vendredi 19 mai 2017

19/05 - LÉGISLATIVES. LA MAIN D'ERDOGAN 
DANS LES URNES DE FRANCE : 
68 CANDIDATS DU PEJ. 

Hollande et Erdogan. Leur combat cotre les peuples.

A force de ne se nourrir que de Kebbab, coca-cola, pizzas, japonais, chinois..nous avons perdu notre identité ! Mais la faute aussi aux restaurants français trop chers. Où sont les baraques à frites*. Tout a été fait pour les faire disparaître parce que trop conviviales. Si nous étions de bons français, faisant la fête, la bonne cuisine, avions gardé nos valeurs françaises, les nouveaux arrivants se seraient comportés comme ceux qui nous arrivaient il y a des dizaines d'années, heureux de devenir français avec tout ce qui va avec et nos gouvernements n'auraient pas pu manipuler la population. Il est temps de retrouver ces valeurs.

...Longtemps discrets, les Turcs de Strasbourg revendiquent désormais une place, toute leur place, suivant l'exemple de leur terrible président Recep Tayyip Erdogan.
Il n'est qu'à voir lors d'un match de foot, ils cassent tout et nous on se casse!

Qui souhaite «la création d'un organe communautaire chargé de surveiller le processus législatif» ? Qui veut combattre «le positionnement libertin de la société française pour pouvoir revenir à la cellule familiale traditionnelle » ? Qui ne tarit pas d'éloges sur le régime d'Ankara et d'invectives contre les derniers opposants à Recep Tayyip Erdogan ? C'est le Parti égalité justice (PEJ), fondé en 2015 à Strasbourg et qui présente 68 candidats aux législatives dans toute la France.
De Valenciennes à Marseille, cette drôle d'officine investit barbus et voilées en réclamant la refonte de la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État au nom des «accommodements raisonnables concernant les musulmans».Une tarte à la crème par les temps qui courent. Mais hautement toxique. Les responsables de cet intéressant groupuscule fustigent «un petit lobby influent d'homosexuels», faute sans doute de ne pouvoir encore les fouetter en accord avec la charia qui devrait dicter l'agenda de leurs candidats. Autant dire que la pêche aux voix du PEJ se pratique en eaux très troubles, islamistes et turco-compatibles.

STRASBOURG A ÉTÉ TRANSFORMÉ EN “LABORATOIRE POLITIQUE DE L'AKP.”
En 2015, déjà, lors des élections départementales, le nouveau parti avait inscrit « le communautarisme comme une priorité ». Il se drapait dans le voile innocent de la «lutte contre l'islamophobie», un concept dont on sait ce que Marianne pense ! Sa bête noire était l'ex-jeune adjointe au maire de Strasbourg, Mine Günbay : chargée des droits des femmes, elle dénonçait sans peur et sans relâche la métamorphose de la ville en «laboratoire politique de l'AKP» (le parti d'Erdogan). Strasbourg où Erdogan est venu faire son show électoral en octobre 2015 en toute légalité ! Comme l'a fait Netanyahu le lendemain des attentats de Charlie. Effectivement, le Parti égalité justice est étroitement lié au Conseil pour la justice, l'égalité et la paix (Cojep), une ONG internationale qui constitue, partout où elle s'implante, le relais de l'AKP. Pratique les ONG !
Forte de 600.000 membres en France, la communauté turque est l'objet de toutes les convoitises. «Par l' intermédiaire du Parti égalité justice, le président Erdogan entend peser sur les élections législatives françaises afin de créer des groupes de pression pour relayer sa politique dictatoriale qui écrase les libertés et les droits humains dans son propre pays». Il faut défaire cette manœuvre contre la démocratie et la République ».
Par Martine Gozlan le 19/05/2017
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Les réseaux d'Erdogan en France
Depuis l'arrivée au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan, ses agents interviennent directement en France. Avec une communauté turque de 600.000 âmes, notre pays est en effet un terrain de chasse privilégié. Les lobbyistes s'affairent à tous les étages : grandes manœuvres diplomatiques ou opérations souterraines.
Il ne s'agit pas seulement du très chic Institut du Bosphore, coprésidé par Anne Lauvergeon, ex-patronne d'Areva, un think tank créé naguère par le patronat d'Istanbul, la Tusiad, pour promouvoir l'entrée de la Turquie dans l'Europe.
Ce salon où causent la plupart des intellectuels et des politiques français, de droite comme de gauche, d'Alain Juppé à Elisabeth Guigou, n'est que la partie émergée de l'iceberg. Fondé avant le règne de l'AKP, avec le soutien de Michel Rocard qui était un fervent partisan de l'intégration, la bénédiction d'Alexandre Adler, de Bernard Guetta et d'un nombre impressionnant de journalistes, l'Institut du Bosphore, de tendance laïque, est aujourd'hui très embarrassé par le virage dictatorial et religieux pris par Ankara. Un peu tard pour s'apercevoir que l'islamisme n'arrange que très provisoirement le business ! Mais le régime a placé d'autres pions sur l'échiquier hexagonal.

