mercredi 12 avril 2017

+12/04 - SYRIE - LA PREUVE : C’EST LA TURQUIE QUI EST L’AUTEUR 
DE L’ATTAQUE AU GAZ SARIN DE 2013 
ET ÉGALEMENT L’AUTEUR DE CELLE DU 4 AVRIL 2017. 



Traduction complète suite à un extrait d'article de Veteran Today publié récemment.
Par Gordon Duff, Senior Editor le 7 avril 2017
Des dénonciateurs Turcs ont enregistré les conversations, le Terrorisme Turc au gaz Sarin est désormais prouvé.

Il ne reste pas grand monde à part VT pour s’exprimer. Il est trop tard pour Jones et Watson, grillés au-delà de tout recours, à qui il ne reste qu’à prendre la queue entre les jambes et « retourner chez maman ».

Commençons d’abord par remettre en cause les hypothèses, il n’existe aucune preuve que la Syrie ait jamais utilisé des armes chimiques contre son propre peuple, cela ne s’est jamais produit. La Syrie disposait d’armes chimique bien sûr. Nous, c’est à dire VT, avons fait savoir au Président Assad par des relais dès 2012 que nous étions prêts à servir d’intermédiaire avec les Etats-Unis pour aider la Syrie à se débarrasser de ses stocks d’armes chimiques.

Nous avons dit la chose suivante à Assad : « Si vous ne tenez pas compte de nos avertissements, vos bons amis Israël et la Turquie qui ont étroitement coopéré entre eux depuis 2009, vont vous piéger et les Etats-Unis seront forcés de mener une politique agressive de changement de régime ».  

Moins d’un an après, l’incident ci-dessous à Ghouta avait coûté la vie à 1.300 Syriens et les Etats-Unis étaient prêts à éliminer Assad. Comme vous pouvez le lire ci-dessous, deux membres du Parlement Turc se sont manifestés pour dénoncer Erdogan pour le rôle qu’il avait joué dans ce complot avec Israël contre la Syrie, qui a mené au massacre de Ghouta.

Cette histoire a été enterrée et ignorée par les grands médias, oubliée par les Russes et même par la Syrie. Elle n’a pas été évoquée au Conseil de Sécurité des Nations Unies alors qu’elle aurait dû l’être.

Par Coleen Rowley Agent Spécial du FBI (en retraite)
(Corédigé et signé par 14 autres membres de VIPS mentionnés ci-dessous)

MEMORANDUM POUR : Le Secrétaire d’Etat des Etats-Unis John Kerry et le Ministre des Affaires Etrangères de Russie Serguei Lavrov
DE : Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) (Anciens Professionnels du Renseignement pour la Santé)
SUJET : Attaque au gaz Sarin sur Ghouta le 21 août 2013

Dans un Mémorandum du 1er octobre 2013, nous avions demandé à chacun de vous de rendre publics les renseignements sur lesquels vous basiez vos conclusions divergentes sur l’auteur de l’attaque chimique au gaz sarin à Ghouta, à l’extérieur de Damas le 21 août 2013. Le 10 décembre 2015, Eren Erdem, un député du parlement en Turquie, citant des documents officiels, a accusé la Turquie d’avoir facilité la livraison de sarin aux rebelles en Syrie.

M. Kerry, vous aviez accusé le gouvernement syrien. M. Lavrov, vous aviez décrit le sarin comme « fabriqué sur place » et suggéré que des rebelles antigouvernementaux étaient les responsables. Chacun d’entre vous a prétendu disposer de preuves concluantes pour appuyer vos conclusions.
Aucun d’entre vous n’a répondu à notre demande de rendre ces preuves accessibles au public, bien que, M. Lavrov, vous n’étiez pas loin de le faire. Dans un discours aux Nations Unies le 26 septembre 2013, vous avez fait référence aux points de vue que nous avons présentés dans notre Mémorandum VIPS, la Syrie est-elle un piège ? envoyé au Président Obama trois semaines auparavant. 

