machines ou procédés plus performants ou bien où l’état de cette machine se sera dégradé (frottements, corrosion, fissures) jusqu’à un point où elle ne sera plus apte à remplir efficacement sa fonction. Elle n’aura alors plus aucune valeur en tant que richesse. C’est pourquoi l’investissement en capital ne peut pas être remboursé. Ce remboursement ne peut être effectué que via les intérêts payés sur le capital. Ces intérêts doivent donc être tels que, lorsque ce capital n’aura plus de valeur, l’investissement présente une rentabilité acceptable pour l’investisseur, sinon, on ne trouverait plus de volontaires pour investir dans le capital des entreprises.
Dans un système économique capitaliste (les entreprises ont des propriétaires privés) le gain de monnaie en intérêts sur le capital est donc un rouage essentiel pour le fonctionnement du système productif et donc du système économique dans son ensemble.
Ce qui est en revanche à proscrire est la spéculation, c’est-à-dire tirer des revenus d’artefacts qui ne sont associés à aucune création de richesse (au sens physique du terme qui a été donné plus haut).
Il en va de même des intérêts perçus sur de la monnaie qui n’existe pas, comme c’est le cas pour environ 90% des montants des prêts consentis par les banques privées.
Proscrire la spéculation, c’est maintenir le pouvoir d’achat de la monnaie constant ; cela passe par une régulation systématique de la quantité de monnaie en circulation.
À taux de production de richesses constant, si l’indice des prix tend à augmenter la quantité de monnaie doit être réduite, si l’indice des prix tend à diminuer, la quantité de monnaie doit être augmentée.
La régulation appropriée de la quantité de monnaie doit être mise en œuvre par l’État. Une réduction de la quantité de monnaie peut se faire soit par une augmentation les impôts et une destruction de la quantité de monnaie correspondante, soit par une augmentation de l’épargne au moyen de mesures incitatives (ou plus probablement une combinaison des deux). Inversement, la quantité de monnaie peut être augmentée par une intervention de la Banque nationale (quantitative easing) – la nouvelle monnaie servant à financer les dépenses de l’État et l’impôt étant réduit de la quantité correspondante – ou bien par une réduction de l’épargne au moyen de mesures dissuasives (ou encore, à nouveau, par une combinaison des deux). On voit ainsi que politique monétaire et fiscalité sont deux manettes sur lesquelles il est nécessaire de jouer simultanément pour pouvoir maintenir le pouvoir d’achat constant.
Créer une monnaie commune entre des États qui ont des régimes fiscaux différents (comme c’est le cas avec la zone euro) est un non-sens par rapport à un souci légitime de maintenir le système économique dans un état d’équilibre – c’est-à-dire dans un état de fonctionnement où les cycles économiques, caractérisés par des successions de périodes de boom et de récession, seraient fortement atténués.
Le plus grave est que la spéculation est le ver dans la pomme. Dans un système qui favorise la spéculation, plus on a de monnaie plus on en gagne. À indice des prix constant, pour un taux de production de richesses constant, nous venons de dire que la quantité de monnaie doit rester constante. Ainsi ce qui va dans la poche du spéculateur est retiré des poches des autres individus (salariés, entrepreneurs, etc.) dont les revenus sont moindres que ce qu’ils devraient être.
Avec le temps, la monnaie tend à s’accumuler dans un nombre restreint de poches.
Cet effet a été fortement amplifié par l’informatisation de la finance avec le développement de choses comme le trading haute fréquence. Aujourd’hui, certaines familles affichent des fortunes de plus de 500 trillions de dollars (500 000 000 000 000, ou, 500 cent mille milliards). La paupérisation du reste de l’humanité aurait été bien plus grande si une grande part de la monnaie accumulée par ces fortunes n’avait pas été alimentée par un gigantesque quantitative easing.
De 2009 à 2010, la quantité de livres sterlings a été multipliée par 3. De 2008 à 2011, la quantité de dollars a été multipliée par le même facteur 3 et, dans ce dernier cas, l’émission de dollars par la FED a continué au même rythme effréné. Que dans le même temps les prix n’aient non seulement pas augmenté, mais aient même légèrement diminué est bien la preuve que la monnaie créée ne circule pas. Elle est allée s’accumuler dans les poches des riches spéculateurs via les produits dérivés dont le montant représentait déjà en 2012 plus de 10 fois le PIB mondial. Nous avons là une incongruité économique, c’est le moins que l’on puisse dire.
Ce concept est ce qui appauvrit l’ensemble d’une société pour enrichir une extrême minorité, et l’ensemble de la société se retrouve dans une situation pire qu’à l’origine : le bien-être d’une part importante de la société a régressé comparativement aux années 1950.
Alors, beaucoup de femmes ne travaillaient pas, lavaient (à la main) et repassaient le linge de la maison, cuisinaient pour la famille, et trouvaient encore le temps d’éduquer les enfants, de coudre et de tricoter, et parfois de boire le thé avec des amies dans la même situation.
Aujourd’hui les ménages disposent d’une machine à laver et d’un très grand nombre de machines destinées à simplifier la vie, mais les deux membres du couple doivent travailler et aucun n’a le temps de s’occuper des enfants, de plus, ils doivent acheter des plats cuisinés déjà préparés, tout en vivant dans un stress permanant de course contre la montre.
