lundi 6 juillet 2015

06/07 - FORCE DE DÉFENSE DE MARS :
DÉFENDRE LES COLONIES HUMAINES
– TRANSCRIPTION DE L’INTERVIEW.

Insignes: 
en haut à gauche: "Force de Défense de la Terre"
Défendre la patrie et tout ce en quoi nous croyons;
en haut à droite: ExoNews.TV
Pour des informations qui ne sont pas de ce monde;
en bas à droite : MDF pour "Mars Defense Force".
Ecrit par ADMIN le 2 juillet 2015,  publié sur FEATURED, INTEVIEWS

Interview du Capitaine Kaye: Deuxième partie. La Force de Défense de Mars protège les colonies humaines des Martiens. Durée: 1h25.

Ceci est la transcription du témoignage original exclusif de Randy Cramer* (alias Capitaine Kaye) qui prétend avoir servi sur Mars en tant que membre d’une Force d’élite de la Défense de Mars pendant plus de 17 ans. Le but principal était de protéger une «Société des Colonies de Mars» composée de cinq implantations civiles sur Mars des Martiens indigènes. Dans l’interview, Cramer décrit la manière dont il a voyagé vers une base secrète de la Lune pour y signer le contrat d’engagement pour 20 ans de service. Il a ensuite été transféré sur une base militaire où son unité a été engagée dans des combats territoriaux avec les Reptiliens indigènes et des Martiens insectoïdes. Il s’agissait de la deuxième interview de Cramer d’une série de cinq où il a décrit sa formation en tant qu’enfant-soldat faisant partie d’une unité d’élite du Corps des Marines qui fournit du personnel pour un programme spatial secret disposant de bases militaires sur la Lune, Mars et d’autres parties du systèmes solaire.



La version audio de l’interview par Skype a été publiée le 8 avril 2014, et cela été la première fois que Cramer s’était manifesté avec sa «mémoire complète» des évènements qui se sont produits au cours de ses 20 années de service de 1987 à 2007. Dans une précédente interview avec Eve Lorgen  en 2006, Cramer a utilisé le pseudonyme de «Zed» et a décrit ce qu’il se rappelait à l’époque de ses contacts avec plusieurs races extraterrestres. Cramer prétend qu’en 2014, il a été autorisé à révéler ses expériences du programme spatial secret par ses supérieurs de l’unité spéciale du Corps des Marines des Etats-Unis (USMC).
L’interview audio originale par Skype a été publiée par ExoNews.TV sur :
Ici une interview en français

Abréviations:
R.C.: Randy Cramer (Capitaine, Corps des Marines des Etats-Unis)

(0:00) – Les repères horaires se réfèrent au temps de l’interview
Note. Randy Cramer a utilisé le pseudonyme de Capitaine Kaye dans la série de cinq interviews publiée en avril 2014. Les redondances linguistiques telles que “vous savez”, “donc”; “et”, “ah”, etc. ont été éliminées à des fins de correction grammaticale ou pour faciliter la lecture. Les repères horaires permettront au lecteur de se référer au passage audio correspondant.
Formatage: toutes les questions sont en italique, et le texte normal est la réponse de Randy Cramer (Capitaine Kaye).

© Michael E. Salla, Ph.D. Copyright Notice
________________________________________

TRANSCRIPTION DE L’INTERVIEW MENÉE PAR SKYPE
PREMIÈRE PARTIE

(0:24)

M.S.: Nous sommes de retour avec le Capitaine Kaye et nous allons aborder la suite d’évènements qui se sont produits après qu’il ait achevé le Projet Moonshadow à l’âge de 17 ans, et qu’il a pris son service au sein de l’unité spéciale du Corps des Marines des Etats-Unis. Randy, parlez-nous de ce qui s’est passé une fois que vous avez terminé et obtenu votre diplôme du Projet Moonshadow.

