vendredi 14 juillet 2017

13/07 - ANNA VON REITZ. LA GRANDE ESCROQUERIE 
DES ÉTATS-UNIS. 

le 6 juillet 2017
Cher George,
Afin de vous brosser, à vous et aux autres, un tableau plus exact et plus complet de ce qui s’est passé dans ce pays (les États-unis), j’ai composé un Synopsis pratique afin que tout le monde soit à la même page.

Premier round de la Grande Escroquerie
En 1819, l’actuelle juridiction territoriale des états Américains, qui sont tous des nations souveraines, a ratifié l’Amendement des Titres Nobiliaires (TONA pour Titles of Nobility Amendment) à la Constitution des États-unis d’Amérique. Cet amendement a donné un peu de mordant à une clause déjà présente dans la Constitution existante, interdisant l’utilisation de titres nobiliaires et les conflits d’intérêt. Le nouvel Amendement stipulait les privations et punitions interdisant à des membres des Associations du Barreau (pratiquants de la Loi Maritime ou de l’Amirauté) d’occuper des fonctions dans notre gouvernement.

En 1860, Abraham Lincoln, un avocat du Barreau, a été élu Président des États-unis (Société Commerciale – Trading Company), la société commerciale représentant les intérêts étrangers Britanniques chargée d’exercer les dix-neuf « pouvoirs » délégués et fournissant les services stipulés dans la Constitution existante.

Ce qui a suivi devait devenir un modèle de crime et d’infamie pour le monde entier. Lincoln, agissant en tant que Président de la société commerciale privée, principalement détenue par des étrangers, agissant sous le nom d’États-unis, n’était pas éligible pour devenir Président des Etats-Unis d’Amérique (le véritable nom de l’entité agissant comme gouvernement non constitué en société). Les gens qui étaient au courant à l’époque, ont objecté, parce que l’Amendement des Titres Nobiliaires interdisait aux avocats d’occuper une quelconque fonction dans notre gouvernement. 

Les partisans de Lincoln ont argumenté qu’il n’y avait pas d’interdiction s’il occupait une fonction privée en tant que PDG de la Société Commerciale des Etats-Unis, mais seulement s’il occupait la fonction publique de Président des Etats-Unis d’Amérique. Ce même argument a été utilisé en faveur de Barack Hussein Obama et avec les mêmes conséquences.

Lincoln a aussitôt entrepris de mettre en faillite les Etats-Unis originels (Société Commerciale) et trois ans plus tard, en 1863, il y a réussi. Obama a fait de même avec les ETATS-UNIS en 2015, sept ans après avoir été nommé Président des ETATS-UNIS.

Lincoln a commencé sa carrière d’escroquerie et de tromperie par ce qui apparaissait être une déclaration de guerre en envoyant des troupes de l’Union en Caroline du Sud. Un examen plus attentif montre que Lincoln a soigneusement évité de faire une chose pareille. Seule la juridiction territoriale du Congrès est compétente pour déclarer la guerre, et aucune déclaration de ce genre n’a jamais été faite. Cela signifie que toute « la Guerre Civile Américaine » (dite Guerre de Sécession) n’était pas une guerre.

Il s’agissait d’une opération illégale de la part d’armées mercenaires du début à la fin : une escroquerie gigantesque. Tout comme elle n’a jamais été déclarée, elle n’a jamais pris fin par un Traité de Paix. Le Président Andrew Jackson a déclaré la paix sur le territoire par trois déclarations publiques distinctes, mais aucun traité de paix officiel ne pouvait mettre fin à une « guerre » qui n’a jamais été déclarée. Vous pouvez faire vos recherches sur vingt ans, comme nous l’avons fait, et ne jamais découvrir aucune déclaration de guerre du Congrès ni traité de paix relatif à la soi-disant « Guerre Civile Américaine ».

Cette escroquerie fondamentale depuis cette époque jusqu’à la nôtre, a constitué le modèle criminel manipulatoire du gouvernement « entrant » depuis lors.