Aucune des femmes des années 1950 n’échangerait sa place pour vivre ce genre de «progrès» !
Dans l’ouvrage « la démosophie », j’aborde cet aspect sans le développer car je pense qu’une modification aussi profonde de nos concepts doit être étudiée en profondeur et décidée par l’ensemble de la population.
Le concept démosophique s’appuie sur des calculs économiques laissant apparaître que la durée réelle de travail utile d’un humain ne devrait pas excéder une période de quinze à vingt ans, ce qui signifie qu’une gestion et une organisation appropriée du système productif doit permettre de lui assurer sa qualité de vie le reste de son existence.
Le concept lui-même consiste donc à assurer à chaque individu d’une Nation, et durant toute sa vie, un revenu de base minimum, sans condition, suffisant pour lui permettre d’assurer sa subsistance (actuellement, en 2014, cela se situerait au-delà de 1000 euros mensuel).
Toute activité professionnelle produisant un salaire s’ajouterait à ce revenu. Cela faciliterait l’intégration des jeunes et garantirait une retraite digne pour tous.
Curieusement, à l’inverse de ce qu’il paraît, ce revenu-base pèserait moins en finances publiques que le système social actuel, serait plus équitable et ne serait économiquement défavorable qu’aux banques et aux grandes fortunes.
La mise en place de ce concept devrait bien sûr se faire très progressivement, permettant à la société de s’adapter car son impact général sera important : le concept actuel du travail est que la majorité des gens doivent «se résoudre» à accepter un emploi souvent peu en rapport avec leurs aspirations. Avec un revenu-base, dès les études les jeunes sauraient s’orienter avant tout vers ce qui leur plaît ; or assumer sa passion, ce n’est pas réellement « travailler ».
Je sais que le lecteur aura des objections qui paraissent évidentes : l’immigration, les travaux durs et pénibles, les études, les spécialisations, les suspensions de ce revenu, les migrations, etc. Des débats ont été organisés sur ce thème avec les membres de la démosophie de cinq pays, et toutes les objections soulevées ont trouvé solution. De toute façon, un sujet de cette importance doit être étudié et débattu au niveau national, comme d’ailleurs tous les sujets d’importance, c’est le principe même de la démosophie.
Toutefois, je profite de ce petit ouvrage pour offrir au lecteur une idée complémentaire à ce revenu-base : la TVA flexible.

TVA flexible.
Actuellement l’administration fiscale est extrêmement lourde et préjudicie tant les particuliers que les entreprises (excepté les très grandes entreprises liées aux politiciens qui sont dispensées d’impôt). Par ailleurs le système est loin d’être juste puisque c’est la classe moyenne qui supporte toute la pression.
Or, l'impôt sur la consommation est le plus juste et le plus performant qui soit au niveau du financement public, mais à condition qu’il soit LOGIQUE !
Est-il logique que le pauvre achetant des produits de basse qualité paye la même TVA que le riche achetant des produits de luxe ?
La TVA flexible transformerait cet impôt en un outil d’équilibre social, les riches finançant plus que les pauvres.
Elle simplifierait tout le système car la plupart des autres impôts disparaitraient.
Elle permettrait aussi un contrôle facile des finances publiques  et des budgets, offrant la possibilité de réajustement permanent entre l'impôt supporté par la population et les dépenses de l'état, elles-mêmes décidées par l'ensemble de la population.
La TVA flexible serait aussi un merveilleux outil pour assainir la planète, freiner l’obsolescence programmée, revenir à une juste consommation et gérer la décroissance indispensable…
Le principe est simple : plutôt qu’un taux unique de TVA, le taux sera déterminé par une administration chargée de l’évaluer selon un certain nombre de critères. 
Quelques exemples :
Une imprimante de qualité, pourvue de pièces de rechange, et conçue pour que les recharges soient à un prix raisonnable, serait bien moins taxée qu’une imprimante de basse qualité, dont les recharges valent presque le prix de l’imprimante, et conçue de manière à ce qu’elle ne soit pas réparable.
Une usine produit des matériaux pour la construction en générant de graves dommages écologiques par les déchets qu’elle rejette. Ses produits seront plus taxés que ceux d’une autre usine qui parvient à produire autant en rejetant 50% de moins de déchets.
 Une variété commune de poisson disponible en abondance, comme la sardine, serait moins taxée qu’une espèce plus rare comme le Turbot.
Une espèce en voie de raréfaction ou disparition serait très lourdement taxée, décourageant les acheteurs et donnant une chance à cette espèce de perdurer.
Concernant les produits manufacturés, l’étude devra bien sûr être complète, depuis l’origine des matières premières jusqu’à leur recyclage en passant par les moyens et méthodes de production et distribution.

