mardi 11 avril 2017

++11/04 - HISTOIRE DE LA FAMILLE LE PEN. 
UNE FAMILLE FRANÇAISE, A L'ANCIENNE,
QUI N'A JAMAIS DÉMISSIONNÉ. 

Jean-Marie Le Pen, un bon père de famille avec ses 3 filles.
De gauche à droite : Marine, Yann, la maman de Marion et Marie-Caroline.

J'entend tellement dire de bêtises sur les Le Pen que j'ai eu envie de faire un peu découvrir cette famille à l’image des familles françaises d'il y a 50 ans et telles qu'on en trouve encore en voyageant. Vivant sous le même toit et travaillant ensemble. JM Le Pen a donné une très bonne éducation à ses filles et nous pouvons si nous le désirons bientôt en bénéficier.

Attentat. Explosion de leur appartement. Marine a 8 ans, ses sœurs 16 et 12.
À l’aube du 2 novembre 1976, villa Poirier, dans le XVe arrondissement de Paris, trois sœurs grelottent de peur et de stupeur, enveloppées dans des couvertures chez des voisins qu’elles ne connaissent pas. Leurs parents sont partis fouiller les ruines de leur immeuble, soufflé par 20 kg de dynamite. Voici les filles de Jean-Marie Le Pen à l’heure où l’histoire le saisit pour la première fois : Marie-Caroline a 16 ans, Yann 12 et Marine 8. Cette explosion devait éradiquer leur famille (l’attentat n’a jamais été élucidé). Marine se souvient que c’était le jour de l’élection de Jimmy Carter aux États-Unis.
En 2005, quand elle publiait "À contre-flots" (Grancher éditions), son livre de (jeunes) souvenirs et son premier manifeste politique, Marine Le Pen avait situé villa Poirier la source de sa fidélité. Ce père différent des autres, menacé et réprouvé, elle lui rendrait justice. « Je suppose que je n’arriverai jamais à me libérer de cette peur pour lui », écrivait-elle alors. À la relire maintenant, elle évoquait aussi beaucoup de solitude – Jean-Marie en avait été frappé, m’a-t-on dit.



Marine Le Pen dans sa chambre, avec ses parents
 Pierrette et Jean-Marie. Villa Poirier, 1972
Pierrette Le Pen, la première épouse de JM Le Pen vit aujourd’hui à Montretout, dans une petite maison dans la propriété, et cultive l’art d’être grand-mère. Quand Marine est en déplacement, c’est elle qui garde ses chats. Octogénaire, elle est logée par son ancien mari. De 1957 à 1985, Pierrette et Jean-Marie ont été un couple harmonieux. Ils habitaient, villa Poirier, un appartement loué par Jean-Marie depuis les années 1950, que Pierrette avait rendu à peu près salubre. Quand les filles ont pris de la place, ils n’ont pas déménagé pour plus grand mais loué un autre logement un étage plus haut où les fillettes et leur nounou, embauchée à 14 ans, remontaient après le dîner. « C’était comme un duplex », explique Pierrette. L’explosion de 1976 a mis fin à cette première vie.
Pierrete Le Pen a été utilisée pour noircir l'image du patriarche. Le pen est toujours, en famille, en train de rire de tout, de tourner les choses en dérisions. A partir de là, facile de "médire".


Pierrette Le Pen devient la compagne de Jean Marcilly, le traître.

Aujourd’hui, l’attentat de 1976 reste le premier souvenir de Marine Le Pen : ce qui a précédé l’explosion a été effacé de sa conscience. 

L'immeuble des Le Pen, villa Poirier dans le XVe arrondissement de Paris, 
soufflé par une explosion en 1976. (AFP)
Le Pen faisait déjà peur à ceux qui veulent contrôler les français
et garder le pouvoir. Ils ont 
prêts à tout !


Une nuit d’horreur
“Reste sur ton lit! Ne bouge surtout pas!” Abasourdie, ses cheveux en pagaille pleins de gravats, Marine Le Pen est cueillie au réveil par l’ordre impérieux de sa sœur aînée. “Elle est sous des bris de verre, mais elle ne bouge pas, tout va bien”, lance Marie-Caroline à l’adresse de ses parents, à travers le trou béant qui relie désormais les 4e et 5e étages du 9, villa Poirier.

