vendredi 30 juin 2017

30/06 - LA LOI «VEIL» ET SES ORIGINES OCCULTES.  
COMMENT LE SIONISME A PLANIFIÉ LA MORT 
DE MILLIONS D’ENFANTS BLANCS ET CATHOLIQUES. 

Simone Veil. La face immonde de l’avorteuse
Simone Veil vient de nous quitter. Ne pleurez pas, braves gens, au signal des médias !
La loi de la juive Simone Veil a plus de 40 ans, décennies durant lesquelles près de 8 millions d’enfants de souche européenne et catholique ont été détruits. La législation sur le sujet n’est que le décalque des efforts d’activistes et scientifiques juifs dans l’Amérique de l’Après-Guerre.

Avortement aux USA : un mouvement juif
L’humanité est redevable à la communauté juive en matière d’évolution des «mœurs sexuelles». La communauté juive elle-même revendique haut et fort cette contribution à la «libération sexuelle occidentale».
Quelques recherches un peu approfondies sur la toile permettent de comprendre le rôle que de nombreuses personnalités d’origine juive ont joué dans le combat contre le «puritanisme sexuel» catholique au cours du XXe siècle.

Point de départ de cette recherche la création en 1968 du groupe le plus influent de promotion de l’«avortement» aux États-Unis, le «National Abortion Rights Action League (NARAL)». Deux de ses créateurs sont justement d’origine juive: Bernard Nathanson et Bettie Friedan. Ces deux derniers ont créé le «NARAL» avec l’écrivain juif Larry Lader.
C’est en réalité l’activité d’écrivain de Larry Lader qui est la plus utile pour remonter aux sources du mouvement international en faveur du «contrôle des naissances». Larry Lader explique dans un interview réalisée en 1991, disponible sur internet* que l’origine de son combat remonte à la biographie qu’il a écrite dans les années 50 de la militante eugéniste américaine, Margareth Sanger, qui lutta dès le début du siècle aux USA pour le « droit à l’avortement » et au « contrôle des naissances ».

Militants juifs marxistes et antiracistes
La militante eugéniste – mariée à un juif allemand – est aujourd’hui difficilement citable par les dirigeants des centres de «planning familial» ; en raison justement de son idéologie ambiguë où transparaît manifestement un eugénisme radical très en vogue aux Etats-Unis dans l’entre-deux-guerres mais aujourd’hui largement occulté :
«Aucune femme et aucun homme n’aura le droit de devenir parents sans un permis de parenté» (1934)
«Toutes les misères de ce monde sont imputables au fait que l’on permet aux irresponsables ignorants, illettrés et pauvres de se reproduire sans que nous ayons la moindre maîtrise sur leur fécondité», cité dans «Margaret Sanger, father of modern society» par Elasah Drogin, New Hope, KY, U.S.A.1985.

Il fut évident dès le départ qu’un nombre considérable d’éléments israélites encadraient  mouvement de Madame Sanger. Un grand nombre de collaboratrices de l’«American Birth Control Movment» étaient des femmes d’origine juive. Il faut lire à ce sujet l’excellent article de Rebecca Davis sur le site du «Jewish Women’s Archive» pour se rendre compte que les femmes d’origine juive ont été à la pointe du combat en faveur de l’«avortement» aux Etats-Unis dès le début du XXe siècle. Citons parmi les militantes connues : Emma Goldman, Rose Pastor Stokes ou Gertrude Weil.

Le cas de Gertrude Weil est emblématique. La jeune femme, nous dit Rebecca Davis, est de tous les combats : active dans un grand nombre d’organisations «féministes», «interraciales» ou «sionistes», Gertrude Weil originaire de Goldsboro, Caroline du Nord, va rejoindre le «Birth control movement» comme lobbyiste et soutiendra financièrement le mouvement de Margareth Sanger.

Lobbying intense et soutien de l’oligarchie américaine
Le combat juif pour l’avortement fut long et difficile. Dans l’interview déjà cité plus haut, Larry lader nous décrit le parcours semé d’embûches des militants «pro-avortement», parcours qui aboutira finalement à la loi de dépénalisation de 1973. Qui aurait songé à une telle victoire dans la société «WASP» d’outre-atlantique ? Alors que trois ans auparavant, en 1970, les membres du «NARAL» confinaient encore et toujours au désespoir. Les lois en faveur de l’avortement votées en 1968 dans l’Etat de New-York venaient effectivement d’y être abolies à cause de l’opposition d’organisations religieuses chrétiennes.

Les soldats juifs du «NARAL» ont continué à y croire et à faire un lobbying intense auprès des autorités politique du pays. En 1972, contre toute attente, le gouverneur américain de l’Etat de New-York, Nelson Rockfeller vient à la rescousse des guerriers du «NARAL» en imposant son veto à l’abolition des lois pro-avortement. La dépénalisation de 1973 est au bout du chemin (arrêté constitutionnel de la «Cour Suprême» Roe versus Wade). A la fin de l’interview, alors que le journaliste lui demande d’où lui vient cette persévérance dans le combat en faveur de l’«avortement», Larry Lader avoue humblement à son interlocuteur ne pas très bien savoir l’origine de son énergie militante : « This is a question that goes down to the roots » (C’est une question qui puise aux racines).