Un exemple chiffré :
Véhicule automobile basique (prix HT 10.000)
TVA actuelle (19,6%)                                   = 11.960
TVA flexible 5% (par exemple)                      = 10.500
Rentabilité pour l'état
TVA actuelle : 1.960             TVA flexible : 500

Véhicule haut de gamme (prix HT 30.000)
TVA actuelle (19,6%)                                       = 35.880
TVA flexible 30%                                             = 39.000
Rentabilité pour l'état:
TVA actuelle : 5.880          TVA flexible : 9.000
Véhicule de luxe (prix HT 100.000)
TVA actuelle (19,6%)                                       = 119.600
TVA flexible 60%                                             = 160.000
Rentabilité pour l'état:
TVA actuelle : 19.600       TVA flexible : 60.000

Ces exemples montrent que l'état percevrait par cette configuration de TVA flexible la somme de 69.500 au lieu de 27.440 de la TVA actuelle, et ceci en pénalisant de plus en plus fortement les classes sociales au fur et à mesure de leur élévation (la même TVA pour les plus pauvres comme pour les plus riches apparaît comme  une injustice flagrante!).
Bien sûr, il n'est pas préconisé d'appliquer la TVA selon des "tranches", mais produit par produit, ainsi un véhicule économique pourrait être taxé plus fortement qu'un autre en raison de sa production particulièrement polluante ou du peu de matériaux recyclables...
Il ne s'agit là que d'un exemple explicitant le "concept" de cette TVA flexible; exemple qui aurait pu aussi bien être pris dans l'alimentation, le vêtement ou n'importe quel type de produit, la TVA flexible offrant automatiquement une meilleure rentabilité pour l'état tout en favorisant la classe la plus démunie de la société. Cela ouvrirait la porte à une modification profonde vers une société plus juste envers tous ses membres.

Modèle économique
Depuis quelques décennies, il est à la mode de parler de «modèle économique», les universités enseignent les théories de «grands économistes», les «économistes» actuels s’affrontent pour déterminer quel modèle est le meilleur…
Aujourd’hui, il est évident pour tous que l’or est la seule valeur qui permettra de survivre après l’inévitable effondrement financier. Lorsque l’ouvrier français a quelques billets de 50 euros dans sa poche, il a l’impression d’avoir de l’argent. Les billets supérieurs sont presque introuvables, même dans les agences bancaires. En revanche, les politiciens ne se déplacent jamais sans quelques pièces d’or. Pièces de 500, 1000 ou 5000 euros.
La disparité ne réside pas seulement dans le montant mais aussi dans la matière. Avec sa pièce en or, le politicien gagne chaque jour plus, tandis qu’avec son bout de papier l’ouvrier dispose de moins en moins.
Il est temps de donner une réponse sérieuse aux mensonges établis, une réponse évidente pour chaque personne qui veut se donner la peine de réfléchir : un petit retour aux sources permet facilement de se rendre compte que le système économique est un système dont les principaux acteurs sont les producteurs et les consommateurs. Pour qu’un tel système fonctionne au-delà de la forme primitive du troc, une monnaie est nécessaire. La monnaie est ce qui peut être échangé contre un produit. C’est un titre attestant que son propriétaire a rendu un service à la communauté (monétaire) pour lequel il n’a pas encore reçu la contrepartie en produits de consommation.
La monnaie est donc une reconnaissance de dette de la communauté envers le propriétaire de la monnaie.
L’existence d’une telle dette ne tient pas qu’à la convenance personnelle des consommateurs (épargne pour l’achat d’une maison, en vue de la retraite, etc.), elle est par ailleurs inévitable. Pour fabriquer des produits, il faut des usines, avec des machines, etc. Il y a également le temps de fabrication des produits (en agriculture, pour donner un exemple parlant pour tous, c’est le temps du labour à la moisson). Il ne peut donc en être autrement que des gens travaillent et perçoivent plus tard la contrepartie de leur travail en produit. Les usines, les machines, les salaires versés pour la fabrication des produits avant qu’ils ne soient vendus, les stocks de produits en cours de fabrication et en attente d’être vendus, tout cela constitue le capital. Autrement dit le capital représente les richesses qui doivent être immobilisées pour que le système économique, et plus exactement le système productif, puisse fonctionner.
À ce stade, les termes système économique et système productif ont la même signification. Mais avec le développement de la spéculation porté par l’informatisation de la finance s’est créé un circuit parallèle de circulation de la monnaie, au travers de ce qui est appelé les produits dérivés.
Le système économique étant défini comme l’entier domaine de la circulation de la monnaie, le système productif est un sous-système inclus dans le système économique. Ce que nous appelons le système productif est souvent appelé dans les médias « l’économie réelle »… comme s’il pouvait y avoir une «économie irréelle» !
Le système productif (a fortiori le système économique) est un système où les paramètres sont innombrables. Il est vain de vouloir réaliser un modèle prenant en compte les flux de chaque acteur individuel. Ce serait un peu comme vouloir faire des prévisions météorologiques en prenant en compte les mouvements de chaque molécule (dioxygène, diazote, vapeur d’eau, etc.) de l’atmosphère. Pourtant des prévisions météorologiques existent car une loi d’état statistique peut être établie à l’échelle macroscopique (loi du gaz parfait pour la plus simple situation).