Contrairement au plan de Lincoln, les états et le peuple Américains n’ont jamais su la vérité et n’ont jamais été autorisés à réorganiser leur gouvernement présent sur la base de la juridiction territoriale des Etats-Unis. Au contraire, il a été assassiné et l’escroquerie s’est poursuivie avec l’organisation d’un gouvernement « parallèle », l’un opérant sur le territoire et l’autre opérant selon la juridiction internationale maritime, tous deux sous le contrôle nominal des mêmes usurpateurs responsables des actes criminels ayant mené à cette pseudo-guerre.

Les syndics de faillite des anciens Etats-Unis (Société commerciale) que Lincoln avait mis en faillite en 1863, ont forcé tous les états existants à réécrire leur constitution originelle d’états, ce qui a produit de nouvelles organisations dénommées comme suit : Ohio State, Virginia Commonwealth, et California State … Au même moment, une nouvelle société s’appelant les « Etats-Unis d’Amérique » S.A. (« United States of America » Incorporated) a été constituée et les nouvelles franchises de cette société ont adopté les noms des état originels de l’Union et ces nouvelles franchises de la société commerciale ont de manière trompeuse commencé à fonctionner sous le nom de « Etat du Connecticut » et « Etat du Maine » et ainsi de suite, donnant délibérément au peuple ici et ailleurs la fausse impression qu’ils étaient les véritables gouvernements d’états au service du peuple de ce pays.

Les articles des statuts de cette société Prétendue ont été publiés en 1868 sous le nom de « La Constitution des Etats-Unis d’Amérique » (The Constitution of the United States of America). C’était une falsification, une copie similaire à la véritable Constitution destinée à notre pays, et la plupart des gens non formés à la loi ne pouvaient faire la différence entre elle (qui n’était que des statuts d’une personne morale commerciale comme une autre) et le traité international trilatéral (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne) qui lui avait servi de modèle : La Constitution pour les Etats-Unis d’Amérique (The Constitution for the United States of America).

Depuis lors, le même schéma frauduleux a été utilisé par les même auteurs pour miner et secrètement renverser les gouvernements actuels de nombreux pays par l’usurpation, des faillites factices, et les reprises forcées par des « syndics de faillite ». 

Fondamentalement, la même chose a été faite en Angleterre au même moment. Le peuple Anglais a été « franchisé » sans en avoir été averti et les actifs saisis ont servi de garantie pour financer le Raj en Inde (le régime colonial britannique). La corruption s’est alors répandue dans tout l’Empire Britannique.

Deuxième Round de la Grande Escroquerie
En 1907, la version originale de 1868 de la société Les Etats-Unis d’Amérique S.A. (The United States of America, Inc., avec un « T » majuscule) était en faillite. L’effondrement qui s’en est suivi a eu un impact sur le monde entier et a mené inexorablement à la Première Guerre Mondiale.

Les artistes de la fraude n’ont pas perdu de temps et ont immédiatement créé une autre entité morale s’appelant les Etats-Unis d’Amérique S.A. (the United States of America, Inc., avec un « t » minuscule) – et une fois de plus, les noms similaires trompeurs ont réussi à tromper le public confiant. La plupart des gens n’ont jamais remarqué le changement de « The United States of America » en the « United States of America ». Et personne n’a révélé que tous deux n’étaient que des entités agissant en tant que sociétés de services gouvernementaux principalement détenues par des étrangers.

Le territoire appartenant naturellement aux états et au peuple Américains a servi de garantie pour les dettes des auteurs et le peuple Américain a été forcé par les syndics de faillite de racheter son propre territoire. En 1953, les titres de propriété des terres saisies comme garantie des dettes de The United States of America, Inc., ont été restitués lorsque la faillite a été réglée. La vermine qui en était responsable a prétendu que les véritables propriétaires étaient « inconnus, absents, présumés morts » et sur la base de ce prétendu abandon, ont enregistré ces terres appartenant aux états et au peuple Américains dans un énorme fonds de fidéicommis (trust) foncier.

Des opérations basées sur le même mécanisme impliquant la faillite dissimulée de sociétés de services gouvernementaux, le lien illégitime avec les véritables actifs appartenant à des Tierce Parties simplement « présumées » être des « franchises » de ces sociétés, toutes suivies de prétentions égoïstes d’abandon, sont devenues la norme dans toute l’Europe, les Amériques, et des parties de l’Asie et de l’Afrique.

