mercredi 16 mai 2018

17/05 - UNE MILITANTE VOILÉE DE L’UNEF 
DÉCLENCHE UNE POLÉMIQUE. 


Rien à voir avec la chanteuse Mennel qui porte le voile sans provocation et pou qui veut bien voir la différence est flagrante. je vis entourée de femmes voilée et la plupart, méprisent les françaises, elles y sont conditionnées. Et rein à faire pour leur expliquer qu'elles sont manipulées.

LA LUMINEUSE CHANTEUSE MENNEL IBTISSEM: 
"LES VRAIS TERRORISTES, C'EST NOTRE GOUVERNEMENT!" 

Interviewée par M6 dans le cadre d’un reportage sur les universités bloquées, Maryam Pougetoux, présidente du syndicat Unef à l’université Paris IV, est au cœur d’une polémique autour du voile islamique à l’université.
Un simple reportage télévisé crée la polémique depuis ce week-end. Samedi, le journal de la chaîne M6 revenait sur la situation dans les universités bloquées, et la difficulté qu’ont ces établissements à y assurer sereinement la bonne tenue des examens. En cause, la brève apparition de la militante étudiante Maryam Pougetoux, présidente du syndicat Unef à l’université Paris IV. La militante a déclenché, malgré elle, une polémique, non pas en réaction à son discours engagé contre la réforme de l’accueil à l’université, mais bien à cause du voile islamique qui lui couvre les cheveux.
Comme souvent lorsque la polémique touche à un sujet concernant la laïcité, la mèche a été allumée par Laurent Bouvet, politologue à l’université de Versailles Saint-Quentin-En-Yvelines et cofondateur du Printemps Républicain. Habitué des polémiques sur les réseaux sociaux, et farouche défenseur de sa conception de la laïcité, le professeur de sciences politiques s’en est pris directement à Maryam Pougetoux. Dans un message posté sur Facebook, Laurent Bouvet publie une photo de la jeune femme avant de railler en commentaire «la convergence des luttes [...] bien entamée» à l’Unef.

Quelques minutes plus tard, c’est l’essayiste et militante Céline Pina qui s’indigne de la présence médiatique de la militante de l’Unef. Dans un long message, elle dénonce l’infiltration des mouvements de jeunesse par les Frères musulmans et le «développement des filières indigénistes et islamistes». «Ce sont les étudiants musulmans de France (EMF), filiale des frères musulmans, qui en sont chargés. Visiblement dans certains endroits, la manipulation a réussi» écrit-elle. En commentaires, le membre du parti socialiste et ancien membre de l’Unef, Julien Dray, s’insurge à son tour: «La direction du syndicat qui accepte cette jeune dame comme dirigeante souille tout notre combat mené dans les universités… Bien des membres de l’UNEF doivent être effarés…».
Face au déferlement de commentaires à l’encontre de Maryam Pougetoux, le camp opposé s’est rapidement manifesté, avec comme outil de ralliement le mot-clé #SoutienAMaryam. La très populaire et médiatique militante Rokhaya Diallo s’indigne de la «chasse aux musulmans (présumés) qui ont l’outrecuidance de se rendre visibles». Une chasse «orchestrée» selon elle «par le Printemps républicain».

Ce sont toujours les pauvres français envahis qui sont traités de raciste, islamophobes, s'ils ne se laissent pas imposer les coutumes dans autres comme le Hallal, le ramadan et oublier les siennes comme les crèches....
Ils ne se voilent plus dans leur pays, mais se voilent en France. D'où est venue soudain cette invasion de femme voilé. Tout ceci est voulu, orchestré.

Nous sommes islamophobes ou ce sont eux qui font de la provocation. Il faut en finir de toujours tout mettre sur le dos des français qui sont dans leur pays et se font même égorger. . Notre gouverne-ment nous a caché les horreurs qu'il a laissé commettre au Bataclan par Daesh qu'ils utilisent à leurs fins.

Les québécois sont plus couillus, y voient plus clair, ne se voilent pas le face comme les français qui ont tellement l'habitude de se faire manipuler, de culpabiliser , de s'écraser..... Ils ont leur franc parler.

La Provocation par le voile par Mathieu Bock-Côté
Avant-hier, Le Devoir consacrait un papier incroyablement louangeur, presque une infopub, à Eve Torres, une militante que plusieurs jugent islamiste, mais qui cherche à se faire passer pour féministe. Elle sera candidate pour Québec solidaire.
Islamisme
La dame est voilée et on comprend bien que jamais elle ne se dévoilera. C’est une question de principe. Très bien. Mais ce qui est amusant, c’est qu’elle présente cela comme un non-enjeu. Elle veut se voiler à tout prix, mais nous interdire de réfléchir à la signification politico-culturelle de son geste.
Mieux : elle a le culot de nous dire qu’elle veut en finir avec la question identitaire dans le débat public. Comme si le fait de revendiquer le droit au voile en toutes circonstances et de militer pour cela n’avait rien « d’identitaire ». Comme si cela ne consistait pas à faire la promotion active du multiculturalisme, une idéologie soutenant que la société d’accueil doit s’effacer pour accueillir la diversité.
On l’oublie souvent, mais le voile, loin d’être une stricte marque de spiritualité personnelle, est un symbole utilisé par les islamistes pour marquer leur présence dans l’espace public et l’occuper selon le principe de la visibilité maximale.
Étrangement, derrière la promotion du voile, les médias ne veulent pas voir une stratégie identitaire militante, mais le simple éloge de la « diversité ». Les minorités ont toujours raison ! En d’autres termes, nos élites médiatiques ne peuvent pas s’imaginer de « crispation » identitaire ailleurs que dans la société d’accueil.
Hypocrisie
C’est toujours elle qu’on suspectera de fermeture à l’autre. On se pose trop rarement la question suivante : est-ce que l’autre veut s’ouvrir à nous ? S’il ne le veut pas, sommes-nous en droit de manifester notre insatisfaction ?
Qu’on en soit bien conscient : vouloir imposer le voile à tout prix dans l’espace public n’est pas anodin. Cela correspond à un programme politique. La moindre des choses est de le reconnaître.

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