Les lobbys turcs d'Allemagne, tête de pont européenne d'Erdogan
Depuis quelques années, un homme directement lié au clan Erdogan, à travers la famille de son épouse, Emine Erdogan, s'est ainsi hissé au sommet de la hiérarchie du Conseil français du culte musulman. Ahmet Ogras, vice-président du CFCM, pourrait bien accéder en 2017 à la présidence suprême de cette institution si elle ne change pas ses statuts et le système de la présidence tournante. Pourtant, Ahmet Ogras est un salarié du gouvernement turc, payé par le Diyanet, l'organisme en charge des affaires religieuses.
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Comment les Turcs de France s'imposent à Strasbourg
«Nous, on ne siffle pas la Marseillaise», dit l'un. «Les banques nous prêtent en confiance parce qu'elles savent que nous, on bosse et on rembourse», dit un autre. «On ne rejette pas la République, bien au contraire, dit un troisième. C'est parce que nous aimons son message de liberté que nous voulons apportez notre différence». Le premier est fiscaliste, le second fait carrière dans la logistique, le troisième dirige une école privée. Intégrés, mais inassimilables, voire inassimilables parce qu'intégrés, ainsi vivent les Turcs de Strasbourg. Qu'ils soient immigrés depuis 40 ans à la faveur d'accords bilatéraux, ou venus plus récemment rejoindre la famille, nés en Anatolie ou purs Alsaciens de parents turcs, ils seraient au moins 35.000, soit 10% de l'agglomération. «Peut-être 50.000», selon les calculs du directeur du département d'études turques de l'université de Strasbourg qui, avec l'accent régional, analyse les itinéraires de ses compatriotes. Longtemps discrets, relégués loin de la Cathédrale dans les quartiers de la Meinau ou de Hautepierre où s'alignent les antennes locales de chacune des mouvances politiques turques, ils revendiquent désormais une place, toute leur place, suivant l'exemple de leur terrible président Recep Tayyip Erdogan.

