dimanche 9 juillet 2017

09/07 - LE CULTE DES BANQUIERS KHAZARS 
QUI S’EST EMPARÉ DU MONDE. 

Donc, dites-moi : qui allons-nous truander cette fois ?

Par Jonas E. Alexis le 7 juillet 2017
Heinrich Heine* : « Personne n’encourage davantage la révolution que les Rothschild eux-mêmes … et, aussi étrange que cela paraisse, ces Rothschild, les banquiers des rois, ces détenteurs des bourses princières, avec leur système d’états européens, portent néanmoins dans leur esprit une conscience de leur mission révolutionnaire ».
*Heinrich Heine, né en 1797 à Düsseldorf en Allemagne et mort Henri Heine à Paris en 1856, est l’un des plus grands écrivains allemands du XIXème siècle (NdT)

Au cours de la Révolution de 1848, Karl Marx a écrit que « le Juif, qui à Vienne par exemple, n’est que toléré, détermine le sort de tout l’Empire grâce à son pouvoir financier. Le Juif, qui peut n’avoir aucun droit dans le plus petit état Allemand, décide du sort de l’Europe. Il ne s’agit pas d’un fait isolé. Le Juif s’est émancipé lui-même à sa manière, non seulement parce qu’il a acquis un pouvoir financier, mais également parce que … l’argent est devenu un pouvoir mondial et que l’esprit pratique des Juifs est devenu l’esprit pratique des nations Chrétiennes ». Marx pensait bien sûr aux Rothschild en écrivant cela.

Il a continué en disant que la seule solution au problème est que la société abolisse « l’essence empirique du Judaïsme », et c’est alors seulement que « le Juif … deviendra incapable » (1) de fomenter des activités subversives

De même, Heinrich Heine remarquait : « Personne n’encourage davantage la révolution que les Rothschild eux-mêmes … et, aussi étrange que cela paraisse, ces Rothschild, les banquiers des rois, ces détenteurs des bourses princières, avec leur système d’états européens, portent dans leur esprit une conscience de leur mission révolutionnaire ». (2)

Selon Heine, « le ‘système’ Rothschild est également potentiellement révolutionnaire en lui-même », parce qu’étant donné qu’il « possède la force morale ou le pouvoir que la religion a perdu, il peut agir comme un succédané de la religion – en effet, c’est une nouvelle religion, et lorsque l’ancienne religion (le Christianisme) va finalement sombrer, il va se substituer à elle et pour ses bienfaits pratiques, étrangement ce sont à nouveau les Juifs qui ont inventé cette nouvelle religion ». (3)

Heine voyait en James Rothschild « un puissant destructeur des privilèges des patriciens, et le fondateur d’une nouvelle démocratie ». (4)

L’historien britannique philo-sémitique Niall Ferguson a fait remarquer que « non seulement les Rothschild ont remplacé l’ancienne aristocratie ; ils sont également devenus les représentants d’une nouvelle religion matérialiste ». « L’argent est le dieu de notre époque », a déclaré Heine en mars 1841, « et Rothschild est son prophète ». (5) Heine a considéré cela comme dangereux. Marx également. La « nouvelle religion matérialiste » était Mammon, qui est apparu sous la forme du capitalisme.

