dimanche 26 juillet 2015

26/07 - LA FRANCE, PAYS DE LA LIBERTÉ  ENDORMIE.
QUI LUI DONNERA LE BAISER QUI LA RÉVEILLERA?

Un soixante-huitard de 33 ans qui pense comme moi qu'il est interdit d'interdire,  peut-être?
Comment les français peuvent-ils se laisser enfermer par la loi pour le renseignement bien amenée avec l'assassinat des journalistes de "Charlie Hebdo" par un commando sioniste (voir articles de janvier), comme cela a été le cas pour le 11 sept et le "patriot act" pour les USA? La Cabale nous a installés dans la peur et peut maintenant nous faire croire qu’elle nous protège alors qu’elle est en train de nous priver de toute liberté !
Ne comptez pas, pour le moment, sur le "mouvement du 14 juillet". Comme pour les indignés, de l'alcool leur est gracieusement distribué. Assez pour endormir nos révolutionnaires! Peut-être que la révolution doit passer par les femmes? Où sont nos soixante-huitardes retraitées donc libres? Au Vénézuala ce sont les "mamas" qui ont libéré Chavez.
En ce qui concerne le "mouvement du 14 juillet", le site du "cercle des volontaires s'est chargé de discréditer le mouvement parce qu'ils se sont basé sur la personnalité de son leader qui selon eux les a trahis, leur a menti, à l'opposé, "stop mensonge" a foncé dans le mouvement sans voir ses erreurs, ses lacunes. Tout n'est ni complètement noir ni blanc, pour l'instant.
Exhiber le drapeau blanc et rond vert était le meilleur moyen de faire arrêter la majorité des braves "révolutionnaires" avant la bataille. Certains l'ont très vite compris et ont troqué ce drapeau contre le drapeau tricolore avec pub sur l’enrôlement dans l'armée afin de ne pas se faire inutilement embarquer. Nous avons tous à être solidaires et à garder notre esprit critique constructif. Pas de leader! Le leader lui-même le dit. Est-ce vraiment sincère. Est-il libre lui même ou subit-il un contrôle mental comme la plupart d'entre nous sans le savoir. Paul Ponsot le dit dans une de ses vidéo, mais, lui même est fortement sous contrôle mental et propage la peur à travers ses conférences sans qu'il m'ait été possible, bien qu'étant son amie, de l’arrêter. Il a des personnes très sombres qui se font passer pour ses amis. Le fameux jeu de l'ombre et de la lumière que nous devons maintenant être capables de maîtriser avec toutes ces énergies qui nous viennent en aide. Paul a fait du bon travail comme beaucoup, en révélant des vérité cachées. Mais, il ne faut pas perdre de vue que le but est d’aller vers toujours plus de lumière. 
Chacun de nous est comme une cellule d'un corps et la liberté doit venir du comportement de chacun en agissant ensembles sans petites guéguerres, certains voulant à tout prix avoir le micro, passer dans une vidéo sur le net.....Nous avons à sortir de la cour de maternelle pour devenir des adultes responsables. Méchante ! Non, lucide.
Quant au leader du "mouvement du 14 juillet" il est le seul, pour l'instant, à avoir le courage de se "lever" pour nos enfants et est comme nous avec ses qualités et ses défauts. Alors plutôt que de le suivre, travaillons ensemble, ajoutons chacun notre pierre.. 

Un autre gros souci, c’est qu’il y a endormissement, endoctrinement par le New-Age qui nous a aussi été soufflé par la Cabale, rassemblements chamaniques et autres.

Marie, une soixante-huitarde au clavier, mais aussi sur le terrain. venez me rejoindre non pour une révolution, mais pour notre évolution..



Gaspard Koenig, un homme LIBRE,  : Son article publié sur "Le Figaro" - "résistons à la loi Renseignement !". Il s'inspire des bonnes initiatives d'autres pays sans se laisser enfermer dans la bulle et non belle France.
Publié le 02/07/2015



Son article publié par "Le Figaro" 
Publié le 02/07/2015

A la suite de l'adoption du projet de loi sur le renseignement par le Sénat et l'Assemblée nationale la semaine dernière, le texte part au Conseil constitutionnel. Gaspard Koenig appelle les sages de la rue de Montpensier à le censurer.

Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, Gaspard Koenig est président du think-tank GenerationLibre. Son dernier livre, Le révolutionnaire, l'expert et le geek. Combat pour l'autonomie vient de paraître aux éditions Plon.

Le 27 juillet 1789, le comte de Clermont-Tonnerre, député de la noblesse qui a voté l'abolition des privilèges, rappelait aux États généraux combien le peuple s'était insurgé, dans les cahiers de doléances, contre «la violation du secret de la poste, l'une des plus absurdes et des plus infâmes inventions du despotisme». Une des premières mesures de l'Assemblée nationale constituante fut donc de sacraliser le respect de la correspondance privée, et de faire prêter aux facteurs un serment de confidentialité. Depuis, tous les régimes autoritaires qu'a connus la France, de l'Empire bonapartiste à Vichy, sont revenus sur cette disposition, systématiquement rétablie et appliquée par les Républiques.
Or aujourd'hui, c'est la République elle-même qui s'apprête, dans une indifférence glaçante, à bafouer ce principe fondateur. En permettant aux services secrets de filtrer en temps réel, via des algorithmes, l'ensemble des métadonnées de la population, la loi sur le renseignement, tout juste votée par le Parlement, instaure bien une surveillance généralisée des échanges privés. Car les métadonnées (heure et lieu de connexion, titre des e-mails, noms des correspondants, etc.) fournissent aujourd'hui les informations les plus essentielles sur les citoyens numériques que nous sommes tous. Comme les agences de webmarketing le savent pertinemment, elles nous définissent souvent mieux, dans nos goûts, nos habitudes, nos réseaux, nos aspirations les plus intimes, que le contenu même de nos écrits.
Les fameuses «boîtes noires» installées chez les opérateurs Internet seront donc l'exacte réplique, à l'ère numérique, des cabinets noirs de l'Ancien Régime, chargé d'ouvrir les lettres des particuliers. Elles violeront à chaque seconde, dans nos ordinateurs et nos téléphones mobiles, notre droit à la vie privée affirmé par la Déclaration des droits de l'homme de 1789 aussi bien que par la Convention européenne des droits de l'homme.
Non seulement l'État surveillera toutes les communications, mais il pourra accéder de manière discrétionnaire à toutes les données, sans s'encombrer du contrôle du pouvoir judiciaire, pourtant gardien des libertés, et sans en référer au législateur, qui abandonne explicitement au pouvoir réglementaire le soin de garantir la proportionnalité entre les objectifs du renseignement et l'exercice des libertés publiques. Le même Premier ministre qui s'inquiète de voir le Front national «aux portes du pouvoir» offre à l'exécutif des outils de contrôle sans précédent.
La France s'apprête ainsi à mettre en place un arsenal sans équivalent dans le monde démocratique, le juge judiciaire étant purement et simplement écarté de la procédure, et les motifs de renseignement dépassant de très loin le simple cadre de la lutte antiterroriste. Des intérêts économiques à la lutte contre la délinquance en passant par l'organisation de manifestations, tout sera prétexte à surveiller la vie numérique des Français.
Voilà pourquoi nous demandons, dans un mémoire déposé auprès du Conseil constitutionnel, que la loi sur le renseignement soit censurée pour violation de la séparation des pouvoirs ainsi que du secret des correspondances - un principe qui, sur la base de son ancienneté, de son application continue dans l'histoire républicaine de la France et des libertés fondamentales qu'il protège, doit être reconnu dans sa pleine valeur constitutionnelle.
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/07/02/31001-20150702ARTFIG00138-gaspard-koenig-resistons-a-la-loi-renseignement.php
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GASPARD Koenig : 10 mesures pour redresser la France
Publié le 15/08/2014 - Le Point.fr
Les chiffres économiques sont mauvais. Mais la crise est avant tout idéologique. Et Gaspard Koenig nous propose une thérapie de choc en dix mesures...
Tous les indicateurs économiques sont dans le rouge.
Les derniers chiffres économiques s'inscrivent dans une tendance dépressive datant, disons, d'une bonne trentaine d'années. Depuis que je suis en âge d'écouter les informations, j'entends parler de "la crise", qui s'est installée dans nos esprits, au mépris de la plus élémentaire étymologie, comme un état de fait permanent, une sorte d'agression extérieure qui revêtirait perversement des formes variées, et contre laquelle nos gouvernements devraient courageusement lutter.
J'ai découvert tardivement que cette présentation n'est pas correcte. D'abord, ce n'est pas la crise. Elle viendra, quand l'État sera contraint à la banqueroute ; quand le FNarrivera en tête aux élections ; quand les 25 % de jeunes au chômage décideront d'en découdre avec les baby-boomers qui les gouvernent ; ou quand les jacqueries fiscales éclateront sur tout le territoire. Mais, pour le moment, ce n'est pas la crise : c'est le marasme.