Troisième round de la Grande Escroquerie
En mai 1930, les participants aux Conventions de Genève représentant les sociétés gouvernementales dirigeant les nations relevant de l’étalon or alors en vigueur, ont tous voté pour se mettre en faillite en vertu d’un traité international. Les rouages ont été mis en branle pour le Troisième Round de la Grande Escroquerie. Franklin Delano Roosevelt, qui allait bientôt devenir « President of the United States {Inc.) » a signé au nom des Etats-Unis.

En 1933, l’Administration Roosevelt avait trouvé les moyens de fournir la nouvelle grande avancée aux criminels. C’était une idée stupéfiante par sa simplicité, qui pouvait être appliquée dans le monde entier.

Tous les gens dans les juridictions territoriales du monde agissaient par des Noms Commerciaux (Trade Names) – les Noms familiers écrits en Majuscules et Minuscules que chacun est habitué à utiliser depuis l’école élémentaire, par exemple : John Michael Doe.

Franklin Delano Roosevelt (FDR) a simplement choisi « d’interpréter » tous ces noms comme étant les noms de Trusts situés à l’Etranger opérant sous la juridiction internationale maritime en tant que franchises de la société en faillite United States of America, Inc. En conséquence de cette « présomption » largement dissimulée, des millions d’Américains et leurs propriétés privées ont été inclus comme biens mobiliers en garantie pour la faillite des Etats-Unis d’Amérique S.A. Pendant les 66 années suivantes, ces millions d’innocents seraient imposés pour des dettes qu’ils n’ont jamais contractées et soumis à des prêts hypothécaires qu’ils n’ont jamais contractés pour rembourser les dettes d’une société privée de services gouvernementaux principalement détenue par des étrangers, du nom de the « United States of America » (Inc.)

Il n’y avait aucun moyen de voir la différence entre « John Michael Doe » - un nom commercial territorial et « John Michael Doe » - un Trust maritime situé à l’étranger, sauf que l’un opère sous la juridiction territoriale de chaque nation, et l’autre est sujet à la juridiction internationale maritime.

D’un seul coup, FDR a illégitimement transféré le travail et les ressources de toute une nation du territoire vers la mer, spoliant effectivement les victimes et leurs ressources, et les transportant / transférant de la juridiction nationale vers la juridiction internationale. Il n’avait aucune autorité pour le faire. Il n’a pas suivi de procédure juridique régulière. C’était simplement un schéma de fraude et tout ce qui a suivi, les détournements de fonds, les pillages et les spoliations par la Couronne Britannique et les membres de l’Association du Barreau, tout était basé sur un inexorable « processus de présomption de dette » étant donné que des millions d’Américains ont fait confiance à leur gouvernement et ont accepté le poids des impôts et hypothèques et autres dettes que leur imposaient les intrus secrets étrangers.

Roosevelt a prétendu que tous les trusts situés à l’étranger créés à partir de rien étaient des « franchises » de la deuxième société des « United States of America » Inc.

La scène était prête pour la Deuxième Guerre Mondiale – la plus grande guerre pour le profit que le monde ait jamais connu.

D’une certaine manière, les états et le people Américain ont dormi pendant tout ce temps, trompé par des mensonges permanents et de la propagande déversée sur eux de toutes parts, leurs médias d’information contrôlés de l’extérieur par des cartels étrangers et étranglés par des décrets de confidentialité « gouvernementaux » (gag orders) et des « considérations de sécurité nationale » à l’intérieur. Même la plupart des journalistes ne soupçonnaient pas la vérité, et lorsqu’ils découvraient des preuves de corruption dans un service ou une branche du gouvernement, ils ne remontaient pas la piste pour en arriver à soupçonner la corruption de l’ensemble du gouvernement. L’escroquerie était par trop gigantesque, installée depuis trop longtemps, trop excessive pour que les gens la comprennent. La plupart des Américains croyaient de tout cœur en Maman et la tarte aux pommes et George Washington abattant le cerisier.