Soulignant les doutes importants parmi les experts des armes chimiques concernant les preuves destinées à accuser le gouvernement de la Syrie de l’attaque au gaz sarin, vous avez également fait référence à « la lettre ouverte envoyée au Président Obama par d’anciens agents de la CIA et du Pentagone », dans laquelle nous exprimions des doutes similaires.

M.  Kerry, le 30 août 2013, vous avez accusé publiquement et de façon répétée le gouvernement syrien pour l’attaque au gaz sarin. Mais vous avez échoué à produire le genre de « rapport des services de renseignement » habituellement produit à l’appui de telles affirmations.

Nous croyons que cet étrange manque de « rapport formel des services de renseignement » s’explique par le fait que nos anciens collègues ne croyaient pas que les preuves justifiaient vos accusations et qu’en conséquence, ils ont résisté aux pressions consistant à « conformer les renseignements à la politique », comme cela a été le cas pour « justifier » l’offensive sur l’Irak.

Les analystes du renseignement nous ont dit en privé (et nous l’avons dit au Président dans notre Mémorandum du 6 septembre 2013) que, contrairement à ce que vous prétendiez, « les renseignements les plus fiables montrent que Bachar El-Assad n’était pas responsable de l’incident chimique qui a tué et blessé des civils Syriens le 21 août ».

Cette dissension de principe avec ces analystes a apparemment conduit la Maison Blanche à créer une nouvelle discipline artistique, un « Rapport du gouvernement » pour diffuser des prétentions que le gouvernement de Damas était à l’origine de l’attaque au gaz sarin. Il était tout aussi étrange que ce genre de rapport nouvellement créé ne présentait aucun élément de preuve vérifiable.

(Nous observons que vous avez utilisé cette nouvelle forme artistique de « Rapport du gouvernement (et non des renseignements) » une deuxième fois, apparemment à nouveau pour surmonter les objections des analystes du renseignement. Le 22 juillet 2014, à peine cinq jours après que le Vol MH-17 de Malaysia Airlines ait été abattu, après que les médias vous aient demandé d’apporter des preuves à l’appui des accusations émises contre des « séparatistes pro-Russes » lors des talk-shows du dimanche 20 juillet, vous avez produit le second, de seulement deux « Rapports du Gouvernement ». Tout comme celui concernant l’attaque chimique en Syrie, le rapport ne fournissait que des arguments sans consistance par rapport à des preuves vérifiables).

Revendication et contre-revendications
S’exprimant devant l’Assemblée Générale des Nations Unies le 24 septembre 2013, le Président Obama a affirmé : « C’est une insulte à la raison humaine et à la légitimité de cette institution que de suggérer que quiconque d’autre que le régime (syrien) ait mené cette attaque (à Ghouta) ».

M. Lavrov, ce même jour vous avez publiquement déploré que les officiels américains continuent de prétendre que « ’le régime syrien’ comme ils l’appellent, est coupable d’avoir utilisé des armes chimiques, sans produire de preuve concluante ». Deux jours plus tard, vous avez déclaré à l’Assemblée Générale des Nations Unies que vous aviez transmis à M. Kerry « la dernière compilation de preuves, qui était une analyse d’informations publiquement accessibles ». Vous avez également déclaré au Washington Post : « Ces preuves n’ont rien de révolutionnaire. Elles sont disponibles sur l’Internet ».

Sur l’Internet ? M. Kerry, si votre équipe s’est abstenue d’attirer votre attention sur les rapports sur Internet concernant la complicité de la Turquie dans l’attaque au gaz sarin du 21 août 2013, parce qu’elle n’en avait pas confirmation, nous croyons que vous pouvez désormais considérer qu’ils sont amplement confirmés.

