vendredi 24 mars 2017

24/03 - SENSATIONNEL : WIKILEAKS A SUPPRIMÉ LE FAIT 
QUE LE MOSSAD AVAIT DIRIGÉ L’OPÉRATION TERRORISTE 
DES « PIRATES DE L’AIR » ARABES DU 11 SEPTEMBRE. 

Par Gordon Duff, Senior Editor le 10 mars 2017
Quelqu’un peut-il envoyer cela à Trump ? Il me semble que nous devrions ajouter un pays de plus à l’interdiction d’immigration.

(Note de l’éditeur : Alors que Julian Assange insiste sur le fait que toutes les enquêtes sur le 11 septembre et Israël ne sont « qu’une perte de temps », nous avons trouvé les « clés du royaume », particulièrement si on ajoute à la propre enquête de VT, je vous le donne en mille, les propres fichiers de documents de WikiLeaks. Nous suggérons donc à Assange de lire vraiment WikiLeaks.

Cet article de 2011 provient de sources de Wikileaks, mais nous est parvenu par le partenaire de VT au Pakistan, Opinion Maker et l’éditorialiste de VT, Raja Mutaba (décédé et porté disparu). Wikileaks l’avait obtenu de Stratfor, une autre boîte de Pandore, qui l’a piqué chez Mujtaba qui l’a publié pour Madsen, qui ne semble plus toucher à ce genre de choses.
C’est une longue histoire dans laquelle nous n’entrerons pas. Il suffit de dire que nous avons pu vérifier la source de Madsen pour cette histoire et elle est absolument exacte.
Nous avons parlé à une autre source de Madsen, qui lui a également fourni des informations sur les cellules du Mossad de New York / New Jersey qui ont contribué aux attaques du World Trade Center le 11 septembre en essayant de faire sauter le pont George Washington, les Tunnels Lincoln et Holland et qui ont brouillé les radios de première urgence en utilisant des dispositifs de brouillage israéliens installés sur des immeubles de grande hauteur de Fort Lee dans le New Jersey, sous le contrôle d’une « organisation de défense juive ». Il y a beaucoup de choses à ajouter, mais nous nous concentrerons sur cette histoire et son héritage de Wikileaks et leur tentative de la dissimuler … Gordon Duff)
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par Wayne Madsen (WRM)
Le renseignement britannique a rapporté en février 2002 que le Mossad israélien dirigeait les cellules des « pirates de l’air » arabes qui ont ultérieurement été accusés par la Commission du gouvernement américain sur le 11 septembre d’avoir été les auteurs des attaques aériennes sur le World Trade Center et le Pentagone. WRM a obtenu les détails du rapport du Renseignement britannique qui a été dissimulé par le gouvernement du Premier Ministre de l’époque Tony Blair.

Une unité du Mossad comprenant six Juifs d’origine égyptienne et yéménite a infiltré les cellules « d’Al Qaida » à Hambourg (la cellule Atta-Mamoun Darkanzali), dans le sud de la Floride, et à Sharjah dans les Émirats Arabes Unis dans les mois qui ont précédé le 11 septembre. Le Mossad n’a pas seulement infiltré les cellules, mais a commencé à les diriger et à leur donner des instructions spécifiques qui les amèneraient finalement à se trouver à bord de quatre vols réguliers partant de Boston, de Washington-Dulles et de Newark dans le New Jersey le 11 septembre.

L’équipe d’infiltration du Mossad se composait de six Israéliens, soit deux cellules de trois agents, qui ont tous reçu un entraînement spécial dans une base du Mossad dans le Désert du Néguev, pour contrôler et manipuler les cellules « d’Al Qaida ». Une cellule du Mossad est partie pour Amsterdam où elle était sous le contrôle opérationnel de la station européenne du Mossad, qui opère depuis le complexe d’El Al à l’aéroport International de Schiphol. L’unité de trois hommes du Mossad s’est ensuite rendue à Hambourg où elle a pris contact avec Mohammed Atta, qui pensait qu’elle était envoyée par Oussama Ben Laden. En fait, ils étaient envoyés par Ephraïm Halévy, le chef du Mossad.

