lundi 17 juillet 2017

17/07 - PAROLES DE FLIC. 
CE QUI SE PASSE RÉELLEMENT SUR LE TERRAIN. 
L'ENFER DE LA JUNGLE DE CALAIS 
PEUT GAGNER TOUTE LA FRANCE DEMAIN.

par Luc Sommeyre
J’ai hésité avant de mettre ce texte en ligne. J’ai hésité parce que le Grand Public, certains lecteurs, vont croire être fondés à faire la part des choses. Ils auraient tort. Le “journal de bord” ci-dessous nous a été transmis par un collègue des CRS en poste à Calais aux abords de la plus officielle des “zones de non-droit” que notre gouvernement tolère et ne se résout pas à nettoyer. Nous n’en n’examinerons pas ici les motifs profonds.
Ancien flic moi-même, j’ai toujours conservé de la sympathie pour mes collègues. Aujourd’hui, je les plains. Je les plains mais je les envie. Et je les envie parce que, seuls, presque seuls encore (pour le moment) ils se battent contre un ennemi haineux qui nous a déclaré la guerre. Les migrants sont les effets. N’oublions pas les causes pour autant…
Je pense qu’il faut, d’urgence, donner la fessée à cul nu en place publique à tous ces bobos criminogènes, bien à l’abri dans leur confort petit-bourgeois !
Nous avons décidé de donner la parole aux Policiers, aux Gendarmes et aux Militaires (sans oublier les Pompiers et les Urgentistes) qui veulent faire savoir au Peuple de France ce qui se passe réellement SUR LE TERRAIN.Parce que les militaires comme les flics ou les pompiers sont avant tout des Français comme vous et moi et parce qu’ils se battent au quotidien pour notre survie, trop souvent dans l’indifférence générale.
Ne pensez surtout pas que nous puissions nous laisser abuser par des propos mensongers ou tendancieux : nous avons les moyens de vérifier nos sources.

Nous ne publierons que des documents authentiques tout en préservant évidemment le strict anonymat de leurs auteurs.

Ce journal de bord relate le quotidien des missions dont sont chargées nos CRS. Il ne s’agit nullement d’un texte d’anticipation mais de la narration sur le vif du début de la guerre civile qui a commencé sur notre sol. Pour le moment, cette guerre civile est contenue dans le périmètre de « La Jungle » à Calais. Comme nous le prévoyons, attendez-vous à ce qu’elle se propage dès que sera donné le signal de l’assaut général. Un assaut minutieusement préparé contre la France. Contre notre civilisation. Contre vous.
Un phénomène nouveau : l’appui de la Société Civile aux Forces de l’Ordre. Relaté dans lOpération Rémora”
L’année 2016 sera celle de tous les dangers.
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Réflexion sur les migrants. 
« Au rassemblement, on nous demande une fois de plus de ne pas dire ce qui se passe ici aux gens que l’on connaît. IL FAUT CACHER LA VÉRITÉ comme l’argent qui leur est donné chaque jour, les 3 repas/jour offerts, la nourriture distribuée directement au camp, les vêtements souvent neufs, le fait qu’il aient tous, je dis bien TOUS, des Smartphones dernière génération (ceux que l’on ne peut pas se payer en travaillant) les soins gratuits à outrance − d’ailleurs je plains les pompiers du coin − le fait qu’ils détruisent une partie de la nourriture qui leur est offerte car ils n’ont pas ce qu’ils ont commandé… »
Nicolas Dupont Aigan a fait le même constat quand il est allé à la rencontre des migrants en Turquie.

Très bonne analyse de Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont Aignan mène l'enquête au sujet des migrants :Migrants de Calais - Accords de Schengen : Loi de la jungle
Il y a les migrants qui fuient les guerres faites au nom de la France et les migrants qui recherchent l'Eldorado, les plus nombreux, sans oublier les terrorristes caché dans cette masse.

Images embarqués d'un CRS face à des migrants à Calais
Quelques semaines après la publication par une association d'une vidéo montrant des migrants violemment frappés par des forces de l'ordre au port de Calais, les CRS réagissent en publiant une vidéo qui illustre la difficulté de leur mission. Elle a été filmée par un motard CRS de Lambersart qui était en mission de sécurisation à Calais, sur la rocade portuaire début juin. "Je me suis fait prendre à partie. Ma moto est à terre", peut-on entendre au début. "Putain", répond son collègue avant de remonter l'autoroute à contresens, sirène hurlante. Plus tard, on voit le motard CRS faire face à de nombreux migrants, brandir sa bombe lacrymogène puis dire à ses collègues: "On n'a plus de moyens lacrymos, plus rien. Il y a énormément de monde. C'est devenu intenable".