Quatrième round de la Grande Escroquerie
C’est là où nous en sommes à présent. Le 7 novembre 1999, la faillite de la seconde version de la société des « Etats-Unis d’Amérique » s’est réglée et tous les noms de trusts situés à l’étranger que FDR avait créés ont été libérés par le règlement de faillite. Il n’était plus possible d’avoir des revendications contre « John Michael Doe ». La Reine Elizabeth les a rapidement qualifiés « d’entités ignorées » et son gouvernement a prétendu qu’elles étaient « apatrides » - c’est-à-dire aptes à être reprises, selon la juridiction internationale.

Tout cela est la preuve d’un Grossier et Intentionnel Abus de Confiance de la part de la Reine et de son gouvernement, commis envers les états et le peuple Américain qui ont toujours été sujets à la diligence raisonnable (vérification nécessaire) et à la protection de la part de leur Administrateur du trust des « Hautes mers et Voies Navigables Intérieures » (High Seas and Navigable Inland Waterways).

Donc, les « supposés » Noms de trusts situés à l’étranger étaient finalement libres, mais toujours éloignés, toujours tributaires de la juridiction internationale, et étant donné qu’aucune des victimes n’était au courant de ce montage, comment pouvaient-elles retourner dans la juridiction territoriale dont elles étaient les héritiers ?

Nous y avons néanmoins réussi, par un procédé que la Reine ne peut nier – mais cela c’est une autre histoire. Le résultat est que nous avons réussi à reprendre ce qui était à nous et à rétablir nos Noms Commerciaux sous la juridiction territoriale des Etats-Unis d’Amérique non constitués en société.

Les artistes de la fraude qui dirigeaient les sociétés de services gouvernementaux avaient réussi leur coup pendant plusieurs générations. Ils avaient, pensaient-ils, complètement et durablement soumis les Américains. Donc, lorsqu’ils ont mis en œuvre leur coup final en revendiquant la propriété et le contrôle du monde entier, où allaient-ils monter leur escroquerie sinon en Amérique ?

Au sortir de la Deuxième Guerre Mondiale, ils ont fondé la Société des Nations Unies et le Fonds Monétaire Internationale en France, et ont créé les ETATS-UNIS (S.A.) (UNITED STATES {INC.) et les USA {INC.) pour exécuter leur plan.

Remarquez que la Société des Nations Unies a été fondée plusieurs années avant que la charte des Nations Unies soit signée et que le FMI ait été fondé par les mêmes familles Américaines de barons brigands qui ont été partiellement responsables (aux côtés de leur homologues Européens) des débâcles des Première et Deuxième Guerres Mondiales.

La plupart du monde devait être reconstruite après la Deuxième Guerre Mondiale et les gouvernements qui avaient été ravagés par elle n’avaient, ni les ressources matérielles ni la main-d’œuvre, requises pour le faire. Donc une fois de plus les Américains ont été les dindons de la farce. Au lieu de déclarer la paix en 1945, la vermine a créé la « Guerre Froide » qui a été utilisée comme excuse pour poursuivre la brutale course aux armements (augmentant ainsi leurs propres profits à nos dépens) et également comme un moyen de continuer à imposer des décrets de confidentialité à notre Presse « Libre », et à maintenir des pratiques de temps de guerre comme la « Victory Tax » qu’ils ont utilisée comme prétexte pour imposer la conscription à de nouvelles générations d’Américains en tant que « franchises » de leurs horribles sociétés.

Sous le système établi après la Deuxième Guerre Mondiale, le « Gouvernement des Etats-Unis » a adopté un système comptable inventé par le comptable d’Al Capone, Easy Eddie O’Hara, connu sous le nom de « système de double comptabilité » - ou plus populairement « tenir deux livres de comptes ». Ces moyens malhonnêtes évidents et intentionnels ont été imposés à la Cour des Comptes (GAO General Accounting Office) au nom de la « sécurité nationale » et un autre jeu d’escroquerie a commencé.

Depuis 1946, les revenus alimentant les coffres des ETATS-UNIS et des USA n’ont jamais été rendus publics. Au contraire, le flux de revenus des sociétés de services gouvernementaux a été réparti en deux flux « budgétisés » et « non-budgétisé ». Tout ce que le public était autorisé à voir était l’argent « budgétisé ». Tout le reste était de la caisse noire qui était aussitôt vidée, mise sous séquestre, ou investie dans des « programmes d’investissement externalisés » et des fonds de pension gouvernementaux. Quiconque veut l’examiner, découvrira rapidement la véritable étendue des détournements et de l’escroquerie commise envers les états et le peuple Américains.