Mais si nous pelons l’oignon historique, nous voyons que le même schéma s’est présenté au cours des siècles précédents. En fait, Mammon était une grande question en Pologne au cours des années 1660. A cette époque, les connaissances des Juifs provenaient principalement de deux courants : le Talmud et la littérature rabbinique. (6) L’historiographe juif Heinrich Graetz nous dit : 
« L’étude du Talmud en Pologne, instaurée par Shalom Shachna (1500-1558), Salomon Luria (1510-1573) et Moshe Isserles (1520-1572), est parvenue à un sommet jamais atteint auparavant, ni dans aucun autre pays. La demande d’exemplaires du Talmud était si importante qu’en moins de vingt ans, trois éditions avaient été imprimées sans doute à des milliers d’exemplaires …
« Le fait de cultiver une simple faculté, celle du jugement affiné (pilpoul), au détriment du reste, a restreint l’imagination, ce qui fait qu’aucune production ne méritant le nom de poésie n’est parue en Pologne à cette époque. Toutes les productions de l’école polonaise portaient les tampons Talmudiques, étant donné que l’école était uniquement considérée du point de vue Talmudique.
« Les disciples de cette école considéraient presque avec commisération les Écritures et la simplicité de sa grandeur, ou plutôt elles n’existaient pas pour eux … Ils connaissaient de la Bible les extraits qu’on en lisait dans les synagogues, et ceux qui étaient occasionnellement cités dans le Talmud …
« Cet amour de l’altération, de la distorsion, de l’habilité à argumenter, et une antipathie assumée pour tout ce qui n’entrait pas dans leurs vues, était caractéristique des Juifs Polonais. La fierté de leur connaissance du Talmud et un esprit dogmatique de la part des meilleurs rabbins, sapaient leur sens de la morale … Ils avaient perdu leur intégrité et leur rectitude mentale aussi complètement que leur simplicité et leur sens de la vérité. Le commun des mortels avait acquis cette méthode d’argumentation à l’école et l’avait ensuite employée à circonvenir ceux qui étaient moins habiles.
« Ils avaient plaisir et éprouvaient une sorte de joie triomphante à duper et tromper les membres de leur propre race ; la ruse ne pouvait pas être utilisée à bon escient, parce qu’ils avaient l’esprit aiguisé ; mais le monde non-Juif avec lequel ils entraient en contact faisait l’expérience à son désavantage de la supériorité de l’esprit Talmudique des Juifs Polonais ». (7)

Cela a suscité un préjugé anti-Juif parmi les Polonais, car ils savaient qu’ont les arnaquait. Cela a rapidement mené à des violences de la part des Gentils qui en 1638 ont « massacré 200 Juifs et détruit plusieurs synagogues ».

Dix ans plus tard, les Juifs se sont raccrochés au livre du Zohar appelant à la révolution messianique, et cela a à son tour entraîné une « réaction sanglante », au cours de laquelle des Juifs aussi bien innocents que coupables ont été massacrés. (8) Pour cette raison, à la fois des Juifs et des Gentils sont morts par milliers la même année.

Au cours des trois années suivantes, la résistance anti-Juive a entraîné une fois de plus une guerre sanglante qui a coûté la vie à des milliers de Juifs, et provoqué l’exode de beaucoup d’autres vers des pays comme les Pays-Bas, la Bohème, l’Autriche, l’Italie et la Hongrie. Cependant, où qu’ils soient allés, ils ont emporté avec eux l’étude du Talmud, porteuse de la même attitude envers les Gentils. « Loin d’abandonner leur propre méthode dans un pays étranger, ils ont exigé que le monde entier soit dirigé par eux, et ils ont gagné sur ce point ». (9)

Pourtant, malgré tout cela, l’historien Israel Abrahams déclare que pour les Juifs du Moyen-Age « tromper un non-Juif était un double crime : c’était un acte de vol, et il impliquait de profaner la sainteté de Dieu … Les prix qu’ils imposaient à leurs coreligionnaires étaient plus élevés que les prix qu’ils demandaient aux Gentils. Le fait que cela constituait une plus grande offense de tromper un Chrétien que de tromper un Juif était un fardeau constant des livres de morale Juifs du Moyen-Age … Je ne peux pas me rappeler d’un livre de morale de cette époque dont cette doctrine soit absente » (10)
Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Etant donné qu’Abrahams ne peut pas en fournir la preuve historique ou talmudique, c’est presque certainement pour des raisons idéologiques qu’il a proposé ces vues. S’il croyait vraiment dans la déclaration ci-dessus, alors Abrahams perdrait toute crédibilité en tant qu’historien réputé – bien qu’il cite abondamment le Talmud, il évite soigneusement les passages qui traitent spécifiquement des goyim. (11) L’histoire renferme bien trop de cas d’usure à notre goût pour croire les assertions d’un seul homme.

