jeudi 10 août 2017

10/08 - COMMENT ET POURQUOI LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE 
A ÉTÉ PLANIFIÉE ET PROLONGÉE. 


Par Kevin Barrett le 1er août 2017

Aujourd’hui, l’Empire Sioniste-Américain se trouve dans une situation qui n’est pas sans rappeler celle de l’Empire Britannique au début du 20ème siècle. Les problèmes de l’Empire comprennent :
*L’expansion de l’influence Russe au cœur de l’Eurasie.
*La domination économique de l’Allemagne en Europe, faisant émerger le spectre d’une entente Germano-Russe qui mettrait fin à l’hégémonie mondiale des pays de la ceinture anglophone.
*Des changements dans la technologie navale qui menacent la domination impériale historique sur le monde par la maîtrise des océans.
*La surextension impériale
*Le déclin économique impérial relatif par rapport au reste du monde.
*L’opposition Musulmane et du Moyen-Orient à une entité génocidaire Sioniste en Palestine.

Voici quels étaient les problèmes en 1914 – seuls des détails diffèrent – et ce sont toujours les problèmes d’aujourd’hui (du point de vue des Maîtres autoproclamés de l’Univers). Aujourd’hui, quelques nouveaux problèmes sont venus s’ajouter à l’équation, y compris l’ascension de la Chine ; une crise récurrente causée par la dette irremboursable due à l’explosion de la pseudo-monnaie fiduciaire ; la prolifération de la technologie des armes nucléaires (et peut-être aussi des technologies « exotiques ») ; les mouvements d’indépendance en Amérique Latine, et ainsi de suite. Mais dans l’ensemble, la situation d’aujourd’hui n’est pas sans rappeler celle de 1914.

Les Sionistes-Américains feront-ils la même chose que les Britanniques ont fait en 1914 en déclenchant une guerre mondiale ? Ou vont-ils permettre au soleil de se coucher enfin sur l’Empire Anglo-Sioniste ? Voici la question sur laquelle le Professeur Tony Hall et moi avons planché au cours des Informations Hebdomadaires sur les Coups Montés de cette semaine. (Cliquez ICI pour des liens avec les sujets que nous avons abordés).
Pas de 3ème guerre mondiale. Nous sommes protégés de ce désastre.

Santayana a dit que ceux qui ne connaissent pas l’histoire sont condamnés à la répéter. Donc, veuillez lire le formidable nouvel article de Mujahid Kamran ci-dessous et diffusez-le.
Kevin BarrettVeterans Today Editor
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Comment et Pourquoi la Première Guerre Mondiale
a été planifiée et prolongée
Mujahid Kamran

Le 1er août 2017
« L’histoire de la Première Guerre Mondiale est un mensonge délibérément élaboré. Non pas le sacrifice, l’héroïsme, le gaspillage horrible de vies humaines ou la misère qui a suivi. Non, tout cela était bien réel, mais la vérité sur la raison pour laquelle elle a été déclenchée et pourquoi elle était inutile et a été délibérément prolongée au-delà de 1915, a été dissimulée avec succès pendant un siècle.
Une histoire soigneusement falsifiée a été élaborée pour dissimuler le fait que c’est la Grande-Bretagne, et non l’Allemagne, qui a été responsable de la guerre. Si la vérité avait été connue après 1918, les conséquences pour les Pouvoirs établis en Grande-Bretagne auraient été cataclysmiques ».
Gerry Docherty et Jim Macgregor.

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Les planificateurs et le Plan

La Première Guerre Mondiale n’est pas arrivée comme cela. Il existe des preuves indéniables que la guerre a été planifiée par l’oligarchie Britannique sous le contrôle des banquiers internationaux près de deux décennies avant qu’elle n’éclate (voir 1-3). Dans leur remarquable ouvrage, Gerry Docherty et Jim Macgregor ont établi au-delà de tout doute raisonnable qu’en fait la Première Guerre Mondiale a été planifiée par un petit groupe de membres de l’oligarchie Britannique comprenant Nathaniel Rothschild (1). 

Le Roi Edouard VI
Tout en se fondant sur ce qui a d’abord été révélé par feu le Professeur Carrol Quigley, ils n’ont pas seulement fourni des preuves détaillées à l’appui de cette thèse, mais ont également révélé le rôle étonnant du monarque Britannique, le Roi Edouard VII, dans la constitution secrète d’alliances contre l’Allemagne. Ils ont fourni de nombreuses preuves que le Roi playboy, détesté par sa mère la Reine Victoria, a  coopéré avec ce groupe secret qui avait planifié cette horrible guerre.
Le groupe secret de gens, dont l’existence a été d’abord révélée par le Professeur Carrol Quigley, qui a mis de ce fait en danger sa propre vie, a décidé d’agir en coulisse dans le secret le plus absolu. Les révélations du Professeur Quigley étaient fondées sur des documents fournis par l’Elite Secrète, comme on l’appelle parfois. Ces documents ont été fournis dans le but d’écrire une histoire expurgée.
Le but de cette Elite Secrète était l’expansion de l’empire Britannique à l’exclusion totale des autres puissances.
Cette cabale était extrêmement fortunée. Cecil Rhodes, qui, avec l’aide des Rothschild, avait amassé une énorme fortune en Afrique du Sud, a d’abord discuté ses plans avec Nathaniel Rothschild en février 1890 en présence de quelques membres de l’oligarchie Britannique.

En 1891, un groupe secret de cinq membres comprenant Cecil Rhodes, Nathaniel Rothschild, William Stead, Lord Esher et Alfred Milner est devenu, à l’insu de tous, le groupe crucial qui a décidé de diriger le monde vers une guerre destinée à détruire l’Allemagne. Ils s’appelaient eux-mêmes la Société des Elus (Society of the Elect). Autour d’eux ils ont construit un cercle concentrique*, l’Association des Aides (Association of the Helpers), des hommes éminents, qui ne connaissaient pas l’existence de la Société des Elus. D’autres hommes ont été progressivement mis au courant du plan mais sans connaître l’existence du noyau de cinq membres. Ensemble, ces hommes ont dirigé et contrôlé le cours de la politique étrangère Britannique, à l’insu du Parlement, du peuple, du Cabinet et d’autres acteurs constitutionnels.
*selon le modèle des trois cercles concentriques établi par Adam Weishaupt, le fondateur des Illuminati. (NdT)

Les cinq conspirateurs, de gauche à droite, Cecil Rhodes, Nathaniel Rothschild, 
William Stead, Lord Esher et Alfred Milner.

Ces hommes représentaient un nouveau phénomène sur la scène mondiale – les rois de la finance, qui ne détenaient pas de fonctions et avaient pourtant le véritable pouvoir de décider du sort des nations. Lorsque Rhodes est mort à l’âge de 48 ans, il a légué toute sa fortune à ces hommes dans le seul but d’étendre l’empire Britannique sur le monde entier. Le secret était d’une importance cruciale pour ce groupe.
La destruction de l’Allemagne, comme cette Elite Secrète le savait, allait entraîner une énorme effusion de sang. Elle savait également que la Grande-Bretagne ne pourrait pas le faire seule. Elle avait besoin de la puissance des armées Russe et Française pour arriver à ses fins. 

Soldats Russes
de la Première Guerre Mondiale
Et peut-être que l’Elite Secrète voulait que la Russie et la France versent leur propre sang et celui de l’Allemagne pour leur compte. Mais la France avait été l’ennemi traditionnel des Britanniques et inversement, alors que la Russie et la Grande-Bretagne étaient en concurrence pour le contrôle de la Mer Noire et l’annexion de Constantinople (Istanbul). Il y avait une rivalité entre la Russie et la Grande-Bretagne concernant la ruée vers le sud et l’orient et l’accès aux mers chaudes, aux ports maritimes qui pourraient fonctionner toute l’année. Au sud se trouvait le « joyau » de l’empire Britannique, l’Inde.

Malgré ces rivalités, l’Elite Secrète était déterminée à s’allier à la fois avec la France et la Russie parce qu’elle considérait l’Allemagne comme la menace la plus importante pour l’existence de l’Empire Britannique. L’Allemagne n’était pas complètement consciente de ce plan abominable visant sa destruction totale. Et la Russie et la France, ont été toutes deux piégées par l’Elite Secrète. En fait, l’Elite Secrète n’a pas seulement réussi à détruire l’Allemagne, elle a également détruit la Russie, et en prolongeant la guerre, a détruit l’Empire Ottoman ainsi que l’Empire Austro-Hongrois. La Grande-Bretagne, au bout du compte, n’en a pas réellement bénéficié. Mais les Sionistes oui – les banquiers Illuminati Sionistes ont émergé comme la véritable puissance sur la scène mondiale. Les Milner, Esher et Balfour et tous les autres ont finalement perdu leur pouvoir et se sont évanouis dans les brumes de l’histoire.

Les Rothschild ont continué au 21ème siècle à augmenter leur pouvoir et leur richesse à chaque nouvelle effusion de sang importante. Eux et leur fraternité de banquiers Illuminati en ont été les véritables bénéficiaires. 
L’Occident chrétien a été le vrai perdant. De même que les Musulmans.

Il est bien connu des historiens que la Reine Victoria désapprouvait que son fils coure le jupon et a limité ses dépenses royales au strict minimum pendant qu’elle était au pouvoir. Les dépenses de l’homme à femmes qu’était le Roi Edouard VII, lorsqu’il n’était encore que le playboy Prince de Galles, étaient assurées par les Rothschild et par Sir Ernest Cassel*, tous deux banquiers d’origine Juive-Allemande. Lorsqu’il a accédé au pouvoir, Edouard VII a voulu remercier ses patrons qui, apparemment, voulaient détruire la nation Allemande émergente. Et, en tout cas il avait l’impression que la destruction de l’Allemagne allait ouvrir la voie à un Empire Britannique mondial – qui allait être son empire.
*Ernest Cassel était le banquier privé de Winston Churchill, une autre marionnette de la cabale. (NdT)

Les banquiers internationaux Sionistes/Illuminati avaient d’autres projets. Le Roi Edouard VII a été l’architecte de l’Entente Cordiale de 1904. Sa réputation de playboy dissimulait le fait qu’il voyageait à travers toute l’Europe pour nouer des alliances contre l’Allemagne, alors que l’Allemagne n’a jamais soupçonné que des ennemis traditionnels comme l’Angleterre et la France pourraient devenir ou deviendraient amis.

Docherty et Macgregor décrivent également l’infiltration du Foreign Office (Ministère des Affaires Etrangères) et du Colonial Office (Ministère des Colonies) de la Grande-Bretagne par des agents du groupe qui avait planifié la Première Guerre Mondiale. Ils ont pu contrôler les fonctionnaires des deux Ministères du gouvernement. Ils ont également contrôlé le War Office (Ministère de la Guerre) ainsi que le très important et secret Comité de la Défense Impériale. Leur Groupe avait de l’influence dans les deux partis. Leur politique de destruction de l’Allemagne transcendait non seulement les partis politiques, elle allait au-delà du parti qui était au pouvoir – elle transcendait les gouvernements.

