vendredi 6 juillet 2018

+++06/07 - UN COUPLE DE POLICIERS DU 93 
TABASSÉ DEVANT LEUR FILLE DE TROIS ANS. 
Nous devons demander la «tolérance zéro» 
et une réorganisation de la police. 
Il nous faut un audit de la France.** 



Article sur l'agression plus bas ***
Je suppose que Gérard Collomb, Macron et Philippe vont nous promettre une fois de plus de remédier à tout ceci.
 Il y a des solutions rapides et efficaces. Le Conseil National de Transition propose un audit** de la France, donc de la police. Pas besoin de gros moyens. Qui mieux que les policiers eux-mêmes peuvent décrire l'état actuel des locaux, du matériel et savoir quelles solutions y apporter.
De plus, nous, le peuple devons soutenir la police, même s'il y a, comme partout, quelques crétins parmi eux. Leur collègues les mettront au pas quand ils se sentiront soutenus, alors qu’actuellement ces crétins sont protégés par des supérieurs aux ordres, des francs-maçons de l'état voyou.

Dans les médias on entend sans cesse "il leur faut plus de moyens" comme si c'était La solution. Une bonne réorganisation est bien plus efficace. 
Extrait de "Management public et tolérance zéro", dont le lien se trouve en fin d'article
"Les expériences étrangères ont montré que des principes simples d’emploi des forces de l’ordre - ce que l’on a appelé la tolérance zéro - ont une très grande efficacité dans la lutte contre dans la délinquance. La France, depuis 1997, a par ailleurs donné une véritable priorité budgétaire aux forces de l’ordre sur la plupart des autres actions de l’État (hormis l’Éducation nationale). On aurait pu penser qu’en s’appuyant sur ces moyens en augmentation et sur l’expérience des pays comparables, la France enregistrerait des succès dans la lutte contre l’insécurité. Or, c’est le contraire qui a été constaté : l’insécurité s’est fortement aggravée depuis 1997 ; le rythme d’augmentation de la délinquance a connu une nouvelle accélération en 2000 et 2001 et se rapproche désormais de 10 % en moyenne annuelle. La raison de ce paradoxe est que la France, malgré quelques déclarations politiques, n’a jamais mis en place une politique de tolérance zéro. Cette réticence à appliquer des recettes qui ont pourtant montré leur efficacité a plusieurs causes : une politique pénale fortement orientée vers la réduction des incarcérations ; des réticences d’ordre idéologique à accepter une politique répressive ; mais surtout un grave défaut de management qui a empêché les gestionnaires publics de donner la priorité à l’efficacité des services et les a conduit à accorder une trop grande importance aux revendications corporatistes et au conservatisme syndical. Du fait de cette déficience du management public, les forces de l’ordre restent mal réparties sur le territoire et entre leurs différentes missions, n’ont pas toujours de priorités claires et ne font pas l’objet d’un contrôle de gestion suffisant. La réforme de la police de proximité, engagée en lieu et place de la tolérance zéro, a accru la visibilité des forces de police, du moins pendant le jour, mais n’a pas su améliorer leur efficacité ni résoudre ses propres contradictions."

PROPOSITIONS
  1. Faire de la tolérance zéro le principe fondateur de la doctrine d’emploi des forces de l’ordre : à tout délit constaté doit correspondre une réponse répressive.
  2. Adapter la politique pénale en fonction de l’objectif tolérance zéro. En particulier, revenir sur l’interdiction récente de la détention provisoire pour les petits délits et sur les récentes complications de la procédure pénale qui augmentent le nombre des procédures annulées.
  3. Mettre en place un véritable contrôle de gestion des forces de l’ordre, mesurant le temps de travail effectif, sa répartition entre missions et les résultats obtenus. Responsabiliser les cadres et les agents en fonction des résultats.
  4. Modifier la doctrine d’emploi des forces mobiles (CRS et gendarmes mobiles) afin de pouvoir, en cas de besoin, les utiliser en appoint des forces de sécurité publiques des zones les plus criminogènes.
  5. Appliquer les propositions du rapport Carraz-Hyest sur la redéfinition des zones police et gendarmerie.
  6. Transférer 2.300 agents de sécurité publique de Paris vers la petite couronne.
  7. Transformer 15.000 emplois de policiers actifs, en fait occupés à des tâches      administratives, en emplois administratifs « officiels » occupés par les agents ayant les compétences adaptées
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** CNT après la Transition. Le 5 mai ou plus tard. L'audit de la France
Eric Fiorile a tout préparé pour le moment où le peuple décidera vraiment de reprendre son pouvoir. Il a fait plusieurs tentatives et je l'admire de continuer.
"Mettre toutes les affaires de France au jour. Tous les français ont droit aux révélations qui en jailliront."
Marie : J'ai fait des audits, que j'ai conçu par moi-même au vu de mes expériences (comptabilité, économie, droit, informatique..) un peu partout, public et privé et EF a raison, on découvre par exemple que la maîtresse d'un élu a un super ordinateur dont elle ne sait pas se servir et touche un très gros salaire pour quelques heures de présence, alors que la secrétaire de cet élu a un vieux PC poussif et qu'elle doit prendre son repas dans son bureau au cas où il y aurait un appel et faire des heures supérieures non payés. Ajoutons qu'elle est victime d'abus sexuel. Les gens me font confiance et se confessent facilement, y compris les CRS, leur femmes ne pouvant plus supporter d'entendre parler de la noirceur de ce monde, on les comprends, elles doivent rester le plus possible positive pour gérer la famille ."Devoir de réserve" ou interdiction de dénoncer l'état voyou et de trahir le peuple?
Alors, même les français qui sont encore un peu à l'abri de cette noirceur doivent se mobiliser. Macron gagne peu à peu du terrain, malgré la désapprobation du peuple, et un jour ce sera leur tour*.
Vous retrouvez ces informations sut l'audit et tant d'autres dans le livre d'EF "La Démosophie" dans la 2ème partie.
Pour ceux qui se demandent ce que va coûter cet Audit. Une fois débarrassés de notre gouvernement voyou et de tous ceux qu'ils ont mis au pouvoir et qui sont grassement payés , nous auront énormément d'argent pour redresser la France. De plus, nul besoin de dépenser des sommes folles pour cet Audit, nul besoin de payer des soit-disant experts dormant dans des hôtels luxueux et mangeant dans des restaurants gastronomique. De Vrais experts il y en a à foison parmi les retraités qui ont passé leur vie à obéir à des supérieurs incompétents et les jeunes sont pleins d'idées nouvelles. Bravo EF. 