Ensuite, l'État n'est pas le vaillant adversaire de "la crise". Car la crise, c'est lui : les labyrinthes réglementaires qu'il a créés, l'impôt qui vient remplir le tonneau des Danaïdes de la dette, les écuries d'Augias des partis politiques, l'hydre de l'administration aux têtes qui repoussent sans cesse. Devant l'ampleur de la tâche, il nous faudra un Hercule.
Enfin, la plus grande erreur est de faire de cette crise une crise économique, et d'en laisser le traitement à des experts aux solutions toujours timides. Cette crise est avant tout idéologique. Elle repose sur la conviction forgée à l'après-guerre et martelée tout au long du siècle dernier, avec une absence de résistance surprenante, que la puissance publique peut et doit tout planifier et tout résoudre. Cela fait trente ans que gauche et droite empilent donc banques publiques, lois de circonstance, "relances" diverses, "grands emprunts" et "plans industriels". N'est-il pas temps d'essayer un autre modèle intellectuel ? Qu'avons-nous à perdre ?
Je vous propose donc, à l'heure où les leaders de l'opposition (ainsi que certaines voix au Parti socialiste) cherchent des stratégies de "rupture", un plan B libéral, une thérapie de choc en dix mesures. Certaines sont sérieuses, étudiées et chiffrées dans le cadre de mon think tank ; d'autres plus improvisées. Qu'il faille les affiner est une évidence. Que certaines ne résistent pas à l'analyse est probable. Mais qu'elles doivent constituer le point de départ d'un vaste débat est une certitude. Assez de nuances et de politesses ! Intellectuels engagés, rengagez-vous !
1. Faire défaut de manière ordonnée et proactive sur une partie de la dette souveraine. Ce n'est pas une fin en soi, mais la seule manière cohérente de mettre en place le reste des réformes, tout en créant un fort appel d'air à l'avantage d'une jeune génération aujourd'hui spoliée par ses parents. Restructuration de dette et réformes structurelles : c'est un cocktail qui a fait ses preuves ailleurs.
2. Remplacer la plupart des impôts sur les revenus (IR, CSG, voire IS) ainsi qu'un bon nombre d'allocations (famille, transport, logement, etc.) par un "impôt négatif", revenu universel évalué pour satisfaire les besoins fondamentaux et disponible sous la forme d'un crédit d'impôt. Ainsi, chacun se verra garantir en cash un réel filet de sécurité, tout en étant laissé responsable de son utilisation, et sans créer aucun des désastreux effets de seuil et autres "trappes" (à pauvreté, à inactivité, à smicards, etc.). À une époque où le salariat tend à disparaître pour laisser la place à de nombreuses formes d'auto-activité, une telle réforme va devenir indispensable.
3. Supprimer le contrat de travail (ce que les Américains appellent l'"employment-at-will"), ce qui ne signifie pas supprimer le droit du travail (contre les discriminations, l'exploitation, etc.). Embauches, licenciements et démissions seront totalement libres. Chômage à 3 % dans trois mois.
4. Octroyer aux employés leur "salaire complet", comprenant toutes les charges et contributions diverses. Libre à eux ensuite de s'assurer pour leur santé et de cotiser pour leur retraite, l'État restant régulateur (mais plus acteur) de l'ensemble, et protecteur des plus démunis. Les travailleurs frontaliers avec la Suisse plébiscitent aujourd'hui ce système, qui leur permet d'être mieux assurés et pour moins cher. Au passage, le paritarisme corrompu s'écroule.
5. Passer l'ensemble des fonctionnaires sous contrat de droit privé (comme cela est largement le cas aujourd'hui dans... l'armée !) en abolissant le statut de la fonction publique, comme les Suisses l'ont fait il y a quinze ans par référendum. Cela permettra une gestion intelligente des ressources humaines de l'État, ainsi que la suppression de tous les postes inutiles ou redondants (rappelons que le licenciement d'un demi-million de fonctionnaires par le gouvernement Cameron a été largement compensé par la création d'emplois privés).
6. Instaurer la démocratie directe digitale (DDD) au niveau local, et la représentation proportionnelle intégrale au niveau national. La démocratie populaire contre l'oligopole des partis !
7. Attacher à tous les lois, décrets et règlements, y compris de manière rétroactive, une "sunset clause", véritable date de péremption à compter de laquelle ils seront automatiquement supprimés faute d'avoir été renouvelés ou amendés. Fini, l'engorgement législatif et les codes de trois kilos !
8. Ôter à l'État toute emprise directe sur l'économie : privatiser les dernières entreprises publiques, vendre l'ensemble des participations de l'État, fermer la CDC et la BPI, et réorienter l'épargne du financement de l'État à celui de l'économie.
9. Instaurer le principe d'autonomie locale pour les services publics, autogérés par la population (sur le modèle des free schools suédoises).
10. Inscrire dans la Constitution que nul ne peut protéger un individu majeur contre lui-même (ce que permet aujourd'hui la jurisprudence malheureuse du Conseil d'État). Les lecteurs avertis comprendront d'eux-mêmes les conséquences assez larges d'un tel bouleversement juridique, depuis le port de la ceinture de sécurité jusqu'à la légalisation du cannabis ou de l'euthanasie.
Pas possible ? Ah, bon. Pourquoi ?