Une honte de les garder sur notre sol !
La matinée à été longue. Très longue. Le manque de repos sur cette mission commence à se faire sentir. Enchaînement incessant des services à différents horaires… De jour comme de nuit. Qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige… Enfin… Nous ressentons du dégoût à ne pouvoir faire du travail de police, ici et là, dans des conditions dangereuses. Nous sommes là et las.
En surveillance sur une bande d’arrêt d’urgence pendant six heures (endroit où l’on dit que la durée de vie est calculée statistiquement à moins de quinze minutes) constatant, impuissants, que les routiers de tous les Pays empruntant cette voie, se moquent de nous, policiers présents… Ils débouchent sur ces voies rapides sans prendre gare aux véhicules déjà sur cet axe, à toute allure, nous rasent sans ralentir, s’engagent devant nos yeux sans respecter les règles de sécurité, les règles de priorité ni le code de la route… Nous sommes frôlés par ces semi-remorques lancés à plus de 90 km/h, ce qui rajoute au mauvais temps, une dimension surréaliste. En d’autres endroits, nous jouons les « cônes de Lübeck », ces fameux cônes en plastique orange aux bandes blanches réfléchissantes, qui servent à matérialiser un accident, un danger ou des travaux, posés devant des trous dans le grillage qui coûte une fortune. À chaque trou bouché ou pas, un ou deux policiers restent là, sous les caprices des éléments et du temps, à attendre une potentielle attaque !
Les migrants viendront. Un sas de sécurité a été installé, des barrières gigantesques de 4 ou 5 mètres de haut, distantes en parallèle d’un mètre cinquante sur plus de 35 kilomètres… J’en suis loin, je pense. Chaque jour, ils cassent en différents endroits, là où nous ne sommes pas ! Les réparations elles aussi coûtent une fortune.
Levés à 04:30 du matin, nous arrivons à l’heure du repas.
13:20 ― Nous n’avons vu personne. Pas un migrant sur notre point. Le temps de se restaurer, de reprendre la direction de notre hébergement, déchargement de l’armement collectif et douche sans traîner.
15:15 ― Dans 8 heures, nous reprenons le service. La nuit prochaine, nous travaillons. Ce soir, ce sera une prise de service à 23:30 pour terminer (en théorie) à 07:00 du matin…
Arrive l’heure de reprendre le service. Les mines sont fatiguées. Le bonjour jovial, reste marqué d’une fatigue flagrante qui se lit de plus en plus sur les visages, comme une écriture. Au rassemblement, la température de la journée est donnée : quelques grenades lancées, beaucoup d’activité sur les voies rapides, mais plus encore en soirée. En fond sonore, une radio embarquée dans l’un des véhicules-recueil est active : « sur le point Golf-Alfa-2, ils sont au contact. Ils lancent des barres de fer et des pierres. Un de chez nous est touché légèrement. Avons utilisé une dizaine de grenades MP7 [1]. » […] « 2 poids-lourds accidentés à cause de blocs de béton sur les voies rapides. Les avons dégagés. Demande renfort de 2 véhicules ». Pendant ce temps, nous est rappelé le cadre de l’utilisation du lanceur de balles de défense. Le lanceur de 40 est une arme de défense intermédiaire dotée d’un viseur point rouge non projeté. Il lance des balles de caoutchouc et touche à plus de 50 mètres. Malgré tout, son utilisation est très réglementée et contraignante. Il nous est rappelé également que dans le cadre de notre travail, il est autorisé aux gens de nous prendre en photo !
Les « NO BORDER » [2] incitent les migrants à nous tendre des embuscades (bien qu’ils n’aient pas besoin de conseil pour le faire) pour prendre des photos et des vidéos pour dénoncer desfailles” dans notre manière d’intervenir ou des images pour nous mettre en cause. Mais surtout, ils espèrent faire un maximum de blessés dans nos rangs.