Lobbying inhabituel
Depuis que l'homme malade de l'Europe a retrouvé la santé - croissance économique et insolence diplomatique -, la mairie de Strasbourg doit faire face à un lobbying inhabituel. « Ils ne cherchent pas à imposer leurs élus au conseil municipal et ne réclament ni subvention pour leurs associations ni emploi public, observe Andréa Didelot, jeune représentant du Front national. En revanche, ils veulent vivre à la turque». A l'étage des adjoints, le socialiste Nicolas Matt confirme : « Ils nous soumettent des projets et nous demandent simplement de les laisser faire». Deux minarets se dresseront ainsi au-dessus de la nouvelle mosquée, qui remplacera l'ancienne usine de ferraille où de pauvres tapis râpés accueillent les fidèles. Au terme d'un gentil bras de fer avec le service de l'urbanisme, les promoteurs de la mosquée Eyub Sultan ont admis que 39 mètres de hauteur suffirait à inscrire la fierté turque dans le paysage urbain. «Les minarets ne sont pas une obligation de l'islam, mais pas non plus une entorse au règlement d'urbanisme, commente Nicolas Matt. Cet édifice n'est donc pas une démonstration de force, mais pour Strasbourg une belle mosquée dans le style ottoman byzantin qui sera sœur des mosquées de Tokyo et Washington».  Vu de la mairie, le tout nouveau Consulat général de Turquie ne serait pas davantage un défi, quoique le bloc de béton ne passe pas inaperçu dans le nouveau quartier du Parlement européen et de la Cour européenne des droits de l'Homme.
Se défendant de toute naïveté, la gauche municipale défend sa vision du "vivre ensemble". «La France est en guerre contre l'Etat islamique, mais notre municipalité doit permettre aux musulmans pratiquants d'avoir des lieux de culte à la hauteur de la considération qu'ils attendent», revendique l'élu chargé des cultes, qui exhibe fièrement son "calendrier des religions", tiré à 15 000 exemplaires. «Pour les athées, précise-t-il, il y a le 14 juillet !» Epicentre d'une région Alsace-Moselle concordataire, Strasbourg a choisi d'établir une égalité de droits entre les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite et les religions émergentes. Depuis 1999, tous les croyants peuvent revendiquer le financement de 10% d'un lieu de culte, sous réserve d'être déjà implantés dans la ville et de présenter un projet architectural agréé et un plan de financement sérieux. Partie prenante au "dialogue interreligieux", la mairie a lancé le festival musical des Sacrées Journées, et affiche sa vive empathie avec les cultes : «Une faculté de théologie sans chapelle, est-ce normal ?», demande l'adjoint, en référence à une autre mosquée, attenante au pole d'enseignement qui héberge un institut de formation des imams, ainsi qu'un collège et un lycée à Hautepierre.

"Plutôt que de vouloir appliquer la laïcité à outrance, mieux vaut avancer doucement"
Cette vision souple de la laïcité comble les attentes de Murat Ercan, directeur de cet établissement scolaire et président du Conseil régional du culte musulman. «Plutôt que de vouloir appliquer la laïcité à outrance, mieux vaut avancer doucement, sans brusquer, vers l'intégration de l'islam dans la société», explique cet ancien comptable d'une voix posée. Immigré à l'âge de 10 ans et père de famille, il explique :
« La première génération vivait en France comme des invités et se pliait aux règles de l'Autre. La suivante, qui a fait des études et dispose d'une meilleure assise économique, a pu s'approprier la République, ce qui l'autorise à certaines revendications».
Dès lors que sa fille peut, dans son collège, suivre le programme de 6ème sans ôter son voile, souligne tranquillement Murat Ercan, «quel intérêt aurions-nous à défier la République ?». Certes, le responsable religieux défend son idée de l'égalité, limitée par la nature - «les femmes, qui sont plus fragiles que les hommes, mérite la protection d'un homme». Est-ce si important ? Un œil par la fenêtre de son bureau, et le chef d'établissement pointe le groupe d'élèves qui rentre de la piscine : derrière la prof d'EPS, non voilée, certaines filles sont couvertes et d'autres ne le sont pas. «Ma fille, assure-t-il, n'est pas différente des autres jeunes filles françaises : combien de fois l'ai-je trouvée devant la télé, regardant des émissions où des jeunes appellent leurs ex pour les provoquer, dans des tenues dénudées ?* Son voile ne l'empêche pas d'étudier et de découvrir demain, peut-être, un vaccin qui concerne beaucoup de gens dans la société !». Ainsi, le responsable religieux espère-t-il que sa fille, libre à la turque et se gardant d'épouser un non-musulman, «car ce n'est pas notre religion», mène sa vie ici, en France.
Sa fille doit porter le voile, mais peut aussi regarder des insanités à la télé. *Tout ceci est de l'hypocrisie pour faire croire aux femmes musulmanes que les français sont des violeurs et les marier dans leur religion, entre autres...