Les Parlements et les Premier Ministres allaient et venaient sans savoir qu’une minuscule cabale planifiait et dirigeait inéluctablement la Grande-Bretagne vers une guerre totale avec l’Allemagne.
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Dissimulation et Réécriture de l’Histoire

Docherty et Macgregor ont ensuite révélé que (p. 5, réf. (1)) :
L’Elite secrète dictait l’écriture et l’enseignement de l’histoire, depuis les tours d’ivoire académiques jusqu’à la moindre des écoles. Elle contrôlait soigneusement la publication des rapports officiels du gouvernement, la sélection de documents à insérer dans la version officielle de l’histoire de la Première Guerre Mondiale, et en refusait l’accès à toute preuve qui pourrait révéler son existence cachée. Les documents compromettants ont été brûlés, supprimés des archives officielles, mis au rebut, falsifiés ou délibérément réécrits, afin que ce qui reste pour les historiens soit une matière soigneusement sélectionnée ».

Docherty et Macgregor soulignent (leur livre est paru en 2013) que même « jusqu’aujourd’hui les chercheurs se voient interdire l’accès à certains documents de la Première Guerre Mondiale parce que l’Elite Secrète a beaucoup à redouter de la vérité, comme ceux qui leur ont succédé ».
Qu’est-ce qui justifie une dissimulation aussi forcenée, que même un siècle plus tard les autorités Britanniques n’autorisent pas l’accès à certains documents relatifs à la Première Guerre Mondiale ? Elles veulent maintenir le mythe de la culpabilité de l’Allemagne et de leur innocence, alors que la réalité est l’inverse de ce que présente l’histoire officielle. La vérité va transférer la charge de la responsabilité sur les épaules de l’Elite Secrète, et de toutes les conséquences qui ont suivi : la Deuxième Guerre Mondiale, la Banque des Règlements Internationaux (BRI), le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale, les Nations Unies, Israël, les guerres de Corée et du Vietnam, les guerres continuelles du Moyen-Orient, jusqu’à la dangereuse situation actuelle. Ils ont menti à des générations et plutôt que de laisser émerger la vérité, ils ont choisi et essayé de perpétuer le mensonge dans le monde entier et pour toujours.

Ils peuvent le faire parce que les banquiers internationaux Illuminati-Sionistes sont tout puissants et contrôlent les gouvernement Américain et Britannique. Israël est un fief des Rothschild, une source de guerre perpétuelle et d’un éventuel Armageddon. L’université fait, pour l’essentiel, partie de cette dissimulation et c’est triste à dire pour le moins. Tout historien dans une université, qui défie la version officielle sera ostracisé, sinon évincé de son poste. 
Nick Kollerstrom a dû quitter son poste malgré le fait qu’il est un universitaire remarquable. Un de ses collègues, qu’il connaissait depuis des années, était tellement furieux qu’il a dit à Kollerstrom qu’il voulait le frapper avec sa raquette !

Guido Preparata a été ostracisé pour son remarquable ouvrage Conjuring Hitler : How Britain and America Built the Third Reich (Fabriquer Hitler : Comment la Grande-Bretagne et l’Amérique ont construit le Troisième Reich), et a dû quitter ses fonctions, quitter les Etats-Unis, et même abandonner sa carrière de chercheur pendant un certain temps. Il est donc significatif que Docherty et Macgregor, bien que Britanniques (tous deux sont Ecossais) ne travaillent pour aucune université Britannique. Ils ne peuvent donc pas être évincés de leur poste.

Superficiellement, l’objectif stratégique qui sous-tendait l’instigation et la planification secrète de la Première Guerre Mondiale était de détruire à la fois l’Allemagne et la Russie et de ce fait empêcher l’émergence d’une puissance dominante en Eurasie, ou d’une puissante coalition de pays Eurasiens, qui pourraient menacer l’Empire Britannique. Le groupe initial, le Cercle des Elus, semble avoir eu pour but l’établissement d’un Empire Britannique mondial. Il ne comprenait qu’un seul banquier, Nathaniel Rothschild. Avec le recul, l’évolution des affaires mondiales indique sans aucun doute que les Sionistes (Le Communisme et le Sionisme émanaient de la même « tribu » Illuminati et avaient une origine commune) ont été les véritables bénéficiaires et les instigateurs en profondeur de cette guerre.

Le monde actuel se dirige vers un état-esclave mondial contrôlé par les 
Illuminati alias les banquiers internationaux Sionistes. La Révolution Bolchevique a été menée et contrôlée par des « Juifs athées » (pour reprendre l’expression de Churchill) dont la plupart étaient originaires de l’extérieur de la Russie et aussi bien Lloyd David George que le Président Wilson étaient des pions des Sionistes. Aujourd’hui, aussi bien les Etats-Unis que le Royaume Uni sont complètement contrôlés par les Sionistes alias les banquiers internationaux Illuminati.

Cependant, d’autres buts cachés des banquiers internationaux étaient d’affaiblir la Chrétienté par la mort et la destruction à grande échelle de vies et de propriétés Chrétiennes, d’affaiblit les gouvernements Européens en les saignant à blanc et les réduisant en esclavage par la dette, pour instaurer la Révolution Bolchevique, faciliter la création d’Israël et l’établissement d’une organisation supranationale grâce à laquelle mettre en place un Gouvernement Mondial Unique sous leur contrôle impitoyable et absolu (le Nouvel Ordre Mondial). Les banquiers internationaux étaient à la fois Sionistes et Francs-maçons / Illuminati. 

Une photo de 1914 de la trêve de Noël illustre que le fait que les Britanniques et les Allemands n’avaient aucune antipathie jusqu’à ce qu’elle soit créée par la propagande et la guerre elle-même.
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Renforcer le Japon, affaiblir puis courtiser la Russie 
après avoir saboté un traité Russo-Allemand

C’est l’Elite Secrète qui était à l’origine de la stratégie de construire la marine Japonaise qui a ensuite été utilisée pour détruire la flotte Russe qui a fait le tour du monde pour affronter la marine Japonaise. La flotte Russe a été complètement anéantie au cours de la guerre Russo-Japonaise de 1904-1905 et la nation du petit archipel a réussi à infliger une défaite humiliante à un géant. Cela faisait partie de la stratégie de l’Elite Secrète pour contenir les ambitions de la Russie en Extrême-Orient et la blesser et l’affaiblir. Les navires de la marine Japonaise ont été tranquillement construits dans les chantiers navals Britanniques. D’une part, les Rothschild de Londres ont secrètement financé les prêts au Japon, pendant que les Rothschild en France fournissaient des prêts d’une valeur de 400 millions de Francs* au gouvernement Russe pour construire les 10.240 km du chemin de fer transsibérien (p.86, réf. (1)). Les Russes ont manifesté leur gratitude aux Rothschild lorsque le Tsar a décoré Alphonse de Rothschild de la Grande Croix. Les Rothschild de Londres ont fait coup double puisque l’industrie de l’armement qui a construit les navires de guerre pour la marine Japonaise appartenait en partie aux Rothschild. Les Rothschild possédaient la majorité des actions de la société d’armement Vickers. Docherty et Macgregor ont écrit (p. 92-93, réf. (1)) :
*Equivalent d’environ 1 milliard d’€ (NdT)

Des manipulateurs au cœur de l’Elite Secrète, comme Esher, facilitaient les réunions tenues dans les demeures des Rothschild pour aider l’envoyé financier Japonais, Takahashi Korekiyo, à remplir leur trésor de guerre. Alors que les banques ayant des liens étroits avec les Rothschild se préparaient à lever les fonds pour le Japon de manière relativement ouverte, les Rothschild devaient procéder avec précaution en raison de leurs énormes investissements en Russie, notamment dans les champs pétroliers de Bakou. Ils étaient également parfaitement conscients des répercussions politiques qui pourraient impacter les Juifs Russes qui étaient soumis au poids de l’antisémitisme tsariste. Cela a changé une fois la guerre terminée. Les Rothschild de Londres et de Paris ont négocié un prêt supplémentaire de 48 millions de £* pour contribuer au rétablissement du Japon. A chaque tournant, les profits de la guerre retournaient dans les coffres de l’Elite Secrète.
*Equivalent d’environ 3,1 milliards d’€ (NdT)

C’est le Japon qui a attaqué la flotte Russe à Port-Arthur, un port Chinois qui était ouvert toute l’année et avait été loué à la Russie. Bien que le Japon ait déclaré la guerre le 8 février 1904, sa marine a attaqué la flotte Russe trois heures avant que l’ultimatum ne soit parvenu au gouvernement Russe. 


Vue d’artiste de la bataille de Tsushima

Afin d’entrer en guerre avec l’Allemagne, l’Elite Secrète a pris quatre décisions. Elles sont résumées par Docherty et Macgregor comme suit (p. 73 et 74, réf. (1)) :
« La politique étrangère devait être poursuivie peu importe le parti au pouvoir ; l’Armée Britannique avait besoin d’une refonte complète pour la rendre apte à remplir sa mission : la Royal Navy devait conserver tous ses avantages historiques ; le grand public devait être rendu hostile à l’Allemagne ».

La population Britannique ne voulait pas entrer en guerre avec l’Allemagne et c’est pourquoi une puissante campagne de propagande secrètement alimentée a été lancée contre l’Allemagne afin d’empoisonner les esprits du grand public. L’ambassadeur Belge a noté en 1903 que le chauvinisme était en hausse en Grande-Bretagne et que les gens devenaient hostiles à l’Allemagne. Il a écrit à son gouvernement que c’était certainement dû à la jalousie. Docherty et Macgregor soulignent que l’ambassadeur n’était pas au courant de la manipulation secrète en coulisse qui avait provoqué cette attitude.

L’Elite Secrète a travaillé sans relâche en utilisant l’énorme fortune de Rhodes dont elle disposait pour corrompre des politiciens et des hommes d’influence dans tous les pays importants. Un des hommes qu’ils avaient dans la poche était Alexander Islovsky, qui les a servis loyalement au détriment de la Russie, de l’Europe et de l’Occident Chrétien. Le Kaiser Guillaume avait réussi un coup brillant en 1905 – il voulait arriver à un accord entre la Russie et l’Allemagne qui aurait empêché la guerre en constituant une alliance défensive.

Le Kaiser et le Tsar se sont rencontrés en secret et ont signé un accord le 24 juillet 1905 à Bjorko en Finlande, selon lequel si un des pays était attaqué par une puissance européenne, l’autre lui viendrait en aide. Cependant, lorsque le Tsar est revenu en Russie, les agents de l’Elite Secrète ainsi qu’une presse corrompue se sont opposés au traité. En fait personne ne connaissait le contenu du traité jusqu’à ce que le Tsar le confie à son ministre des affaires étrangères le comte Lansdorff qui a trahi le secret au Roi Edouard VII.