Il est de la même manière possible de maîtriser, en le rendant prévisible, un système d’économie capitaliste s’il est réglementé de manière à respecter automatiquement certaines lois de comportement. Être prévisible, pour un système (monétaire) basé sur la confiance, est une qualité essentielle.
Par ailleurs, les rôles doivent être inversés par rapport à ce que l’on observe aujourd’hui : le système productif ne doit pas être soumis aux lois des marchés financiers, mais au contraire les investissements doivent répondre aux besoins du système productif, eux-mêmes définis pour répondre au mieux aux besoins de la communauté dans son ensemble.
Les campagnes de publicité faites pour convaincre le consommateur d’acheter des biens à durée de vie limitée doivent être remplacées par des enquêtes de besoin complétées par des campagnes d’information informant sur le calcul de la TVA flexible afin de faire connaître au consommateur ce que le système productif est capable de produire (avec les avancées de la science): les biens fabriqués étant conçus pour durer le plus longtemps possible et préserver les ressources naturelles de la planète.
Tant que les banquiers contrôleront l’économique, le monde ira mal car l’intérêt du banquier est contraire à celui de l’entrepreneur et plus largement au bon fonctionnement du système productif. Ceci est une conséquence des crédits bancaires par lesquels le banquier prête de la monnaie qui n’existe pas, autrement dit crée de la monnaie. Quand il n’y a pas assez de monnaie dans les poches des consommateurs, la production se vend mal. Plus de monnaie doit circuler dans le système pour rétablir l’état d’équilibre. Mais c’est dans une telle période de récession que le banquier va réduire les crédits accordés (au particulier comme à l’entrepreneur), ce qui diminue encore plus la quantité de monnaie en circulation et aggrave la situation. Le schéma est inversé en période de boom économique.
Mais les conséquences ne se limitent pas à la circulation de la monnaie ; elles touchent la politique économique dans son ensemble.
Ainsi, dans le domaine agricole, par exemple, la politique agricole que l’État prétend mettre en œuvre est en réalité imposée par les diktats des banquiers. Les résultats sont la monoculture, les entreprises de biotechnologie, la contamination chimique des sols et des eaux. C’est aussi la disparition des petits agriculteurs, la disparition des nappes phréatiques saines, les bouleversements géologiques et climatiques, et tout cela pourquoi ? Pour jeter environ 50% de la production «pour maintenir les cours», pour faire disparaître le petit agriculteur local et faire venir de l’autre bout du monde le même produit de qualité inférieure (dopé aux conservateurs), pour imposer les produits génétiquement modifiés, et orienter le consommateur à ce qu’il mange ce que «eux» ont décidé, et au prix que «eux» ont voulu (d’où les prix si élevés pour des produits de si basse qualité) !
Même si demain le peuple français s’impose et que « l’état » ne soit plus quelques familles politiciennes, mais le peuple lui-même, cela ne changerait rien : même non soumis aux intérêts bancaires et aux multinationales de biotechnologie, l’état n’a pas à s’ingérer dans les activités économiques autrement qu’au niveau de l’éthique, et de la protection générale de la population, ce qui se limite à des normes de réserves et de salubrité.
Aucun modèle économique n’est supérieur à la logique du producteur intéressé à la vente de ses produits, ou du consommateur intéressé par la meilleure relation qualité/prix.
Quant au système monétaire, il découle naturellement de l’économie, il ne la dirige pas! C’est pourquoi aucune économie ne peut être viable si le pays ne contrôle pas son propre système monétaire. La faillite européenne en est la parfaite illustration.
La solution évidente aux problèmes économique, en sus de la création monétaire indépendante, est la création d’une banque nationalisée, donc capable de prêts sans intérêt quand c’est nécessaire.
Pour en finir avec l’économie, un dernier sujet, et un dernier mensonge dénoncé :
On nous rabâche les oreilles avec « l’économie libérale ». C’est de la novlangue : d’autres diraient « capitalisme sauvage », mais le mot « libéral » fait bien pour le peuple, il croit qu’on parle de « liberté » !
La mer s’évapore, des nuages se forment, le vent les emporte au-dessus des terres, ces nuages déversent leur eau, ces pluies forment des rivières. A qui cela appartient-il ? A Nestlé ? Qu’on aille boire un verre d’eau aux Philippines et l’on aura une idée du résultat : une eau dont le prix a été multiplié par dix en quelques années et dont la qualité s’est tellement dégradée qu’elle est devenue imbuvable !
Et maintenant, c’est ce qui est en train de se passer en France où nos dirigeants vendent à ces compagnies privées nos biens nationaux !
Laissons les termes de novlangue pour revenir aux vrais mots : privatisation et nationalisation.
Ces sujets sont essentiels pour un peuple, mais sont souvent expliqués en termes d'économie, et par des politiciens, ce qui les rend abscons.
Voici une simplification, exagérée peut être...mais pas tant!

Privatisations et nationalisations
La nationalisation désigne une activité économique qui appartient à l'ensemble du peuple. Par exemple, dans le cas de la poste ou de l'énergie électrique, l'appartenance au peuple fait que ces entreprises n'ont pas pour but premier de réaliser des bénéfices (ceux-ci sont utiles pour le développement, la recherche, la modernisation, mais, en cas de crise économique par exemple, on peut les réduire afin de ne pas augmenter les difficultés de la population).