(0:53)

R.C. : Bien sûr, il s’est passé très peu de temps entre la fin du programme, et il y a eu à peu près 90 jours de tests finaux, où nous avons consacré autant de temps à nous entraîner qu’à construire cette formation, et maintenant nous voyions ce que cela allait donner dans des conditions très différentes. Donc il y a eu une période intéressante de 90 jours où nous sommes allés dans un tas d’endroits différents comme des écozones, des zones de températures différentes, de zones environnementales autour de la planète, pour voir comment opérer dans des conditions différentes et selon des scénarios différents. Quelquefois en intervenant ou en jouant des jeux de guerres avec d’autres unités de forces spéciales. Dans certains cas des exercices de tir réel qui étaient des entraînements pour nous, mais pour d’autres pays c’était très réel parce que cela provoquait des morts. Ensuite il y avait des exercices de tir réel au cours desquels nous étions testés. Mais pas au point d’être considérés comme une force assez redoutable pour envoyer de la machinerie de haute technologie et risquer de la voir endommagée. Vous pouvez être sûr que si elle n’est pas endommagée, l’autre équipe n’aura aucune chance de gagner.

(2:27)
Les forces armées du monde entier ont des tas d’AK47 (Kalashnikov) et pas de chaussures. Ces individus ne sont pas équipés pour se battre contre des forces armées professionnelles. Si vous êtes dans un scénario de test, évidemment, pourquoi ne pas envoyer 5 de vos super-soldats contre 50 de ces individus pour voir comment ils se comportent. Parce que, vous savez, ces gars-là vont gagner, mais vous voulez voir comment ils se comportent dans des conditions réelles, c’est un test sûr. Donc après 90 jours de ce genre d’exercices, j’ai pris une navette régulière au milieu de la nuit, et puis on m’a amené au Commandement des Opérations Lunaires (LOC), dans une petite zone de quartiers d’habitation qui n’étaient pas plus grands qu’une cellule de prison, mais en beaucoup plus accueillant. Ce n’était pas fait pour vous faire sentir comme un animal en cage, mais cela avait à peu près la même taille … avec un évier et des toilettes sur le côté, une petite table et une chaise. Un logement classique, comme une chambre d’étudiant. Nous y étions assignés dans l’attente d’une sonnerie dans le hall où nous devions sortir dans le couloir jusqu’à la porte.

(3:52)
Auparavant, il y avait ces deux militaires habillés d’une sorte de combinaison LOC, gris marine avec des liserés dorés. Ces deux-là ressemblaient à des gardes de sécurité habituels, ni plus ni moins. Ils n’étaient pas lourdement armés, mais ils avaient des armes de poing. Ils nous ont escortés, un par un, et aussi loin que je pouvais voir il y avait des gens qui allaient et venaient dans le même couloir escortés par un autre de ces individus avec leurs combinaison grises à lisérés d’or, pour être emmené dans une zone qui était visiblement une grand bureau paysager rempli d’emplacements individuels où des bureaucrates faisaient leur paperasse. Un tas de gens étaient assis là attendant que leurs noms ou leurs matricules soient appelés, pour qu’on leur dise de parler à ces gens. C’était une zone assez grande bien éclairée où tout était peint de couleur jaune ou dorée. C’était de toute façon la couleur à la mode à ce moment-là. Le style ou tout le reste pourrait avoir changé maintenant, mais à l’époque cela devait vous donner une sensation d’être dans un champ de tournesols. C’était comme patienter dans la grande salle d’attente d’un dentiste ou quelque chose de similaire.

(5:28)
Après un temps d’attente, vous êtes appelé pour vous asseoir dans un box en face d’un jeune officier dans un uniforme que je ne connais pas, mais qui se présente comme un officier de l’Air Force. C’était un uniforme de l’Air Force que je ne connaissais pas pour autant qu’il s’agisse d’un uniforme d’une unité régulière. Donc je suppose qu’il s’agissait d’une branche parallèle de l’Air Force et que c’était ce à quoi ressemblait cet uniforme, mais ce n’est qu’une hypothèse de ma part.