Preuve documentaire
S’adressant à ses collègues du parlement le 10 décembre 2015, le député turc Eren Erdem appartenant au Parti Républicain du Peuple (un groupe d’opposition raisonnablement responsable) a interpelé le gouvernement turc sur ce problème crucial. Agitant une copie du « Dossier Criminel Numéro 2013/120 », Erdem a mentionné des rapports officiels et les preuves électroniques documentant une opération de trafic avec la complicité du gouvernement turc.

Dans une interview avec Russia Today, Erdem a affirmé que les autorités turques avaient acquis des preuves de livraisons de gaz sarin à des rebelles antigouvernementaux en Syrie, et n’ont rien fait pour les arrêter.

Le Procureur Général de la ville turque d’Adana a ouvert une instruction criminelle, et émis un acte d’accusation déclarant que des « composants d’armes chimiques » en provenance d’Europe « ont été transportés sans interruption selon un itinéraire précis à travers la Turquie à destination de laboratoires rebelles en Syrie ». Erdem a cité des preuves impliquant le Ministre Turc de la Justice et la Société Industrielle Mécanique et Chimique Turque dans le trafic du gaz sarin.

L’Opération
Selon Erdem, les 13 suspects arrêtés dans des raids menés contre les comploteurs ont été relâchés à peine une semaine après leur inculpation, et l’affaire a été close – abandonnée sur ordre des instances supérieures. Erdem a déclaré à RT que l’attaque au gaz sarin de Ghouta s’est déroulée peu après que l’affaire criminelle ait été close et que l’attaque a probablement été menée par des djihadistes avec du gaz sarin trafiqué à travers la Turquie.

Il n’est pas étonnant que le Président Erdogan ait accusé Erdem de « trahison ». Ce n’était pas la première « offense » d’Erdem. Précédemment, il avait révélé la corruption des membres de la famille d’Erdogan, raison pour laquelle un journal gouvernemental l’avait accusé d’être « une marionnette des Américains, un agent Israélien, un partisan des terroristes du PKK et l’instigateur d’un coup d’état ».

Dans notre Mémorandum pour le Président du 6 septembre 2013, nous avons indiqué que des réunions de coordination avaient eu lieu, quelques semaines à peine avant l’attaque au gaz sarin, dans une garnison militaire turque à Antakya – distante de moins de 25 kilomètres de la frontière syrienne et de 90 kilomètre de sa plus grande ville, Alep.

A Antakya, des officiels haut-gradés des renseignements turcs, qataris et américains ont apparemment coordonné des plans avec les rebelles financés par l’Occident, à qui on a dit de s’attendre à une escalade imminente dans la lutte en raison « d’une évolution susceptible de changer le cours de la guerre ». Cela conduirait à son tour, à une campagne de bombardement menée par les Etats-Unis en Syrie, et on a ordonné aux commandants rebelles de préparer leurs forces en vitesse pour exploiter les bombardements, marcher sur Damas et renverser le gouvernement Assad.

Un an auparavant, le New York Times avait publié un article sur le fait qu’Antakya était devenu un « centre d’attraction pour les djihadistes étrangers, qui affluaient en Turquie pour mener la guerre sainte en Syrie ». Le Times citait un membre de l’opposition syrienne basé à Antakya, déclarant que la police turque patrouillait dans cette zone frontière « en fermant les yeux ».

Et, M. Lavrov, alors que le compte-rendu délivré par Eren Erdem devant le Parlement Turc rend ses accusations officielles, une simple recherche sur Google incluant « Antakya » montre que vous aviez raison en déclarant que l’Internet contenait une foule d’informations détaillées appuyant les divulgations d’Erdem.

M. Kerry, alors que vous étiez à Moscou le 15 décembre 2015, vous avez déclaré à un interviewer russe que le Président Syrien Assad « avait gazé son peuple – je veux dire que le gaz n’a pas été utilisé officiellement dans la guerre pendant des années – et le gaz est banni, mais Assad en a fait usage ».

