mardi 17 avril 2018

17/04 - MACRON OFFRE LA CORDE POUR LE PENDRE. 
DEVANT LE PARLEMENT EUROPÉEN 
À STRASBOURG. 


Le chef de l'Etat s'est exprimé devant les 750 eurodéputés.

- Frappes en Syrie... 
La révolte des étudiants de la Sorbonne
- Notre Dame des Landes...

L'intervention militaire en Syrie s'est invitée dans l'hémicycle avec des questions pour dénoncer cette action sans mandat de l'ONU. En réponse, le chef de l'Etat est entré dans une colère froide pour défendre les frappes.

Macron, un petit air d'Adolf Hitler ? Vérification..
Macron est brillant, et alors ? Hitler aussi l’était !

Emmanuel Macron a été interpellé par un eurodéputé écolo belge qui a lui a offert une corde comme un symbole de son expression "premiers de cordée" pour la dénoncer.
Macron humilié par un député belge .

Macron s'enfonce de plus en plus! Le moment de payer l'ardoise est venu pour lui et les siens.
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AFP
Emmanuel Macron s'est exprimé ce mardi matin devant le Parlement européen.
POLITIQUE - Deuxième discours européen pour Emmanuel Macron. Après celui de la Sorbonne en septembre dernier dans lequel il a développé sa philosophie, le chef de l'Etat avait reçu l'invitation du Parlement européen réuni à Strasbourg. L'occasion d'exprimer "l'urgence qu'il y a à agir dans un contexte difficile au sein de l'Union européenne mais aussi à l'extérieur".
Ce discours s'inscrit dans une séquence plus large pour le président de la République puisqu'il lance aussi ce mardi "les consultations citoyennes" qu'il a appelées de ses voeux dans toute l'Europe pour demander aux populations ce qu'elles veulent pour l'avenir. Il a rendez-vous en fin de journée à Epinal, pour débattre avec 200 personnes.
Mais avant cela, c'est donc face à 750 parlementaires, dont 74 Français, qu'Emmanuel Macron a pris la parole. Au cours de son allocution qui a duré une vingtaine de minutes, le président de la République n'a fait aucune annonce nouvelle. Tout juste a-t-il repris au nom de la France une idée qui circule depuis plusieurs semaines au Parlement européen: un programme européen pour financer les collectivités locales accueillant des réfugiés.

Deux autres moments ont marqué cette matinée européenne.

  • L'intervention militaire en Syrie s'est également invitée dans l'hémicycle avec des questions pour dénoncer cette action sans mandat de l'Onu. En réponse, le chef de l'Etat est entré dans une colère froide pour défendre les frappes.

Revivez la matinée en intégralité.
12h20. Macron intervient une dernière fois
"Cette Europe de Strasbourg, j'en suis fier", conclut Emmanuel Macron qui récuse l'idée de fermer le centre français du Parlement européen pour ne laisser qu'un seul siège à Bruxelles. Fin de la matinée de débat pour le chef de l'Etat.
12h20. Quelques dizaines de députés interpellent Macron
A l'issue de la réponse d'Emmanuel Macron aux représentants des groupes, quelques parlementaires ont une minute pour interpeller le chef de l'Etat. Après, celui-ci aura encore quelques minutes pour conclure.
12h08. La grosse colère de Macron
Emmanuel Macron a haussé le ton pour répondre à ceux qui critiquent l'intervention militaire en Syrie. "Regardons nos principes en face et demandons-nous où nous voulons aller: ces frappes ne règlent rien mais elles mettent fin à un système auquel où nous nous étions habitués qui est que, en quelque sorte, le camp du droit serait devenu le camp du faible", a-t-il lancé, évoquant une action "pour l'honneur de la communauté internationale".
12h00. Les réponses de Macron
11h45. Les divisions de l'extrême droite française s'affichent
Le Parlement européen est sans doute le meilleur théâtre pour voir les fractures du Front national. Alors que chaque groupe parlementaire avait la parole, trois d'entre eux ont été encartés ces derniers mois au FN. Si Nicolas Bay en est toujours vice-président, Florian Philippot l'a quitté pour fonder Les Patriotes tandis qu'Aymeric Chauprade a été mis à la porte en novembre 2015.
11h35. Le porte-parole écolo offre une corde à Macron
Philippe Lambert, eurodéputé belge porte-parole des écologistes, a largement critiqué la politique d'Emmanuel Macron en France en dénonçant l'expression "premier de cordée". Il a d'ailleurs conclu son intervention en offrant symboliquement une corde au chef de l'Etat.