(6:02)
Puis il sort un dossier et dit : voilà votre contrat, je suis chargé de le passer en revue avec vous et répondre aux questions que vous vous poseriez, et puis vous apposerez vos initiales et votre signature aux endroits prévus, et ensuite vous pourrez continuer. Il y a eu un bref échange où il m’a dit, d’accord, voilà ce que vous allez faire, vous vous engagez à un service d’une durée de 20 ans, mais ne vous en faites pas, cela se passera bien. On prendra soin de vous, nous effacerons tous ces souvenirs de votre mémoire que vous ne voudriez de toute façon pas vous rappeler, et puis nous allons vous faire revenir et vous soumettre à une régression en âge, et vous pourrez revivre une nouvelle vie, et tout ira bien. Vous ne perdrez pas de temps, vous ne perdrez pas d’années, et en fait vous allez retrouver un beau travail peinard. Nous prendrons soin de vous, vous vous sentirez bien. Un tas d’assurances répétées qu’il n’y a pas de quoi s’en faire. Chacun fait cela tous les jours, c’est juste la manière dont cela se passe maintenant. Un certain nombre d’explications de ce que contient le dossier et le contrat et vous apposez vos initiales et signez à l’endroit prévu.

(7:01)
Après peu d’échanges et de discussion, j’ai posé quelques questions et il y a répondu, et finalement j’ai réalisé alors qu’il expliquait : «regardez, vous savez, vous signez cette paperasse et vous pouvez sortir d’ici. Vous pouvez sortir d’ici pour faire ce que vous avez à faire, ou nous pouvons rester assis ici et discuter très longtemps de ce dossier que vous allez de tout façon devoir signer». Il était assez sympathique, ce n’était pas un crétin ou quoi que ce soit de ce genre. Mais il était évident qu’il fallait en passer par là. La paperasse devait être signée, et si vous avez des questions ; posez-les, mais cela n’a pas vraiment d’importance. Contentez-vous de signer et nous pourrons continuer. Et donc après que cela ait été fait, que j’aie été escorté vers mes quartiers temporaires, on m’a dit de faire une pause. Attendre à nouveau la sonnerie, assoupi en ne sachant pas combien de temps cela allait durer, entendre la sonnerie, descendre un long couloir, passer un portail. Tous ceux qui sont dans ces quartiers temporaires se retrouvent dans ce hall et le traversent.

(8:07)
Puis nous ouvrons de plus grandes portes, qui donnent sur un espace plus important, un hangar en fait – nous débouchons directement dans un hangar. Il y a là un très grand véhicule, en forme de delta ou de chauve-souris, par opposition à la forme ronde ou de disque. Comme un triangle delta, mais plus grand. Ce que vous appelleriez une forme de chauve-souris, mais très grande, d’une hauteur de près de 10 mètres. L’appareil semblait avoir plusieurs ponts et niveaux, ce qui s’est confirmé lorsque nous sommes entrés, et l’envergure était probablement, difficile à évaluer depuis l’endroit où nous étions, mais je dirais facilement entre cent vingt et cent cinquante mètres d’un bout à l’autre. Et du nez à la queue, moins de 45 mètres. La partie avant avait un gros nez arrondi ; et vous pouviez apercevoir une verrière légèrement incurvée, qui devait être l’emplacement des pilotes ou de la cabine de pilotage. Elle était très élevée, un peu comme dans un 747 (un jumbo-jet), surélevée par rapport au reste de l’appareil, mais avec les dimensions que j’ai indiquées.

(10:00)
Donc je suis entré, il y avait des tas de sièges réglables, le genre de mousse à mémoire de forme. Vous vous enfoncez dedans, vous entendez ce son de l’air qui se déplace pour se former autour de vous, et cela a une bonne adhérence sur votre corps. Il y a des sortes de sangles au bout, et après que tout le monde se soit installé et soit prêt, une fois que tout le monde est en sécurité, il y a quelques personnes qui aident ceux en ont besoin ou qui sont dans la confusion. Puis les lumières sont tamisées, et comme dans un avion, vous entendez le pilote vous annoncer : «bienvenue à tous, je suis votre capitaine sur cette navette entre le Commandement des Opérations Lunaires et votre destination qu’on vous annoncera à votre arrivée. Dès votre arrivée, vous obtiendrez l’autorisation de sécurité pour savoir quelle est votre destination, mais jusqu’à ce moment, vous ne l’aurez pas. Avant que nous ne partions, nous ne sommes pas informés de notre destination, mais au moment de notre arrivée à notre destination, nous sommes autorisés à savoir où nous sommes». Je pense que c’était assez amusant, de mon propre point de vue. J’étais amusé de voir la manière dont ils assurent la sécurité, et établissent ces niveaux de sécurité et d’autorisation.