Ces mêmes activités, lorsqu'elles sont privatisées, n'ont plus pour seul but que de fournir des bénéfices aux actionnaires capitalistes.
La part consacrée à la modernisation, la sécurité ou la recherche est restreinte au maximum (et seulement dictée par la concurrence) puisqu'AVANT TOUT il faut fournir des bénéfices qui rentreront bien concrètement dans la poche des actionnaires.
C'est la raison pour laquelle la qualité baisse immédiatement dès lors qu'une grande entreprise est gérée par le privé (c'est particulièrement notable en ce qui concerne par exemple la qualité des eaux dans les villes, mais c’est aussi notable en ce qui concerne les normes de sécurité des centrales nucléaires …). Et c’est la raison aussi pour laquelle les prix du gaz, de l’électricité, de l’essence, etc. augmentent autant, provoquant l’accroissance de la crise, alors que nationalisées, ces entreprises gèleraient les tarifs en cas de crise, freinant l’effet de celle-ci.
Par ailleurs, lorsqu'une grande entreprise vitale (énergie, communication, eaux, etc.) est contrôlée par des actionnaires privés, ceux-ci deviennent des dirigeants à l'intérieur du pays car ils peuvent influencer l'ensemble de la population politiquement (média) ou économiquement (gaz, électricité, essence, etc.) comme ils le souhaitent.
Pour cela, hypocritement les politiciens parlent de «liberté du marché» quand en réalité il s’agit d’un «monopole du marché» puisque ce sont les mêmes actionnaires qui possèdent toutes les entreprises d’un secteur «libéré», favorisés par des normes que mettent en place leurs politiciens pour leur garantir ce monopole.
Un consensus est ensuite organisé pour que toutes ces entreprises suivent les mêmes tarifs tout en paraissant se faire la compétition (les compagnies de téléphone mobile en sont un parfait exemple).
C'est exactement le plan des dirigeants du «Nouvel Ordre Mondial» en train de se dérouler actuellement, et parfaitement décrit par John Perkins (Les confessions d’un assassin financier): utilisant "l'Europe" et le système bancaire, ils amènent le gouvernement d'un pays à ne plus pouvoir assumer ses dettes et à ne plus pouvoir entretenir les salaires de la machine d'état. Arrivé à ce point, le pays n'a plus d'autre recours que de demander un prêt; et c'est là qu'intervient la Banque Centrale ou le FMI en conditionnant le prêt à des "mesures de restriction" qui comportent toujours la privatisation des biens qui les intéressent (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne, etc. sont en cours de pillage de cette manière).
Dans d'autres pays, lorsqu'ils bénéficient d'une complicité complète du gouvernement, ils commencent à acquérir ces grandes entreprises alors même que le pays dispose encore de ressources, cela a l'avantage de commencer à engendrer des bénéfices en augmentant tous les tarifs des produits vitaux et par là même d'augmenter la "crise" qui conduira le pays à devoir demander un nouveau prêt (France, Italie, Espagne, etc.).
Personne ne se pose la question de savoir s'il est normal qu'une entreprise d'électricité réalise en un seul semestre 4 milliards d’euros (officiellement) de bénéfices, et augmente ses tarifs quand les gens ont déjà des difficultés à payer leurs factures !
L’aspect négatif de la nationalisation, c’est bien évidemment ce que l’on a vu au cours des soixante dernières années : le but n’étant pas de faire des bénéfices, l’entreprise devient une gabegie administrative qui parvient même à perdre de l’argent !
C’est l’effet résultant du népotisme et de la corruption.
En effet, ces entreprises étant nationalisées sont contrôlées par les politiciens qui y placent ceux de leurs amis en fonction des arrangements obtenus en échange.
Car si ces entreprises ne recherchent pas le bénéfice, rien n’interdit à celles qui traitent avec elles d’en faire. Et c’est là qu’est le truc : on place un ami à la tête de l’entreprise en lui recommandant d’acheter tel produit à telle compagnie, et c’est ainsi que la corruption s’installe rapidement au niveau de toutes les activités des entreprises nationalisées, favorisée par tous les ratés de la politique ou des bonnes familles qu’on recase dans ces compagnies où ils seront rentables, sans parler de la multitude de faux emplois !
Anecdote personnelle : j’ai un excellent ami qui vendait du matériel industriel de cuisine qui m’a invité à assister à l’une de ses ventes. Il commença par m’expliquer que pour pouvoir vendre, il fallait être «référencé», cela signifie avoir sa carte du parti et avoir «rendu des services» à quelqu’un.
Lorsque le matériel fut déterminé (l’acheteur ne voulant que ce qu’il y a de mieux puisque c’est le contribuable qui paye), un prix «catalogue» fut établi. L’acheteur conclut en disant qu’il laissait à mon ami «le soin d’étudier les meilleures conditions possibles».
Une fois rentrés, je lui demandais quelle ristourne il allait donc appliquer sur ce tarif.
J’étais complètement à côté de la plaque !