La deuxième unité de trois hommes du Mossad s’est envolée pour New York et ensuite vers le sud de la Floride où ils ont commencé à diriger les cellules « d’Al Qaida » opérant à partir de Hollywood, Miami, Vero Beach, Delray Beach et West Palm Beach. Les « étudiants en art » israéliens, qui étaient déjà sous le coup d’une enquête de la DEA (Anti-Drogue) pour avoir cambriolé les bureaux et les domiciles d’officiers de police fédéraux, avaient vécu parmi eux et procédé à la surveillance des activités, y compris des leçons de vol, des cellules des futurs « pirates de l’air » arabes, particulièrement à Hollywood et Vero Beach.

En août 2001, la première équipe du Mossad s’est envolée avec Atta et d’autres membres de la cellule « Al Qaida » de Hambourg vers Boston. La sécurité de l’aéroport international de Logan a été sous-traitée à Huntleigh USA, une entreprise appartenant à une société de sécurité israélienne proche du Mossad : « International Consultants on Targeted Security » (ICTS). Les propriétaires d’ICTS étaient politiquement liés au Parti Likoud, et plus particulièrement à la faction de Netanyahou et du maire de Jérusalem de l’époque et futur Premier Ministre Ehud Olmert.

C’est Olmert qui a personnellement intercédé auprès du maire de New York Rudolph Giuliani pour qu’il libère de prison les cinq employés de Urban Moving Systems, identifiés par des agents de la CIA et du FBI comme étant des agents du Mossad. (Les sources de VT et de Madsen lui-même affirment maintenant que d’autres équipes ont été libérées également par Giuliani et le procureur fédéral Patrick Fitzgerald, y compris celles qui, selon le rapport dissimulé de la DOE (Département de l’Energie) de 2003 sur le 11 septembre, ont placé des explosifs sous les trois tours et qui ont essayé de détruire toutes les voies de communication vers Manhattan).

Les Israéliens ont été les seuls suspects arrêtés où que ce soit aux États-unis le 11 septembre à être suspectés d’implication dans les attaques du 11 septembre. 

Les deux équipes du Mossad ont envoyé des rapports codés réguliers sur les progrès de l’opération du 11 septembre à Tel Aviv par l’intermédiaire de l’ambassade d’Israël à Washington, DC. WRM a appris d’une source au Pentagone que les dirigeants américains liés aux efforts des médias d’attribuer le 11 septembre à des pirates de l’air arabes, Oussama Ben Laden, et les Talibans, étaient présents à l’ambassade d’Israël le 10 septembre 2001, afin de coordonner leur offensive-éclair médiatique pour les jours et les semaines suivant les attaques. Il est plus que probable que les agents du contre-espionnage du FBI qui ont assuré la surveillance de l’ambassade israélienne aient la preuve de la présence des Américains présents à l’ambassade le 10 septembre. Certains de ces Américains sont bien connus de l’auditoire des chaînes de télévision câblées américaines.

A la mi-août, l’équipe du Mossad dirigeant la cellule de Hambourg à Boston, a informé Tel Aviv que les plans définitifs pour le 11 septembre étaient finalisés. La cellule du Mossad basée en Floride a informé que la « présence » documentée des membres de la cellule arabe aux écoles de pilotage de Floride avait été bien établie.

Les deux cellules du Mossad ont soigneusement évité toute allusion au World Trade Center ou aux autres cibles de Washington, DC dans leurs messages codés à Tel Aviv. Halévy a couvert ses arrières en faisant mention à la CIA d’une « menace générale » d’attaque par des terroristes arabes sur une centrale nucléaire quelque part sur la Côte Est des États-unis.  Le directeur de la CIA, George Tenet a écarté l’avertissement de Halévy comme étant « trop peu spécifique ». Le FBI, sous la direction du directeur sur le départ Louis Freeh, a reçu des avertissements « non spécifiques » sur une attaque d’une centrale nucléaire et a diffusé l’information dans son bulletin habituel aux agents de terrain, mais aucune alerte de haut niveau n’a été déclenchée.