Dans le cadre de la vaste escroquerie de 1946, les ETATS-UNIS ont créé de nouvelles franchises pour eux-mêmes, des fiducies d’ACTIFS Cestui Que Vie* gérées comme des franchises des Etats-Unis Municipaux – la Ville Internationale - gouvernement d’Etat de Washington DC, que préside le « Congrès des Etats-Unis » en tant qu’assemblée d’oligarques.

*la fiducie (trust) Cestui que Vie (de l’ancien français « Celui qui est en vie » ou bénéficiaire) est une création juridique anglaise datant de 1666 (Cestui Que Vie Act) permettant à des propriétaires de transférer leurs biens dans un trust, notamment lorsqu’ils s’absentaient durant de longues périodes ou voyageaient à l’étranger. La loi a été ultérieurement aménagée pour éviter la fraude fiscale et la mise à l’écart des créanciers. (NdT)
Tout comme les trusts situés à l’étranger créés par FDR, ces nouveaux trusts d’ACTIFS municipaux Cestui Que Vie étaient créés en connaissance de cause et intentionnellement, et nommés d’après des Américains vivants, et les comptes associés à ces trusts d’Etat étaient nommés et désignés ainsi : JOHN MICHAEL DOE.

Donc qu’est-ce qu’un trust d’ACTIFS Cestui que Vie ? Pensez à Robinson Crusoé, perdu sur une île déserte pendant vingt ans ou plus. Qu’arrive-t-il à sa propriété chez lui ? Eh bien, les tribunaux s’en saisissent et l’attribuent à son plus proche parent, et s’il n’a pas de parent connu, ils transfèrent la propriété de ses biens au gouvernement local.

Imaginez dans quelle délicieuse situation se trouvaient ces criminels ? Ils ont transféré tous les actifs, toutes les propriétés détenues par John Michael Doe (qui était mystérieusement absent de la juridiction territoriale, n’est-ce pas ?) dans les trusts de la franchise Municipale agissant sous le nom de JOHN MICHAEL DOE, et ils utilisaient les revenus du travail et de l’investissement et la garantie représentée par sa maison, ses terres, ses affaires et ses revenus pour bénéficier à qui ? A l’Etat du Wisconsin et à l’Etat du Wyoming – leurs propres franchises précédemment en faillite des United States of America, Inc.

Non seulement ils se sont servis de John Michal Doe pour payer toutes leurs factures dues par les Etats-Unis d’Amérique et leurs franchises, mais ils ont utilisé « ses » actifs même après le règlement de la faillite, et les ont utilisés comme garantie – l’ACTIF JOHN MICHAEL DOE – pour emprunter davantage d’argent à investir dans leur propre intérêt – le tout aux dépens de l’homme vivant du même nom.

La véritable personne vivante nommée “John Michael Doe » devait rembourser les dettes de « l’Etat du Wisconsin » en même temps que « l’Etat du Wisconsin » agissait en tant que Bénéficiaire « présumé » de l’ACTIF « JOHN MICHAEL DOE ».

Le véritable déclenchement du Quatrième Round et ce qui pour les auteurs devait être la Troisième Guerre Mondiale, a commencé avec G.W. Bush et son administration, qui ont littéralement posé les fondations de la débâcle de 2008. Nous savons maintenant et disposons des preuves que le gouvernement des Etats-Unis et le Bureau du Procureur Général des Etats-Unis qui possédaient la Banque Wells Fargo, ont agi en collusion pour créer tout le cataclysme, TARP et le moulin à saisies qui a ravagé notre pays et jeté des millions d’Américains hors de leur logement et à la rue.

Pour l’essentiel, ils ont saisi le Trust d’ACTIF qui agissait en tant que « JOHN MICHAEL DOE » d’une part, et ont utilisé le crédit accordé à « John Michael Doe » pour acheter le logement de la véritable personne appelée John Michael Doe – et l’ont expulsé – d’autre part.