Trois jours plus tard, le Washington Post a fidèlement répété les accusations qu’Assad était supposé tuer « son propre peuple avec des armes chimiques ». Les médias américains en ont fait un argument habituel. Le peuple américain n’est pas pleinement informé. Aucun des grands médias n’a parlé des divulgations du député turc Erdem.

Rappel
Nous vous demandons à nouveau à vous, Secrétaire d’Etat Kerry et Ministre des Affaires Etrangères Lavrov, de tirer au clair cette question importante. Vous avez tous deux fait la preuve de votre capacité à travailler ensemble sur des sujets importants – l’accord sur le nucléaire iranien par exemple – et vous avez manifesté un intérêt commun à vaincre l’Etat Islamique, ce qui n’est manifestement pas la priorité absolue du Président Turc Erdogan. En effet, ses objectifs sont contraires à ceux qui souhaitent calmer les violences en Syrie.

Après que le bombardier russe ait été abattu le 24 novembre, le Président Vladimir Poutine a mis les forces russes en position de répliquer la prochaine fois, et donné instruction au sommet de la hiérarchie de la défense « de détruire immédiatement toute cible menaçant notre dispositif (militaire) ou notre infrastructure terrestre ». Nous croyons que cet avertissement devrait être pris au sérieux. Ce qui compte, cependant, est ce que croit Erdogan.

Il y a fort à parier qu’Erdogan ne tienne aucun compte de l’avertissement de Poutine, aussi longtemps que le Président Turc croit qu’il pourra toujours compter sur l’OTAN pour réagir avec le soutien dont elle a témoigné lors de la destruction de l’appareil.

Une manière concrète de le dissuader de l’idée qu’il a carte blanche pour créer des incidents qui pourraient mener non seulement la Turquie, mais également les Etats-Unis, au seuil d’un conflit armé avec la Russie, serait pour le Secrétaire d’Etat des Etats-Unis et le Ministre des Affaires Etrangères Russe de coordonner une déclaration sur ce que nous pensons être une attaque chimique sous faux pavillon le 21 août 2013, facilitée par les Turcs et destinée à inciter le Président Obama à mener une offensive majeure sur la Syrie.

Un de nos collègues, qui est un analyste chevronné des affaires turques, l’a formulé ainsi : « Erdogan est encore plus dangereux s’il pense qu’il a maintenant toute latitude pour harceler la Russie – qu’il l’était lorsqu’il a abattu le bombardier russe. Je ne pense pas que l’OTAN soit désireuse de lui accorder cette latitude supplémentaire, mais c’est un électron libre ».

POUR LE GROUPE DE PILOTAGE DES ANCIENS PROFESSIONNELS DU RENSEIGNEMENT POUR LA SANTE (VIPS)
Graham E. Fuller, Vice-président, Conseil National du Renseignement (à la retraite)
Philip Giraldi, Responsable des Opérations de la CIA (à la retraite)
Larry Johnson, CIA et Département d’Etat (à la retraite)
John Kiriakou, ancien responsable du Contreterrorisme de la CIA
Edward Loomis, Scientifique du Cryptage par ordinateur de la NSA (à la retraite) 
David MacMichael, Conseil National du Renseignement (à la retraite)
Ray McGovern, ancien officier du renseignement de l’Armée de terre et analyste à la CIA (à la retraite)
Elizabeth Murray, responsable-adjoint du Renseignement National pour le Proche-Orient, Conseil National du Renseignement (à la retraite)
Todd E. Pierce, Major, Juge-avocat de l’Armée de terre (à la retraite)
Scott Ritter, ancien Major du Corps des Marines, ancien Inspecteur des Armements des Nations Unies en Irak
Coleen Rowley, Agent Spécial du FBI et ancienne conseillère juridique de la Division de Minneapolis (à la retraite)
Robert David Steele, ancien responsable des Opérations à la CIA
Peter Van Buren, Département d’Etat des Etats-Unis, responsable du Service Etranger (à la retraite) (associé à VIPS)
Kirk Wiebe, ancien Analyste Confirmé au Centre de Recherche en Automatisation du SIGINT à la NSA 
Ann Wright, Colonel de l’Armée de terre (à la retraite) ; responsable du Service Etranger (démissionnaire)