Le Tsar avait besoin d’argent après la guerre Russo-Japonaise au cours de laquelle la Russie a subi de lourdes pertes matérielles et humaines. Il avait besoin de prêts et les Rothschild de Paris étaient bien plus riches que n’importe quelle banque de Berlin. L’Elite Secrète a alors menacé de bloquer les prêts. Ils étaient cruciaux et le Tsar a fait marche arrière malgré avoir signé le traité. Ce traité, s’il avait été mis en oeuvre, aurait évité la guerre mondiale planifiée. Cela a causé beaucoup de peine au Kaiser et il a écrit au Tsar (p. 95, réf. (1)) : « Nous nous sommes serré la main et avons signé devant Dieu qui a entendu nos vœux ». Cette erreur du Tsar allait coûter cher à la Russie et à l’Allemagne au cours de la Première Guerre Mondiale.

Ayant saboté l’alliance Russo-Allemande, l’Elite Secrète s’est alors servi du Roi Edouard VII pour courtiser la Russie. Le Roi a invité la marine Russe en Angleterre et le public Britannique a été amené à adoucir ses sentiments envers la Russie grâce à une campagne médiatique. L’Elite Secrète a réussi à attirer et piéger la Russie par une fausse promesse de lui permettre de contrôler Constantinople (Istanbul) et les détroits de la Mer Noire. La Russie qui avait été malmenée militairement, qui était dans une situation financière critique, et devant qui on agitait la carotte de Constantinople, a fini par succomber et tomber dans le piège. Une Convention Anglo-Russe a été signée le 21 août 1907. Docherty et Macgregor écrivent (p. 95 et 96, réf. (1)) :
L’Elite Secrète était disposée à utiliser n’importe quelle nation pour arriver à ses fins et la Russie est devenue la victime de la tromperie Britannique, manipulée pour signer un traité différent qui était destiné non à sa protection ni à celle de la paix en Europe, mais à permettre à l’Elite Secrète de détruire l’Allemagne … C’était un accord secret de plus dissimulé au Parlement et au peuple … »

Grâce à ce genre de tromperies, de mensonges, de corruptions et de manipulations, l’Elite Secrète brutale, impitoyable et absolument éhontée a réussi à diriger et aiguillonner les nations vers une effusion de sang sans précédent dans laquelle le sang Chrétien, et dans une moindre mesure Musulman a été versé. Les bénéficiaires ont été les banquiers internationaux Illuminati sataniques et leur engeance. Leur détermination à détruire l’Allemagne dissimulait un profond et malveillant souhait d’une conflagration qui allait réduire l’Europe Chrétienne en cendres avec des dizaines de millions de victimes. Voilà quel était leur but et ils en ont retiré un profond ravissement et une grande satisfaction en transformant les hommes en bêtes sauvages.

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Le mythe de la neutralité Belge

Lorsque la Première Guerre Mondiale a commencé, le public Britannique avait été abreuvé de fausse propagande depuis un long moment. Deux questions sur lesquelles leurs esprits avaient été faussement influencés étaient la neutralité Belge et le militarisme Allemand. Les faits étaient à l’opposé de ce qu’on faisait croire aux gens. Quant à la neutralité Belge, elle était outrancièrement fausse. Non seulement la Belgique n’était pas neutre, mais elle entretenait des liens militaires étroits avec la Grande-Bretagne depuis 1905 lorsque cette dernière a proposé d’envoyer « 4 brigades de cavalerie, 2 corps blindés et une division d’infanterie montée » en Belgique (p. 106, réf. (1)). A cette époque personne en-dehors des cercles restreints de l’Elite Secrète n’avait connaissance, ou ne suspectait une guerre éventuelle avec l’Allemagne.

Docherty et Macgregor écrivent (p. 106 et 107, réf. (1)) : « Les liens militaires de la Grande-Bretagne avec la Belgique étaient un des secrets les mieux gardés, même au sein des cercles privilégiés ». Le général Grierson, qui était directeur des opérations militaires, était présent lors d’une réunion secrète en 1905, aux côtés de Lord Roberts, du Premier Ministre Balfour, de l’Amiral Fisher et du chef du renseignement naval, lorsqu’a été prise la décision de procéder à une planification prévisionnelle conjointe avec la France et la Belgique. C’était tellement secret qu’il a été décidé que « le contenu des discussions ne serait pas imprimé ni diffusé sans une autorisation spéciale du Premier Ministre ». Docherty et Macgregor écrivent plus loin (p. 107, réf. (1)) :
Des documents découverts dans les archives secrètes Belges par les Allemands après qu’ils aient occupé Bruxelles ont révélé que le chef d’état-major Belge, le Major Général Ducarne, avait tenu une série de réunions avec l’attaché militaire Britannique sur des actions à entreprendre par les armées Britannique, Française et Belge contre l’Allemagne en cas de guerre. Un plan complètement élaboré détaillait le débarquement et le transport des forces Britanniques, qui étaient en fait appelées « armées alliées », et au cours d’une série de réunions, ils ont discuté de l’attribution d’officiers et d’interprètes Belges à l’Armée Britannique et des détails cruciaux sur la prise en charge et « le traitement des blessés des armées alliées » ».

Les Britanniques ont permis à la Belgique d’annexer l’Etat Libre du Congo en contrepartie « d’un accord secret qui était une alliance en tout point sauf par son titre. Le Roi Léopold II a vendu la neutralité Belge en contrepartie du caoutchouc et des minerais du Congo ». Donc la Belgique a abandonné son état de neutralité pour entrer dans une relation approfondie et secrète avec la Grande-Bretagne contre l’Allemagne.
Docherty et Macgregor soulignent que là-aussi le Roi Edouard VII a joué un rôle dissimulé mais important parce que le Roi des Belges était un cousin de la Reine Victoria et l’aimait beaucoup. Autant pour la neutralité Belge qui est devenue le cri de ralliement en faveur de la guerre pour le public Britannique induit en erreur et délibérément mal informé. La technique d’utiliser les médias pour contrôler l’opinion publique continue à être utilisée de nos jours et entraîne des coûts incroyables en termes de pertes de vies humaines et de propriété.

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Le mythe du militarisme Allemand

Quant au militarisme Allemand, Docherty et Macgregor ont fourni des données irréfutables qui établissent clairement que la Grande-Bretagne dépensait beaucoup plus en secret pour son armement comparativement à l’Allemagne. En réalité ce n’est pas le militarisme Britannique, mais la ruse, et en un sens, le profond manque de caractère de l’Elite Secrète, qui ont trompé tout le monde et qui ont influencé le monde extérieur, et qui en contradiction avec la constitution, ont menti et honteusement trompé tout le monde, en créant l’impression inverse. Lorsque le dirigeant Libéral Campbell-Bannerman a largement remporté les élections en 1906, les Libéraux étaient en faveur de la paix.

Edward Grey et Haldane étaient partisans de la guerre et avec d’autres membres de l’Elite Secrète, menaient le pays vers la guerre. Le Cabinet n’en a jamais été informé, pas plus que le Premier Ministre. Les biographies trafiquées d’hommes comme Haldane comportent des mensonges et ne sont pas fiables. Et si on lit Docherty et Macgregor, ils ont révélé les mensonges dans la biographie de Haldane et dans ses notes privées. En fait, l’Elite Secrète était très préoccupée peu après, parce qu’en 1910, leur homme-clé, le Roi Edouard VII était décédé à l’âge de 68 ans, alors que les Libéraux étaient toujours au pouvoir.

La fausse propagande sur les préparatifs militaires Allemands a été diffusée dans les médias Britanniques à la demande de l’Elite Secrète. Comme l’ont formulé Docherty et Macgregor (p. 134 et 135, réf. (1)) :
A partir du début du vingtième siècle, l’Elite Secrète a donné libre cours à un déluge de rumeurs et de demi-vérités, de pure propagande et de mensonges, pour créer le mythe d’une course aux armements navals. Le scénario largement accepté, même par beaucoup de Libéraux opposés à la guerre, était que l’Allemagne constituait une énorme flotte de navires de guerre pour attaquer et détruire la marine Britannique avant de déclencher une invasion militaire sur la côte est de l’Angleterre ou le Firth of Forth en Ecosse. C’était une trame de roman conspirationniste. Mais cela a marché. Le peuple Britannique a gobé le mensonge que l’Allemagne avait succombé à un militarisme devenu incontrôlable et le « fait » qu’elle visait la domination du monde par la supériorité militaire.
Le militarisme au Royaume Uni était béni de Dieu, mais en Allemagne par le Diable, et devait être anéanti avant qu’il ne les anéantisse.

Ces auteurs sont prompts à souligner que lorsque l’Allemagne a été vaincue et que toutes ses annales antérieures à la guerre ont été accessibles aux Alliés, on n’a pas découvert le moindre indice en faveur de tels plans secrets pour envahir la Grande-Bretagne. Ils soulignent que les statistiques étaient soigneusement manipulées par une « alliance toute-puissante de fabricants d’armes, de rhétorique politique et de propagande médiatique » qui a dépeint l’image effrayante d’une armada navale Allemande et d’une Allemagne voulant dominer le monde.

Rothschild et Ernest Cassel, qui payaient les frasques du Roi Edouard VII lorsqu’il était le playboy Prince de Galles, étaient les principaux actionnaires du plus grand fabriquant d’armes Vickers. Ils soulignent qu’une décennie avant la guerre, les dépenses navales Britanniques étaient de 351,9 millions de £* alors que les dépenses navales Allemandes étaient de 185,2 millions, c’est-à-dire presque la moitié des dépenses Britanniques. De même, les Alliés, c’est-à-dire la Triple Entente, ont dépensé 675,88 millions de £ en navires de guerre au cours de la même décennie, alors que l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie en dépensaient 235,9 millions, près du tiers des dépenses de l’Entente, pour leurs marines au cours de la même période.
*Equivalent de 23 milliards d’€. (NdT)

Les généraux Hindenburg et Ludendorff dirigent l’Allemagne
comme de virtuels dictateurs entre le milieu de 1916 et la fin de la guerre

L’armée Allemande était forte de 761.000 hommes, les armées Française et Russe respectivement de 794.000 et 1,845 millions d’hommes. Donc, où était la preuve d’un militarisme Allemand hors de contrôle ? Qui était hors de contrôle ? Qui dépensait bien plus que les Allemands ? Ce mensonge d’une course aux armements Allemande a été perpétué par les historiens des pouvoirs établis alors que les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les historiens des pouvoirs établis devraient avoir honte de propager de tels mensonges et tenir le soi-disant militarisme Allemand inexistant pour responsable de la guerre. Eux-aussi ont menti et continuent de mentir à leur propre peuple ainsi qu’au monde entier. Quelle honte ! Les Allemands devraient relever la tête. Ils n’ont pas menti ni trompé personne.