*«  Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester.  »
Citation du pasteur Martin Niemöller (1892–1984) sur la lâcheté des intellectuels allemands au moment de l'accession des nazis au pouvoir et des purges qui ont alors visé leurs ennemis, un groupe après l'autre.
De nombreuses variations et adaptations dans l'esprit de l'original ont été publiées dans différentes langues.
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*** Article du "Parisien" au sujet de l"agression récente du couple de policiers
Les agresseurs sont recherchés par la police judiciaire de Seine-et-Marne. La piste d’une vengeance, conséquence d’une intervention à Aulnay (Seine-Saint-Denis), est privilégiée.
Un couple de policiers de Seine-Saint-Denis s’est fait tabasser par deux frères de 25 et 27 ans, à Othis, en Seine-et-Marne, mercredi soir. Les deux agresseurs sont activement recherchés par la police judiciaire de Meaux. Ils ont été identifiés, comme étant domiciliés à Aulnay-sous-Bois avec une attache familiale à Othis pour l’un d’eux. Selon nos informations, il s’agirait d’une vengeance suite à une intervention, en mai à Aulnay-sous-Bois, au cours de laquelle la fonctionnaire avait eu un poignet cassé.
Le couple de jeunes policiers, 31 et 33 ans, tous deux brigadiers en Seine-Saint-Denis, revenait de vacances, ce mercredi. L’époux de la nourrice de leur fille de trois ans et demi, les ramenait de l’aéroport. La nounou en question, qui demeure à Othis, est aussi une amie du couple et les avait invités à dîner. Ils quittaient la maison de leurs hôtes, vers 21 heures, et installaient leur enfant dans la voiture lorsqu’ils ont été pris à partie par deux jeunes hommes à bord d’une voiture. Ils ont insulté la mère de famille. Le mari n’a pas laissé faire et les deux hommes sont descendus de voiture avant de tabasser le couple, sous les yeux de leur fillette. La policière a reçu un violent coup de poing au visage. Son mari, qui a tenté de la protéger, a été envoyé au sol et frappé d’un coup de pied à la tête. Tous deux ont été hospitalisés.
« En plus des blessures subies, ils sont vraiment très choqués », confie un collègue resté à leur chevet une partie de la nuit. Le père de famille souffre d’un traumatisme crânien et doit encore subir une série d’examens médicaux ce vendredi aux urgences. Sa compagne a pu quitter l’hôpital.
La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête. « Ces faits sont clairement liés à la fonction de policiers du couple », assure une source proche de l’enquête.

Nul doute pour la police qu’il y a un lien avec l’intervention du 17 mai dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. Ce jour-là, un chien d’attaque, de type american staffordshire (ou amstaff) avait été abattu après s’être jeté à deux reprises sur une patrouille de fonctionnaires. Deux policiers ont été blessés, dont la mère de famille, qui avait eu un poignet fracturé après être tombée à la renverse. Un autre s’était blessé à la cheville. Deux suspects avaient alors été interpellés après l’arrivée de renfort : l’un pour la détention du chien d’attaque, l’autre pour les violences.
L’un des agresseurs d’Othis, recherché par la police judiciaire de Meaux, ferait partie du groupe du Gros-Saule. Ancien habitant d’Aulnay-sous-Bois domicilié à Othis, il aurait repéré la policière près de chez lui, pensant que l’adresse de la nourrice était celle de la policière. « Il lui avait dit : on sait où t’habites », relate une source.
La gendarmerie avait d’ailleurs été alertée pour avoir l’œil sur le secteur les semaines précédentes. « Les agresseurs feraient mieux de se rendre d’eux-mêmes et rapidement », avertit un policier de Seine-Saint-Denis.
Ce jeudi soir, les deux suspects n’avaient pas encore été interpellés. Bernard Corneille, le maire (DVG) d’Othis, commune de 6600 habitants, ne connaît pas les deux frères. Quant à l’agression… « Ça va loin ! Dès l’instant où l’on agresse des policiers, c’est grave ! »
Par Sébastien Roselé et Carole Sterlé

