samedi 15 juillet 2017

15/07 - WASHINGTON FUSTIGE LES MÉDIAS US
QUI «VENDENT DE FAUSSES HISTOIRES SUR LA RUSSIE». 

La Maison-Blanche a critiqué les médias américains pour le temps d'antenne qu'ils perdent à diffuser de fausses histoires sur la Russie.
Selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders, la quasi-totalité de la couverture des grandes chaînes américaines est consacrée «à essayer de vendre de fausses histoires sur la Russie» plutôt qu'à évoquer les sujets de fonds.
«Je crois que le Président voudrait que vous portiez plus d'attention à l'agenda législatif. Si vous regardez la couverture médiatique de mai-juin, si vous regardez les principaux médias et ce qu'ils ont diffusé, vous verrez qu'ils ont consacré une minute à la réforme fiscale dans leurs actualités du soir, trois minutes aux infrastructures, cinq minutes à l'économie et la création d'emplois, 17 minutes à la santé et 353 minutes ont été consacrés à "attaquer le Président et essayer de vendre de fausses histoires sur la Russie"», a déclaré Sarah Huckabee Sanders aux journalistes.
Le portail Media Research Center cite des informations similaires, après avoir analysé les reportages de médias américains comme ABC, CBS et NBC. Selon le portail, 55% de la couverture totale des activités du Président américain est consacré à des enquêtes sur la Russie. En outre, un tiers de la couverture médiatique américaine concernant le thème russe est basé sur des sources anonymes.
Le Congrès américain et le FBI mènent plusieurs enquêtes sur l'ingérence présumée de Moscou dans l'élection présidentielle remportée par Donald Trump. Ce sujet préoccupe de nombreux médias aux États-Unis.
En outre, les médias américains publient fréquemment des informations, citant des sources anonymes, sur des contacts de membres de l'équipe électorale de M.Trump avec des fonctionnaires et hommes d'affaires russes.
La Russie a rejeté à plusieurs reprises les accusations concernant son influence présumée sur l'élection présidentielle américaine. Le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov les a qualifiées d'infondées. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a de son côté noté que rien n'attestait que Moscou avait essayé d'influer sur le déroulement des élections aux États-Unis, en France et en Allemagne.
Le Président russe Vladimir Poutine avait pour sa part rappelé que les États-Unis, qui s'ingèrent dans les processus politiques d'autres pays dans le monde entier, en veulent à la Russie, précisant qu'une telle ingérence ne rapporterait rien à Moscou.

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