Ce 2 novembre 1976, aux alentours de 5 heures du matin, 5 kilos de dynamite viennent d’exploser au seuil de l’appartement des Le Pen. “Durant trois ou quatre minutes, il y a eu un silence complet, puis j’ai hurlé, relate Pierrette Le Pen. J’ai cru que tous mes enfants étaient morts.” (…) Marine, qui n’a alors que 8 ans, rejoint ses deux sœurs après de multiples précautions en claquant des dents. (…) “Il a fallu cette nuit d’horreur pour que je découvre que mon père ‘faisait de la politique”, écrit Marine Le Pen dans son autobiographie. (…)

Ce jour-là, Jean-Marie LeChevallier – “Leuch”, comme on le surnomme – est bien le seul à leur proposer un toit. “Les gens ne se disputent pas pour offrir une place à quelqu’un qui vient de se faire sauter”, grommelle Le Pen. (…) Ils passeront chez lui trois mois agités. (…)
Ce jour-là, Jean-Marie LeChevallier – “Leuch”, comme on le surnomme – est bien le seul à leur proposer un toit. “Les gens ne se disputent pas pour offrir une place à quelqu’un qui vient de se faire sauter”, grommelle Le Pen. (…) Ils passeront chez lui trois mois agités. (…)

Le plus gros attentat depuis la guerre !

Marine raconte :
Interview de Marine Le Pen par Thierry Ardisson.
La preuve que Marine n'est pas raciste, en tant qu'avocate elle a défendu des immigrés en situation illégale.
Marine parle des menace, du danger quand on est un Le Pen.

Comme dit Marine dans la vidéo qui suit, quand on l'attaque une fois de plus sur les déclarations du Patriarche au sujet de l'histoire, il "relativise". Vu qu'il connaît très bien l'histoire, ça se comprend.
Lui qui cite souvent
- Jeanne d'Arc, celle-ci n'a-t-elle pas été brûlée pour services rendus à la France ?
Son cri connu "Jeanne, au secours !"
 - Jésus a été crucifié pour les mêmes raisons.
...Voir quelques grands génocides atroces en fin d'article qui justifient les déclaration de JM Le Pen
L'Amour, la capacité de pardon de cette famille à l'intérieur de leur clan et pour toutes les souffrances qui leur sont imposées, nous montre l'Amour désintéressé dont nous sommes capables et ce que sera demain.

Marine Le Pen : "Mon père n'est pas un monstre !"
Longue interview de Marine LE PEN à l'occasion de la parution de son livre autobiographique "A contre flots*". 
Elle revient sur les dates et les blessures de sa vie, grandement liées à la carrière politique de son père, tente d'apporter son "propre éclairage" sur le caractère, les valeurs humaines de son père ou les propos qui ont fait scandale
Elle fustige les médias qui ne font que caricaturer Jean-Marie LE PEN et déplore le "prêt à penser" des gens et des jeunes en particulier. 
Aborde les thèmes de l'immigration et de l'avortement, du droit des femmes en général et évoque les prochaines élections présidentielles que, 
Au sujet de la guerre : Quand on pense à ce qui se passe en ce moment en Syrie* et que tout le monde veut continuer d'ignorer, c'est certain que l'occupation allemande n'était pas si terrible.  Marine essaie d'expliquer.
* personnes éventrées vivantes pour leur prendre leurs organes. Pendant ce temps des gens s'acharnent contre la famille Le Pen, incités par les monstres responsables de tant d'atrocités ! STOP !! Montons au front. Votons pour la Liberté !


Marie Caroline Le Pen
A l'approche d'une campagne pour l'élection présidentielle, Thierry ARDISSON a décidé de recevoir au fil de ses émissions les enfants des candidats ; Marie Caroline LE PEN est la première interviewée. Retour sur son enfance, ses relations avec son père, sur le fameux "détail de l'histoire" prononcé par son père, les attaques à l'encontre de son père, la fierté pour son père et les relations avec sa mère.