Le manque de traces écrites désignant « Al Qaida » comme les auteurs du 11 septembre, qui aurait pu les relier aux agents traitants d’Al Qaida par le Mossad, perturbait le FBI. Le 19 avril 2002, le nouveau directeur du FBI Robert Mueller, déclara dans un discours devant le Commonwealth Club de San Francisco : « nous n’avons pas trouvé une seule preuve écrite » ni ici aux États-unis, ni dans la mine d’informations qui a été découverte en Afghanistan et ailleurs » qui mentionne un quelconque aspect du complot du 11 septembre.

Les deux équipes du Mossad d’infiltration et de contrôle « d’Al Qaida » avaient également aidé à établir des planques sûres pour l’exfiltration rapide des agents du Mossad hors des États-unis. En mars dernier, WRM a publié que « WRM avait appris de la part de deux sources d’El Al qui travaillaient pour la compagnie aérienne israélienne à l’aéroport John F. Kennedy de New York, que le 11 septembre, des heures après que l’Administration de l’Aviation Fédérale (FAA) ait cloué au sol tous les vols civils nationaux et internationaux et les vols au départ et à destination des États-unis, un Boeing 747 d’El Al au complet avait décollé de JFK à destination de l’aéroport international Ben Gourion de Tel Aviv. Les deux employés d’El Al qui sont à la source de cette information ne sont pas des citoyens israéliens, mais de immigrants légaux originaires de l’Equateur qui travaillaient pour la compagnie aux Etats-Unis. Le vol était parti. 

Le vol au départ de JFK à 16H11 était, selon les sources d’El Al, autorisé sur intervention directe du Département de la Défense des États-unis. Des militaires américains étaient sur place à JFK et ont été personnellement impliqués auprès des autorités de l’aéroport et du contrôle aérien pour autoriser le décollage de l’avion. Selon le rapport de la Commission sur le 11 septembre, le Secrétaire au Transport Norman Mineta a ordonné que tous les vols civils soient cloués au sol à 9H45 le 11 septembre. WRM a appris de sources du Renseignement britannique que l’équipe de six hommes du Mossad était mentionnée sur le manifeste de vol d’El Al comme étant des employés d’El Al.

 (VT inclut l’histoire des autres passagers qui remplissaient le 747, une armée virtuelle d’agents israéliens qui avaient planifié des attaques d’envergure découvertes par le FBI sous la direction de l’agent du Contre-terrorisme Mike Dick (qui dirigeait une équipe constituée par John O’Neill) et par les services du Contre-terrorisme et du Renseignement du Département de Police de New York, qui nous avaient directement contacté au cours des attaques en nous donnant des détails sur les arrestations des Israéliens).

WRM nous avait précédemment informé que la cellule du Mossad opérant dans le secteur de Jersey-City-Weehawken du New Jersey sous le couvert de Urban Moving Systems était soupçonnée par certains au FBI et à la CIA d’être impliquée dans la livraison des explosifs au World Trade Center, ainsi que dans l’organisation de « coups montés » dans au moins deux endroits du nord du Jersey : au Parc Liberty State et dans un complexe résidentiel de Jersey City lorsque le premier « avion » a percuté la Tour Nord du World Trade Center.

Une équipe d’agents du Mossad de Urban Moving System a été arrêtée plus tard le 11 septembre et incarcérée pendant cinq mois au Centre de Détention Métropolitain de Brooklyn. Certains de leurs noms sont apparus dans une base de données commune de la CIA et du FBI comme étant des agents connus du Mossad, aux côtés du propriétaire de Urban Moving Systems, Dominik Suter, dont le nom apparaissait également sur une liste de suspects qualifiés de « Law Enforcement Sensitive » par le FBI pour le 11 septembre, ainsi que le soi-disant « 20ème pirate de l’air », Zacarias Moussaoui.