«Etudier les meilleures conditions possibles», consistait à AUGMENTER au maximum la facture jusqu’à la doubler par toutes sortes d’artifices, pour ensuite reverser en espèces une part du surplus à l’acheteur !
Parfois, il s’agissait d’offrir des cadeaux qui étaient alors adroitement mentionnés lors de la négociation, et le plus souvent les gros contrats se réalisaient à l’étranger. Mon ami offrait alors des «journées d’étude» qu’un bon prétexte obligeait au déplacement dans lequel tout était inclus, y compris champagne et filles. Or si à son petit niveau de vendeur de matériel de cantine, cela se passait ainsi, je laisse au lecteur le soin d’imaginer comment se traitent les «gros marchés» !
C’est ainsi que la plupart des entreprises nationalisées sont pillées de l’intérieur par les politiciens.
La vraie solution pour des entreprises nationalisée qui fonctionnent bien, c’est d’en confier la gestion à de vrais chefs d’entreprise plutôt qu’aux rebuts de la politique et des grandes écoles, ou aux rejetons ratés des familles riches !
La privatisation, on l’a vu, c’est encore pire, mais surtout il s’y ajoute l’aspect fiscal : en effet, ces gros actionnaires sont très rarement des personnes physiques, mais le plus souvent des sociétés qui ont toutes leur siège dans des paradis fiscaux, et compte tenu de l’énormité des sommes en jeu, la plus grande préoccupation de l’entreprise devient alors la dissimulation de bénéfices. Ainsi les bénéfices officiellement annoncés ne représentent qu’une petite part de la réalité, et ces entreprises parviennent très «légalement» à ne payer que des impôts ridicules, préjudiciant encore plus le petit contribuable qui est surtaxé, tandis que les paradis fiscaux continuent de grossir !
Et pour se rendre compte de ce que seraient nos factures (électricité, gaz, téléphone etc.) dans un système «normal», prenons un exemple évident pour tout le monde : l’essence. Le prix de l’essence au Venezuela (complètement nationalisé) est offert au consommateur à environ 2 centimes le litre, et la compagnie fait des bénéfices avec ce tarif. On me rétorquera que ce pays est lui-même producteur de pétrole, d’accord mais une telle différence ne peut s’expliquer seulement par le coût du transport, loin de là !
Enfin, et c’est le pire, les plans des dirigeants du « Nouvel Ordre Mondial » prévoient avec l’effondrement des économies européennes la privatisation des secteurs publics ! Pour cela, un programme nommé « TISA » est en cours : les familles les plus riches du monde se réunissent régulièrement depuis quelques années pour se répartir les dépouilles des pays qui seront sinistrés après l’effondrement de l’Euro. Le plan consiste à mettre l’état en « banqueroute » comme pour Chypre ou la Grèce, pour que les politiciens affirment au public qu’un plan de sauvetage est nécessaire en « privatisant » les services publics. C’est donc à ce sujet que se réunissent ces familles pour décider entre elles à qui la Santé, à qui la Justice ou la gendarmerie, de tel ou tel pays. Ainsi, tous veulent bien sûr « la Santé » car c’est une source de profits fantastiques, mais aussi la gendarmerie et la police qui permettent de détenir le pouvoir de contrôler tout le pays, ainsi que la Justice, les affaires sociales, l’éducation nationale, etc. etc. Ces familles deviendront alors les maîtres absolus du pays et les peuples ne seront plus que leur propriété personnelle dont ils feront ce qu’ils voudront. Le meilleur de tout, c’est qu’ils  deviendront les propriétaires de tous les services publics sans avoir dépenser un sou : s’étant débarrassés des euros depuis longtemps, et sachant qu’ils rétabliront l’or comme valeur de référence, aujourd’hui ils acquièrent de l’or avec des euros fictifs (virtuels), et demain seront propriétaires de pays entiers par de simples jeux d’écritures… avec bien sûr la complicité des politiciens sans qui cela ne serait pas possible !

CONCLUSION
Notre société moderne produit désormais des richesses suffisantes pour que tous les habitants d’un pays puissent disposer d’une qualité de vie facile. Cela est évident pour la France comme pour d’autres pays occidentaux, mais serait valable partout où les peuples pourraient profiter de leurs richesses naturelles. Que ce soit en Afrique où les richesses sont exploitées et accaparées par des multinationales, où en Europe où les habitants sont pressurés pour fournir aux banques leurs fabuleux bénéfices, dans tous les cas, c’est la corruption seule des dirigeants politiques qui maintient la pauvreté des peuples.
Nos possibilités de changer cela sont immenses, et il est encore temps.  Mais après 2015, une fois que les USA auront le pouvoir dans notre pays, il sera probablement trop tard, voilà pourquoi je lance cet appel à tous les français : retrouvons-nous dans ce Conseil National de Transition, et, avec l’appui de l’armée française, faisons comme les islandais : dégageons ces politiciens à la solde de ce petit groupe du « Nouvel Ordre Mondial », et nous retrouverons vite une belle qualité de vie, mettant fin au chômage, à la pauvreté, à l’insécurité qui en découle…
Devenons un peuple libre ! Libre d’avoir les vraies informations, libre d’utiliser l’énergie libre et gratuite, libre d’établir un vrai système de santé pour remplacer le diktat de l’industrie pharmaceutique, libre de participer à toutes les décisions d’importance de notre pays plutôt que de subir les lois de quelques politiciens !