L’histoire expurgée enseignée dans le monde entier semble considérer l’Allemagne comme l’agresseur. C’est un contre-vérité manifeste comme l’ont établi Docherty et Macgregor. Preparata déclare également dans son livre fascinant (publié en 2005) (p. 14, réf. (3)) :
« Depuis le début, c’était la Grande-Bretagne qui était l’agresseur, non l’Allemagne ».
L’ambassadeur Russe en France, Isvolsky, qui était un agent de l’Elite Secrète, a envoyé un télégramme à Moscou le 1er août 1914 (p. 320, réf. (1)) :
 « Le Ministre de la Guerre Français m’a informé, en termes d’un optimisme chaleureux, que le Gouvernement s’était fermement prononcé en faveur de la guerre, et m’a demandé de partager l’espoir de l’état-major Français que tous les efforts allaient être dirigés contre l’Allemagne … »

L’Allemagne n’a donné l’ordre de mobilisation que 24 heures plus tard ! Le Kaiser avait envoyé un message au Tsar Russe demandant que la Russie mette fin à ses mouvements de troupe sur ses frontières. La Kaiser a attendu 24 heures sans obtenir de réponse avant d’ordonner la mobilisation générale. Docherty et Macgregor observent à raison que l’Allemagne a été la dernière des puissances Européennes à ordonner la mobilisation. Cela indique-t-il que l’Allemagne voulait la guerre ? Cela indique seulement que l’Allemagne a fait de son mieux pour éviter la guerre.

Une étude détaillée des interactions entre les dirigeants Britanniques et les Allemands et d’autres au cours du mois de juillet et des premiers jours d’août révèle clairement que les dirigeants Britanniques mentaient de manière éhontée aux Allemands et les trompaient. Leur conduite s’était abaissée au niveau de vulgaires criminels et d’escrocs.

Les Allemands se sont comportés avec dignité et un brin de naïveté. L’Elite Secrète avait également avisé les Russes et les Français de se mobiliser pour une attaque, mais de ne pas attaquer l’Allemagne parce que le public Britannique ne soutiendrait jamais l’agresseur dans une guerre Européenne. Ils voulaient que l’Allemagne, comme l’ont formulé Docherty et Macgregor, « morde à l’hameçon ». La Grande-Bretagne avait piégé l’Allemagne dans une guerre, en collusion avec la Russie et la France. Docherty et Macgregor écrivent (p. 321, réf. (1)) :
 « Qu’est-ce que l’Allemagne aurait pu faire d’autre ? Elle était entraînée dans une lutte à mort. C"était un choix brutal : attendre la destruction certaine ou frapper la première pour se défendre. Le Kaiser Guillaume avait exposé son pays à un grave danger et failli perdre un précieux avantage qu’avait l’Allemagne en retardant les contre mesures à la mobilisation Russe dans le vain espoir de la paix ».

Lorsque l’Allemagne a déclaré la guerre à la France le 3 août 1914, le Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères Français, Abel Ferry, a noté dans ses carnets secrets (réf. (3), p.24) :
 « La toile d’araignée était tendue et l’Allemagne s’y est empêtrée comme une grosse mouche bourdonnante ».

Les banquiers internationaux Illuminati et d’autres membres de sociétés secrètes de l’oligarchie Britannique étaient entrés en collusion pour la destruction de l’Europe Chrétienne. Seuls les banquiers internationaux Sionistes et leurs collègues de la même « tribu » ont envisagé ce résultat en toute lucidité – ils l’avaient planifié et ont utilisé à cette fin l’oligarchie non-bancaire. Le mensonge répété dans les livres d’histoire classiques que l’Allemagne portait la responsabilité de la guerre est un mensonge outrancier et honteux. La responsabilité de la guerre reposait sur les dirigeants Britanniques contrôlés par l’Elite Secrète. 

Soldat Britannique sur le Front occidental
de la Première Guerre Mondiale
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Le Sionisme et l’engagement Américain

Presque deux mois avant que la guerre n’éclate, le 29 mai 1914, l’agent des Rothschild, le Colonel House, qui manipulait et contrôlait le Président Wilson, lui avait écrit :
« Dès l’accord de l’Angleterre, la France et la Russie vont cerner l’Allemagne ».

Il est bien connu que le Colonel Edward Mandel House était un agent des Rothschild tout comme l’était son père. Le Colonel House a joué un rôle diabolique dans la prolongation de la Première Guerre Mondiale, et dans l’intervention des Etats-Unis dans la Guerre Mondiale. Il est important de comprendre quelle influence il exerçait sur le Président Wilson. Le Président Wilson l’a appelé un jour son alter ego. Dans son livre riche d’enseignements, qui a été vendu à plus de cinq millions d’exemplaires depuis sa première publication, Gary Allen déclare (4) :
 « Le « Colonel » House était l’homme de confiance de la fraternité bancaire internationale. Il manipulait le Président Wilson comme une marionnette. Wilson l’appelait « mon alter ego ». House a joué un rôle décisif dans la création du Système de la Réserve Fédérale, de l’impôt progressif sur le revenu et l’intervention de l’Amérique dans la Première Guerre Mondiale. L’influence de House sur Wilson est un exemple du fait que dans le monde de la super-politique, les vrais dirigeants ne sont pas ceux que voit le public.
Le Colonel House représente un phénomène nouveau – l’émergence de « conseillers » du Président des Etats-Unis, qui n’exercent pas de fonction officielle, ne sont pas élus et sont intimement liés aux familles bancaires internationales, en plus d’être membres de sociétés secrètes. Ces conseillers maintiennent « captif » le président des Etats-Unis. Dans son livre d’une grande profondeur "The Controversy of Zion", Douglas Reed, un correspondant du Times de Londres en Europe Centrale au début de la Première Guerre Mondiale, mentionne que quatre hommes tenaient le Président Wilson captif – le Colonel House, le Rabbin Stephen Wise, le Juge Brandeis et Bernard Baruch. Reed écrit (5) :
Donc, trois des quatre hommes de l’entourage du Président Wilson étaient Juifs et tous trois, à un moment ou un autre, ont joué un rôle décisif dans la re-ségrégation des Juifs par le Sionisme et ses ambitions Palestiniennes …
Tel était le groupe qui maintenait le président captif alors que la République Américaine se préparait à intervenir dans la Première Guerre Mondiale, et tel était le but qui était poursuivi à travers lui et l’intervention de son pays.
Après son élection, M. House s’est occupé de sa correspondance, déterminait qui il devait rencontrer ou non, ordonnait aux membres du gouvernement ce qu’ils devaient dire ou non, et ainsi de suite.
Afin de comprendre comment et pourquoi la Première Guerre Mondiale préplanifiée a été prolongée, il est important de savoir qui influençait ou contrôlait les dirigeants élus du Royaume Uni et des Etats-Unis, et quels étaient les buts de ces contrôleurs. Il est également important de savoir que le Juge Louis Brandeis avait fondé une société secrète du nom de Parushim, afin de promouvoir le Sionisme aux Etats-Unis. L’initié devait prêter le serment suivant lors d’une cérémonie d’initiation secrète (6) :
Vous êtes sur le point de franchir le pas qui va vous engager en faveur d’une cause unique pour toute la vie. Vous serez soumis pendant un an à un devoir absolu dont l’appel vous obligera à obéir à tout moment, en tout lieu et à tout prix. Et même après, jusqu’à ce que notre dessein soit accompli, vous serez membre d’une fraternité dont vous considérerez les liens comme plus importants que tous les autres dans votre vie – plus chers que ceux de la famille, de l’école, de la nation. En entrant dans cette fraternité, vous deviendrez un soldat dévoué de l’armée de Sion. Vos obligations envers Sion deviendront vos obligations suprêmes … C’est le désir de votre cœur et la volonté de votre propre libre-arbitre de rejoindre notre fraternité, de partager ses devoirs, ses tâches, et ses sacrifices indispensables.

Le Rabbin Stephen Wise faisait partie de Parushim, et presque certainement, Bernard Baruch également. Les liens de Bernard Baruch avec les banquiers internationaux sont bien connus. Il est tout aussi important de souligner que les banquiers avaient planifié la Première Guerre Mondiale, pour, entre autres, promouvoir la cause Sioniste. Comme l’a déclaré Douglas Reed dans son livre "Far and Wide" (7), utilisant des informations tirées du livre de Chaim Weizmann Trial and Error :
La Première Guerre Mondiale a commencé en 1914 : les lecteurs qui ont la mémoire longue se rappelleront qu’elle était caractérisée par des sujets comme le viol de la Belgique, mettre fin au militarisme Prussien, et rendre le monde sûr pour la démocratie. A son commencement, le Baron Edmond de Rothschild a déclaré au Dr. Weizmann qu’elle allait s’étendre au Moyen-Orient, où des choses d’une grande signification pour le Sionisme Politique allaient se produire.

Comment Edmond de Rothschild savait-il dès le début de la guerre qu’elle allait s’étendre au Moyen-Orient où les choses allaient évoluer au grand avantage du Sionisme Politique ? Il ne pouvait le savoir que si tel était le plan et s’il était un des planificateurs. Et, comme nous allons le voir, c’était une des raisons pour lesquelles la Première Guerre Mondiale a été délibérément prolongée.

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Prolonger la Guerre

La guerre a été prolongée par plusieurs tactiques. 
D’abord, toutes les ouvertures de paix de la part des Allemands, et plus tard de la part des Ottomans, ont été avortées par des agents des banquiers internationaux. Ensuite, lorsque les Allemands ont été à court de nourriture, l’escroquerie appelée Commission d’Assistance et d’Aide pour la Belgique a été montée par les banquiers internationaux par l’intermédiaire de leurs agents, grâce à laquelle on a ravitaillé en nourriture l’Allemagne et l’armée Allemande, sous prétexte de fournir de la nourriture à la Belgique, afin que l’armée Allemande puisse continuer à se battre. Enfin, les Allemands ont été ravitaillés en produits chimiques, métaux et autres matériels vitaux par les grands industriels Alliés, pour leur permettre de poursuivre le combat. Finalement, dès que des dirigeants Alliés faisaient mine de résister à l’extension de la guerre au Moyen-Orient, ils étaient éliminés politiquement, et si besoin physiquement. Ils ont ensuite été remplacés par des agents de la cabale bancaire internationale.

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Le sabotage des offres de paix Allemandes 
de février 1915 et décembre 1916

Un soldat Français solitaire
dans une tranchée inondé
Tout au début de la guerre, le 3 novembre 1914, la Grande-Bretagne a déclaré la Mer du Nord zone de guerre. Elle a bloqué illégalement les ports de pays neutres. Le 3 février 1915, soit trois mois plus tard, les Allemands ont annoncé un contre-blocus. Ils ont déclaré qu’à partir du 18 février 1915, toute la Manche bordant les eaux territoriales de la Grande-Bretagne et de l’Irlande serait considérée comme zone de guerre. Il faut reconnaître que les Allemands ont attendu trois mois avant d’annoncer un contre-blocus. Ils étaient en droit de le faire.

Cependant, simultanément, en février 1915, les Allemands ont approché James W. Gerard, l’ambassadeur des Etats-Unis en Allemagne, et ont exprimé leur souhait de mettre fin à la guerre. Les autorités Allemandes voulaient que l’ambassadeur transmette leur souhait de paix au Président Wilson. Ils ignoraient totalement que le Président Wilson était captif des « conseillers » dont l’avaient entouré les banquiers internationaux. Cette ouverture des Allemands à la paix n’est pas quelque chose qui est mentionné dans les manuels d’histoire, mais elle a été évoquée par James W. Gerard dans son autobiographie My First Eighty Three Years in America.