Barack Hussein Obama a été élu exactement selon le même scénario qu’Abraham Lincoln. Il n’a jamais été éligible pour servir en tant que Président des Etats-Unis d’Amérique, mais seulement en tant que Président des Etats-Unis. Tout comme Lincoln, il s’est immédiatement attelé à la tâche de mettre en faillite les ETATS-UNIS et il y a magnifiquement réussi. Non seulement il a rendu insolvables les ETATS-UNIS, mais il a également mis en faillite les USA, INC., en les plaçant sous la protection du Chapitre 11*.

*Chapitre 11 : dispositif de la loi sur les faillites permettant la poursuite de l’exploitation.
En conséquence, les deux sociétés de services gouvernementaux agissant comme « le gouvernement fédéral » sont passées sous le contrôle de syndics de faillite étrangers nommés par les banques en collusion. M. Obama, pour maintenir le train en marche, a créé une toute nouvelle catégorie de franchises fédérales supposées nommées d’après des Américains vivants – des franchises de transmission de services publics opérant toutes sous des noms désignés comme suit : JOHN M. DOE. Cela ne peut même pas être reconnu juridiquement comme un « patronyme légal » par manque de spécificité, mais à présent, les artistes de la fraude font preuve de tant d’audace, que de tels détails triviaux comme la loi n’entrent même plus en ligne de compte. Ils étaient persuadés que personne ne les découvrirait, et que même s’ils étaient pris sur le fait, ils étaient sûrs que leurs employés n’allaient pas les poursuivre, donc – les portes étaient grandes ouvertes au pillage et à la spoliation et les criminels pouvaient se frotter les mains d’ici au petit déjeuner et retour avec notre argent et nos actifs – le tout appartenant aux états et au peuple Américains.

Mais cette fois, le pillage et la spoliation de l’Amérique ne leur suffisaient plus. Cette fois, les auteurs pensaient, eh bien allons-y pour la totale ! Allons revendiquer et contrôler le monde entier ! C’est ce qu’ils ont fait.

Ils ont créé des entités opérant comme franchises municipales des ETATS-UNIS et les ont appelées : CANADA et ROYAUME UNI et AUSTRALIE … tout comme ils avaient créé l’ACTIF JOHN MICHAEL DOE, et ils en ont tous fait des franchises des ETATS-UNIS.

Et, ils ont créé davantage de nouvelles entités opérant comme franchises territoriales et les ont appelées : Canada, Royaume Uni et Australie … tout comme ils avaient créé l’Actif John Michael Doe.

Et ensuite, en 2015, ils ont tout mis en faillite. En mettant en faillite les ETATS-UNIS, ils pensaient mettre en faillite toutes leurs franchises, tous les gouvernements municipaux du monde entier, ainsi que tous les ACTIFS des gens qu’ils avaient créés et piégés par tromperie et escroquerie. Oui, le ROYAUME UNI allait être mis en faillite aux côtés du pauvre vieil ACTIF JOHN MICHAEL DOE, et la FRANCE allait sombrer aux côtés de MARILYN ALICE MONTROSE.

Lorsqu’ils ont mis en faillite les USA, Inc., ils ont accepté le règlement judiciaire de toutes ces franchises, si bien qu’elles ont été également transférées aux gouvernements Territoriaux, les « Bénéficiaires présumés » du citoyen originel vivant dont le Nom Commercial était John Michael Doe.

En deux mises en faillite privées, ils se sont proposés d’opérer la saisie et de prendre le contrôle des gouvernement et actifs, y compris tous les habitants, au niveau mondial. Et, voilà l’astuce - virtuellement aucun des actifs compris dans cet énorme empilement inimaginable ne leur appartenait véritablement.

Au contraire, les véritables bénéficiaires et Détenteurs suprêmes des intérêts de garantie étaient … roulement de tambour … les infortunés Américains manquants, toujours « présumés » être des « entités ignorées » voguant sans but sur les mers, ignorantes et impuissantes, incapables de rentrer chez elles et de revendiquer leurs propriétés dans ce processus diabolique de faillite frauduleuse et d’escroquerie avérée.

Hum … et puis, eh bien, il s’est avéré que les Américains n’étaient pas aussi ignorants et impuissants après tout. Certains d’entre eux, y compris le Chef d’Etat Héréditaire des (véritables) Etats-Unis d’Amérique non constitués en société, ont compris ce qui se passait et ont remonté étape par étape le fil de l’escroquerie jusqu’à son origine.

