mercredi 17 mai 2017

17/05 - DAVID PUJADAS LIMOGÉ : 
PPDA LUI APPORTE SON SOUTIEN. 

Et pourtant il a joué le jeu pour ces dernières élections asticotant Marine Le Pen. Je pense qu'il a eu des consignes suite à ses interview de Poutine et D'assad*.
Anne-Sophie Lapix prendrait sa place. Une raison de plus pour ne plus regarder la télé
Coup de tonnerre dans la rédaction de France 2 ce mercredi. David Pujadas ne présentera plus le journal de 20 heures à partir de la rentrée. Une situation qu’un présentateur historique de TF1 a connue avant lui. Patrick Poivre D’Arvor s’est fendu d’un tweet pour apporter son soutien au journaliste : "une pensée amicale pour David Pujadas avec lequel j’ai partagé de belles aventures. Solidarité en ces temps délicats où une page se tourne", écrit-il. Un départ forcé pour David Pujadas après 16 ans passés à la tête du journal. A part PPDA, David Pujadas a aussi reçu l’appui de sa collègue Marie-Sophie Lacarrau. A la fin du journal de 13 heures ce mercredi, la journaliste lance : "Permettez-moi de lui apporter devant vous tout mon soutien et toute mon amitié. Je parle en mon nom, et en celui de l'ensemble de la rédaction de France 2". En 2008, Patrick Poivre D’Arvor avait été remplacé à l’antenne par Laurence Ferrari. Selon les informations de Pure Médias, c’est Anne-Sophie Lapix qui devrait prendre la place de David Pujadas.

David Pujadas et France 2 : les raisons d’un désamour
David Pujadas écarté du journal de 20 heures par France 2
Depuis seize ans, il officiait au 20 heures de France 2. Si les audiences se portaient bien, la direction du JT était largement contestée par une partie des équipes. Tous condamnent pourtant la brutalité de l'éviction.
La mode du « dégagisme » a fait une nouvelle victime. David Pujadas est éjecté du 20 heures de France 2. La nouvelle est tombée ce matin, comme une bombe au sein de la rédaction de la chaîne. Le présentateur l’a confirmée aux journalistes réunis en urgence, dans une « ambiance insurrectionnelle et une incompréhension totale », selon un témoin.

“Les bonnes audiences le protégent, mais temporairement.”
Pour beaucoup, le motif principal reste flou. D’un côté, le 20 heures de France 2 se porte très bien. La campagne présidentielle a vu, à plusieurs reprises, ses audiences rattraper celles du leader TF1. Les soirs du 23 avril et du 7 mai, les Français ont même préféré suivre les résultats de l’élection sur France 2. Tout un symbole. De l’autre, le présentateur et ses rédacteurs en chef étaient de plus en plus contestés en interne. Management violent, manque de communication, phénomène de cour… les journalistes de France 2 décrivent une ambiance de plus en plus tendue et une rédaction à deux vitesses : l’une, réduite et jeune, qui a les honneurs de l’antenne ; l’autre, « apeurée », qui a du mal à se reconnaître dans les choix éditoriaux du 20 heures, et souffre d’être écartée de plus en plus souvent du JT et de son exposition. « Ces défauts existent depuis longtemps au sein de la rédac, explique un journaliste, mais le duo David Pujadas-Agnès Vahramian [la rédactrice en chef, ndlr] les ont poussés à leur paroxysme. C’est catastrophique. »

La direction de France Télévisions ne cachait plus son intention de s’attaquer au problème. L’année dernière, elle avait déjà envoyé un signal à David Pujadas, en supprimant soudainement son émission politique Des paroles et des actes, pour la remplacer par l’Emission politique, dont il a été contraint de partager la présentation avec Léa Salamé. Dernièrement, un cadre nous confiait : « Les bonnes audiences le protégent, mais temporairement. »