La réaction de Washington a été des plus étonnantes. Au lieu de répondre à la proposition de paix Allemande, la Maison Blanche a enjoint à l’ambassadeur de communiquer avec le Colonel House au lieu du Président des Etats-Unis ! Stanley Montieth cite la biographie de l’ambassadeur Gerard (8) :
En plus du télégramme que j’avais déjà reçu m’informant que le Colonel House était « pleinement habilité à agir », il m’a lui-même rappelé à mon devoir dans son postscriptum du 16 février. Ecrits de sa propre main, voici les mots de House : « Le Président vient juste de me rappeler votre télégramme à son attention et m’a dit qu’il vous avait demandé de communiquer directement avec moi à l’avenir … » Toute autorité avait de ce fait été accordée directement au Colonel House, le Président avait cessé d’être un destinataire des communications … Lui, qui n’avait jamais été nommé à une fonction quelconque, et n’avait jamais été approuvé par le Sénat, était « pleinement informé et habilité » à agir dans les situations les plus graves. Je n’ai jamais cessé de m’étonner comment il était parvenu à exercer un tel pouvoir et une telle influence.

Il faut remarquer que le contre-blocus Allemand devait commencer le 18 février et que les Allemands avaient fait part de leur désir de paix avant la date du postscriptum manuscrit du Colonel House daté du 16 février. Donc il apparaît que les Allemands s’attendaient à ce qu’étant donné que le contre-blocus représentait un niveau supérieur d’escalade dans les hostilités, les Américains se préoccuperaient apaiser la situation. Ils n’avaient aucune idée que Wilson n’était qu’un pion, une marionnette aux mains de ceux qui avaient planifié une guerre de longue durée.

Et il faut se rappeler que bien que l’Archiduc François-Ferdinand n’ait été assassiné que le 28 juin 1914, le Colonel House avait, un mois auparavant, le 29 mai, informé Wilson de l’accord suivant lequel dès que l’Angleterre en donnerait le signal, la France et la Russie s’en prendraient à l’Allemagne. Donc le Colonel House voulait une guerre longue, et la destruction à la fois de l’Allemagne et de la Russie, selon les souhaits des banquiers internationaux Sionistes. C’est pourquoi l’ambassadeur n’a jamais plus entendu parler de la part du Colonel House de la proposition de paix de février 1915. La proposition de paix a été sabotée par le Colonel House.


Réalisant que le Colonel House contrôlait Wilson, les Allemands ont fait une autre ouverture de paix en décembre 1916. Cela a été révélé par l’historien Léon Degrelle (9). Il mentionne que le 12 décembre 1916, les représentants Allemands ont exprimé un désir de paix et de pourparlers avec leurs adversaires. Il écrit également que les Allemands ont exprimé l’espoir que le Colonel House arriverait à persuader les Alliés. Le Franc-maçon House a exclu de faire la paix et a donc contribué à saboter la deuxième initiative de paix dans la même année. Les Allemands ne savaient pas que le Colonel House avait joué un rôle important dans le déclenchement de la Première Guerre Mondiale en concluant un accord secret avec la Grande-Bretagne, bien avant la réélection de Wilson, selon lequel les Etats-Unis entreraient en guerre aux côtés des Alliés. Degrelle écrit (9) :
 « Le 18 décembre 1916, l’ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, Walter H. Page, a transmis une offre de paix aux Alliés de la part de l’Allemagne, de l’Empire Austro-Hongrois, de l’Empire Ottoman et de la Bulgarie. Le 9 janvier 1917, le Premier Ministre Lloyd George a rapidement décliné l’offre et déclaré que la Grande-Bretagne se battrait jusqu’à la victoire, ce qui a probablement provoqué la reprise de la guerre sous-marine. L’Ambassadeur Page, en relation avec le Président Wilson et le Secrétaire d’Etat Robert Lansing, a défendu la politique Britannique. Cela avait entraîné la démission de William Jennings Bryan* en 1915, après qu’il ait décrit la situation financière critique de la Grande-Bretagne et le besoin pour l’Amérique de rester neutre ».
*précédent Secrétaire d’Etat de Wilson. (NdT)

Si la guerre s’était terminée en 1916, cela aurait sauvé des millions de vies et évité la destruction et la dévastation de nombreuses villes. Mais les banquiers internationaux avaient planifié une guerre longue. Il est important de noter que, selon l’écrivain Juri Lina, qui a eu accès aux archives de beaucoup de loges maçonniques importantes, Lloyd George était un Franc-maçon, un Grand-Maître, et un Juif dont le vrai nom était David Levi-Lowitt (10). Ses relations avec les banquiers internationaux sont bien connues et il a été installé au pouvoir à la suite d’une machination destinée à promouvoir la cause Sioniste, comme on va le voir plus loin.

La photo d’hommes morts gisant au milieu des arbres a été censurée par le gouvernement Français. Ce sont des soldats Français fauchés par les mitrailleuses Allemandes au cours de la Bataille des Frontières en août / septembre 1914.

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« L’aide aux Belges »

La trahison suivante perpétrée par les banquiers internationaux a pris la forme de la tromperie appelée la Commission d’Aide et d’Assistance aux Belges. On trouve de nombreuses descriptions élogieuses des travaux de cette Commission. Apparemment, cette Commission a été constituée pour ravitailler en nourriture la population Belge. Nous citons ci-dessous la version officielle de la Commission d’Aide et d’Assistance Belge. Elle a été extraite d’un article d’Elena S. Danielson qui est paru dans The United States in the First World War : An Encyclopedia (éditée par Anne Cipriano Venzon) (11) :
Herbert Hoover a fondé la Commission d’Aide et d’Assistance en Belgique (Commission for Relief in Belgium - CRB) à Londres en octobre 1914 sous forme d’une organisation privée destinée à fournir de la nourriture à la Belgique sous occupation Allemande. Les tentatives de la Belgique de résister aux exigences militaires Allemandes lors du déclenchement de la Grande Guerre ont suscité une grande sympathie populaire en Angleterre et aux Etats-Unis. En tant que pays industrialisé densément peuplé, la Belgique dépend des importations pour les trois-quarts de ses besoins alimentaires. Lorsque l’Armée Allemande a commencé à réquisitionner la nourriture locale et que le blocus Britannique a coupé les sources d’importation, 7 millions de Belges ont été menacés de famine à l’approche de l’hiver 1914-1915. Lorsque l’ambassadeur Américain à Londres, Walter Hines Page, a rencontré les représentants Belges, ils ont conclu que Herbert Hoover était le meilleur choix pour gérer une opération d’aide d’urgence. L’étendue du programme, cependant, a été le résultat de la détermination personnelle de Hoover de nourrir la totalité de la nation.

Mais l’objet réel, pour lequel la Commission d’Aide et d’Assistance Belge a été détournée, était abominable. A partir du blocus de l’Allemagne par la Grande-Bretagne, les Allemands étaient privés de nourriture, et la Commission d’Aide et d’Assistance Belge a servi de couverture pour envoyer de la nourriture à l’Armée Allemande afin qu’elle puisse poursuivre le combat. Il peut être utile de rappeler que Walter Hines Page émargeait à la paye des Rothschild. Dans son livre The Secrets of the Federal Reserve, Eustace Mullins écrit (12) :
L’ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, Walter Hines Page, se plaignait qu’il ne pouvait pas se payer cette fonction, et a perçu vingt-cinq mille dollars par an d’argent de poche de la part de Cleveland H. Dodge, le président de la National City Bank. H.L. Mencken a ouvertement accusé Page en 1916 d’être un agent Britannique, ce qui était injuste. Page n’était qu’un agent des banquiers.

Les banques « City » ont toujours été la propriété des Rothschild. Mullins écrit (13) :
Le Comité National de Secours et d’Alimentation (CNSA) a été mis en place par Emile Francqui, le directeur d’une grande banque Belge, la Société Générale, et par un promoteur minier de Londres nommé Herbert Hoover, qui avait été l’associé de Francqui dans un certain nombre de scandales qui avaient donné lieu à de célèbres procès, notamment le scandale de la Compagnie de Charbon de Kaiping en Chine, dont on prétend qu’il a déclenché la Révolte des Boxer, qui a eu pour conséquence l’expulsion de tous les hommes d’affaire étrangers de Chine. Hoover, qui avait été interdit d’exercer à la Bourse de Londres en raison d’un des jugements à son encontre, et son associé Stanley Rowe, avaient été condamnés à dix ans de prison. Avec un tel passé, Hoover était le choix idéal pour faire carrière dans l’humanitaire.

La vérité sur Hoover est révélée par les mots suivants (14) :
Hoover avait également mené un certain nombre d’opérations minières dans diverses parties du monde en tant qu’agent secret des Rothschild, et avait été récompensé par le poste de directeur d’une des principales entreprises de Rothschild, les Mines de Rio Tinto en Espagne et en Bolivie.
Il peut également être utile de se rappeler que (15) :
La carrière universitaire de Wilson a été financée par des dons de Cleveland H. Dodge, le directeur de la National City bank et Moses Taylor Payne, le petit-fils et héritier de la National City Bank. Wilson a ensuite signé un accord selon lequel il n’irait dans aucun autre collège.

Il vaut la peine de noter que le même Cleveland Dodge était le financier à la fois de l’ambassadeur Walter Hines Page et du Président Wilson. Dodge travaillait pour les Rothschild. La première personne à révéler l’odieuse réalité sur la Commission d’Aide et d’assistance Belge a été une infirmière Britannique nommée Edith Cavell, qui dirigeait un hôpital en Belgique à l’époque. Dans son livre Secrets of the Federal Reserve, publié pour la première fois en 1951, Eustace Mullins a écrit à ce sujet (16) :
Franqui et Hoover se sont attelés à la tâche apparemment impossible d’approvisionner l’Allemagne au cours de la Première Guerre Mondiale. Leur réussite a été remarquée par la Norddeutsche Allgemeine Zeitung du 13 mars 1915, qui a mentionné que de grandes quantités de nourriture arrivaient maintenant de Belgique par chemin de fer. L’Annuaire Schmoller pour la Justice, l’Administration et l’Economie Politique de 1916 montre que 450 millions de tonnes de viande, 225 millions de tonnes de pain et 55 millions de tonnes de beurre avaient été expédiés de Belgique en Allemagne cette année.
Mullins raconte ensuite l’histoire d’Edith Cavell (Ibid pages 72 et 73) :
Une patriote Britannique qui avait dirigé pendant plusieurs années un petit hôpital en Belgique, Edith Cavell, a écrit au Nursing Mirror à Londres en avril 1915, en se plaignant que les approvisionnements de « l’Aide Belge » étaient expédiés en Allemagne pour ravitailler l’Armée Allemande. Les Allemands considéraient Miss Cavell comme sans importance, et ne lui ont pas prêté attention, mais les Services de renseignement Britanniques de Londres ont été consternés par la découverte de Miss Cavell et ont demandé aux Allemands de l’arrêter comme espionne. Sir William Wiseman, le chef du renseignement Britannique, et associé de la société Kuhn Loeb, a craint que la poursuite de la guerre ne soit en péril, et a secrètement demandé aux Allemands que Miss Cavell soit exécutée. C’est avec réticence que les Allemands l’ont arrêtée et l’ont accusée d’avoir aidé des prisonniers de guerre à s’évader. La peine habituelle pour cette infraction était de trois mois d’emprisonnement, mais les Allemands se sont pliés aux exigences de Sir William Wiseman, et ont fusillé Edith Cavell, en faisant ainsi une des principales martyres de la Première Guerre Mondiale. 