Nous sommes de retour chez nous. Nous avons saisi les Noms des trusts situés à l’étranger non revendiqués et les avons réintégrés sous forme de Noms Commerciaux à la juridiction territoriale des états naturels d’où ils étaient originaires. A chaque étape, nous avons fourni les preuves juridiques à la vermine et n’avons jamais rien entendu de leur part, en purgeant les revendications une par une, et en établissant des recours au fur et à mesure.

Non seulement nous sommes rentrés chez nous, mais nous avons ramené avec nous le reste des véritables Etats-Unis d’Amérique non constitués en société. Nous avons établi des recours sur chaque Nom Territorial et chaque NOM MUNICIPAL. Nous avons établi des recours sur les ETATS-UNIS et toutes leurs franchises, de près ou de loin. Nous avons établi des recours sur les USA, Inc., et toutes ses franchises, également.

Et nous avons fait enregistrer notre revendication de la juridiction territoriale des Etats-Unis et l’avons notifiée au Tribunal de District des Etats-Unis pour le District de Columbia (DC).

Nous, les états et le peuple Américains, agissant depuis 1781 comme les Etats-Unis d’Amérique non constitués en société, sommes les Détenteurs suprêmes des intérêts de garantie de toutes les franchises Municipales et de toutes les franchises Territoriales sur Terre. Tout cela nous appartient par la loi, l’intérêt et le droit.

Le plan, qui se basait sur le fait que les Américains ne se manifesteraient jamais pour revendiquer leur droit de naissance, et ensuite faisant acte d’abandon de leurs actifs en tant que Créanciers secondaires – a été proprement contrecarré et mis en échec.

Et maintenant ?
Eh bien, les Méchants et les Escrocs responsables de toute cette situation vont aller se coucher affamés et se demander le restant de leur vie quelle partie de l’arnaque va les rattraper en premier. Le reste d’entre nous vont être occupés à nettoyer ce bourbier, restituer la propriété spoliée, libérer les gens, mettre de côté les Dettes odieuses, restaurer un gouvernement par le peuple honnête, et répartir les biens spoliés que les auteurs s’étaient appropriés pour eux-mêmes.

A cet effet, nous invitons tous ceux qui ont travaillé sur le Réamorçage Monétaire Mondial / Réévaluation (GCR/RV) du « côté privé » pour récupérer et rassembler la Pile d’argent que vous aviez de toute façon l’intention de redistribuer, de se manifester pour rencontrer ceux qui ont travaillé sur la question du côté public du problème, qui souhaitent le même genre de redistribution et la restitution de notre caractère nationale et de notre autonomie.

Nous sommes les propriétaires légitimes et légaux de tout ce que ces individus malfaisants envisageaient d’acquérir en abusant de nos noms, de notre travail et de nos avoirs pour ensuite escroquer tous les habitants de la Terre. Nous avons le droit et la responsabilité d’agir en tant que véritables Dépositaires au nom de toute la planète dans le sens de l’intérêt public. Par la Main de Dieu, tout nous est revenu et personne – ni le gouvernement « fédéral », ni les Syndics de faillite choisis par les Créanciers secondaires – personne ne peut surpasser notre Revendication Suprême.

Nous avons à cœur de rendre justice et d’apporter la guérison à notre propre pays et à la Terre entière. Nous avons nous-mêmes souffert de cette plaie et n’avons aucune difficulté à comprendre la douleur et la souffrance que ces adeptes du Père de Tous les mensonges nous ont infligées à nous tous.

Tout ce qui reste à faire est que les forces de la paix et de la justice et de la bonne volonté se rejoignent en une réunion des esprits pour régler les détails du GCR/RV et que les peuples du monde entier comprennent que les sociétés qui ont créé toute cette souffrance et généré toute cette criminalité, n’ont jamais été, et ne sont toujours pas le véritable gouvernement des Etats-Unis d’Amérique.

Nous sommes. Les états et le peuple Américains.

Judge Anna Von Reitz
(aka Judge Anna Maria Riezinger)
or Karen Hudes

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