                     Marion, Marine, Yann, la Maman de Marion

À la rue, la famille se réfugie quelques semaines chez un notable giscardien, Jean-Marie Le Chevallier, qui admire Le Pen (il dirigera son cabinet puis sera élu maire de Toulon sous les couleurs du FN avant de tout perdre et de glisser dans l’oubli). Chez les Le Chevallier, Marine échappe de peu à la mort. Un fils de la maison, sombrant dans la schizophrénie, l’étouffe avec un rouleau de scotch; elle est sauvée par ses sœurs. « Caro » aussi frôle le pire. Un autre fils de leurs hôtes fait le mur de sa caserne et entre chez lui par la porte de service. Affolé, Le Pen croit qu’on vient l’achever après l’attentat manqué; il tire au pistolet sur l’intrus quand sa fille déboule d’un couloir. « Ce sont les choses qui arrivent dans une vie », en rit-il avec le recul. Il s’amuse du cri providentiel du jeune homme : « C’est moi, Jean-Marie! » Il ne dit pas qu’il a failli tuer sa fille.
La famille s’installe ensuite à Montretout dans une maison qui sent la mort, aux couleurs étranges, rouge et vert, qu’un sympathisant riche et malade a léguée à Jean-Marie. De son vivant, le pauvre Hubert Lambert mettait les filles mal à l’aise par sa noirceur et son corps négligé. Des cousins à lui, qui guettaient l’héritage, résident au rez-de-chaussée. Marine joue avec la fillette de ces personnes, mais l’ambiance n’est pas terrible. Enfin un compromis est signé, Le Pen est désigné propriétaire et les cousins quitte la maison. Commence alors la légende de Montretout, où les trois filles vont jouer leur existence. Elles y vivent d’abord avec leurs parents, puis avec leur père quand leur mère les quitte, puis seules quand Le Pen va s’installer chez sa seconde épouse – même s’il revient tous les jours pour travailler au premier étage. Les filles y reviennent après des déboires familiaux. Yann fille-mère, Marine divorcée à 31 ans avec trois enfants. 





Samuel Maréchal, militant ambitieux et responsable des jeunes du FN, qui était simplement le copain de Yann
« Savez-vous que vos filles se battaient pour vous, physiquement, quand elles étaient jeunes
? » ai-je demandé à Jean-Marie Le Pen. J’ai en tête une scène que m’a racontée un ami, petit copain ado de Marine durant des vacances à La Trinité : une bagarre dans un pub de Carnac où la jeune femme avait châtié un garçon qui insultait son père. Adolescente rayonnante et désirée, Marine était peu à peu devenue une Le Pen, poussée hors des évidences de sa génération à mesure que Jean-Marie gagnait en célébrité, dans les années 1980. Des jeunes gens s’amusaient à la faire chavirer quand elle s’entraînait à la planche à voile. À l’école, ses filles subissaient l’agressivité de certains profs.

Pierrette, première femme de JM Le Pen se fait piéger.
En 1984, Jean-Marie Le Pen introduit dans sa famille l’homme qui la détruira. En quête d’une meilleure image, il invite un journaliste mondain, Jean Moulard, dit « Marcilly », à lui trousser une biographie ad hoc. Quand le bonhomme débarque à Montretout, la famille est déjà entamée. Pierrette est lasse de la politique, des fâcheux et des pique-assiette. Et Jean-Marie a cessé de l’amuser. Elle l’a dit à ses filles. Marine, 16 ans, n’y a pas vu malice. Elle n’imagine pas que sa mère va disparaître. « Marcilly » a fureté. Il a d’abord tourné autour de « Caro », qui ne l’a pas regardé – elle vit alors une histoire avec un journaliste du Figaro, plus âgé qu’elle. Puis il s’intéresse à Pierrette, qui saisit l’occasion et fuit au bras du biographe, laissant derrière elle ses enfants. « Marcilly » fait d’elle une marionnette et un investissement : au fil des ans, les médias la sollicitent pour salir le FN et son maître.
En avril 1988, les sœurs lisent la glose maternelle sur leur dépucelage supposé dans le mensuel Globe, organe de la gauche mitterrandienne – « Deux d’entre elles ont été initiées par des juifs », raconte Pierrette qui prétend sans doute humilier ainsi son supposé antisémite d’ex-mari. La presse s’esclaffe. C’est Le Pen, tout est permis.
Pour s’être montrée ignoble durant ces années, Pierrette n’a eu de cesse de se rattraper, plus tard, par un dévouement sans limite. Elle est revenue ruinée et déconfite, ayant raté quinze années de la vie de ses filles et de la sienne. « Vous savez, me confie-t-elle, je déteste la politique. La politique n’est humaine. J’étais partie pour fuir la politique et ce qu’elle faisait à Jean-­Marie. Quand je suis revenue, Marine était dedans. » Quinze ans d’absence, quinze ans de rapprochement ensuite et rien n’a changé autour de la famille Le Pen.

