mercredi 8 mars 2017

+++08/03 - FEMMES - EN FINIR AVEC DAESH, MAIS SURTOUT AVEC LE PATRIARCAT. 
LE RÔLE DES FEMMES KURDES 
DANS LA GUERRE CONTRE DAESH. 



Leur slogan ? «Femmes ! Vie ! Liberté !».
Elles défilent à Paris aujourd'hui.

il y avait eu cette manifestation
Opération turque contre les Kurdes: manifestation à Paris une lors de l'assassinat des 3 combattantes kurdes
https://fr.sputniknews.com/international/201512211020443091-paris-manifestation-kurdes-turquie/

-------------------------------------------------------

On ne peut pas vivre dans notre cocon tant qu'il y aura des femmes opprimées.
Des femmes des régions kurdes et chrétiennes de Syrie ont formé des bataillons pour défendre leur terre, leurs familles, et leurs soeurs capturées, vendues sur les marchés aux esclaves et violées habituellement par les djihadistes.
Les femmes n'aiment pas la guerre, ça n'est pas un jeu, un défoulement comme ça l'est pour beaucoup d'hommes. Donc, elles combattent pour gagner définitivement et ne plus jamais entendre parler de guerre.

Plus que la Syrie, c'est le monde qui demande à être libéré et les femmes de Tous les pays, de toute religion, de toute race...ne doivent plus accepter les injustices envers elles, envers TOUS.

Pendant que des assassins, "les casques blancs" ont été primés, que savons-nous du courage de ces femmes ? Elles ont ciblé le problème et ont créé une académie de rééducation des hommes. Partout où j'ai voyagé, j'ai vudes femems trimer et des hommes oisifs

Elles ont tenu le siège et œuvré à la chute des djihadistes.

Leur but :  révolution démocratique rêvée des années auparavant. Imaginez une région dirigée en pleine guerre civile sur le principe de l'égalité entre hommes et femmes, une société qui transcende les clivages communautaires, ethniques et religieux.

VIDEO. Des brigades de combattantes face aux jihadistes - janv/2015
De l'avantage psychologique d'être du sexe dit faible


05.02.2016
NASRIN ABDALLAH: DAECH C’EST RIEN ! CE QUE NOUS VOULONS ANÉANTIR C’EST LA DOMINATION MASCULINE.
Et ce n'est que la sensibilité de la femme que pourrait changer la mentalité dominatrice de l'homme.
Le peuple qui a combattu sur place, le peuple qui a eu plus de victoires en Syrie, le peuple qui a réussi à faire reculer les barbares — c'est nous. Et nous avons un système d'autogestion démocratique, basé sur la fraternité des peuples, sur la justice sociale.
Dans son interview exclusive à Sputnik, Nasrin Abdallah parle de l'importance du rôle de la femme dans la guerre et dans la vie quotidienne d'un monde patriarcal.
Pendant sa courte visite à Paris j’ai pu rencontrer Nasrin Abdallah, la commandante en chef des unités de protection des femmes.
Une femme passionnante, au regard d'une force et d'une douceur remarquables. Dans cette deuxième partie de l'interview Nasrin Abdallah raconte à Sputnik le quotidien du bataillon, se souvient du plus beau jour et de plus terrible, et explique que Daech ce n'est pas la pire chose dans ce monde d'hommes.
Sans la résolution de la question kurde la paix ne viendra pas ni en Syrie ni au Moyen Orient.

Interview, bande audio :

Nasrin Abdallah : Daech est surtout l’ennemi des femmes

Nasrin Abdallah, une femme qui sait comment éliminer Daech
Nasrin Abdallah parle de la vraie force féminine présente en chaque femme, une force qui peut aider à combattre le mal, la tyrannie et le terrorisme.
-------------------
Reem Hassan, combattante syrienne, tombée en héros
Elles auraient pu partir, fuir les combats. Se noyer en mer. Ou sauver leurs jeunes vies. Elles ont choisi de se battre contre Daech. Sur le terrain, dans ses lignes. Elles ont choisi de terroriser les terroristes, qui croient qu’ils n’iront pas au paradis s’ils meurent de la main d’une femme
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2015/09/28/reem-hassan-combattante-kurde-tombee-en-heroine-270455.html
-------------------
-------------------
Leur lutte contre Daech a fait le tour du monde. Mais leur détermination ne date pas d'hier: depuis plusieurs décennies, nombre de militantes kurdes se battent pour une société égalitaire. Mylène Sauloy est partie en Irak et en Syrie prendre le pouls de leur projet révolutionnaire.
* Sakine Cansiz cofondatrice du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan). C'est le projet émancipateur de ce mouvement des femmes kurdes, cette utopie d'une société égalitaire, démocratique, multiconfessionnelle et multiethnique, son corpus idéologique et son histoire que dévoile "Kurdistan, la guerre des filles"*, le film de Mylène Sauloy, diffusé par Arte.