Il vaut la peine de noter qu’après la guerre, Sir William Wiseman s’est établi aux Etats-Unis et est devenu un des directeurs de Kuhn Loeb & Co. C’était sa récompense pour avoir contribué à prolonger la guerre. Il faut également remarquer que le chef des services secrets Allemands était Max Warburg, un autre banquier international, dont le frère Paul Warburg avait émigré aux Etats-Unis en 1902 et a contribué de manière décisive à faire passer la loi sur la Réserve Fédérale en 1913. Paul Warburg était un associé de Kuhn Loeb & Co (et mari de Nina Loeb, fille du fondateur). Les relations bancaires internationales profondément enfouies sont évidentes pour quiconque se donne la peine de les découvrir.

Donc « l’Aide Belge » a été utilisée pour prolonger la guerre. Si la guerre s’était terminée en février 1915, il n’y aurait pas eu de Révolution Bolchevique (initiée et financée par les banquiers internationaux) et la guerre ne se serait pas étendue au Moyen-Orient. Mais le plan des banquiers qui avaient suscité la guerre était de la prolonger aussi longtemps que possible et d’atteindre, autant que possible, leurs objectifs (comme révélé au début de la guerre par Edmond de Rothschild à Weizmann).

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Les Sionistes sabotent une occasion de Paix
Séparée avec les Ottomans

Les Sionistes ont fait avorter une autre possibilité de conclure la paix avec l’Empire Ottoman en mai 1917. C’est en mai 1917 que le Secrétaire d’Etat Américain a reçu un rapport selon lequel les Ottomans étaient las de la guerre et qu’une paix séparée avec la Grande-Bretagne pouvait être conclue, isolant ainsi l’Allemagne. Mais les Sionistes ne voulaient pas garder l’Empire Ottoman intact – ils voulaient sa destruction complète afin de pouvoir se tailler un foyer Juif en Palestine dans les décombres de l’Empire Ottoman. Les Sionistes ont eu vent du projet lorsque le Président Wilson a chargé Henry J. Morgenthau de contacter les Ottomans. Henry J. Morgenthau avait été jadis ambassadeur des Etats-Unis en Turquie. Morgenthau était lui-même Juif et il a donc décidé de s’adjoindre Felix Frankfurter.
Comme l’écrit Alison Weir dans son livre (17), Felix Frankfurter était un « lobbyiste politique rémunéré et lieutenant » du Juge Louis Brandeis. Il se trouve que le Juge Brandeis était un individu sans scrupules lorsqu’il s’agissait de ses objectifs politiques – il pouvait recourir à toutes les extrémités pour les atteindre. C’est le même Juge Brandeis qui avait constitué la société secrète Parushim pour promouvoir clandestinement le Sionisme aux Etats-Unis, comme mentionné précédemment. Il était un des quatre hommes qui tenaient le Président Wilson captif. 

Si les Ottomans avaient conclu une paix séparée avec la Grande-Bretagne, l’Empire Ottoman aurait survécu intact et il n’y aurait eu aucune place pour Israël. Allison Weir écrit (18) :
 « Felix Frankfurter a fait partie de la délégation et a finalement persuadé le chef de délégation, l’ancien ambassadeur Henry J. Morgenthau, de renoncer à cette tentative. Les officiels du Département d’Etat des Etats-Unis ont considéré que les Sionistes avaient entrepris de faire avorter cette mission de paix et l’ont déploré. Les Sionistes présentaient souvent les critiques de leurs actions comme des preuves de « l’antisémitisme » des diplomates Américains.
Donc les Sionistes, contrôlés par les banquiers internationaux, « ont tué dans l’œuf » une opportunité de paix de plus qui aurait sauvé des millions de vies. 

Deux soldats Russes devant un bâtiment en ruines du nord-est de la Turquie, regardant les restes d’Arméniens tués par les Turcs, une partie des 1,5 millions d’Arméniens tués au cours de la Première Guerre Mondiale par les Turcs.

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Intrigue en Grande-Bretagne 
pour ouvrir un front en Palestine

Dans son livre d’une grande profondeur, Douglas Reed, écrit (19) :
L’opposition au Sionisme s’est développée à partir d’une autre source. Aux plus hauts échelons, il y avait toujours des hommes qui ne pensaient qu’à leur devoir national et à gagner la guerre. Ils ne pardonneraient pas « la haine » d’un allié militaire ou ne toléreraient pas la gabegie d’un « second front » en Palestine. Ces hommes s’appelaient M. Herbert Asquith (Premier Ministre), Lord Kitchener (Sécrétaire à la Guerre), Sir Douglas Haig (qui devint Commandant en chef en France), et Sir William Robertson (Chef d’état-major en France, et plus tard Chef de l’état-major impérial).   

Comment les Sionistes se sont-ils débarrassés de cette opposition de haut niveau pour ouvrir un front en Palestine ? Ils ont décidé de se débarrasser du Premier Ministre et de Lord Kitchener. Il est presque méconnu par le monde que la Révolution Bolchevique était en réalité un coup d’état Sioniste dont le financement et le soutien ont été assurés par les banquiers internationaux. Les banquiers internationaux Sionistes étaient des ennemis mortels de la Russie en raison de l’allégeance de la famille royale à la Chrétienté. Des chercheurs ont exhumé cet épisode peu connu de la Première Guerre Mondiale. Cet épisode est révélateur de la poursuite intense, outrageusement brutale et absolument implacable de leur objectif de domination mondiale par les banquiers internationaux. Reed décrit comment les Sionistes ont pu éliminer Lord Kitchener. Il écrit (20) :
 « Lord Kitchener a été envoyé en Russie par M. Asquith en juin 1916. Le croiseur Hampshire avec à son bord Lord Kitchener, a disparu*. Les bonnes âmes s’accordent à dire qu’il était le seul qui aurait pu soutenir la Russie. Un formidable obstacle, à la fois à la révolution mondiale qui s’y déroulait et à l’entreprise Sioniste, avait disparu. Il est probable que s’il avait vécu, le Sionisme n’aurait pas pu être imposé à l’Occident ».
*Le croiseur aurait sauté sur une mine allemande et coulé en quinze minutes au large des Orcades (NdT).

La silencieuse et sinistre élimination de Lord Kitchener a également été condamnée à l’oubli lors de la rédaction de l’histoire expurgée. Si Kitchener avait réussi à sauver la Russie, l’entreprise Sioniste aurait été presque déjouée pour toujours. C’est pourquoi il devait être éliminé. C’est une opinion largement partagée que l’élimination de Lord Kitchener a été vitale pour la survie de l’entreprise Sioniste et correspond au schéma d’un complot pour lequel les assassinats et l’installation de politiciens fantoches étaient cruciaux. La Première Guerre Mondiale a été déclenchée par un assassinat et prolongée par diverses tactiques incluant l’élimination de Lord Kitchener.

L’élimination du Premier Ministre Asquith a été examinée par Cornelius. Il écrit (21) :
 « Herbert Asquith, qui avait été Premier Ministre depuis 1908, avait commencé, avec réticence, à envisager une paix négociée, mais les négociations avec les Sionistes, par l’intermédiaire de Weizmann et Balfour, fournissaient une autre option à la Grande-Bretagne, mais pas à Asquith. Cette option était l’éventualité d’une alliance formelle mais secrète entre les Sionistes et la Monarchie, par laquelle la Monarchie Britannique entreprendrait de faciliter l’établissement d’un état Juif en Palestine et les Sionistes entreprendraient de convaincre l’Amérique d’entrer en guerre aux côtés des Alliés, assurant ainsi la victoire Alliée. Un accord avec le gouvernement Britannique serait certainement nécessaire, mais les gouvernements Britanniques vont et viennent, et un engagement d’une entité un peu moins éphémère qu’un gouvernement Britannique était requis par les Sionistes. On suppose qu’un tel accord a été conclu. Il ne semble pas possible de le dater avec exactitude, mais il semble probable qu’il ait été conclu aux environs d’octobre 1916 ».

Cornelius écrit plus loin :
Début décembre 1916, une crise politique, très probablement montée de toute pièce, s’est produite en Grande-Bretagne, et Herbert Asquith a été forcé de démissionner. Le dénouement a eu lieu le 6 décembre 1916. Cet après-midi, le Roi George V a convoqué plusieurs personnalité politiques éminentes, y compris Balfour et Lloyd David George, à une conférence au Palais de Buckingham. Le même soir, Balfour a reçu une petite délégation politique, qui a proposé que la situation délicate pouvait être résolue avec Lloyd George comme Premier Ministre, à condition que Balfour accepte le poste de Ministre des Affaires Etrangères, ce qu’il a fait ».

Les Sionistes avaient donc éliminé Asquith, qui ne souhaitait pas ouvrir un front au Moyen-Orient pour y favoriser les ambitions Sionistes. A sa place, ils ont installé Lloyd David George, un Sioniste, un Franc-maçon et un homme à la solde des banquiers internationaux. C’était une situation inédite – Balfour, qui avait été Premier Ministre de 1902 à 1905, avait accepté de servir de Ministre des Affaires Etrangères à un politicien bien plus jeune.
Quelles préoccupations étaient assez pressantes pour que Lord Balfour accepte un poste subordonné ? Lord Balfour avait été admis de longue date dans le cercle élargi de l’Elite Secrète et ne faisait que remplir la mission que l’Elite Secrète lui avait confiée dans le cadre de ses plans. Ce ne pouvait être que la pression des banquiers internationaux Sionistes en relation avec l’ouverture d’un front militaire au Moyen-Orient et l’établissement d’un foyer national Juif en Palestine.
Si quiconque avait un doute sur ceux qui dirigeaient la politique lorsque Lloyd David George est devenu Premier Ministre, il suffit d’examiner la déclaration suivante dans le livre d’A.N. Field de 1936, All These Things, dans lequel il cite un passage d’un livre Français La Mystification des Peuples Alliés, Pourquoi ? Comment ? Par qui ? dont l’auteur est André Chéradame (22) :
 « Pendant plusieurs années, un groupe de financiers dont les familles, pour la plupart, étaient d’origine Juive-Allemande, avait pris le contrôle du pouvoir politique et exerçait une influence prédominante sur M. Lloyd George. Les Mond, les Sassoon, les Rufus Isaac, connus comme les représentants des intérêts bancaires internationaux, dominaient la Vieille Angleterre, possédaient ses journaux et contrôlaient ses élections. L’étroite solidarité, existant entre M. Lloyd George et la haute-finance Juive, peut être facilement mise en évidence par un bref résumé biographique de certains des personnages influents de son entourage … Chacun des noms représente non seulement un individu, mais également une véritable tribu et un dirigeant à la tête d’immenses intérêts financiers ».