“Ce n’est pas un désaveu”, Delphine Ernotte Cunci
Au sein de la rédaction, la brutalité de la méthode a cependant du mal à passer. Le jour choisi  – celui de la nomination du gouvernement ! – est également dénoncé. « Qu’on soit critique ou non de la ligne et des méthodes du 20 heures n’est pas la question, explique un journaliste. Tout le monde y voit un passage en force qui remet en cause les intérêts de la rédaction et de l’entreprise ! » Face à la colère des salariés, qui menacent de faire grève et d’empêcher la tenue des journaux de la chaîne, la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte Cunci a dû descendre en catastrophe dans une rédaction surchauffée pour s’expliquer. « Ce n’est pas un désaveu », a-t-elle affirmé, avant d’écarter un quelconque motif politique. C’est une question de « cycle », a-t-elle ajouté, et de renouvellement. Ses explications suffiront-elles à calmer les journalistes, qui avaient déjà voté une motion de défiance l’année dernière contre le directeur de l’info Michel Field ? Une AG convoquée par la Société des journalistes, est prévue demain, jeudi 18 mai, à 10h.
Pour remplacer David Pujadas, qui présente le JT de France 2 depuis 16 ans, le nom d'Anne-Sophie Lapix, présentatrice de C à Vous (France 5) a été évoqué. Ce matin, Delphine Ernotte Cunci l'a confirmé tout en précisant que les discussions étaient toujours en cours. 
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Pujadas interview Bachar Al Assad Exclusif France2

Vladimir Poutine accorde une interview à David Pujadas (France 2)

Nous vivons dans un monde d'hypocrite et ce journaliste est différent. Il y avait eu ça : 
Drogue : la confession choc de David Pujadas
Et si derrière l'homme bien coiffé du JT, se cachait en fait un ancien drogué.
Quelle hypocrisie ! La Drogue est organisée par la CIA et on accuse des petits drogués ! Sarkozy fait du trafic de Cocaïne en masse*.
David Pujadas tombe le masque dans une interview accordée au magazine Society et révèle avoir "goûté à toutes les drogues" car il vient d'une génération qui baignait dedans". Une confession très inattendue de la part du gendre idéal de France 2. Derrière cette image qui lui colle à la peau, il y a en fait le souvenir d'un adolescent légèrement rebelle. Car consommer n'était pas suffisant, le journaliste confie même avoir essayé de vendre du shit. A l'âge de 17 ans, c'est au Maroc qu'il s'est retrouvé "dealer d'un jour". "L'idée de mes potes, comme on n'avait pas une thune, c'était d'acheter une bonne boulette de la taille d'une orange dans le nord du pays et de la revendre dans le sud, où le shit était rare à l'époque, pour payer nos vacances" , raconte-t-il dans Society. Une opération très risquée qui a failli virer au cauchemar. "À Marrakech, des jeunes, la mine sympa, nous ont proposé un thé à la menthe chez eux. Ils cherchaient quelque chose à fumer, on a sorti la grosse boulette, eux les menottes. "Police, vous êtes en état d'arrestation". On a eu peur. On s'est barré en courant. Et on a laissé notre grosse boulette" , détaille David Pujadas dans le magazine. Seulement, il s'agissait en fait de faux policiers. Une anecdote dont il précise ne pas être fier, à l'heure où il tente d'apprendre "le respect des lois" à ses 4 enfants.
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"Air Cocaïne" : les voyages en jet de Nicolas Sarkozy
dans le viseur d'un juge.


J'ai bien l'impression qu'ils vont finir par me coincer.
Où sont les copains ? Dans la M... comme moi ?
Un peu de People pour changer :
La justice souhaite "décrypter et analyser" trois voyages en jet privé de l'ancien président, facturés à la société de son ami Stéphane Courbit, lui-même impliqué dans le dossier "Air Cocaïne".
Une juge d'instruction marseillaise a désigné, début juillet, un expert pour "décrypter et analyser" trois voyages en jet privé effectués par Nicolas Sarkozy entre décembre 2012 et février 2013 et facturés à Lov Group, la société de son ami Stéphane Courbit, a-t-on appris jeudi 4 septembre de source proche du dossier.
La juge Christine Saunier-Ruellan a demandé cette expertise en marge de l'enquête sur un trafic de stupéfiants entre la République dominicaine et la France, mis au jour en mars 2013 avec la saisie de 700 kilos de cocaïne, à bord d'un avion en partance pour la France.
Des voyages sur "Lov Group"
34 personnes avaient été interpellées dans le cadre de l'enquête sur ce trafic, baptisé "Air Cocaïne", parmi lesquelles figure le dirigeant d'une société de transport (SNTHS) ayant affrété l'avion, Pierre-Marc Dreyfus.
Devant la juge, Pierre-Marc Dreyfus, mis en examen dans l'affaire "Air Cocaïne", a reconnu avoir eu l'ex-président de la République comme passager sur plusieurs destinations. Il a également indiqué avoir eu comme client "Lov Group", la société de l'homme d'affaires Stéphane Courbit, par ailleurs ami intime de Nicolas Sarkozy.
Dix factures adressées à "Lov Group" ont été saisies lors d'une perquisition à la société de Pierre-Marc Dreyfus dont trois concernent des vols en jet privé de Nicolas Sarkozy.