Ce qui est arrivé, toutes ces années? Au Club Med, on déféquait dans son lit de Yann, maman de Marion pour la punir de son père. Elle a monté une agence d’hôtesses qui, forcément, s’est plantée, puisqu’il était hors de question de travailler avec la fille du diable. Elle s’est mariée, c’était une erreur. Elle est tombée enceinte d’un homme qui n’était pas son mari et qui ne ferait pas sa vie avec elle (le journaliste Roger Auque). Le Pen a eu un mot à la Raimu : « Tu vas revenir, nous l’élèverons ensemble. »
L’enfant s’est appelée Marion. Ensuite est arrivé Samuel Maréchal, qui a reconnu Marion, a épousé Yann, lui a fait d’autres enfants, était apprécié du père, puis Samuel est parti à son tour. Il est revenu depuis dans le clan.
http://www.closermag.fr/article/le-pere-de-marion-marechal-le-pen-de-retour-sur-la-photo-de-famille-638402

Samuel Maréchal faisait des affaires. Il a refait sa vie avec une petite-fille de feu le président ivoirien FélixHouphouët-­Boigny. Yann a continué la sienne. En 2002, c’est elle qui a eu l’idée d’utiliser pour la campagne une belle photo noir et blanc de Le Pen en pull marin


Vidéo de Marion avec Jupé et le Patriarche soit disant raciste entouré de personnes pas mal bronzées.



En 2002, Samuel Maréchal refuse d’aller à la télévision pour représenter Le Pen, Marine l’a remplacé. On connaît la suite. Elle avait 34 ans, sa fraîcheur fut une révélation pour les médias.


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Janvier 2015 : La maison de Jean-Marie Le Pen ravagée par incendie.
Il était seul dans la maison.
Le patriarche serait légèrement blessé. Mais Jean-Marie Le Pen s'est surtout fait une belle frayeur lundi 26 janvier. Un incendie s'est en effet déclaré dans son résidence de Rueil-Malmaison, dans la banlieue ouest de Paris.
"La maison a brûlé, mon père était à l'intérieur. Il est blessé au visage, mais il n'y a rien de grave, rien d'inquiétant", a déclaré Marine Le Pen. Il s'est "refugié sur la terrasse" et "est tombé en voulant échapper aux flammes", a expliqué une autre source. C'est à la pommette qu'il s'est fait mal en trébuchant. «Les flammes étaient hautes. Il ne reste plus grand chose. Les origines de l'incendie sont pour le moment indéterminées. La thèse de l'accident est évoquée. «Il s'agit d'un feu qui a pris vraisemblablement dans le conduit de la cheminée sur laquelle travaillait un ouvrier», a relaté une source policière. 
Étrange !
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Au moment où il y a cette petite brouille avec Marine, cet incendie a joué sur la santé du patriarche.JM a eu des problèmes de santé. « On doit mourir un jour de quelque chose », disait-il à Yann quand son cancer s’est déclaré. Cela ne l’empêchait pas de s’inquiéter pour Marine devant les tiers, il aime sans savoir le dire. 
Un jour de mai, Le Pen a un "accident nosocomial", une erreur de l’hôpital, balaie-t-il. Il aura bientôt 87 ans. « C’est curieux d’ailleurs : si on me demande mon âge, spontanément je dis “77”. Je sais bien que j’en ai dix de plus, mais c’est le chiffre qui me vient. » 
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Jany, la seconde femme de JM Le Pen, 20 ans d'humanitaire
Aux côtés du Pasteur Blanchard, l'épouse de Jean-Marie Le Pen revient sur plus de 20 ans d’engagement humanitaire, loin des caméras et des polémiques, avec l'Action Sociale et Populaire.
Jany est triste de la petite brouille entre Marine et son père qui ne chantait plus le matin en se rendant sous la douche. Mais Marine devait prendre son envol pour cette mission qu'elle est en train de remplir avec tout son cœur. Ce père avec son franc parlé la gênait, mais avec les reproches qui lui sont faits à elle-même au sujet d'une simple phrase sur le Vel-d'Hiv elle a du comprendre...et peut-être même qu'ils se sont accordés pour cette "séparation". 
Cette brouille sera bientôt loin derrière et le clan sera enfin réuni de nouveau.