Parmi les autres personnalités d’origine juive qui ont contribué à faire avancer la cause aux Etats-Unis, qu’il nous soit encore permis de citer ici :
La célèbre féministe américaine Gloria Steinem, considérée avec Betty Friedan, comme une des femmes qui a le plus contribué dans l’Amérique d’après-guerre à la «libération sexuelle» de la femme.
Le Dr Christopher Tietze qui a consacré une grande partie de sa vie à l’«International Planned Parenthood Federation».
Le Dr. Alan Frank Guttmacher a été le président de la «Planned Parenthood Federation of America» et vice-président de l’«American Eugenics Society». Il a fait plus que tout autre médecin pour promouvoir l’«avortement» et la stérilisation dans son pays. Il a créé en 1964 l’«Association for the study of Abortion» et est membre de l’«Association EngenderHealth». Il s’agit d’une association  basée à New York active internationalement dans des domaines aussi variés que la contraception, la «prévention du sida», l’«égalité entre les sexes», la «stérilisation», la «santé sexuelle et reproductive»… Elle compte toujours parmi ses membres d’honneur un panel de personnalités très éclectique :
– La militante féministe déjà citée Margareth Sanger.
– Le professeur américain de Stanford d’origine juive Paul Ralph Ehrlich, «père» du concept de surpopulation. Son ouvrage, «The Population Bomb», a été l’étincelle qui a déclenché le mouvement «anti-nataliste» aux USA puis ailleurs.
– L’auteur de science-fiction et biochimiste juif Isaac Asimov dont la littérature a abreuvé des générations d’adolescents.

Contraception et médecine juive
Ces informations ne seraient pas complètes si n’étaient pas évoqués les chercheurs d’origine juive qui se sont investis dans la pilule contraceptive. La commercialisation de la pilule contraceptive ne s’est pas faite en un jour; plusieurs chercheurs ont contribué au fil du temps à élaborer des techniques de plus en plus performantes en matière de contraception féminine.
Le chimiste judéo-autrichien Carl Djerassi a contribué avec le juif mexicain George Rosenkranz à l’invention en 1951 de la «noréthindrone», une «progestagène de synthèse», à partir de laquelle le savant juif américain Gregory Pincus fera le premier contraceptif oral.
Il est important de souligner que les progrès en matière de contraception sont le fruit d’un patient travail d’équipe. Le docteur Gregory Pincus avait travaillé après guerre à la Columbia University de New York en compagnie du juif Seymour Lieberman et du Professeur français Etienne-Emile Baulieu.
Le même Dr Etienne-Emile Baulieu est un des inventeurs de la pilule abortive «RU-486» plus longue à s’imposer en Europe à cause du lobbying des mouvements «pro-vie». Les évêques italiens ont récemment recommandé aux médecins italiens de ne pas prescrire son usage. Quoi qu’il en soit, pour sa contribution à la science, Etienne-Emile Baulieu a été fait en France chevalier de l’Ordre du Mérite et Grand Officier de la Légion d’Honneur.
Ce scientifique français est issu d’une famille juive d’Alsace. Né sous le patronyme d’Emile Blum, il décide de changer de nom durant la guerre en raison de ses activités antifascistes contre l’Allemagne nationale-socialiste.

Les juifs et l’avortement en France
En France, le mouvement pour le «planning familial» a été créé dans le sillage de son homologue américain grâce à l’action conjointe de la féministe protestante Evelyne Sullerot, de la gynécologue Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé et du docteur Pierre Simon.
Evelyne Sullerot est née Hammel, une famille protestante bien connue pour son opposition pendant la Seconde Guerre mondiale au régime de Vichy. Son père et sa mère ont reçu à titre posthume, la médaille des Justes de «Yad Vashem» pour avoir sauvé onze juifs pendant la guerre.
Marie-Andrée Lagroua s’est mariée en 1944 au médecin Benjamin Weill-Hallé d’origine juive alsacienne.
Pierre Simon est un gynécologue et endocrinologue français issu d’une famille emblématique du judaïsme alsacien-lorrain. Il a été grand maître de la «Grande Loge de France», une des deux plus grandes obédiences françaises, de 1969 à 1972 et de 1973 à 1975. Pacifiste dans l’âme il a ensuite travaillé activement à un dialogue – comprendre subversion – entre la «maçonnerie» et le «catholicisme». Un travail qui portera finalement ses fruits au lendemain du concile de «Vatican II».
Ceci nous permet d’ailleurs de saluer ici l’important travail de lobbying de la franc-maçonnerie française qui a permis le passage de la loi française en faveur de l’«avortement» en 1975.
Des femmes qui voulaient garder leur enfant se sont vues persécutées pour les faire avorter en toute légalité. 

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