Le chargement de l’armement collectif se fait au cul du camion-armurerie. Des blagounettes sont lancées ici et là pour faire oublier que nous serions mieux dans un lit bien chaud, dans nos foyers et non sous ce crachin permanent qui nous recouvre petit à petit… Femmes et enfants ou parents, pour beaucoup, sont la pensée du moment, mais seront relégués au second plan dans une minute ou deux. Les rôles de chacun dans le VR [3] sont distribués. « Qui est habilité LBD [4] ? » – « Moi » répond Julien. Comme les autres, je prends un LBD. Moi, je dis : « Perso, je prends en compte le lanceur Cougar [5] ». Il lance des grenades au coup par coup mais avec de l’habileté, il se manie très bien et se recharge vite. Son bruit détonnant ressemble à celui d’un mortier. – « OK » lance le chef de bord. « Qui veut des grenades à main ? » Elles sont réparties dans les gilets tactiques (qui n’ont de tactique que le nom) censés nous protéger de coups éventuels, absorber des chocs, mais aussi permettre le transport de matériel supplémentaire. La répartition des grenades et conteneurs lacrymo faite, je m’emploie à mettre le gilet de grenades pour le lanceur Cougar. Il est lourd. Il contient des grenades avec un dispositif de retardement [6] pour les lancer à 50 mètres, d’autres à 100 mètres. La fermeture est cassée. Sur les ondes, on apprend que les effectifs que nous allons relever sont pris à partie en de nombreux endroits. Il va falloir faire vite.
Les jambières sont mises, les casques vont se visser sur nos têtes rapidement… Le LBD et le Cougar sont alimentés d’une cartouche chacun, prêts à être utilisés au besoin. À la radio, la station directrice ne sait plus où donner de la tête. Il faut des renforts partout, sur presque tous les points. Ordre nous est donné, bien que nous soyons en dynamique cette nuit, de renforcer ponctuellement un point situé juste derrière le camp des migrants : « la Jungle ».
00:15 ― À notre arrivée, l’atmosphère est tendue. Le bleu des gyrophares inonde la nuit et se reflète sur nos visages à moitié protégés. Les consignes sont prises. Nous voilà seuls. Deux VR montés de cinq hommes chacun, casque sur la tête. À nos côtés, une vingtaine de personnes viennent à notre rencontre. Certains sont en treillis camouflé, bonnet ou cagoule noire. Ce sont les hommes et les femmes du collectif « Les Calaisiens en Colère » [7]. Ils tentent de protéger leurs biens, mais donnent aussi de bonnes informations sur les événements passés ou à venir, sans avoir peur, le cas échéant, de combattre aux côtés des Forces de l’Ordre ! La semaine avant notre arrivée, « Les Calaisiens en Colère » ont apporté une aide considérable aux collègues présents. Assaillis de tous côtés, les policiers ont utilisé toutes leurs grenades et se sont retrouvés face à des migrants armés de couteaux et barres de fer. N’écoutant que leur courage, « Les Calaisiens en Colère » sont venus se battre au coude à coude aux côtés des Forces de l’Ordre qui, bien qu’ayant informé la hiérarchie qu’elles n’avaient plus de moyens intermédiaires pour contenir les assauts répétés, ont reçu l’ordre de rester sur place.
Les Calaisiens en Colère, messages aux forces de l'ordre.
On peut être pour, on peut être contre, mais la situation a Calais nous force a reconnaître que ceux qui sont là-bas face aux sauvages clandestins, font un travail difficile.https://www.youtube.com/watch?v=axxZKwLyZpY
Interdiction de se rassembler car nous sommes en état d'urgence. L'état d'urgence est mis en place pour nous empêcher de nous rassembler et les attentats perpétrés pour permettre de mettre en place l'état d'urgence. 

