mercredi 28 juin 2017

28/06 - MACRON, SES MÉDIAS ET LEUR PROPAGANDE 
N'APPRÉCIENT PAS LA VÉRITÉ SUR POUTINE DÉVOILÉE
 PAR UN DOCUMENTAIRE. 

Poutine, un regard froid qui fait peur, disent les journalistes ! Ils n'ont pas peur du ridicule.

Les médias accusent Poutine de manipuler l'opinion, comme eux le font, alors que lui, dit la vérité. 
"Oliver Stone : "Vladimir Poutine nous a permis de réaliser le portrait d'un homme que l'on ne connaît pas"

Commentaires au sujet du documentaire en 4 parties "Conversation avec Poutine", signé Oliver Stone,  qui condense près de 50 heures d'entretiens avec le président russe. Le nouveau documentaire du réalisateur américain Oliver Stone, a été diffusé sur France 3 le du 26 juin, à 20h50. La suite cette semaine.
La soirée a été suivie d'un débat avec le cinéaste. Y a régné la médisance comme toujours.  Montrer les bons côtés de Poutine en France n'est pas conforme à leur habitudes. Et Poutine cumule pas mal de qualités essentielles que nos politique et nos médias n'ont pas. Il aime son peuple et le sert. Il est franc....pas comme les français. L'hypocrisie ici est devenue une seconde nature à l'image de nos politiques et de leurs médias.
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Journal Libération :
Le réalisateur américain Oliver Stone livre un déroutant «documentaire» de quatre heures d’entretiens avec le président russe.
«Si Vladimir Poutine est le plus grand ennemi des Etats-Unis, alors nous devons au moins essayer de le comprendre», s’est dit Oliver Stone. Aussitôt dit, aussitôt fait, le réalisateur américain aux quatre oscars est donc allé à la rencontre du président russe aux trois (bientôt quatre) mandats. Entre 2015 et 2017, les deux hommes se sont vus douze fois, pour une série d’entretiens à bâtons rompus. «On va improviser. Il n’y a pas de règles», lance Stone pour ouvrir le premier épisode des Conversations avec M. Poutine, diffusé ce lundi sur France 3 (1). Il y en a quatre en tout, pour un objet filmique difficile à cataloguer, entre interview subjective et dialogue filmé entre interlocuteurs d’accord sur presque tout.
Dans l’environnement naturel du leader russe, sous les lustres fastueux du Kremlin, dans l’avion présidentiel, à l’avant d’une voiture, dans les jardins de la résidence présidentielle, dans les écuries ou sur la glace d’une patinoire avant un match de hockey, Oliver Stone met en scène l’accès privilégié qu’il a eu à Poutine. Ce n’est pas un tête-à-tête. Les deux protagonistes, un interprète omniprésent en trait d’union, se trouvent en permanence au sein d’une nuée de gardes du corps, cameramen et autres assistants, médusés par la manière de travailler des Américains, raconte l’équipe, qui a filmé le président russe sous tous les angles.
Calvitie.Sur les tumultueuses années 90 et les oligarques, l’Otan, la course aux armements, les services secrets dont il est issu, la pauvreté dans le pays et les relations avec l’Ukraine, Edward Snowden et les valeurs traditionnelles, Poutine domine la séquence. Rarement l’a-t-on vu aussi détendu et serein, à l’aise dans son costume et ses fauteuils. Humain, contrairement à l’image de robot au visage de cire à laquelle nous a habitués la propagande télévisée russe, car filmé sous des angles inédits par une caméra qui s’est attardée sur les mains vieillissantes, la calvitie… «Je ne suis pas obséquieux», se défend Oliver Stone devant des journalistes parisiens vendredi. Mais admiratif et dans la connivence, oui. Il laisse, sans le contredire ni même le relancer, le président russe lui expliquer que les médias sont libres en Russie, que les homosexuels ne sont aucunement persécutés, qu’il a mis au pas les oligarques et qu’il n’y a rien d’illégal dans l’annexion de la Crimée. On pourrait croire, naïvement, que l’Américain connaît mal ses dossiers russes, qu’il improvise, comme promis. Mais, il le confirme, Stone endosse en réalité pleinement la narration de Poutine, ne voyant pas de raison de ne pas le croire sur parole.
Le réalisateur entend présenter un Poutine tel que l’Occident refuse de le voir, «raisonnable et prêt à négocier, avec les intérêts de la Russie très à cœur», jouissant selon lui d’une image très négative à cause des médias américains et de tous ceux qui, avec une perception «médiévale», voient en la Russie «une puissance terroriste». Oliver Stone a donc tendu le micro pour laisser «Poutine exprimer son point de vue», «son récit que l’on n’entend pas assez».
Oliver Stone a effectivement eu un accès privilégié à Vladimir Poutine. Le leader russe ne s’était jamais prêté à un «interrogatoire» aussi long, sur des sujets aussi variés, et dans des décors aussi divers, mais à aucun moment il n’a perdu la main sur la dramaturgie ni sur l’image qu’il était en train de façonner. «Poutine a pris du plaisir, intéressé par le processus et l’exercice intellectuel», rapporte Oliver Stone. Y voyant aussi l’occasion d’occuper quatre heures d’antenne, sur les chaînes du monde entier, adoubé par un réalisateur de renommée. En Russie, la tétralogie a été diffusée la semaine dernière sur la chaîne Pierviy Kanal, caisse de résonance assourdissante de l’idéologie officielle, tandis que les agences russes ne se lassent pas de consacrer des dépêches et des analyses à chaque citation du Président.
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RT France
Interview de Poutine: face aux journalistes qui s'indignent, des internautes pointent une hypocrisie
De nombreux journalistes ont fait part de leurs états d'âme sur Twitter sur un documentaire d' Oliver Stone passé hier sur A3, qu'ils ont jugé trop favorable au président russe. Les internautes se sont fait une joie de leur rappeler leur passé récent vis-à-vis d'Emmanuel Macron.