L'immigration à l'envers, difficile à mesurer, est en effet dans les têtes. «Sur 150 étudiants formés à Strasbourg, pour exercer en France comme imam, 145 ont choisi de s'installer en Turquie», regrette ainsi Murat Ercan. Recevant dans les vastes locaux de sa puissante association qui fédère la diaspora turque, dans le Grand-Est, en France et dans 14 autres pays européens, Kadir Guzle, président du Cojep à Strasbourg, exprime le sentiment général :
«En 2000, les jeunes se disaient : la France nous ouvre des opportunités économiques plus grandes que la Turquie et protège notre liberté alors que le pouvoir anti-religieux voulait imposer la neutralité à coup de trique. Quinze ans plus tard, c'est l'inverse... »
Quand les franco-maghébins fantasment sur le bled, mais n'imaginent pas y rester au-delà des vacances, les franco-turcs expérimentent le retour. «Nous, nous ne sommes pas des réfugiés, nous ne sommes pas issus des anciennes colonies, nous sommes venus parce que la France avait besoin de nous. Ici ou là-bas, on sait qu'on peut travailler», poursuit le logisticien de 37 ans qui oppose «les quinze églises rénovées à Istanbul aux cent lieux de prière vandalisés en Alsace, sans parler des agressions islamophobes».


Baptisé Egalité et justice, un jeune parti politique entend lutter, à sa façon, contre cette "turcophobie". Inspiré par le puissant Cojep, directement branché sur le ministère des Cultes d'Ankara et l'AKP au pouvoir, son président Sahir Kocak se dit «déçu par la gauche et trahi par la droite» et s'indigne qu'un «bac+4 gâche sa vie à faire le service dans un restaurant». Français, il ambitionne d'importer du pays de ses parents un modèle de vivre ensemble : "Si tu veux porter un bikini, manger du porc ou te saouler en Turquie, tu peux le faire, assure cet admirateur du président Erdogan, qui a fait un triomphe lors de son meeting électoral au Zénith de Strasbourg, lors de la dernière campagne présidentielle. Chacun doit vivre librement dans la sphère privée, sans que l'État n'exige de porter ou d'enlever son voile». Loin de contester la République, Sahir Kocak en donne une lecture inspirée de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, une émanation du Conseil de l'Europe dont la Turquie est membre. «La République, c'est une justice qui protège la liberté du citoyen et non qui l'entrave». Et, se défendant de décliner ainsi un communautarisme à l'anglo-saxonne, s'emballe : "Vous vous trompez, c'est cela, notre belle France !».
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Les baraques à frites ont été remplacées par les Kebab,
comme nous sommes remplacés par des musulmans.
Simple. NON ? C'est le grand remplacement.

* Les Baraques à frites tiennent la vedette dans le film de Dany Boon, Bienvenue chez les Ch'tis,
La frite c'est la fête ! La baraque à Momo, vue dans le film, se trouvait tous les ans sur la foire aux moule, ou brocante de Lille en septembre, que notre gouvernement a aussi fait annuler. Vigi Pirate est là aussi pour nous empêcher de nous amuser, ça ne leur rapporte pas les vides greniers et les baraques à frites. Tous chez Mac Do ! 
Eh bien non, nous devons tous déserter les Mac Do. Faire de la résistance comme l'ont fait nos pères pendant la dernière guerre. Les parents ne sont pas obligés de donner de l'argent à leur enfants qui le dépensent en choses inutiles ou néfaste à la santé. Je vois des jeunes et des fois moins jeunes défiler à la superette chercher du Coca, des BONBONS, des gâteaux, tout ce qui est très mauvais pour la santé.
Mais en même temps elles sont en voie de disparition (et c'est un comble) en Belgique, le pays des frites. C'est un fleuron de l'économie belge qui s'effrite... victime des tracasseries administratives.
Les frites surgelées sont très mauvaises pour la santé. Les normes sont faites pour nous pourrir la vie*. Devenons rebelles comme Gandhi et sa désobéissance civile. Si nous désobéissons tous, ou en grand nombre, aux ordres sans fondement, ils ne peuvent rien contre nous. Mais tout le monde à peur des microbes plus que d'un tigre. Faute au travail de la télé et de sa matraquage de débilités.
Renseignez-vous sur le vrai but du Codex Alimentarus.
Bon, je mets un article à ce jour. Sylvie Simon a  été assassinée pour nous avoir prévenus.

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