Ça bouge sur un petit chemin plongé dans le noir complet, longeant la voie rapide. Nous intervenons pour dégager des amas de barres de fer, de blocs de béton et je ne sais encore quels autres projectiles de fortune entassés et abandonnés par un groupe de migrants qui voulaient les lancer sur les voies de circulation.
01:20 ― La situation est calme pour nous. Les pompiers interviennent dans le camp, escortés par une de nos patrouilles (5 hommes) pour secourir un individu blessé par arme blanche.
02:00 ― Au loin, des silhouettes traversent la petite route sur laquelle nous sommes implantés en direction d’habitations civiles. Ici et là, sur les ondes radio, on entend signaler des vagues de migrants de 40 ou 50 individus.
02:30 ― Les riverains et amis du Collectif quittent les lieux. Nous sommes plongés dans le calme de la nuit, avec un éclairage faible.
02:45 ― Sur les ondes et partout alentours, on entend hurler que de nombreux camions sont arrêtés, assaillis par des vagues de 50 migrants, dont certains accidentés sur la voie rapide. À pied en courant, nous venons prêter main forte à l’effectif originaire de l’information ; dessous, une multitude de véhicules immobilisés, presque au contact les uns des autres qui, miraculeusement, ne se sont pas percutés les uns les autres.
Pareil à des gremlins, de « petits démons noirs » surgissent de toutes parts des fourrés. Ils prennent d’assaut les cabines de poids lourds, armés de barres de fer.
La Sécurité retirée, du haut du pont, quatre salves de 3 Cougars (soit 12 grenades) arrivent à mettre en fuite les assaillants qui se trouvent à 80 mètres. Nous arrivons, malgré l’excitation collective, à ne toucher aucun camion avec nos projectiles ! Une fois les assaillants repoussés par des effectifs venus en renfort sur la voie rapide, le déblai des gravas peut commencer.
À notre tour, nous arrivons à bord du véhicule venu nous récupérer sur ce qui ressemble à une « zone de guerre », zigzaguant entre les véhicules arrêtés et des débris de toutes sortes. Sur les ondes, ordre nous est donné de remonter sur le même axe pour prêter main forte aux collègues qui se trouvent en niveau bas de grenades, à quelque 300 mètres plus haut. À leur hauteur, nous sautons de notre véhicule encore en marche car nous constatons qu’un effectif se trouve contre la rambarde de sécurité. Des projectiles arrivent à les atteindre. Les objets sont jetés depuis une zone boisée sans que l’on puisse distinguer les individus… Seuls des cris venant des fourrés dans des dialectes inconnus. 
Parfois un NIQUE LA POLICE ou FUCK THE POLICE se mêle aux ALLAH AKHBAR ! et à leur slogan favori : VIVE DAESH !
Il faut prendre cette partie haute. Mais l’endroit d’où viennent les pierres nous est caché par la végétation qui les protège. Avec le Cougar, le tir devient tendu pour tenter de pénétrer l’épaisse végétation. Effet immédiat : ça les fait reculer et descendre jusqu’à l’entrée du camp. Pendant que je m’occupe de cette partie, les autres, derrière moi, protègent mes arrières et mon latéral. David, l’un de ceux que nous sommes venus appuyer par le tir, braque son faisceau lumineux et me demande d’envoyer une MP7 (lacrymo) dans la direction d’où il pense que partent les lancers. Avec 3 tirs de Cougar, j’arrive enfin à saturer l’endroit et à mettre en fuite le petit groupe de perturbateurs. Le vent nous est favorable. On en profite, mais les effets psychologiques ne sont pas négligeables non plus. Juste au dessus, 300 mètres plus loin, un groupe de 20 à 30 individus virulents, armés de barres de fer, prennent le temps de jeter des panneaux de signalisation, des poteaux métalliques arrachés plus loin et des poubelles par dizaines au milieu de la voie rapide. Nous progressons avec un effectif de la section 3 : 2 Cougars et 2 agents munis de conteneurs lacrymo. La progression se fait sous la protection de tirs Cougar. Les migrants ripostent avec des objets métalliques qui s’écrasent à nos pieds en formant des étincelles et rajoutant des décibels au vacarme environnant. Certains sont presque au contact. Visage barbu pour les uns, imberbe pour les autres, âge moyen de 20 à 30 ans. Robustes. Regards pleins de haine. Des yeux à la flamme meurtrière nous font face. Ce ne sont pas de pauvres migrants fuyant la guerre.
La place devenue nôtre. Je me mets en protection avec le Cougar, le temps que les collègues sortent les nombreux débris accumulés. En bas, une centaine d’individus (pour beaucoup masqués) vocifèrent, tendent les poings en notre direction et des barres de fer de plus de 1,50 m. D’autres se sont regroupés sous le pont, juste en-dessous de nous. Une bonne cinquantaine, qui attendent en guet-apens et ramassent de nombreux projectiles. Un petit groupe de 5 individus rejoint les autres en courant, leur tendent les mains et se séparent à droite et à gauche du camp.
