mardi 7 mars 2017

+07/03 - AFFAIRE THÉO - UN POLICIER D’AULNAY DÉNONCE 
LES DÉRIVES DE SES COLLÈGUES MIS EN EXAMEN. 

Enfin ! Dernièrement circulaient des infos incriminant Théo et sa famille de trafic...
Mon intuition me disait que NON !! Par contre la Terre Plate : Oui :-)
Affaire Théo : un PV suggère que le jeune homme était un «indic» et aurait été violé par des dealers

BRISANT L'OMERTA, UN POLICIER FAIT HONNEUR À LA POLICE ET REDONNE CONFIANCE À LA JEUNESSE
Théo a un très bon avocat et je pense qu'il n'est pas étranger à cette divulgation de la vérité. Il se démène.
Alors que l’enquête suit son cours concernant le viol présumé dont affirme avoir été victime un jeune Aulnaysien lors de son interpellation, un fonctionnaire de police a livré un témoignage accablant ses collègues dans les médias.
«J’ai honte de travailler à Aulnay», a déclaré sous couvert d’anonymat un employé du commissariat d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, au site Mediapart.
-------------------------------
La voix est claire, ne tremble pas. Les mots n’hésitent pas lorsqu’il s’agit de porter des accusations sur ses collègues. « Si le viol est avéré, il faut qu’ils prennent 20 ans ferme ! Que les jeunes n’aient pas l’impression que les policiers bénéficient de passe-droit. Qu’on puisse repartir dans la rue faire notre métier sereinement. » Serge est un vieux poulet. Son prénom est d’emprunt. On ne donnera pas son grade, ni son ancienneté dans la police, ni même celle au sein du commissariat d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Le texte entier :

Les policiers ont des ordres de ne pas arrêter les gros bonnets en ce qui concerne la drogue. Ça se comprends quand on sait que la drogue est le commerce de la CIA.
------------------------------
Précisant que la plupart de ses collègues sont «écœurés, dégoûtés par ce qui s’est passé», il ajoute que les quatre policiers mis en examen «avaient le droit d’interpeller Théo, ils avaient un motif légitime», avant de poursuivre : «Mais pas le reste…»
«J’ai vu et entendu des officiers de police judiciaire passer leur temps à leur dire [aux quatre policiers mis en examen] d’y aller moins fort. C’étaient vraiment des habitués. Dès qu’ils sortaient du commissariat et qu’il n’y avait plus d’autorité derrière eux, ils s’imaginaient être les maîtres dans la rue. Ils faisaient ce qu’ils voulaient, quoi ! Le plus vieux, il n’avait que sept ans de police. On les a un peu lâchés dans la nature…», raconte-t-il.

Poursuivant sur la mauvaise réputation du groupe, il rapporte : «Ils aiment se battre, casser des gens. C’étaient toujours les premiers à se ruer dans les cellules lorsqu’un gardé à vue pétait un plomb ou se rebellait. L’un d’eux, un brigadier, était particulièrement violent. Je l’ai vu avoir des gestes déplacés au poste, menacer des hommes menottés au banc : "Toi, on va t’éclater !" Et, à chaque fois que des jeunes se plaignaient, c’était cette équipe-là.»

Un nouveau témoignage médiatique qui contraste avec la version livrée par l’avocat du policier de 27 ans soupçonné de viol. Début février, maître Frédéric Gabet avait en effet évoqué son client, sur la chaîne Franceinfo, comme «un garçon paisible, calme, qui n'a jamais eu affaire à la justice».
Le 4 mars, Théo Luhaka, qui accuse un gardien de la paix de lui avoir volontairement enfoncé une matraque téléscopique dans le rectum, lors de son interpellation le 2 février à Aulnay-Sous-Bois, a donné sa version des faits devant le juge d'instruction chargé de l'enquête.

C'est bien que les artistes et la police viennent enfin à la rescousses des opprimés.
Ancien article :
Affaire Théo : plusieurs dizaines d'artistes dénoncent les violences policières, la police répond :
----------------------------------------------------

Il faut mettre fin au mauvais rapport de la police et des jeunes de banlieue ou ceux contrôlés à paris et dans les transports.
Mais j'affirme que les contrôles de la police ne se font jamais dans le respect. C'est à eux de montrer l'exemple. J'ai assisté aux formations de la police et on ne les incite pas à être polis, mais à impressionner, faire peur.
Affaire Théo "Bamboula ça reste encore à peu près convenable" Extrait France 5

"Bamboula", un "propos absolument inadmissible" pour Bruno Le Roux.
Le Roux, un faux cul comme Cazeneuve, Valls et compagnie qui sont les premiers à donner des directive ignobles .

En voilà un qui partage mon avis :-)
Un Antillais très fâché. ( les bamboulas)

Si vous n'avez pas vu :
Justice Pour Théo: Une congolaise pète les plombs dans le métro
----------------------------

Le commissariat, un charmant hôtel particulier en meulière qui abritait la Kommandantur lors de la Seconde Guerre Mondiale puis, durant les années qui ont suivi, un bordel et enfin des policiers. Quand on sait que les bâtiments gardent les énergies des événements qui s'y sont passés, on comprend mieux. 

Construit à l’image de certaines stations balnéaires à partir de l’arrivée du train en 1875, le quartier a de faux airs de ville de villégiature normande. Ici on découvre une élégante maison aux allures de manoir, là le « château Chansonia », édifié pour un célèbre directeur de spectacles parisiens et désormais intégré à un commissariat de police.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.