lundi 22 mai 2017

++22/05 - JACOB ROTHSCHILD = 
LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE 
LA RÉPUBLIQUE BIS

Par Anna von Reitz
Tout le monde a besoin de se dégriser, et à toute vitesse. Tout  particulièrement Jacob Rothschild. M. Rothschild a rendu de précieux services, bien qu’il l’ait fait dans son intérêt personnel. Il a acheté suffisamment de dette du Fonds Monétaire International pour éviter la Troisième Guerre Mondiale, sauf que le problème est que, lui et sa nouvelle « société de services gouvernementaux » qui s’appelle elle-même « La Nouvelle République », héritent du contrat de service créé par La Constitution pour les Etats-Unis d’Amérique afin de fournir (à nos frais) les dix-neuf services fédéraux dûment énumérés.

Le problème demeure, et a toujours été (depuis 150 ans) que nous sommes les Etats de l’Amérique et c’est à nous de choisir qui nous fournit ces services c'est-à-dire que nous assurons également la juridiction du territoire de ce pays, donc il y a un nouveau contrat à négocier. Et cette fois il sera négocié par nous, et non par des prestataires de services qui concluent des accords derrière notre dos pour ensuite prétendre nous « représenter ». Nous n’avons pas été impressionnés par les services fournis par les précédentes sociétés Rothschild qui ont été en faillite sous de faux prétextes. Et nous avons encore moins apprécié les services fournis par les Rockefeller et leur association de malfaiteurs criminels.

Donc toute notion selon laquelle nous aurions une quelconque obligation implicite d’accepter la société de M. Rothschild qui agirait par la personne morale de « La Nouvelle République » en tant que prestataire de services fédéraux est pour dire le moins, prématurée. Nous avons accepté certaines prestations de services pour des besoins urgents, de façon temporaire - et nous avons remercié M. Rothschild de les avoir fournis, mais nous n’avons pris aucun engagement et nous n’avons pas autorisé, ni à lui-même ou sa société de services, à assumer autre chose qu’une transaction de règlement au comptant au fur et à mesure des besoins. Les acteurs du District de Columbia nous ont occasionné un vrai problème, à nous et au reste du monde.

Et leurs auteurs ne sont PAS Américains. Ce sont tous des Sujets Britanniques et l’ont toujours été. Les « Etats-Unis » qu’ils représentent ne sont pas les Etats-Unis qui nous appartiennent selon notre droit de naissance depuis lors, et pour toujours. Toutes les escroqueries et toutes les chicaneries bancaires et juridiques du monde ne changeront rien aux faits et nous avons prouvé les faits pertinemment et avons contesté toute interprétation qu’en ont fait des intérêts privés devant le Suprema Tribunale - (ou la Cour suprême, la Chancellerie du Vatican).

Le contact officiel international pour les Etats Américains en ce moment, ce sont les Nations Indigènes Américaines, et les délégations indigènes Américaines, qui comprennent les nations Athabascan et Lakota, auprès de l’Organisation des Nations Unies, non la « République Bis », qui n’est autre qu’une intervention Européenne de plus dans nos affaires. Nous avons agi en qualité de Créanciers Privilégiés sur la Banque de la Réserve Fédérale et documenté nos revendications sur 20 ans de procédures vérifiées et de Plaintes en justice notamment avec des Recours internationaux en privilèges au nom du peuple vivant actuellement dans les Etats Américains.

Nous sommes les Créanciers Privilégiés de toutes les grandes entreprises, soit les 185.000 dûment enregistrées dans ce pays, y compris des sociétés nationales comme «JAPON» et «AUSTRALIE» et «CANADA» et également toutes les sociétés créées sous leurs égides. En cette qualité, nous nous sommes libérés de toutes nos dettes et de celles de tous les autres, d’abord par un échange créditeur contre compensation mutuelle, et ensuite par annulation de dette. Il n’y a pas d’excuse pour des schémas de banqueroute ou d’escroquerie avérée, ni de prétexte pour des Créanciers chirographaires ou administrateurs judiciaires de venir frapper à notre porte en prétendant que nous avons des dettes à régler. De telles fausses déclarations et tentatives d’extorsion seront rapidement récusées et qualifiées de crimes de guerre économique. Les Etats Américains ont été réinstaurés selon la juridiction du territoire et se conforment à l’application de tous les traités et garanties internationaux qui leurs sont octroyés.

Le Roi d’Espagne en a été dûment notifié et il a pris le parti de s’assurer que la Reine et le Prince William ôtent leurs griffes de nos actifs et cessent d’usurper le pouvoir de notre gouvernement légal. Dans tout cela, le rôle de Mr. Rothschild n’est pas résolu, du fait que lui et son organisation sont aptes à proposer leurs services sur le long terme ou par tacite reconduction, mais que l’acceptation de ces services n’a pas été autorisée par les représentants Mandataires. Les employés de la Nouvelle République sont payés sur une base, mensuelle chaque mois. Et toute tentative éventuelle, de saisir les actifs de la Réserve Fédérale par la Nouvelle République serait considérée comme un crime et un acte de guerre reconnu comme tel par la communauté internationale.

Notre pays va finalement connaître la réorganisation qui aurait dû être effectuée à la fin de la Guerre de Sécession il y a 150 ans. 
Dans le cadre de cette réorganisation nous avons beaucoup de rattrapage à effectuer et notre peuple a beaucoup à apprendre sur son histoire actuelle et sur l’organisation du reste du monde, la banque, et beaucoup d’autres sujets. 

L’Amérique, en un sens, est enfin mûre – et quelle qu’ait été la difficulté et la rigueur du mécanisme, nous avons survécu à notre Maman, notre relation privilégiée avec la Grande-Bretagne et avons sauté le pas.

Nous acceptons l’aide de M. Rothschild et l’en remercions, mais elle ne devrait pas être considérée comme un accord contractuel à long-terme de prestations de services. Notre population doit être pleinement informée et ce type de contrat doit être transparent, public et géré de manière appropriée dès à présent. Nos Etats doivent être correctement administrés et de nouveaux représentants Mandataires doivent être formés et prêter serment d’allégeance. Un véritable Congrès Continental doit être rassemblé et de nombreux problèmes devront être abordés, y compris pour décider qui sera le prestataire sélectionné pour le contrat fédéral et même s’il doit y avoir un contrat.

Seule parmi les grandes nations du monde, l’Amérique a accepté de « partager » sa juridiction internationale avec des nations étrangères – aussi bien la Grande-Bretagne que la France. Notre expérience de cette situation n’a pas été positive et après plus de 200 ans de chicaneries Européennes sur nos terres, beaucoup d’entre nous sentent que l’Amérique a dépassé cela. 
Nous sommes prêts et souhaitons discuter de nouveaux accords et assumer la responsabilité pleine et entière de nos affaires et bien sûr, prendre la place qui nous revient au sein des nations de la Terre – en cessant de jouer le rôle d’un apprenti immature soumis à la Grande-Bretagne ou à la France.

Anna Von Reitz – Alaska Big Lake – April 30th 2017



Traduction française Patrick T revu Isabelle 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.