Coleen Rowley ancien Agent Spécial du FBI

Rapports quotidiens de Zaman sur la Turquie :
Deux députés du principal parti d’opposition, le Parti Républicain du Peuple (CHP) ont prétendu que le gouvernement enquêtait à nouveau sur le rôle de la Turquie dans la livraison du gaz toxique sarin qui a été utilisé dans un attaque sur des civils en Syrie en 2013 et au cours de laquelle 1300 Syriens ont perdu la vie.

Les députés du CHP Eren Erdem et Ali Seker ont tenu une conférence de presse à Istanbul le mercredi (21 octobre) au cours de laquelle ils ont déclaré que les enquêtes sur les allégations de l’implication de la Turquie dans la fourniture du gaz sarin qui a été utilisé dans l’attaque chimique sur la population civile et livré aux terroristes de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL), ont été mises sur une voie de garage.

Prenant la parole en premier, Erdem a déclaré que le Bureau du Procureur en chef d’Adana a lancé une enquête sur les allégations que le sarin avait été expédié en Syrie à partir de la Turquie par l’intermédiaire de plusieurs hommes d’affaire. Un acte d’accusation visant le gouvernement a suivi ces accusations.

« Le MKE (Société Industrielle Mécanique et Chimique Turque) est également un acteur qui apparaît dans le dossier de l’enquête. Voici l’acte d’accusation. Tous les détails sur la manière dont le sarin a été obtenu et livré aux terroristes, ainsi que les enregistrements audio font partie du dossier », a dit Erdem en agitant le dossier.

Erdem a également fait remarquer que le bureau du procureur avait fait procéder à une surveillance technique détaillée et a découvert qu’un militant d’Al-Qaida, Hayyam Kasap, s’est procuré le sarin, ajoutant : « Des conversations téléphoniques interceptées révèlent le processus utilisé pour se procurer le gaz à des adresses bien précises ainsi que le processus pour se procurer les roquettes destinées à tirer les capsules contenant le gaz toxique. Cependant, malgré toutes les preuves solides, il n’y a pas eu d’arrestations dans cette affaire. Treize individus ont été arrêtés au cours de la première phase de l’enquête mais furent relâchés ultérieurement, réfutant ainsi les prétentions du gouvernement à vouloir combattre le terrorisme », a fait remarquer Erdem.

Plus de 1300 personnes ont été tuées dans l’attaque au gaz sarin à Ghouta et plusieurs autres quartiers proches de la capitale syrienne Damas, l’Occident s’empressant d’en accuser le régime de Bachar El-Assad et la Russie prétendant qu’il s’agissait d’un « coup monté » destiné à rendre possible une intervention militaire des Etats-Unis.

La banlieue proche de Damas a été frappée par des roquettes contenant le gaz toxique sarin en août 2013.

Le but de l’attaque était apparemment de provoquer une intervention militaire américaine en Syrie qui aurait renversé le régime Assad, selon le projet politique du Premier Ministre de l’époque, Recep Tayyip Erdogan et de son gouvernement. (…)

Les députés du CHP, Eren Erdem (à gauche) et Ali Seker, montrent le dossier d’enquête officiel sur la fourniture de gaz sarin en Turquie à destination de la Syrie, lors d’une conférence de presse à Istanbul le 21 octobre. (Photo : Cihan)

Note du traducteur : Accusé de trahison par le président turc Erdogan, cet acte a valu à Erdem une condamnation d’emprisonnement, commuée ultérieurement en 700 heures de travaux d’intérêt général. (Source Wikipédia). 

Traduction de Patrick T.
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L'enfant «sauvé» en Syrie par les Casques blancs était déjà mort au moment du tournage

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