(11:22)
Puis il a fait quelque chose d’intéressant, à laquelle je ne m’attendais pas. Il a dit: «aucun d’entre vous ne va revoir son foyer avant longtemps, il va se passer du temps. Et donc avant de partir, nous allons jeter un dernier coup d’œil, et chacun pourra jeter un dernier coup d’œil à sa patrie, et aura le temps de penser à la raison qu’il aura de revenir, et pourquoi vous voulez protéger la population et la famille qui sont ici, et pourquoi c’est quelque chose pour laquelle il vaut la peine de se battre», ou quelque chose dans ce genre. Il a dit ensuite : «nous allons prendre le temps de regarder pendant une minute, et puis nous allons partir et ne reviendrons qu’au bout de 20 ans».

(12:07)
Il était intéressant de noter la sensation à l’intérieur de l’appareil lorsqu’il est sorti du hangar et s’est positionné à une certaine distance de la Terre, à la distance idéale pour avoir le panorama idéal, et ensuite les plafonds de la cabine sont devenus une projection de ce que l’appareil voyait devant lui. Vous étiez comme dans un planétarium lorsque vous êtes allongé dans un fauteuil et que vous voyez la projection artificielle de l’espace sur le plafond, et que vous avez l’impression d’être dans l’espace. Lorsque vous vous déplacez vous avez cette sensation de faire des mouvements artificiels, ou que l’espace vous environne. C’est assez semblable à une grande projection très nette devant vous de ce qui se passe. Vous aviez vraiment l’impression de flotter dans l’espace dans ces sièges, scrutant la Terre, jetant un dernier regard et cela inspirait un respect mêlé de crainte. Cela reste un des moments les plus étonnants de toute ma vie. Le moment où j’étais dans une position parfaite pour voir et contempler la planète dans son ensemble. Et pas comme une image, elle était là. Elle se déplaçait et les nuages se déplaçaient et les orages les illuminaient et il y a de l’activité qui se mouvait très lentement ou de façon indiscernable si loin de là que vous ne pouviez pas le voir, mais vous saviez que c’était là, et cela confèrait une qualité de vision qui n’est comparable à aucune autre. Je veux dire que le voir sur une image, en voir une représentation en haute définition sur un grand écran n’est pas la même chose. Avoir la sensation qu’elle est si grande et que vous êtes juste là à la regarder, avoir cette image si claire que vous aviez l’impression que vous regardiez une image réelle et que le plafond n’était pas là, mais il était là, j’en suis sûr. C’était absolument impressionnant.

(14:24)
Vous savez il était étonnant de voir que toute cette chose était vivante, il est absolument évident en regardant la Terre depuis l’espace qu’elle est vivante. Ce n’est pas seulement parce qu’il y a de la vie à sa surface, ou juste parce que nous vivons ici. Il y a quelque chose d’évident lorsque vous voyez cette boule géante dans l’espace qu’elle est vivante, et qu’il y a toutes sortes de gens là bas. Vous ne voyez pas de frontières. C’est un monde sans frontières lorsque vous le regardez depuis l’espace. Il n’y a pas de lignes qui séparent les pays. Donc vous ne la regardez pas en pensant qu’il y a l’Amérique, qu’il y a les Etats-Unis. Hé, voilà l’Allemagne. Vous vous dites, voilà l’Amérique du Nord liée à l’Amérique du Sud, voilà l’Europe liée à l’Asie, et liée à l’Afrique. Vous voyez juste que tout est connecté et n’a pas de lignes de séparation, et de ce point de vue, toutes les chamailleries et discussions qui se déroulent à sa surface semblent incroyablement ridicules, littéralement incroyablement ridicules, et vous avez la sensation que bon sang, je suis vraiment dans une position particulière. Ce n’est pas seulement de la scruter, de la regarder, mais je suis dans une position particulière où je dois faire quelque chose pour aider à la garder en sécurité, et garder en sécurité toute la vie à sa surface, et peut-être que si j’ai de la chance, tous les gens qui y vivront jamais en sécurité à l’avenir le feront en raison de quelque chose que je fais maintenant. Cela m’est venu à l’esprit et cela m’a frappé. J’ai eu un moment de respect mêlé de crainte, où j’étais impressionné avec la sensation que peu importe comment cela allait se terminer, c’était une bonne chose et une chose particulière et je me suis senti bien en y pensant, et parfaitement en accord avec cette position particulière. Je me sentais bien avec cette responsabilité. J’en étais heureux. J’en étais satisfait. C’était juste une expérience stupéfiante.