Suter a été autorisé à s’échapper des Etats-Unis après que le FBI ait pris contact avec lui au dépôt de Urban Moving Systems à Weehawken, dans le New Jersey, à la suite des attaques. Suter a été plus tard autorisé à revenir aux États-unis où il a été impliqué dans l’affaire de fourniture des pièces d’avion en Floride du sud, selon une source bien informée qui a contacté WRM.

Plus tard, Suter a déclaré la faillite en Floride d’Urban Moving Systems et d’autres affaires qu’il dirigeait : Suburban Moving & Storage Inc. ; Max Movers, Inc. ; Invsupport ; Woodflooring Warehouse Corp. ; One Stop Cleaning LLC ; et City Carpet Upholstery, Inc. Au moment de la déclaration de faillite en Floride, Suter avait mentionné comme adresse 1867 Fox Court, Wellington, FL 33414, avec le numéro de téléphone 561 204-2359.

A partir de la liste des clients on peut déduire que Suter opérait aux États-unis depuis 1993, l’année du premier attentat contre le World Trade Center. En 1993, Suter a commencé à totaliser sur sa carte de crédit American Express des frais d’un montant de 21 913,97 $. Suter avait également ouvert des comptes de cartes de crédit auprès de la Banque HSBC et d’Orchard Bank c/o Service de Cartes d’HSBC à Salinas en Californie, entre autres banques. Suter était également en affaire avec le Centre de la Communauté Juive du Grand Palm Beach en Floride et Ryder Trucks à Miami.

Miami et la Floride du sud étaient des zones d’activités principales pour les cellules d’agents israéliens du Mossad qui se faisaient passer pour des « étudiants en art », qui vivaient et travaillaient près de certains des futurs « pirates de l’air » arabes désignés dans les mois qui précédaient le 11 septembre. (Explication ci-dessous)

Le correspondant de l’émissions 20/20 de la chaîne ABC, John Miller, a affirmé que la connexion israélienne aux pirates de l’air arabes « d’Al Qaida » a été dissimulée dans une « enquête » sur les activités des déménageurs du 11 septembre. La présentatrice Barbara Walters a aidé Miller à jeter un voile sur l’histoire des déménageurs et de Suter diffusée en 2002. Miller est ensuite devenu le porte-parole officiel du FBI pour s’assurer que Mueller et d’autres officiels du FBI s’en tiendraient au scénario « Al Qaida » comme prévu par l’administration Bush et la future Commission sur le 11 septembre.

Mais l’ancien chef du contre-terrorisme de la CIA, Vince Cannistraro, a laissé filtrer un indice important concernant les activités des déménageurs du Mossad dans le New Jersey, lorsqu’il a déclaré que les agents du Mossad « avaient constitué ou utilisé un réseau dans le but de lancer une opération de renseignement contre des Islamistes radicaux dans le secteur, particulièrement dans le secteur New Jersey-New York ». « L’opération de renseignement » s’est révélée être la véritable attaque du 11 septembre. Et ce n’était pas une coïncidence que ce soit John Miller d’ABC qui ait mené en mai 1998 une des rares interviews d’Oussama Ben Laden à son camp d’entraînement en Afghanistan. Ben Laden joua parfaitement son rôle dans la dramatique « destinée à la télévision » connue sous le nom de 11 septembre.  

WRM a également appris de la part de sources du renseignement italien que la manipulation par le Mossad d’agents « d’Al Qaida » ne s’était pas terminée avec la direction des équipes de « pirates de l’air » aux États-unis et à Hambourg. D’autres agents arabes « d’Al Qaida », dirigés par le Mossad, ont été infiltrés en Syrie, mais ont été arrêtés par le renseignement syrien. La Syrie n’a pas réussi à les amener à participer à des activités du renseignement au Liban. Des informations détaillées sur l’équipe de soutien de Ben Laden ont été proposées à l’administration Bush, dans les jours précédant le 11 septembre, par Gutbi al-Mahdi, le chef du service de renseignement du Mukhabarat soudanais. Les informations ont été rejetées par la Maison Blanche de Bush.