La série d'interviews de Vladimir Poutine réalisées par Oliver Stone n'a laissé personne insensible. Avec sur les réseaux sociaux, deux camps bien distincts qui se sont dessinés au fil de la soirée. D'un côté, le monde médiatique et ses fidèles représentants ne sont pas sortis du rôle qu'ils endossent avec brio depuis quelques années, et se sont sans surprise empressés de pousser des cris d'orfraie devant ce que l'Obs qualifie en toute mesure de «scandaleux documentaire».
A l'instar de la fondatrice du site internet Huffington Post France, la journaliste Anne Sinclair, ex femme de DSK et journaliste du 20h, qui s'est émue de n'avoir jamais vu de «la propagande pareille».
Malgré tout, certains ont tout de même trouvé un intérêt à l'interview du maître du Kremlin, considérée comme aussi «passionnante» que «troublante».

Le deux poids deux mesures des médias irrite la toile
De l'autre côté, face à l'inquiétude exprimée par des médias français ainsi que par certaines personnalités, de nombreux internautes ont pointé du doigt l'hypocrisie. Ainsi bon nombre d'entre eux rappellent par exemple la récente vidéo de France Info, qui avait fait l'objet de vives critiques pour son prétendu manque d'objectivité sur le «sauveur» Emmanuel Macron.
Le Sénat s'est également immiscé dans le débat, penchant de son côté pour une approche résolument constructive en posant la question : «Comment reconstruire une confiance UE-Russie ?»
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Le monde :
Poutine, tsar super star devant la caméra d’Oliver Stone« Nous ne nous sommes accordés sur rien, et la partie russe n’a eu aucun droit de regard sur les questions ou le montage », explique Oliver Stone
http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2017/06/24/poutine-tsar-super-star_5150494_1655027.html

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