"Des faits étrangers" à l'enquête "Air Cocaïne"
Les vols concernés ont été effectués dans trois jets différents en partance du Bourget, à destination de Doha (Qatar), où l'ex-président de la République s'est rendu le 9 décembre 2012 pour un forum international sur le sport, des Etats-Unis le 30 janvier 2013 et en février 2013 à Abu Dhabi (Emirats arabes Unis).
L'avocat de Pierre-Marc Dreyfus, Me Pierre Ceccaldi, estimant que "les investigations" concernant les voyages de Nicolas Sarkozy "ont porté ou portent toujours sur des faits étrangers" à l'enquête "Air Cocaïne" dont est saisie la juge marseillaise, en a demandé l'annulation.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence doit examiner sa requête lundi.
Par le Nouvel OBS

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Tout est parti de l'enquête sur l'affaire "Air cocaïne"
En mars 2013, un Falcon 50 appartenant au lunetier Alain Afflelou mais utilisé et affrété par la Société nouvelle Trans Hélicoptère Service (SNTHS) est intercepté à Punta Cana, en République dominicaine, alors qu'ils s'apprêtaient à effectuer un vol privé vers la France. Dans les valises des passagers : près de 700 kilos de cocaïne.

Trente-quatre personnes sont mises en examen, dont Pierre-Marc Dreyfus, le dirigeant de SNTHS. Le dossier, d'abord suivi par les autorités dominicaines, est transmis à la justice française. la juge d'instruction marseillaise Christine Saunier-Ruellan reprend l'enquête, les fichiers de la SNTHS sont saisis, la comptabilité fouillée et les plans de vols de l'appareil examinés à la loupe. Les enquêteurs cherchent à trouver les personnes ayant financées les vols transportant de la drogue.

C'est là que la juge découvre que ce Falcon
 50 a également été utilisé trois fois pour transporter Nicolas Sarkozy, entre décembre 2012 et mars 2013 - il n'était donc plus président. Ces vols étaient à destination du Qatar et des Émirats arabes unis à l'occasion de forums mondiaux où il était invité, et un autre était à destination de New York où il s'est rendu avec sa femme Carla. Or, tous ces vols ont été payés par la société Lov Group Industrie (LGI), appartenant à Stéphane Courbit.
Des zones d'ombre dans la comptabilité
La justice cherche donc à connaître la raison de ces financements, pour un montant de 330.000 euros selon Le Monde. La société LGI a reconnu avoir réglé le prix ces vols au profit de l'ancien président. Au Monde, l'avocat de Stéphane Courbit affirme qu'ils "avaient pour objet la création d'un fonds d'investissement dans lequel l'ancien président de la République aurait été impliqué".

Un quatrième vol, Paris-Bordeaux, devait également être réglé par LGI, mais le Falcon ayant été immobilisé à Punta Cana après la découverte de la drogue, Nicolas Sarkozy a emprunté un autre avion, toujours affrété par la SNTHS. La facture a finalement été réglée par l'Association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy.

Or, dans la comptabilité de la SNTHS, les comptes clients de la LGI de Stéphane Courbit, sont client principal, et de l'Asans ont disparu.
Stéphane Courbit, Nicolas Sarkozy et l'affaire Bettencourt
Ce n'est pas la première fois que les noms du patron de la LGI, et ex-patron d'Endémol, et de l'ancien président se trouvent mêlés dans une affaire. Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour abus de faiblesse, puis blanchi, dans l'affaire Bettencourt. Stéphane Courbit, lui, doit être jugé dans la même affaire, et pour le même chef d'accusation, de manière totalement séparée.

