mercredi 2 août 2017

02/08 - JACQUELINE BOUSQUET, DOCTEUR AU CNRS. 
A MIS A NOTRE DISPOSITION 
DES INFORMATIONS DE LA PLUS GRANDE IMPORTANCE. 

Jacqueline Bousquet, docteur ès Sciences, biologiste, chercheur honoraire au CNRS, a quitté notre Terre dans la plus grande sérénité le vendredi 11 janvier 2013. Au moment du grand passage, elle s’est sentie enfin « libre, légère, débarrassée de son corps physique, joyeuse » et – selon ses propres termes – « impatiente même de partir au plus vite », ce qui fut fait !
Elle était l’une des rares scientifiques à oser penser par elle-même et dire haut et fort ce que bien d’autres murmurent tout bas et, à notre époque de « médiocratie », comme le dénonçait si bien Arthur Kœstler, il faut être un héros pour oser penser « autrement » et remettre en question les dogmes qui nous gouvernent.
En sa qualité de biologiste, elle avait acquis un savoir qu’elle savait appliquer à ses recherches, mais elle avait un immense avantage sur la plupart de ses collègues : elle possédait également la « connaissance », don rare, ramené d’« ailleurs » lorsqu’elle s’est incarnée sur notre Terre. Elle raisonnait beaucoup plus comme une physicienne et avait tiré les conséquences de l'avancée spectaculaire de la physique dans la connaissance du monde. « Les choses sont ce que l’on pense d’elles, aimait-elle à répéter, nous avons toujours le choix. Ou bien nous nous laissons informer par les événements extérieurs, perpétuant ainsi la projection du passé dans l’avenir avec les conséquences évidentes de schémas répétitifs que nous connaissons ; ou alors nous prenons nos distances en reconnaissant que l’autre — quel qu’il soit — n’est jamais qu’un miroir et qu’il nous renvoie à quelque particularité que nous devons corriger en nous. »
Elle a partagé son expérience avec de nombreux chercheurs scientifiques et suscité maintes vocations de jeunes scientifiques, intéressés par les champs informationnels et la notion d'hologramme qui débouche sur une vision holistique du monde. Pour elle, ce qui doit changer, ce n'est pas seulement l'état actuel de la Planète, mais aussi, et surtout, les conditions qui l'ont amenée dans cet état !
Depuis un certain nombre d'années, à partir des travaux du mathématicien Émile Pinel, directeur d’études à l’Université de Paris, elle travaillait sur la relativité en biologie et les champs qui seraient emboités comme des poupées russes et nous déterminent au delà de notre moi, conditionné par notre environnement, notre famille, nos associations, notre pays, l’humanité, c’est-à-dire l’inconscient collectif. Selon elle, ces champs de mémoire sont néguentropiques, c’est-à-dire qu’ils accroissent sans arrêt leur information et, dans le noyau, le temps n'existant pas en tant que tel, il détermine les niveaux d'énergie le long de l'axe de l'ADN. Un être ne peut comprendre, donc concevoir, que ce qui est à son niveau vibratoire ou au-dessous, donc égal à la mesure des capacités de son cerveau.
L'organisme peut être récepteur ou émetteur d'un champ vibratoire informationnel, issu d'un champ unitaire ultime, qui serait constitué de particules tournant en sens inverse. « Ce champ est à notre disposition pour réaliser nos rêves, ou pire, ce que nous redoutons ! »
Jacqueline Bousquet laisse une œuvre importante, des écrits, des conférences, des livres qui vont tous inspirer une nouvelle génération de scientifiques qui pensent comme elle que « la science dite officielle est un outil et, comme tout outil, elle est susceptible de perfectionnement au cours du temps ; en fait, elle évolue en même temps qu'évoluent les récepteurs cérébraux des individus scientifiques ».
Bien qu’elle ait quitté notre univers visible, son nom survivra dans la mémoire des hommes grâce à son œuvre, et parmi tous ceux qui l’ont fréquentée personne ne pourra l’oublier, mais il est probable qu’elle était appelée ailleurs afin de continuer son travail d’éveil de la conscience.
Sylvie Simon

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