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Des vidéos :
Gaspard Koenig, votre député libéral

Gaspard Koenig : "il faut réhabiliter la tradition libérale" en France

Gaspard Koenig : L'homme le plus libéral de France –

etc.....
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Son livre :
Le révolutionnaire, l'expert et le geek - Combat pour l'autonomie par Gaspard KOENIG
Pays des libertés, la France meurt de ses interdits. Ce n'est pas la mondialisation, l'Europe ou le capitalisme sauvage qui nous menacent, mais l'enlisement dans la servitude volontaire. L'Etat est devenu le bourreau de nos libertés. Le problème n'est pas économique mais philosophique.
Un révolutionnaire sommeille en chaque Français, prêt hier comme aujourd'hui à briser les rentes et les privilèges. En même temps, un expert l'observe et le dirige, planifiant autoritairement la société. Et un geek lui tape sur l'épaule, l'entraînant dans le monde inconnu des nouvelles technologies, fourmillant de promesses et de menaces.
Ces trois influences parfois contradictoires nous font tourner la tête. Gaspard Koenig propose donc de les interpréter à la lumière d'une nouvelle philosophie politique, fondée sur l'autonomie individuelle. Car ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'un énième diagnostic économique, mais de principes solides dont on pourra déduire des réformes radicales.
Revenons au modèle révolutionnaire, ce «jacobinisme libéral» incarné par le député du Tiers Etat Isaac Le Chapelier.
Rejetons la tentation planiste, léguée par le régime de Vichy et responsable encore aujourd'hui de tant d'injustice et d'exclusion.
Pays des libertés, la France meurt de servitude volontaire. Terminons, enfin, notre Révolution ! Et chacun deviendra son propre maître.

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film "1984" de Michael Radford

Le livre « 1984 » :

Le film en anglais :


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