11h20. Les frappes en Syrie s'invitent dans le débat
"L'armée européenne n'existe toujours pas", déplore le centriste belge Guy Verhofstadt après avoir fait le constat que les frappes militaires en Syrie sont l'oeuvre de la France et du Royaume-Uni mais pas de l'Union européenne. Par ailleurs, il salue la décision française d'intervenir contre Bachar el-Assad. Ce n'est pas l'avis de Patrick Le Hyarric, porte-parole du groupe de la gauche radicale, qui dénonce une intervention quasi unilatérale sans mandat de l'Onu.
11h05. La droite européenne s'oppose à Macron
Après que Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a apporté son soutien à plusieurs propositions d'Emmanuel Macron, le chef de la droite européenne a largement dit son opposition à la vision de la démocratie européenne livrée par le président de la République.
10h55. Réactions de parlementaires français
Guillaume Balas, proche de Benoît Hamon
Jean Arthuis, seul eurodéputé LREM
Younous Omarjee, France insoumise
Alain Lamassoure, numéro 2 de la délégation française au sein de la droite européenne, en rupture avec LR
10h49. "Pas une génération de somnambules"
"Je ne veux pas appartenir à une génération de somnambules (mais) à une génération qui défend la souveraineté européenne", conclut Emmanuel Macron avant que s'ouvre un débat dans l'hémicycle.
10h45. Assez du dumping social
A propos du dumping social dans l'Europe, Emmanuel Macron reconnaît des différences entre partenaires européens. "Mais nous ne devons pas nourrir les divergences, plutôt favoriser la convergence", lance-t-il. A cette condition, la France serait prête à augmenter sa contribution budgétaire à l'Europe.
10h40. Les défis à venir
Après avoir fait un constat politique, Emmanuel Macron livre les trois priorités à tenir avant les élections européennes du printemps 2019:
  • Les migrations avec la proposition d'un programme européen pour soutenir les collectivités locales qui accueillent des réfugiés
  • La taxation des géants du numérique avec la création d'une taxe de court terme pour "mettre fin aux effets les plus choquants"
  • La réforme de l'union économique et monétaire; des tensions sont à prévoir avec l'Allemagne sur ce sujet
Emmanuel Macron ajoute un quatrième front: celui du droit d'auteurs.
10h35. "Raviver l'Europe des peuples"
Le président de la République est venu à Strasbourg pour promouvoir les consultations citoyennes qu'il a voulues depuis plusieurs et qu'il lance ce soir à Epinal. "Il faut raviver l'Europe des peuples. Nous devons faire vivre le débat franc, ouvert, rugueux et difficile mais indispensable pour savoir ce qui nous rassemble et nous sépare", dit-il.

10h24. Macron vante "l'autorité de la démocratie"
Emmanuel Macron fait l'éloge de la démocratie comme une réponse "aux désordres du monde". Il vante ce qu'il nomme une "démocratie libérale, respectueuse des individus et des droits fondamentaux". "Face à l'autoritarisme qui est à nos portes, je ne crois pas à la démocratie autoritaire mais à l'autorité de la démocratie", dit-il pointant certains pays hors Union européenne comme la Turquie ou la Russie mais aussi des partenaires européens comme la Pologne ou la Hongrie.
10h10. Déjà dix minutes de retard
Les 750 députés commencer à prendre place dans l'hémicycle. Il y a déjà dix minutes de retard pour l'allocution d'Emmanuel Macron. Au final, le discours a commencé avec 24 minutes de retard.

DR

10h00. Emmanuel Macron est arrivé
A son arrivée, Emmanuel Macron est accueilli par Antonio Tajani, le président italien du Parlement européen.
9h45. Comment se déroule la matinée?
Emmanuel Macron est attendu à 10 heures dans l'hémicycle du Parlement européen. A l'issue de son discours qui est prévu pour durer 15 minutes, chaque groupe politique aura la parole par l'intermédiaire d'un porte-parole qui répondra au président de la République. Ils auront entre 2 et 10 minutes. Quatre Français parleront ensuite sur les neuf représentants: Patrick Le Hyaric (communiste), Florian Philippot (souverainiste), Nicolas Bay (FN) et Aymeric Chauprade (non inscrits). Emmanuel Macron aura ensuite à nouveau dix minutes pour répondre aux interpellations. En théorie, à 11h30, c'est terminé.
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