On a appris plus tard que les membres soudanais du réseau de soutien « d’Al Qaida » étaient des agents doubles du Mossad qui avaient également établi des liens étroits avec le Président yéménite Ali Abdullah Saleh et opéraient en Égypte, en Arabie Saoudite et en Érythrée, ainsi qu’au Soudan. La connexion du Mossad à Al Qaida au Soudan était probablement connue du Mukhabarat soudanais, d’où la raison du rejet de ses informations sur « Al Qaida » par une Maison Blanche de Bush soigneusement infiltrée par le Mossad. Le Yémen a également identifié des membres « d’Al Qaida » qui étaient également des agents du Mossad. Un ancien chef du Mossad avait révélé à son éditeur en 2002 que des commandos du Mossad « de pénétration en profondeur » d’origine yéménite avaient repéré Ben Laden dans la région de Hadhramaut dans l’est du Yémen après son évasion de Tora Bora en Afghanistan, à la suite de l’invasion américaine. (Une information bidon, Ben Laden étant décédé en décembre 2001, Ndt).

Le renseignement français avait déterminé que d’autres agents juifs du Mossad d’origine égyptienne et yéménite avaient été infiltrés dans Sharjah aux Emirats Arabes Unis en tant que membres radicaux des Frères Musulmans. Cependant, les agents des « Frères Musulmans » étaient en fait impliqués dans le financement occulte par Israël des activités « d’Al Qaida ».

Le 21 février 2006, WRM a fourni lors de l’éviction du Secrétaire au Trésor américain par le Président Bush, des information sur les comptes suspects « d’Al Qaida » aux Émirats Arabes Unis (EAU) : « des initiés du monde de la banque à Dubaï informent qu’en mars 2002, le Secrétaire au Trésor des États-unis, Paul O’Neill, s’est rendu à Dubaï pour obtenir des documents sur un transfert bancaire de 109 500 $ de Dubaï vers un compte détenu par les « pirates de l’air » Mohammed Atta et Marwan al Shehhi à la Sun Trust Bank en Floride. O’Neill avait également demandé aux autorités des EAU de clôturer les comptes utilisés par Al Qaida … Les EAU se sont plaint des demandes d’O’Neill auprès de l’administration Bush. La pression exercée par O’Neill sur les EAU et les Saoudiens contribua à son éviction du poste de Secrétaire au Trésor par Bush en décembre 2002 ». O’Neill pourrait être également tombé sur les agents du Mossad des « Frères Musulmans » opérant dans les émirats, qui envoyaient des fonds à « Al Qaida ».

Après l’effondrement de l’Union Soviétique et l’accession au pouvoir des Talibans en Afghanistan, le dirigeant de Sharjah, le Sultan bin Mohammed al-Qasimi, qui avait survécu à une tentative de révolution de palais en 1987, ouvrit son potentat à des hommes d’affaire russes comme Viktor Bout, ainsi qu’à des financiers de groupes musulmans radicaux, y compris les Talibans et « Al Qaida ». 

En outre, ce soutien israélien à « Al Qaida » était parfaitement connu du renseignement saoudien, qui l’avait approuvé afin d’éviter de compromettre Riyad. Le soutien conjoint israélo-saoudien à « d’Al Qaida » était bien connu du réseau aérien basé à Sharjah et Ras al Khaimah du Russe Viktor Bout actuellement emprisonné à New York pour faits de terrorisme. La présence de Bout à New York, un centre névralgique du contrôle exercé par le renseignement d’Israël sur les procureurs et juges fédéraux américains, ainsi que sur les médias d’information, n’a rien d’une coïncidence. Bout a sait assez sur les activités du Mossad à Sharjah en soutien des Talibans et d’Al Qaida en Afghanistan, où Bout remplissait des missions de transport et de logistique aériens, pour révéler que le Mossad était le véritable auteur du 11 septembre. L’empire aérien de Bout s’étendait également à Miami et Dallas, deux secteurs qui étaient cruciaux pour les opérations de contrôle du Mossad des activités d’entraînement au pilotage « d’Al Qaida » des membres de la cellule arabe au cours des mois qui ont précédé le 11 septembre.
(VT a également confirmé les sources de toutes ces informations)