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Jean-Marie Le Pen entouré, de gauche à droite, de Marie-Caroline, Marine,
Pierrette Le Pen et Yann, le 1er mai 1974

Marie-Caroline Le Pen en pleine campagne
pour les élections législatives de 1998 à Mantes-la-Jolie. (AFP)
Jean-Marie Le Pen au défilé du 1er mai 1988. Au second plan,
sa deuxième femme Jany (en jaune) et sa fille Yann.


Jean-Marie Le Pen. Le Grand-père.

Livres de Marine Le Pen :



*"À contre flots" - 2006
Dans cet ouvrage autobiographique, dont la tonalité intimiste tout comme la franchise sont très inhabituelles, Marine Le Pen décrit d'une manière inattendue son parcours depuis l'enfance. Tout au long de son récit, à la fois drôle et amer, elle n'esquive aucun des sujets liés à son itinéraire, ni aucune des questions qu'on peut se poser légitimement sur le parti politique qu'elle dirige à présent. Elle montre comment sa vie privée a nourri une réflexion personnelle sur la France. Vue de l'intérieur, son histoire ne ressemble en rien à ce qu'on suppose, notamment parce qu'elle met en scène une famille peu banale, à la fois fantasque et tourmentée par les épreuves. C'est ce qui fait toute la force de ce livre, mélancolique, féroce parfois, et tendu comme un arc. Paru en 2006, voici la réédition très attendue de cette autobiographie intime et surprenante, qui permet de mieux comprendre le succès de son auteur.

Pour que vive la France – 1 février 2012
Je ferai donc ici une analyse du projet mondialiste, du rôle joué dans sa réalisation par nos élites politiques, médiatiques et financières, de la guerre qu'elles mènent au peuple, à la République et à la Nation, et de la violence contre la démocratie à laquelle elles sont résolues pour se maintenir en place. Qui parle et pourquoi ? D'où parlent-ils, de quels intérêts dépendent-ils ? Qui dirige vraiment la France, et avec quels objectifs ? Démonter les rouages d'une machine à broyer les peuples, c'est le premier pas nécessaire d'un vrai changement et, j'ose le dire, d'une révolution, de la vraie révolution pacifique et démocratique que notre pays est en droit d'attendre.

Marine Le Pen et son mari.
On lui reproche même cette photo.
On l'aura accusée de tout ! De faire ou de ne pas faire.
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IMPORTANTS GÉNOCIDES :


L'ARMÉNIE : Il y a aussi le génocide arménien. Plus d’un million d’Arméniens ont péri par voies d’exécutions, famines, maladies, déportations et abus physiques. Un peuple qui vivait en Turquie occidentale depuis quelque 3.000 ans. Le 24 avril marque le « Grand crime », c’est à dire le génocide arménien sous l’empire ottoman islamique turc, pendant et après la première guerre mondiale (principalement d’avril 1915 à juillet 1916). Environ 1 million 1/2 d’une population de 2 millions d’Arméniens ont péri. Il y a eu "l'épisode de la crucifixion des plus belles adolescentes vierges. Vous avez du lire ça dans l'article sur la Mafia Khazar que je remet souvent en lien.
Un extrait : Des tirefonds ont été enfoncés dans les poignets et les pieds de ces jeunes filles pour les clouer à des poteaux en bois. On leur a dit que si elles voulaient croire en Jésus-Christ, alors elles pouvaient aussi mourir comme lui. C’est la même haine dont témoignent les adeptes du PNAC et les citoyens binationaux du «Israël d’abord» vivant en Amérique et les plus virulents Tribalistes judaïques vivant en Israël à l’égard des Chrétiens américains et des Américains en général. Ils ont choisi les plus belles adolescentes vierges pour les déshabiller, les violer et les crucifier publiquement en forçant les habitants du lieu à regarder le spectacle en les menaçant avec des armes. Personne n’a pu les protéger ou réagir à leurs cris à glacer le sang lorsqu’elles ont été crucifiées, parce que tous les Arméniens avaient été désarmés et attendaient eux-mêmes d’être raflés, massacrés et affamés progressivement. Allons-nous permettre à ces démons de la Mafia khazar néo-bolchevique talmudique babylonienne de faire ce genre ce choses à nos femmes et nos enfants ? Ne remettez jamais vos armes et si quelqu’un essaie de vous les enlever, utilisez-les pour vous défendre, comme Soljenitsyne l’a suggéré dans son livre l’Archipel du Goulag, et d’en tuer le plus possible en état de légitime défense, parce que si personne ne se lève pour se battre lorsqu’ils commenceront, nous serons de toute façon assassinés par la Mafia khazar. Si nous nous défendons tous à 100% lorsqu’ils viendront nous chercher, ils pourront être arrêtés. Oui il y aura des pertes importantes, mais nous ne pouvons pas laisser ces monstres de la Mafia khazar des Rothschild nous massacrer en masse sans bouger le petit doigt.