L’historien Juif Max I. Dimont a déclaré de même : « Le Talmud interdit l’usure dans le sens contemporain du terme – c’est-à-dire de prélever un taux d’intérêt excessif – et il compare les usuriers à des meurtriers. Le Talmud était aussi sensible il y a deux mille ans que les banquiers éthiques Chrétiens le sont aujourd’hui ». (12)

Pourtant des Juifs faisant autorité comme le Rabbin Akiva nous affirment le contraire : « C’était un commandement positif que des prélever des intérêts sur les Gentils ‘parce qu’on ne devrait pas faire de cadeau à un idolâtre … et lui causer autant de dommages que possible sans dévier de la rectitude’ ; d’autres ont adopté cette attitude ». (13)

Pourquoi Dimont et d’autres oublient-ils de nous dire où le Talmud enseigne ces vertus ? Dans la continuité de presque un millénaire d’histoire, Dimont a déclaré : « En réalité, à l’époque médiévale, ce n’étaient pas les rabbins qui fixaient les taux d’intérêt des prêts aux Chrétiens, mais le Pape lui-même, ou alors l’empereur ou le prince … L’Eglise a utilisé l’argent des Juifs pour construire de nouvelles cathédrales, pour commander de nouvelles fresques, pour financer de nouveaux monastères ». (14)

Cette falsification de l’histoire ne peut demeurer sans contradiction. (15) Il est encore plus incroyable que Dimont ne fournisse aucune source pour étayer ses assertions. Pourtant cette thèse est devenue la fondation sur laquelle de nombreux écrivains Juifs ont bâti leurs carrières.

Au dix-septième siècle, le capitalisme est tombé aux mains des Juifs. L’historien Français Fernand Braudel l’a qualifié de « l’ère des grands marchands Juifs », (16) au cours de laquelle ils étaient impliqués dans les « secteurs lucratifs du commerce » tels que la piraterie « dans laquelle ces marchands Juifs se sont spécialisés. Les questions de moralité n’y avaient pas leur place … Les marchands Juifs étaient les cerveaux de l’opération – en finançant, conseillant et parfois en dirigeant la force de combat émergente des Caraïbes : une bande de marginaux de chaque pays qui se sont unis pour constituer les pirates redoutés de la Mer des Antilles. (17)
Finalement dans les années 1660, « la capitale des pirates a acquis la réputation d’être la ‘cité la plus corrompue au monde’ ». (18)

A l’époque où les Rothschild sont apparus sur la scène politique, la plupart de l’Europe se trouvait soumise au principe directeur du Culte des Banksters Khazars. Carroll Quigley a prétendu que les Rothschild parmi d’autres banquiers, menaient secrètement les gouvernements et les peuples par le bout du nez : il affirme que Mirabaud* et les Rothschild sont devenus le système financier dominant entre 1871 et 1900. L’économiste britannique J.A. Hobson a déclaré en 1902 que rien ne pouvait être entrepris « par un état Européen … si la maison Rothschild … se mettait en travers ». (19)
*Mirabaud et Cie, Banquiers privés à Genève, a été fondé en 1819 à Genève et est l’un des plus anciens établissements bancaires de Suisse. Entreprise familiale, Mirabaud est devenu un groupe de dimension internationale qui a activement participé à l’élaboration et à l’essor du système bancaire helvétique.
Aujourd’hui membre de la Bourse suisse, Mirabaud est à l’origine de la création à Genève, en 1857, de la première Bourse de valeurs du pays. (Source Wikipédia)

Les Rothschild ont fini par faire fortune au cours des guerres Napoléoniennes. (20) L’écrivain Juif d’origine autrichienne, Frederic Morton (né Fritz Mandelbaum) a déclaré que les Rothschild « ont conquis le monde plus méticuleusement, par la ruse, et plus durablement que tous les Césars avant eux et tous les Hitler après eux ».