Pourquoi avec l’appui de l’armée française ?
Parce que la révolte y gronde déjà : beaucoup de hauts gradés n’appartiennent pas à la franc-maçonnerie et sont parfaitement conscients que la remise de l’armée française entre les mains de l’OTAN constitue une trahison.
Ils font aussi partie de ces 54% de français qui ont dit « non » à la constitution européenne et qui se sont vu imposer le traité de Lisbonne. Or, en qualité de militaires chargés de défendre le peuple de France, s’ils n’étaient pas tenus dans le cadre de la « république », ils auraient DÉJÀ dû intervenir pour interdire cette violation du peuple français.
Enfin, ils sont parfaitement conscients qu’Hollande continue le démantèlement de l’armée française qu’avait commencé Sarkozy : réduction des budgets, des effectifs, et des pouvoirs. Alors que dans le même temps où l’armée française voit restreindre sa capacité, celle des armées privées ne cesse de grossir.
Plus de budgets, plus d’effectifs et plus de pouvoirs pour les « Eurocorps », « Eurogenfor », et les armées privées du club Bilderberg. Armées qui disposent déjà d’équipements et effectifs qui en font l’équivalent de certaines armées nationales, armées de mercenaires qui seront bientôt installées en France, destinées à contrôler la population, ce qui n’est pas le rôle d’une armée nationale, et à se substituer à celle-ci (plusieurs projets sont en cours d’étude au Parlement en 2014).
Ensembles, ces armées privées représentent plusieurs MILLIONS de mercenaires. Et je ne parle pas seulement de la trop fameuse « Black Water » ! Par exemple, l’armée privée qu’a utilisée l’OTAN pour provoquer les tueries d’Ukraine est la société « Greystone ».
Ces armées sont désormais opérationnelles en Europe, comme nous l’avons vu en Ukraine. Leurs mercenaires agissent sous couvert de l’OTAN avec la complicité de nos politiciens dont ils sont les sicaires en cas de nécessité.
Ils étaient déjà intervenus en Grèce, et il ne fait donc aucun doute que si le peuple de France décide de s’unir pour prendre le pouvoir, le Club Bilderberg enverra ses mercenaires de l’Eurogenfor ou de n’importe laquelle de ses dizaines d’armées privées.

Car ils n’ont pas le choix :
L’armée française a un devoir absolu : celui de protéger le peuple de France. C’est son rôle, sa raison d’exister, et je suis persuadé qu’elle-même trahie de mille façons par les dirigeants, prendra d’autant plus à cœur d’honorer cette responsabilité, d’autant plus qu’il y reste beaucoup de ces hommes qui ont encore des valeurs morales, de ces hommes qui désavouent des Raymond Germanos, qui en ont marre de voir la franc-maçonnerie régner sur la France avec son cortège d’affaires pédophiles, de corruption, d’escroqueries en tous genres, de ces hommes qui veulent voir le Bien reprendre la place de la perversité qui anime maintenant tous les rouages de notre société !

L’APPEL AUX FRANÇAIS
Si cet appel était lancé par l’un quelconque de nos politiciens ou meneurs de mouvements, on serait en droit de douter de sa sincérité : n’est-il pas en train d’essayer de réaliser ses ambitions personnelles ?
Je ne suis meneur de rien, je ne représente personne, je n’ai jamais tenté d’entrer en politique à quelque niveau que ce soit, ni appartenu à aucun parti,  je ne suis qu’un simple quidam comme tous ceux qu’on croise chaque jour, je n’ai jamais accepté d’entrer ni aux francs-maçons ni dans aucune secte, et ma seule ambition se limite à déclencher un mouvement dont j’espère qu’il rendra le monde meilleur pour mes descendants.
Dans ma vie, comme beaucoup d’autres gens, j’ai eu des hauts et j’ai eu des bas. J’ai fait des choses bien, et d’autres moins bien : je suis un français moyen classique, même pas « nationaliste », j’ai longtemps vécu à l’étranger et je lance cette action avec l’espoir… non : la certitude, qu’elle sera rapidement suivie par d’autres peuples et que nous éviterons ainsi ce qui se profile comme un holocauste planétaire qui n’épargnerait pas grand monde.
Je suis triste lorsque parfois il m’arrive d’entendre encore des gens parler d’aller voter ! Je me dis que pour ma part, cela fait plus de quarante ans que je vois les politiciens se succéder, avec eux la corruption augmenter, les mensonges, les fausses promesses, et que JAMAIS, aucun, n’a dévié de la ligne décidée par le Club Bilderberg !
Jamais aucun, de quelque niveau qu’il soit, et même parmi les rares qui ne sortent pas des sectes, n’a jamais rien fait pour le peuple de France. Chacun ne s’est jamais préoccupé d’autre chose que de sa petite ambition, de sa carrière, de placer sa famille, et de se remplir les poches !