Donc, les banquiers internationaux ont pris le contrôle du gouvernement Britannique à son plus haut niveau en éliminant le Premier Ministre Asquith et Lord Kitchener, le premier politiquement et le second physiquement. Docherty et Macgregor ont souligné que l’Elite Secrète « a identifié et s’est occupée des politiciens malléables » en Europe et chez elle. Ils écrivent (p. 170, réf. (1)) :
 « L’amour de Lloyd George pour les plaisirs de la vie et son insatiable appétit sexuel le rendaient vulnérable. Sa carrière aurait pu s’arrêter à plusieurs reprises si l’Elite Secrète avait voulu le détruire. Au contraire, ils ont protégé sa réputation, en le défendant contre des allégations blessantes et ont préservé sa carrière ».
Lloyd George était dans la « poche de l’Elite Secrète » depuis 1910. Que s’est-il passé lorsque Lloyd George est devenu Premier Ministre ? C’est bien décrit par Douglas Reed qui a rendu un immense service à l’humanité en écrivant son dernier livre. Il écrit (23) :
Le triomphe simultané du Bolchevisme à Moscou et du Sionisme à Londres au cours de la même semaine de 1917 n’étaient des évènements distincts qu’en apparence. L’identité de leur source originelle a été mise en évidence dans un chapitre précédent, ainsi que celle des hommes de l’ombre qui ont promu les gouvernements Occidentaux qui ont soutenu la révolution mondiale. Les deux forces ont accompli des dogmes corrélés de l’ancienne Loi : « Abattez et détruisez … régnez sur toutes les nations » ; l’une a détruit l’Orient et l’autre a secrètement dirigé l’Occident ».

Reed poursuit en relatant qu’après l’arrivée au pouvoir de Lloyd David George, le cabinet a commencé à faire pression sur l’armée pour qu’elle ouvre un front au Moyen-Orient. Les forces armées ont résisté à cette pression stratégiquement absurde. Mais le changement de gouvernement avait été provoqué par les banquiers internationaux, les Rothschild, dans un seul but, celui de promouvoir la cause du Sionisme politique, comme il a été révélé au début de la guerre par Edmond de Rothschild à Weizmann. John Reed cite Sir William Robertson (souligné dans le texte) (24) :
 « Jusqu’à décembre 1916, les opérations au-delà du Canal de Suez étaient de nature purement défensive par principe, le gouvernement et l’état-major reconnaissant … tous deux l’importance suprême de la lutte en Europe et le besoin de fournir aux armées tout le soutien possible. Cette unanimité entre ministres et militaires ne s’est pas maintenue après le changement de Premier Ministre … La divergence d’opinion fondamentale était particulièrement importante dans le cas de la Palestine … L’état-major général a estimé les besoins à trois divisions supplémentaires qui ne pouvaient être prélevées que sur les armées du Front Occidental … L’état-major général a affirmé que le projet se révélerait une source d’ennuis et porterait tort à nos perspectives de succès en France … Ces conclusions étaient décevantes pour les Ministres, qui voulaient voir la Palestine occupée d’un coup, mais elles ne pouvaient pas être réfutées … »
Cela montre clairement qu’il y avait une divergence d’opinion entre le gouvernement et l’Etat-major général concernant le projet d’expédier des troupes Britanniques pour occuper la Palestine. Sir William Robertson était un des quatre hommes, précédemment mentionnés par Reed, qui considéraient les intérêts Britanniques comme primordiaux et faisaient obstacle à l’extension de la guerre à la Palestine.

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Approvisionnement de l’Allemagne en matériel de guerre
et nourriture malgré le Blocus

Les banquiers internationaux, qui contrôlaient également le monde des affaires, ont été capables de prolonger la guerre en fournissant à l’Allemagne des matériaux indispensables comme des produits chimiques, du cuivre, du zinc, etc., ainsi que de la nourriture par l’intermédiaire de pays neutres, permettant ainsi à l’Allemagne de poursuivre le combat. Les plus importants pays neutres étaient le Danemark, la Norvègela Suède et les Pays-Bas. La Finlande faisait également partie de la série de pays qui approvisionnaient l’Allemagne en matériel. C’est un autre aspect méconnu de la Première Guerre Mondiale (et également de la Deuxième Guerre Mondiale). Cette politique de commercer avec l’ennemi pour faire des profits et pour prolonger la guerre a également été utilisée au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.
Ce n’est pas que des journalistes et analystes sensibles et patriotes aient été incapables de saisir l’intrigue des banquiers internationaux de l’époque – c’est plutôt le contrôle généralisé des médias et de l’édition qui a permis aux banquiers internationaux de tromper des générations avec l’histoire contrôlée et expurgée qui fait l’impasse sur leur rôle abominable. L’affaire a été révélée par des journalistes et analystes en Angleterre au cours de la Première Guerre Mondiale, et par la suite par l’Amiral M.W.P.P. Consett, qui était attaché militaire au Danemark pendant la guerre. La Scandinavie était évidemment un traditionnel « poste d’écoute pour les nations en guerre ». En 1923, Consett a écrit un livre au titre évocateur : The Triumph of Unarmed Forces (1914-1918). Consett écrit (25) :
“Notre commerce avec la Scandinavie était pratiqué et justifié selon les garanties d’assurance reconnues que l’Allemagne ne devrait pas en bénéficier : il suffit de dire que l’assurance était sans valeur ».
Comme il l’écrit dans un paragraphe précédent (p x) :
 « Mais depuis le tout début, les biens affluaient en Allemagne à partir de la Scandinavie, et pendant plus de deux ans, la Scandinavie a importé de l’Empire Britannique et des pays Alliés, des stocks qui, ajoutés à ceux des pays neutres, excédaient toutes les quantités précédentes et ont littéralement sauvé l’Allemagne de la famine ».
Consett a publié plusieurs tableaux qui indiquent le montant des divers biens importés en Allemagne au cours de la période 1913-1917. Notez bien que la guerre a éclaté en août 1914. La nourriture totale importée en Allemagne depuis la Suède dans les années 1913, 1914, 1915, 1916, 1917 a été respectivement (en tonnes) de : 252 128, 262 376, 561 234, 620 756, et 315 205 (Appendice VI, p. 298). Notez que les importations de nourriture de Suède en 1917 étaient supérieures à celles de 1913. Les types de nourriture concernés par ces chiffres sont « toutes sortes de viande, du poisson, des produits laitiers, des œufs, du lard, de la margarine ». Les types de nourriture ne comprenaient pas « les huiles végétales, la bière, l’huile, la moelle, le café, le thé, le cacao, les chevaux, le sirop et le glucose, les fruits et légumes ». Ceci malgré le blocus naval imposé par la Grande-Bretagne. Les chiffres correspondants pour le Danemark montrent une évolution similaire. Pas étonnant qu’un officier de marine Danois ait écrit à ses homologues Britanniques (p. 295 du livre de Consett) :
 « Je ne peux m’empêcher de vous dire que, nous les officiers de marine Danois, sympathisons avec vous de devoir vivre comme vous le faites parmi ces gens qui gagnent des fortunes en ravitaillant vos ennemis avec de la nourriture alors que les officiers et les marins de la Marine à laquelle vous appartenez risquent leurs vies en essayant d’assurer le blocus de vos ennemis ».
Les autres produits acquis par l’Allemagne – les indispensables charbon, lubrifiants, métaux tels que le zinc, le cuivre, le nickel, etc. arrivaient dans les ports Allemands par les pays Scandinaves. Les détails ont été fournis par Consett dans divers chapitres de son livre. Par exemple à la page 180 de son livre, Consett cite l’ambassadeur des Etats-Unis James W. Gerard qui a noté ce qui suit dans son journal (26) :
« Probablement le besoin le plus crucial pour l’Allemagne est le lubrifiant pour les machines ».
Et pourtant, des lubrifiants parvenaient en Allemagne depuis les pays scandinaves, comme l’a décrit Consett. En fait, Consett mentionne que Ludendorff a admis :
« Ce sont les lubrifiants qui nous ont posé le plus de problèmes … »
De même, d’autres composants nécessaires pour fabriquer des explosifs sont arrivés en Allemagne en provenance du Danemark et des Pays-Bas malgré le blocus. Que le laxisme du blocus ait été intentionnel deviendra bientôt évident. Consett déclare (27) :
 « Ces huiles et graisses, à la fois végétales et animales, sont utilisées en temps normal essentiellement pour la nourriture, le savon, les bougies, les lubrifiants et le carburant ; mais en temps de guerre elles ont une importance accrue en fonction du taux de glycérine qu’elles contiennent ».
La glycérine est utilisée dans les explosifs et en 1915 l’Allemagne avait découvert un procédé pour extraire de la glycérine du sucre. Ce procédé secret a été révélé après la guerre. La glycérine est à ce point importante que pendant la guerre, l’Armée Britannique collectait soigneusement tous les déchets de viande dans la zone de guerre Britannique, afin que la graisse puisse servir à l’extraction de glycérine.

Que le gouvernement Britannique ait été complice pour permettre l’acheminement de matériel vital à l’Allemagne est évident à partir de ce qui suit, qui a été révélé par Arnold White, un journaliste Britannique. Lors d’une réunion à guichets fermés du 4 mars 1917 tenue au Queen’s Hall de Londres, Arnold White était le présentateur. Selon A.N. Field, Arnold White (28) :
 « … s’est étendu en détail sur la manière mystérieuse par laquelle la Grande-Bretagne a permis une extension des eaux territoriales Norvégiennes des trois miles internationalement reconnus à une limite de quatre miles. Ce mile supplémentaire a permis à de gros navires Américains de passer par les eaux neutres Norvégiennes avec des cargos de minerai de 10.000 tonnes à destination de l’Allemagne. Il avait enquêté sur le sujet et découvert que les dirigeants politiques n’accordaient aucune importance à l’extension des eaux territoriales Norvégiennes à laquelle la Grande-Bretagne avait consenti. Ceux qui l’ont examiné, selon l’opinion de M. White, savaient exactement ce qu’ils faisaient. Mais sans cette extension, a-t-il a ajouté : « il aurait été impossible aux grands cargos Américains de transporter 100 000 tonnes de minerai l’année dernière jusqu’en Allemagne ».
Qu’y a-t-il de difficile à comprendre à ce propos que les politiciens ne pouvaient pas comprendre ? Il faut se rappeler de la fameuse phrase d’Upton Sinclair :
Il est difficile de faire comprendre quelque chose à quelqu’un lorsque sa rémunération dépend du fait de ne pas le comprendre ».

Il semble assez évident que le gouvernement Britannique a permis délibérément l’extension des eaux territoriales Norvégiennes. Les politiciens travaillaient pour les banquiers internationaux, menés par les Rothschild. Le gouvernement Lloyd George avait été installé au pouvoir par eux par l’intrigue, et probablement le meurtre de Lord Kitchener qui a été dissimulé par le naufrage et la disparition du croiseur Hampshire, pour faire progresser leurs propres intérêts Sionistes. Selon A.N. Field :
… M. Lloyd George a été entre autres choses conseiller juridique de l’organisation Sioniste en Angleterre. En décembre 1916, M. Lloyd George a succédé à M. Asquith comme Premier Ministre, en restant à son poste jusqu’en octobre 1922. Au cours de l’essentiel de sa carrière, M. Lloyd George entretenait d’étroites relations avec les Juifs, et la coloration Juive prononcée des Ministères de Lloyd George a suscité maints commentaires en Grande-Bretagne ».