L’assertion de Morton est corroborée par le biographe Derek Wilson, qui a déclaré que les Rothschild étaient si financièrement et politiquement puissants que même les gouvernants royaux et les dirigeants politiques avaient peur d’eux. (22) Leur influence était à ce point dissimulée que Wilson poursuit en disant que « la clandestinité était et demeure encore une caractéristique de l’activité politique des Rothschild … Pourtant ils ne cessent de contribuer à modeler les principaux évènements du jour : en accordant ou refusant des prêts ; en fournissant aux hommes d’état un service diplomatique officieux ; en influençant des nominations aux postes importants ; et en étant quasiment quotidiennement en relation avec les grands décideurs ». (23)

Wilson a ultérieurement argumenté que leurs moyens clandestins étaient justifiables étant donné qu’ils risquaient d’être mal interprétés par la presse ; que Wilson ait raison est difficile à justifier. Mais les Rothschild ont réalisé d’énormes profits au cours des guerres Napoléoniennes ; après que la poussière soit retombée, les Rothschild « ont émergé de la guerre en tant que millionnaires et sont devenus célèbres ». (24) Un des Rothschild, Nathan, « était généralement réputé pour réaliser des profits exorbitants sur des contrats publics ». (25)

La simple question qui se pose est : Est-ce que le Culte des Banksters Khazars est toujours présent ? Les participants à ce culte essaient-ils toujours de manipuler les affaires économiques et politiques ? Essaient-ils toujours d’acheter des politiciens pour leur propre profit ? Essaient-ils toujours de créer de la monnaie par magie à partir de rien ? Essaient-ils toujours de détruire des pays au Moyen-Orient pour mettre la main sur davantage de pétrole et supprimer davantage de gens ? Essaient-ils toujours d’utiliser des politiciens américains comme Donald Trump comme leurs pions ? Essaient-ils toujours de détruire des pays comme la Syrie pour le compte d’Israël ? Prenez un peu de temps pour essayer de trouver des réponses à ces questions. Les réponses en elles-mêmes pourraient vous surprendre.
Par Jonas E. Alexis le 7 juillet 2017

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Envois et Traduction de Patrick T


[1] Niall Ferguson, The War of the World : Twentieth-Century Conflict and the Descent of the West (New York : Penguin, 2007), 440.
[2] Ibid., 214.
[3] Ibid., 213.
[4] Ibid., 214.
[5] Niall Ferguson, The House of Rothschild, Vol. I (New York : Penguin, 1998), 1:17.
[6] See David Bakan, Sigmund Freud and the Jewish Mystical Tradition (New York : Dover, 2004), 92-93.
[7] Heinrich Graetz, History of the Jews, Vol V, 4-6.
[8] Ibid., 6-7.
[9] Ibid., 17.
[10] Israel Abrahams, Jewish Life in the Middle Ages (Philadelphia : Jewish Publication Society of America, 1911), 106.
[11] See R. Travers Herford, Christianity in Talmud and Midrash (London : Williams & Norgate, 1903) ; pour des études similaires, voir Peter Schaefer, Jesus in the Talmud (Princeton : Princeton University Press, 2007).
[12] Max I. Dimont, Jews, God, and History (New York : Penguin, 1994), 267.
[13] Johnson, A History of the Jews, 174.
[14] Dimont, Jews, God, and History, 267-268.
[15] Pour l’arrière-plan historique sur ce sujet, voir E. Michael Jones, Barren Metal : A History of Capitalism as the Conflict Between Labor and Usury (South Bend : Fidelity Press, 2014).
[16] Ed Kritzler, Jewish Pirates of the Caribbean (New York : Doubleday, 2008), 5.
[17] Ibid., 5-6.
[18] Ibid., 10.
[19] Liaquat Ahamed, Lords of Finance : The Bankers who Broke the World (New York : Penguin, 2009), 210.
[20] Ibid., 210 ; aussi Egon Caesar Corti, The Rise of the House of Rothschild (New York : Cosmopolitan Book Corp., 1928).
[21] Morton, The Rothschilds, 14.
[22] Derek Wilson, Rothschild : The Wealth and Power of a Dynasty (New York : Scribner’s, 1988), 98-99.
[23] Ibid., 99.
[24] Ibid., 59.
[25] Ibid.
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Netanyahu a-t-il appris comment manipuler les faits? Est-il en train de suivre l'idéologie du Talmud?
Nous connaissons certainement déjà les réponses à ces questions. Comme le "Times of Israël" l'a signalé, oui, Netanyahu suit l'idéologie du Talmud Donc, les gens qui pensent simplement que le problème est génétique et n'a rien ou peu à voir avec la théologie est tout simplement erroné.
Article en anglais :

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