Les services secrets turcs ont-ils frappé en plein Paris ? 
Le 10 janvier 2013, trois militantes Kurdes sont assassinées dans la capitale.


Manifestation à Paris

Rendre hommage aux militantes du PKK assassinées
Documentariste engagée, voilà plus de vingt ans que Mylène Sauloy interroge, de films en reportages, d'Amérique latine en Tchétchénie, la résistance des peuples opprimés.

* Des femmes libres pour arrêter la barbarie
Auteure, camérawoman, réalisatrice de documentaires et de grands reportages, femme de passion et d’engagement, citoyenne du monde… Mylène Sauloy est tout cela et plus encore ! Elle a réservé à ses amis de la Bizz’Art Nomade et au public de la région la projection en avant-première de son film "La guerre des filles". Elle a accepté de répondre à nos questions. Avec naturel et une grande envie de partager…

Kurdistan, la guerre des filles 
- Arte 8 mars 2016 - 53mn
Femmes de Paris, de France, pays de la Liberté, nous avons à finir le travail de ces femmes courageuses. Elles nous le demandent.
Nous n'avons pas à combattre ici, mais simplement à ne plus nous "coucher" face à l'oppresseur. A reprendre notre place.
De Paris à Kobané, en Syrie, du Kurdistan de Turquie au Sinjar en Irak, une immersion dans le mouvement des femmes kurdes luttant contre Daech, héritières d'une longue tradition de résistance.
Il y a plus d'un an, le monde saluait le courage des femmes kurdes des Unités de défense féminines (YPJ) qui avaient combattu pour libérer la ville symbole de Kobané, en Syrie, du joug djihadiste. Aujourd'hui, kalachnikov en main, elles poursuivent leur résistance massive face à Daech, dans le Rojava, le Kurdistan syrien, comme au Sinjar, en Irak, vaillantes et militantes, des chants partisans aux lèvres. Leur slogan ? "Femmes ! Vie ! Liberté !" Mais cette armée de femmes, formée militairement et politiquement, qui porte haut le projet d'une société affranchie du patriarcat, s'inscrit dans un mouvement de résistance déjà ancien, créé il y a bientôt 40 ans en Turquie autour de Sakine Cansiz. Cofondatrice du PKK, assassinée, avec deux autres militantes kurdes à Paris le 10 janvier 2013, cette icône a inspiré des générations de femmes. Elle est en outre à l'origine des communautés et des camps d'entraînement installés dans les montagnes du Qandil, au nord de l'Irak, qui rassemblent des femmes kurdes de la région mais aussi d'Europe, unies par un même idéal : construire des sociétés démocratiques, multiethniques et multiconfessionnelles pour, peut-être, changer l'histoire du Proche-Orient.
Féminisme vivifiant : Suivant depuis plus d'une décennie ces héroïnes kurdes en treillis, Mylène Sauloy est allée une nouvelle fois à leur rencontre fin 2015, et s'emploie ici à restituer pas à pas leur héritage. Jeunes recrues ou plus anciennes, ces femmes, qui luttent en première ligne contre Daech, défendent dans le même mouvement - et le même sourire -, l'égalité et la parité. Passionnant, ce documentaire en forme d'hommage montre comment une utopie salvatrice s'inscrit sur le terrain. Un féminisme vivifiant, servi par une remarquable maturité politique.

Avez-vous vu ce visage couché dans la montagne ?

C'est une des incarnations de Sananda (Jésus)
LA VIE DE JESUS PAR LE COMMANDANT ASHTAR.

* "Une société à refaire - Vers une écologie de la liberté" - mars 2011 - de Bookchin Murray
L'origine des actuels déséquilibres environnementaux menaçant la survie de la planète et de l'espèce humaine elle-même. Il ne suffit pas de limiter notre impact sur l'environnement en diminuant les émanations toxiques, en consommant moins de papier ou en brûlant moins de pétrole. Il faut refaire une société écologique fondée sur une véritable démocratie, contrôlée à la base par les citoyens plutôt que par les prétendues élites.

* Écrits de Bookchin Murray :
Qu'est-ce que L'ÉCOLOGIE SOCIALE?

Vers une rationalité libertaire

Bookchin et le spectre de l’anarcho-syndicalisme

Julio Iglesias - Vous les femmes

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.