 « Qui, après tout, parle aujourd’hui de l’annihilation des Arméniens ? ».


Et qui parle aujourd’hui de l’annihilation des chrétiens sous l’Islam ?
Ces atrocités se passent en ce moment en Syrie et dans d'autres pays complices de la France pour éliminer ceux qui les gênent. Nous commerçons avec ces tortionnaires. Là, nous sommes responsables, car depuis le 11 sept, l'Irak, la Libye et toutes ces souffrances, il nous est possibles d'être au courant de tout ceci et d'essayer d'y mettre fin.
Le Vek d'Hiv, les français ne sont pas coupables comme l'a dit Marine, les collabos et ceux qui ont pris cette décision à l'époque le sont. Pour la Libye, Sarkozy est coupable, pas le peuple français. Pour la Syrie, Hollande est coupable, bémol pour le peuple français, car nous pouvons savoir en quittant nos écrans et en faisant la recherche sur le net. La famille Le Pen ne peut révéler toute la vérité sans se griller et ne pouvoir plus être à la tête de la France pour nous aider et mettre fin à tout cela. Mais, de temps en temps, ils nous tendent la main, nous donnent des indices...

- LA RUSSIE : Il y a eu 26 millions de morts en Russie avec des atrocités perpétrées pendant la guerre. Et l'on nous dit que ce sont les américains qui nous ont libérés alors que ce sont les russes. :
Par Guy Mettan, journaliste et homme politique suisse : J’ai analysé les quatre formes les plus importantes de la russophobie moderne. La française, très active entre 1780 et 1880, a opéré un spectaculaire retournement à la fin du XIXe siècle face à la menace allemande, mais elle est à nouveau très présente à Paris ces dernières années. La russophobie anglaise a débuté après la victoire contre Napoléon, obtenue grâce aux troupes russes. Londres s’est alors retournée contre son allié, qu’elle craignait de voir devenir trop puissant en Méditerranée et en Asie centrale. La russophobie allemande est née de la frustration coloniale de l’empire allemand, qui a poussé le Kaiser puis Hitler à vouloir élargir leurs territoires en Russie (théorie de l’espace vital, du Lebensraum). Elle est aussi à l’origine du révisionnisme historique actuel qui consiste à surévaluer la contribution américaine à la libération de l’Europe (400 000 Américains tués) et à dévaloriser l’effort majeur fourni par la Russie soviétique (26 millions de morts).
Extrait de cet article :
L’ACHARNEMENT DES OCCIDENTAUX CONTRE LA RUSSIE.

L'INDE
Ce qui nous attend avec l'invasion de l'ISLAM radicale
- HINDI KOUCH, LE PLUS GRAND GÉNOCIDE : 80 MILLIONS D'INDIENS TUÉS PAR DES MUSULMANS. 

L'AMERIQUE
LE GÉNOCIDE TRANQUILLE ET PRESQU'ACHEVÉ DES INDIENS D'AMÉRIQUE. 95% de la population exterminée, chassés comme du bétail.
Puis l'extermination de leurs enfants dans des pensionnats au Canada dénoncé par l'ex pasteur Kevin Annett
RESPECTER LES INDIENS, C'EST RESPECTER NOTRE TERRE, NOUS RESPECTER, nous Sauver.

Tout cela faisait partie d'un plan diabolique.
LE PLAN DU GÉNOCIDE  QUI ÉTAIT PRÉVU CONTRE L’HUMANITÉ.

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