Nous voyons de plus en plus de jeunes d'origine magrebine se promener avec ce genre de chien. Un jeune se promenait ainsi dans mon parc avec son chien sans muselière ni laisse, en liberté. Une voiture de police faisait doucement sa ronde et est passé à 1 mètre de lui sans rien dire. Ils ont peur d'eux, ce sont des policiers qui me l'on dit. 
Il y a déjà 20 ans, les CRS me disaient qu'ils réclamaient la « tolérance zéro »
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À l'origine de la « tolérance zéro » : une réorganisation de la police new-yorkaise
L'histoire commence avec l'expérience de sécurisation du métro de New York par deux policiers aux méthodes innovantes (William Bratton et Jack Maple), durant la première moitié des années 1990. Il s'agit pour la police de ne plus se contenter de rechercher les délinquants signalés mais d'être beaucoup plus présente sur le terrain afin d'arrêter plus systématiquement les fraudeurs, les drogués, les tagueurs et les mendiants, dont on présume que certains sont aussi des délinquants, au moins occasionnels. En traquant tous les gibiers, on espère attraper aussi bien les petits que les gros. Fort de ses résultats dans le métro (une importante réduction des vols, une chute de la fraude, la raréfaction de la mendicité), Bratton est nommé en 1994 à la tête de la police de New York par le nouveau maire Rudolph Giuliani qui a placé les questions de délinquance et de police au cœur de sa campagne électorale (avec le soutien notable du syndicat des policiers de la ville de New York). Pour mettre en œuvre à grande échelle sa nouvelle politique de sécurité, Bratton obtient rapidement une forte augmentation des effectifs de police (portés de 30 000 à 40 000 hommes en quelques années, pour une ville de 7,5 millions d'habitants), une réorganisation des moyens statistiques d'évaluation locale à la fois de la criminalité et de l'efficacité policière (grâce notamment à un système informatique baptisé Compstat et qui est devenu quasi mythique à New York), les moyens de faire pression pour « remettre les policiers dans la rue » et intensifier leurs contrôles sur la voie publique, à l'affût des moindres infractions, et le droit de saisir immédiatement les armes découvertes au cours des fouilles. Au cœur de l'opération, il s'agit donc d'imposer à la police de nouvelles façons de travailler et d'être évaluée : un nouveau management de la police. Cette dernière doit être « sur le terrain », elle doit s'attaquer à tous les petits désordres et non simplement aux crimes traditionnels, elle doit être évaluée statistiquement..
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Savez-vous que lorsqu'une "huile" visite un commissariat de police, tout est nettoyé ou caché et que le commissaire fait venir des policiers d'autres commissariat pour ne pas froisser cette personne et ainsi avoir plus facilement de l'avancement? Le brossage de manche est très néfaste à la bonne marche des choses et doit être dénoncé. Les courriers anonymes sont des fois utiles et explicable pour éviter les représailles.
Certes il faut augmenter les budgets, mais aussi mieux gérer le personnel. Voyez tout ces policiers et militaires bloqués dans le plan vigi-pirate qui ne sert à rien pendant que les terroristes courent.
Voyez tous ces gendarmes et CRS sur les routes occupés à persécuter les automobilistes afin de ramener le plus d'argent possible à l'état voyou.... La liste est longue?
Les policiers déplorent de ne pouvoir protéger le citoyen, ce qui est leur rôle, et par contre devoir sans cesse les pénaliser injustement.
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"Management public et tolérance zéro" de L'institut Montaigne

Une meilleure répartition des effectifs de la police et de la gendarmerie pour une meilleure sécurité publique : rapport au Premier ministre
Auteur(s) : CARRAZ RolandHYEST Jean-Jacques
Ce rapport étudie plusieurs questions concernant la sécurité publique assurée par la gendarmerie et la police nationale : - répartition des tâches entre la police et la gendarmerie, - répartition géographique des moyens de la police et de la gendarmerie, - modes d'organisation des deux services, - emploi des jeunes dans ces services, - relations entre la justice et les administrations chargées de la sécurité publique, - partenariat local et départemental en matière de sécurité publique.
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Sur le journal français gratuit "20 minutes", cet article. 
Il y a 50 ans, il était possible de voir dans la presse française des articles relatant de bonnes actions de la part de nos policiers. Que s'est-il passé? Nos policiers seraient-il des monstres incapables d'une bonne action?

A noter que l'attention du peuple est détournée par la coupe du monde de football. Combien cela rapporte-il à l'état? Voyez tous ces bars qui pourrait être conviviaux transformés en pompe à fric pour aller remplir les caisses de l'état.

Arrêtons le lavage de cerveau et unissons-nous.
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Police, une bonne analyse de Christophe
Police, état des lieux

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