Alors, pour en revenir à ce qui était dit au début de cet ouvrage : qu’on choisisse de prendre l’hypothèse qu’un petit groupe secret manipule les gouvernements au travers des sociétés occultes, ou alors que simplement la république ne peut amener au pouvoir que des imbéciles ; que notre société aille mal en raison de plans malveillants ou d’incompétence, dans les deux cas ce n’est qu’en abolissant la république et en virant les politiciens que nous pourrons améliorer les choses !
Pour ma part, je crois que dans un pays de 60 millions d’habitants, si tous ceux qui ne sont pas satisfaits de ce système se réunissent pour en trouver un autre, un modèle de gestion bien meilleur en sortira.
Alors, si après cette lecture, vous aussi êtes convaincu qu’il ne faut pas laisser la dictature du Nouvel Ordre Mondial s’instaurer et qu’il faut à cet effet protéger notre pays et y prendre les décisions nous-mêmes…  Si vous « sentez » que l’humanité est à un tournant décisif, et que vous-même pouvez influer sur les événements en en étant l’un des acteurs plutôt que parmi ceux qui subissent, si vous aussi avez envie de vivre cette aventure formidable que constituera la création d’un monde nouveau, l’élaboration  d’un monde meilleur que celui que nous subissons par la république,  je vous donne

RENDEZ VOUS sur « conseilnational.fr »
RÉFÉRENCES
La plupart des informations contenues dans cet ouvrage sont disponibles par plusieurs accès à partir du site web :
La censure étant très active sur internet, de nombreuses pages sont régulièrement supprimées. Plutôt que d’indiquer des liens qui risqueraient de ne pas aboutir, je donne les mots-clefs qui permettront au lecteur d’effectuer sa recherche avec succès, en lui recommandant de toujours vérifier le plus soigneusement possible :
Quelques règles de base concernant Internet :
Toute recherche sérieuse doit se faire au moins en 4 étapes : Le mot-clef seul, puis en y ajoutant le mot «vérité», puis le mot «mensonge», et enfin «NWO».
Si possible, une recherche idéale se fait en programmant plusieurs moteurs de recherche, par exemple, les méta-moteurs : Ixquick, Mamma, Kartoo, Seeks…, ou les moteurs simples : Google, Yahoo, Bing, Baidu… et en programmant simultanément la recherche en plusieurs langues. Pour une recherche encore plus pointue, on peut aussi compléter les résultats en conservant la recherche initiale mais en changeant le lieu de recherche (pays), ainsi que le lieu d’origine pour échapper à la censure nationale (proxy comme « Hola Unblocker).

Le « Nouvel Ordre Mondial » est présenté sous son abrégé anglais « NWO », beaucoup plus usité.
Règle absolue : ne JAMAIS se fier à wikipédia ! Mais plutôt aux encyclopédies, archives officielles, livres, etc.
La plupart du temps, il suffit de marquer le sujet recherché suivi de l’un des mots-clefs (NWO, vérité, mensonge) pour aboutir rapidement, toutefois voici quelques indications pour des sujets moins faciles :

Souterrains abritant des villes-refuge secrètes :
Mots-clefs : illuminati villes souterraines secrètes – villes souterraines secrètes NWO - Dr Bill Deagle - tunnelier à énergie nucléaire - Dr Richard Sauder - aéroport de Denver – aéroport satanique – Area 51 – Pine Gap – Base Dulce  – Fort Alamo – Phil Shneider
Monument déclarant à l’humanité les intentions du Nouvel Ordre Mondial :
Mots-clefs : Pierres guides - Pierres guides Georgie – Pierres guides Elberton - Georgia Guidestones
Concernant les armes actuelles :
Les mots « HAARP », « Chemtrails »,  « Codex Alimentarius »… sont suffisants pourvu qu’on les fasse suivre de « vérité », « mensonge » ou « NWO ». (S’ils sont écrits seuls, on tombe souvent sur les pages de désinformation. Google étant l’un des outils du NWO, les premières pages qui sortent sont souvent celles qu’ils veulent que nous lisions).
Mots-clefs : Mini bombes atomiques – Pamir – canon electro-magnétique – armes electromagnétiques – armes à micro-ondes – armes sismiques
Concernant les armées privées
Mots-clefs : Academi, Eric Prince, SMP, ESSD, aegis, Blackwater, greystone, Academi, G4S, defion internacional, Dyncorp, Triple canopy

Au cours de ce livre, je parle d’archives disparues, parmi les plus célèbres :
- La lettre d’Albert Pike à Mazzini, vue par plusieurs personnes au British Museum de Londres, citée par William Guy Carr dans son ouvrage « Pawns in the game », n’aurait jamais existé, affirme maintenant le musée. (cette lettre expliquait comment provoquer les guerres mondiales pour instaurer les républiques qui permettraient le contrôle des gouvernants).
- Le livre de Sydney Warburg :  « Les ressources du national-socialisme : trois conversations avec Hitler ». Interdit quelques jours après sa mise en vente, l’exemplaire exposé au british Museum fut ensuite interdit au public et aux chercheurs. L’auteur y décrit comment il fut chargé par les banquiers américains et anglais d’offrir à Hitler les finances nécessaires au déclenchement de la guerre.
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