Neuf jours plus tard, le 13 mars 1917, des questions ont été posées à la Chambre des Communes au sujet de l’extension des eaux territoriales de la Norvège. La réponse a été que le gouvernement ne pouvait rien y faire.

La réunion du 4 mars 1917 avait été organisée par le Dr. Ellis Powell, éditeur du Financial Times de Londres. Lors de cette réunion, le Dr. Powell a souligné la poursuite mystérieuse des activités des banquiers internationaux en Grande-Bretagne. Cette réunion faisait partie d’une série de réunions organisées par le Dr. Powell et d’autres, qui s’étaient démenés pour révéler la « Main Cachée » qui contrôlait la Grande-Bretagne, et trahissait les intérêts Britanniques. En fait, en 1917, Arnold White avait écrit un livre intitulé The Hidden Hand.

La « Main Cachée » n’était autre que les banquiers internationaux. Les banques dirigées par des banquiers d’origine Juive-Allemande en Grande-Bretagne étaient impliquées dans des activités sur lesquelles il fallait enquêter. Une résolution a été passée le 4 mars 1917, recueillant les signatures de tous les présents, se montant à plusieurs milliers. Ils demandaient unanimement la fermeture des banques Allemandes à Londres. Field écrit plus loin (29) :
En appuyant la résolution, le Dr. Ellis Powell a déclaré que les banques Allemandes de la City faisaient partie d’une énorme entreprise de trahison. Le fait remarquable de l’agitation en temps de guerre à propos de la Main Cachée, est que dès qu’on mentionnait des noms et des organisations spécifiques, les noms étaient principalement Juifs ». 

La révolution Russe a son importance dans la Première Guerre Mondiale – cette affiche de 1919 a été imprimée par les Russes Blancs et représente Trotsky en Juif maléfique. En bas à droite, on voit des soldats Asiatiques de l’Armée Rouge exécutant un Russe Européen. 

Dans ses discours, le Dr. Powell a accusé nomément Jacob Schiff d’être à l’origine des activités dirigées contre les intérêts Britanniques. Schiff était le propriétaire de Kuhn Loeb & Co, qui avait également financé le mouvement Bolchevique. Jacob Schiff est né dans la même maison que le fondateur de la famille Rothschild. Le Dr. Powell a également mentionné Schroeder (banque Schroder), naturalisé citoyen Britannique, un banquier d’origine Juive-Allemande, ainsi que d’autres.

Il est donc clair que les banquiers internationaux étaient à l’origine des principales tentatives de prolonger la guerre. Ils étaient non seulement dans l’entourage du Premier Ministre Britannique et du Président des Etats-Unis, mais également dans celui du Chancelier Allemand. Ils étaient tous Sionistes et Francs-maçons.
Il est important de se remémorer la chronologie des évènements, parce que cela permet d’avoir une meilleure compréhension d’ensemble de ce qui se passait. Les propositions de paix Allemandes de février 1915 et décembre 1916 ont été sabotées.
C’est en décembre 1916 qu’Asquith a été évincé, c’est en février 1917 que le Tsar de Russie a abdiqué, c’est en avril 1917 que les Etats-Unis sont entrés en guerre, c’est pendant et peu après mai 1917 que l’opportunité de paix Ottomane a été avortée par les Sionistes, c’est en octobre 1917 que les agents des banquiers internationaux, les Bolcheviques, ont pris le contrôle de la Russie et c’est en novembre 1917 que la Déclaration Balfour, adressée au Baron Rothschild, a été officiellement publiée.

Tous ces évènements ont été manipulés par les banquiers Sionistes internationaux et leur fraternité maçonnique contrôlée par les Illuminati qui avait planifié et comploté à l’échelle mondiale depuis très longtemps. Ces victoires qui ont fait date des banquiers internationaux Sionistes Illuminati ont depuis lors dicté le cours de l’histoire jusqu’à nos jours.

Le désordre mondial est la conséquence de la pression Sioniste pour se saisir du pouvoir mondial et ils se fortement rapprochés de leur objectif avec la destruction de l’URSS, de la Yougoslavie, de la Libye, de l’Irak, de l’Afghanistan et celle en cours de la Syrie, et des nuages qui s’accumulent sur l’Arabie Saoudite, le Yémen et le Pakistan. « Abattez et détruisez … régnez sur toutes les nations » ! Les Etats-Unis d’Amérique et le Royaume Uni sont les principaux instruments aux mains des banquiers internationaux. Malgré leurs forces profondes, ces deux pays, en raison du contrôle qu’exercent sur eux les banquiers internationaux Sionistes et Illuminati, sont devenus la plus grande menace pour la survie même de l’espèce humaine à l’heure actuelle.
Le Dr. Henry Makow, lui-même Juif, et plein de colère face aux politiques contre l’humanité des banquiers internationaux Sionistes, a résumé la Première Guerre Mondiale comme suit (30) : 
 « La guerre s’est terminée aussi mystérieusement qu’elle avait commencé. En décembre 1918, l’Empire Allemand s’est soudainement « effondré ». Vous pouvez deviner ce qui s’est passé. Les banquiers avaient atteint leurs objectifs et ont fermé le robinet. (D’où le sentiment naturel de trahison ressenti en Allemagne, exacerbé par les coûteuses réparations imposées par les banquiers à Versailles).
Quels étaient les objectifs des banquiers ? L’Ancien Régime a été détruit. Quatre empires (Russe, Allemand, Austro-Hongrois et Ottoman) étaient en ruines.
Les banquiers avaient lâché leurs hommes de main Bolcheviques en Russie. (Ils financent de nombreux mouvements « révolutionnaires » comme moyen de prise de contrôle de toute propriété à leur profit). Ils se sont assurés que la Palestine allait devenir un état « Juif » sous leur contrôle. Israël allait devenir une source permanente de nouveaux conflits.

Mais le plus important est qu’en raison de bains de sang comme Verdun (800.000 morts), l’esprit optimiste de la Civilisation Chrétienne Occidentale, la Foi en l’Homme et en Dieu, a subi un coup mortel. La fleur d’une nouvelle génération a été massacrée. (Voir « The Testament of Youth » par Vera Brittain pour un récit de première main) ».

Près de 40 millions d’humains sont morts au cours de la Première Guerre Mondiale (31). 


RÉFÉRENCES et NOTES
[1] Gerry Docherty et Jim Macgregor: Hidden History: The Secret Origins of the First World War; Mainstream Publishers, 2013
[2] Carol White: The New Dark Ages Conspiracy: Britain’s Plot to Destroy Civilization; The New Benjamin Franklin House Publishing Co, 1980
[3] Guido G. Preparata: Conjuring Hitler: How Britain and America Made the Third Reich, Pluto Press 2005, p 24.
[4] Gary Allen: None Dare Call It Conspiracy, première edition en 1971; édition de 2013 publiée par Dauphin Publications Inc., p 52.
[5] Douglas Reed: The Controversy of Zion, Bridger House Publishers Inc. 2012, p 242; emphasis added.
L’histoire de Douglas Reed illustre la manière dont les banquiers internationaux et leurs agents ont supprimé la vérité et promu une histoire expurgée. Dans son livre Far and Wide, Douglas Reed a osé replacer l’Histoire Américaine dans son véritable contexte Européen. Ivor Benson écrit dans la préface de The Controversy of Zion :

 « En Europe pendant les années de guerre, avant et après la Deuxième Guerre Mondiale, le nom de Douglas Reed était sur toutes les lèvres ; ses livres se vendaient par milliers, et il était reconnu familièrement dans tout le monde anglophone par une grande armée de lecteurs et d’admirateurs. Ancien correspondant du Times de Londres en Europe Centrale, il a connu la célébrité avec des livres comme Insanity Fair, Disgrace Abounding, Lest We Regret, Somewhere South of Suez, Far and Wide, et plusieurs autres, chacun décuplant l’audience qu’il avait en tant qu’un des principaux correspondants étrangers.

La disparition confinant à l’oubli presque complet de Douglas Reed et de tous ses travaux était un changement qui n’aurait pu être seulement l’oeuvre du temps ; mais en fait, la justesse de son interprétation de l’histoire en marche a trouvé confirmation après ce qui lui est arrivé au faîte de son influence.
Après 1951, avec la publication de son livre Far and Wide, dans lequel il a replacé l’histoire des Etats-Unis dans le contexte de tout ce qu’il avait appris en Europe sur la politique du monde, Reed s’est trouvé lui-même banni des étalages, tous les éditeurs lui fermant la porte, et les livres déjà publiés susceptibles d’être retirés des rayons des librairies et « perdus », jamais remplacés ».

C’est ainsi que la connaissance de l’histoire est contrôlée, déformée et même réécrite de toute pièce par la cabale du Monde Unique des banquiers internationaux.

[6] Sarah Schmidt: The Parushim: A Secret Episode in American Zionist History;
American Jewish Historical Quarterly, Sep 1975-Jun 1976; 65. l – 4; AJHS Journal pg. 121.
[7] Douglas Reed: Far and Wide; première impression en 1951; Angriff Pr June 1, 1981; part 2, chapter 2.
[8] Dr. Stanley Montieth: Brotherhood of Darkness, Bible Belt Publishing, Oklahoma City, U.S.A., 2000, p 65.
[9] Leon Degrelle: Hitler: Born at Versailles, Vol I, Institute for Historical Review, Torrance, California, 1992, p 255 – 259; cited by Deanna Spingola: The Ruling Elite: The Zionist Seizure of World Power, Trafford Publishing 2012, pp 622, 923
[10] Juri Lina: Architects of Deception, Referent Publishing 2004, chapter 7.
[11] See 
[12] Eustace Mullins: The Secrets of the Federal Reserve: The London Connection; first published 1951; the 1991 edition by Bridger House publishing, p 83.
[13] Ibid, pp 69, 70.
[14] Ibid p 72.
[15] Eustace Mullins: The World Order: A Study in the Hegemony of Parasitism, publié par Ezra Pound Institute of Civilization, 1985
[16] Ref 11, p 72
[17] Alison Weir: Against Our Better Judgment: the hidden history of how the U.S. was used to create Israel; 2014, p 9.
[18] Ibid p 22.
[19] Ref. 5, p 247.
[20] Ibid p 248.
[21] John Cornelius: The Hidden History of the Balfour Declaration; Washington Report on Middle East Affairs;
[22] A.N. Field: All These Things, 1936, p 82.
[23] Ref 5, p 272
[24] Ref 5, p 252
[25] M.W.W.P. Consett: Triumph of Unarmed Forces (1914-1918), Williams and Norgate, London, 1923; p xi.
[26] Ibid p 180.
[27] Ibid p 167.
[28] Ref. 22, p 42.
[29] Ref. 22, p 42.
[30] Henry Makow : Bankers Extended WWI By Three Years; révisé et republié le 1er décembre 2007,
[31] Ref. 15.
Traduction de Patrick T.


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