En attendant, l'avocat de Stéphane Courbit a annoncé avoir transmis à la juge "tous les documents" devant justifier que l'ex-chef d'État participait bien à un projet de fonds d'investissement mené par Stéphane Courbit. "Je ne comprends pas quelle est cette histoire, on est totalement hors du dossier", a argué l'avocat. Selon Le Monde, une enquête préliminaire à part de l'affaire "Air cocaïne" pourrait être demandée à Paris.

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Anciens articles - Sarko et le Mexique :
Qui a payé les vacances de Sarkozy au Mexique ?
12 MARS 2009 À 14:08 (MIS À JOUR : 12 MARS 2009 À 14:09)
Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique? 
Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy, lundi, lors de leur visite au Mexique.
La fête va bientôt finir?
NICOLAS SARKOZY AU MEXIQUE : FRIC ET COCAINE ?
Tout débute avec le voyage présidentiel au Mexique, surtout dans sa partie privée. Le mercredi 11 mars, le journaliste Rémi Sulmont de RTL est le premier à se demander qui paye l'hébergement du président. Il parle d'un milliardaire mexicain, Roberto Hernandez-Ramirez. Des journaux mexicains et américains écrivent que l'hôte du couple Sarkozy-Bruni aurait été inquiété par la justice pour des histoires de drogue et de blanchiment. 

La chronique politique de Jean-Michel Aphatie du jeudi 12 mars, dans le Grand journal de Canal+, est alors consacrée à cet aspect du séjour : "C'est embêtant quand on est chef de l'Etat français et qu'on est hébergé par un trafiquant de cocaïne (...)

Nicolas Sarkozy est un homme  sur de lui, mégalomane, très nerveux, à l'apétit sexuel débordant, évitant l'alcool, très speed, très anxieux, parano...

Pour les expert  tout colle avec la personnalité d'un toxicomane à la cocaïne auxquels s'ajoutent le témoignage d'un fonctionnaire qui lors de la visite de la préfecture de l’Essonne, l'aurait surpris en train de sniffer un rail, ses fréquentations du show biz où prendre de la coke est courant, sa bipolarité extrême et très connue de son entourage, ses relations avec divers milieux bien connus comme Hassan II roi du Maroc qui a fait grand bruit après les dernières élections . Un ensemble d'arguments supplémentaires suffisamment éloquents pour limiter les doutes qui pèsent sur l'homme qui a renversé les valeurs mêmes de notre république.

Bien entendu, tout cela ne constitue pas de preuves suffisantes en terme juridique mais un homme ayant eu autant de responsabilités dans le direction d'un pays, le déclenchement d'une guerre par exemple, a t'il le droit d'être cocaïnomane lorsque l'on sait la répercussion que cette drogue peut avoir sur la réflexion et la pensée et sur la prise de décision?

Accepteriez vous qu'un cocaïnomane gère

- Votre foyer ?
- Votre porte feuille ?
- La garde de votre bébé pendant vos heures de travail ?
- La direction de votre entreprise ?
Il y a fort à penser que vous y réfléchiriez à 2 fois, pourtant nous avons laissé diriger notre pays par une personne extrêmement ambiguë où plane bon nombres d'affaires étranges dont celle de la cocaïne.
L’Épisode du G8 serait du a un verre d'alcool en trop, évidemment on voit mal un chef d'état reconnaître à la face  du monde avoir "sniffé" une ou plusieurs lignes de coke (qui expliquerait l'essoufflement...) avant la réunion avec les journalistes...