L’évacuation des gravats n’étant pas terminée, je reste sur le point fort, ce qui semble leur poser un problème quand tout à coup, venant de droite à l’entrée du camp, des projectiles sont lancés vers nous pendant que d’autres assaillants tentent de se rapprocher. Une vraie stratégie de guérilla. J’effectue un premier tir en cloche. Mais la MP7 avec un DPR 100 mètres (dispositif de retardement) – il ne me reste plus que ça dans le gilet – tombe juste derrière eux. Le vent ne m’étant pas favorable, je décide de tirer en direction des pieds à 10 mètres devant ceux qui arrivent au contact. Le tir parfaitement exécuté, repousse les assaillants. Rechargé rapidement, j’utilise une seconde fois le Cougar contre le groupe dont les projectiles arrivent jusqu’à nous. Je réussis à l’aide du rebond sur un baraquement visé, à atteindre ma cible avant que les plots de lacrymo ne soient expulsés hors du corps de la grenade. Un des individus tente de la saisir. Trop tard. Boum !
Au passage, protégeant un groupe de chez nous venu en soutien sous le pont pour couper l’assaut des migrants en leur direction, je tire une grenade qui arrive droit sur un homme en train de jeter des pierres sur l’effectif d’en bas, le percutant vers le visage. Le carton rouge étant brandi, ce dernier regagne les vestiaires sans demander son reste.
La situation est maîtrisée sur le point maintenant tenu par d’autres effectifs de chez nous.
Nous sommes requis par notre station directrice qui nous envoie en renfort d’un équipage de l’autre côté du camp, endroit où nous avons commencé à grenader en début de soirée. Sur les lieux, nous effectuons encore des tirs sporadiques de MP7 sur des migrants qui nous arrivent dessus en courant et en hurlant.
06:50 ― La nuit se termine. Nous sommes relevés. Esprit calme. Une nuit comme on aimerait passer plus souvent… (!)
La vacation suivante se révélera être beaucoup moins valorisante. Le véhicule est posé sur un rond-point donnant vue sur 2 entrées du port, avec 2 effectifs au sol de 19:30 à 02:00 du matin. Un vent d’au moins 120 km/h et une pluie battante n’épargnent même pas le dessous du pont juste à côté. En tout et pour tout, un seul migrant est venu tenter sa chance sur notre point pendant que de l’autre côté de la ville, des grenades tombent à foison.
J’en passe… C’est trop long.
Je suis fatigué.
[1] Type de lance-grenades utilisé par les Forces de l’Ordre.[2] Réseaux anarcho-libertaires transnationaux investis dans les luttes pour la liberté de circulation et l’abolition des frontières, contre les politiques de contrôle de l’immigration. Apparition : 1999.[3] Véhicules-Recueil.[4] Lanceur de Balles de Défense (arme sublétale ou incapacitante, plus connue sous le nom de « Flash-Ball », marque commercialisée par Verney-Carron).[5] Lance-grenade simple action de cal. 56 mm / portée : 50, 100 ou 200 mètres / poids : 3,7 kg.[6] Le DPR (Dispositif de Propulsion à Retard, réglé en fonction de la longueur du lancement de la grenade).[7] Voir la page Facebook des « Calaisiens en Colère » :https://www.facebook.com/Les-Calaisiens-en-Col%C3%A8re-479803612168266/
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Mais la police n'est pas toujours là !
Pas assez d'effectifs, ils sont éparpillés un peu partout en France et ne peuvent être efficaces nulle part.
Les migrants se révoltent a Calais Le 28 02 2016
Les heurts entre clandestins et forces de l'ordre se multiplient. ... On est inquiets, si un jour on a une révolte au sein du camp, ça va être la folie . ... Les migrants se rebiffent contre la police: voilà ce qui se passe! tout cela va mal finir, quand les migrants auront des armes.
Il y a des caches d'armes partout en France et le jour venu, quand ceux qui nous gouvernent lâcheront ces troupes de migrants sur les français, les impies, qui se révoltent contre la dictature, ils ne feront qu'une bouchée de nous. Voilà le plan qu'ils ont prévu et une des raison de la venue de tant de "migrants".
Plus nous laissons faire, plus il y aura de migrants et plus il sera difficile d'en finir avec cette dictature.

Calais : les routiers débordés par les migrants, des entreprises prêt de la faillite - 2015
Des français "charitables" ou plutôt, naïf et qui veulent paraître meilleurs que les autres, ont pitié des migrants, mais pas des policiers, des transporteurs, des calaisiens....
Octobre 2015. Les transporteurs routiers connaissent de grandes difficultés dans leur travail avec la présence de migrants.
De plus les chauffeurs de camions sont pénalisés si un clandestin se cache dans son camion !!!!

Migrants. Quand les « humanitaires » montrent leur vrai visage
Ces humanitaire qui se donnent bonne conscience au détriment des autres. Des ONG malhonnêtes utilisent des bénévoles naïfs
Un blogueur fait la quête pour le chauffeur tué par les migrants à Calais au "Forum des Réfugiés" de Lyon. Révélateur.

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