Le chemin de Bout a également croisé celui du réseau de soutien « d’Al Qaida » à la même banque de Sharjah, HSBC. Les pseudo-membres des Frères Musulmans du Mossad originaires d’Égypte et du Yémen contrôlaient le financement « d’Al Qaida » à travers les comptes HSBC de Sharjah. L’agent du Mossad Dominik Suter utilisait également HSBC aux États-unis. Le principal agent du contre-terrorisme du FBI enquêtant sur Al Qaida, John O’Neill, fut informé des mécanismes de financement particuliers d’Al Qaida. Ce n’est pas une coïncidence qu’on ait offert à O’Neill le poste de directeur de la sécurité du World Trade Center la veille de l’attaque. O’Neill a péri dans l’effondrement du complexe. Le Mossad utilise un grand nombre de Juifs nés dans les pays arabes pour se faire passer pour des Arabes. Ils sont souvent munis de passeports volés dans les pays arabes ou dans les pays d’Europe à forte population immigrée arabe, particulièrement en Allemagne, France, Grande-Bretagne, au Danemark, en Suède et aux Pays-Bas.

Pour le Mossad, le « coup monté » terroriste réussi le 11 septembre avait réussi au-delà de leurs attentes. L’administration Bush, avec l’appui du gouvernement Blair, a attaqué et occupé l’Irak, déposant Saddam Hussein, et a mis la pression sur les autres adversaires d’Israël, y compris l’Iran, la Syrie, le Pakistan, le Hamas et le Hezbollah libanais.

Les Israéliens ont également vu les États-unis, les Britanniques et les Nations Unies commencer à démanteler le trafic chiite libanais des diamants en provenance de la République Démocratique du Congo (RDC) et de l’Afrique occidentale, et avec lui, le soutien logistique que fournissaient les compagnies aériennes de Bout, qui ont permis à Tel Aviv d’avoir la voie libre pour mette la main sur les affaires libanaises de diamants en Afrique centrale et occidentale.

Le Ministre des Finances israélien de l’époque, Benyamin Netanyahou, a commenté les attaques du 11 septembre à la télévision américaine peu après qu’elles se soient produites par ces mots : « C’est très bon ! » Il est désormais évident que Netanyahou, dans son élan, a fait exploser la couverture du Mossad en tant qu’auteur du 11 septembre.

Wayne Madsen est un journaliste d’investigation basé à Washington, DC, auteur et éditorialiste régulier. Il a écrit pour de nombreux journaux et blogs renommés.
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Madsen est un contributeur régulier à Russia Today. Il a souvent été commentateur de politique et de sécurité nationale sur Fox News et a également fait des apparitions sur les chaînes télévisées ABC, NBC, CBS, PBS, CNN, BBC, Al Jazeera et MS-NBC. Madsen est intervenu dans les émissions télévisées de Bill O’Reilly et de Sean Hannity. Il a également été invité à intervenir en tant que témoin devant la Chambre des Représentants, le Tribunal Pénal International pour le Rwanda, et un panel d’enquête sur le terrorisme du gouvernement français.

En tant qu’Officier de la Marine des États-unis, il a dirigé un des premiers programmes de sécurité informatique pour la Marine Américaine. Il a ensuite travaillé pour la National Security Agency (NSA), le Commandement de l’Automatisation des Données de la Marine, le Département d’État, la société RCA (Radio Corporation of America) et la Société Computer Sciences Corporation.

Madsen est membre de la Société des Journalistes Professionnels (SPJ), de l’Association des Officiers du Renseignement (AFIO) et du Club de la Presse Nationale. Il est un contributeur régulier à Opinion Maker.


Envois et Traduction de Patrick T.



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