Une effarante accumulation de scandales autour du pouvoir et de Sarkozy

Médiapart devient un poids lourd dans la révélation des scandales qui entourent le président. Il y a bien sûr l’affaire Karachi, dont on va un peu parler, avec leur livre en plus de leurs révélations, mais il y a tout récemment une autre bombe, ce matin-même à propos de la possible évasion fiscale de Liliane Bettencourt aidée en cela par la femme d’Eric Woerth, sa gestionnaire de fortune, et des liaisons, selon Médiapart, avec l’ex ministre du budget, - il faut rappeler qu’il est aussi trésorier de l’UMP, j’y reviendrai - ainsi qu’une possible intervention élyséenne dans le procès intenté par la fille à sa mère.
Pour bien nous rafraîchir la mémoire faisons une petite liste des quelques indélicatesses :
-  la nuit du Fouquet’s offerte par Desmarais
-  le Paloma (plusieurs centaines de milliers d’euros pour 4 jours) payé par Bolloré
-  Air Bolloré pour le voyage en Egypte
-  la villa à Wolfeboro offerte par des amis de Prada et Tiffany
-  le voyage mexicain dans une villa d’un banquier condamné aux USA pour blanchiment d’argent de la drogue
-  5 Nissan 4X4 mis à disposition gracieuse pour la famille Sarkozy Bruni à Megève quand on licenciait 20 000 personnes
-  cocktail à New Tork qui a coûté 200 000 €
-  concert payé à Jaunni pour le 14 juillet, l’évadé fiscal et ami du couple présidentiel (1 et quelques millions d’euros)
-  le repas de l’UPM à 1 million d’euros et une douche
-  le salaire de Boutin
-  les 12 000 euros de cigares de Christian Blanc en un an payé par l’Etat, puis contrôle fiscal avec suspicion de dissimulation
-  les repas bi-tri hebdomadaires du chef de l’Etat au Bristol (menu à 200 €) alors qu’il y a un chef payé à l’année à l’Elysée
-  les invitations permanentes des élus UMP à des cocktails, repas, déjeuners, petits déjeuners dîners à l’Elysée par centaines d’invités et par dizaines d’invitations
-  le budget voyage de l’Elysée explosé
-  l’aménagement de Air Sarkozy One plusieurs centaines de millions d’euros
-  le fils Bachelot et son poste dans un organisme dépendant du ministère de sa mère
-  la fameuse affaire de l’Epad
-  le fils Pierre emmené, comme le fils Louis, dans des voyages officiels d’agrément comme le Maroc, le Mexique, l’ONU ou les jeux Olympiques, quand ils n’ont aucune charge de responsabilité politique ni industriel
-  la réservation de la suite junior pour Rama Yade (plus de 600 € la nuit) pour son voyage en Afrique du sud
-  l’affaire des préfets saqués (pour des sifflets et pour crime de lèse pelouse)
-  le coût astronomique des voyages sécurisés du Président de la République, coûts directs et indirects par paralysie des villes
-  les sondages et les rémunérations illégales et énormes des conseillers en « sondagistique » Giacometti et Buisson (enquête refusée par le parlement UMP)
-  déclaration new yorkaise concernant la culpabilité avant procès, procès qui a relaxé Villepin
-  l’affaire Tapie avec 45 millions d’euros d’indemnités
-  conseil donnés au Président de la République par un conseiller du ministère de la justice dans l’affaire Clearstream
-  Président attaquant en justice alors qu’il est protégé par son immunité ce qui crée une distorsion devant la justice et une inégalité certaine et préjudiciable
-  le voyage d’Estrosi en jet privé depuis New York payé par l’Etat,
-  l’appartement de fonction de Fadela Amara illégalement mis à disposition de sa famille
-  Pérol nommé à la tête du regroupement des Caisses d’Epargne et des Banques populaires
-  Richard nommé à la tête d’Orange, Richard condamné pour fraude fiscale, qui a reversé au trésor public 660 000 € en septembre 2007, alors directeur de cabinet du ministère de l’économie (on croit rêver) dont 5 % pour mauvaise foi
-  Michèle Laroque, compagne d’un certain Baroin, ex Chiraquien reconverti, revient d’urgence se fiscaliser en France après une évasion de plusieurs années aux USA dans l’Etat du Nevada le moins fiscalisé,
  

François Baroin et Michèle Laroque à Roland-Garros le 6 juin 2014

- rémunération illégale du Président de la République de septembre 2007 au 31 décembre 2007
- les légions d’honneur distribuées comme des petits pains aux amis du pouvoir dont le Belge Frère et le Canadien Desmarais, les amis couturiers de Clara, les copains Clavier et Réno…etc

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