(16:22)
M.S.: Peut-être voulez-vous donner quelques explications sur le Commandement des Opérations Lunaires (LOC). Par exemple est-il situé sur la face cachée de la Lune, est-ce une base souterraine, quelle est sa taille ?

(16:34)
R.C. : C’est une bonne question et je ne peux pas y répondre parce que je n’en ai vu qu’une petite partie. Ce que j’ai vu en atterrissant était une base d’une belle taille à la surface, dans laquelle se trouve une grande plateforme d’atterrissage. Elle est faite à partir d’un terrassement du sol, sur la surface lunaire, et la plateforme était assez grande pour accueillir trois ou quatre de ces appareils de forme triangulaire. Il avait probablement près de 1,6 km² disponibles pour faire atterrir des vaisseaux, ou au moins la moitié. Ensuite il y avait des véhicules plus petits, alignés en rang. Quelques bâtiments, comme des salles de concert, mais ils étaient énormes, vraiment énormes, de forme arrondie. Quelques très grands bâtiments rectangulaires qui n’avaient rien d’extraordinaire ou d’inhabituel, et une fois à l’intérieur, un nombre de halls en enfilade, des ascenseurs qui descendaient sous la surface lunaire. J’ai eu l’impression au cours du temps que j’y ai passé et par les installations que j’ai pu voir que l’endroit était absolument énorme. Cette station où j’étais avait au moins la taille d’une ville moyenne ; au moins. Il y avait probablement plus d’un seul de ces complexes de la taille d’une ville moyenne sur la face cachée de la Lune, et qui sont sous le contrôle des humains, mais il y en a également, d’après ce que j’ai compris, qui sont réservés à différentes espèces aliènes qui ont utilisé de longue date la face cachée de la Lune.

(18:44)
C’est comme en Antarctique, il y a ces zones différentes où différents pays et gens peuvent revendiquer tel ou tel territoire, et chacun respecte le territoire de l’autre. Donc il y a un certain nombre de zones habitées par un certain nombre d’E.T. différents qui y ont occupé des bases depuis longtemps et qui ne vont nulle part, apparemment. Que ces gens soient amicaux ou hostiles, c’est une sorte de territoire neutre, donc il y a des endroits où ceux qui n’arrivent pas à s’entendre peuvent ne pas être très éloignés les uns des autres. Mais ils ne s’attaquent pas, ils respectent le territoire neutre des autres sur cette face cachée de la Lune, selon des contrats ou des accords diplomatiques conclus entre eux.

(19:30)
Je pense que cela remonte à tellement longtemps que chacun respecte cela. D’après ce que j’ai également compris, à plusieurs reprises la guerre s’est étendue à la face cachée de la Lune, et c’était une expérience assez désastreuse pour que chacun dise, non, non, pas ici. Ceci est un espace neutre où tout le monde peut faire ce qu’il a à faire, mais nous ne pouvons pas nous battre ici ou bien nous risquons de perdre ce que nous avons au profit de quelqu’un ou quelque chose d’autre. Je pense que c’est l’accord tacite. Donc je pense que c’est un mélange assez intéressant des gens qui sont là-bas, des autres qui sont là-bas, de nous qui sommes là-bas. C’est ce qui se dit au-delà de ce que j’ai vu et de ce qui m’a été dit. Clairement, je n’ai pas été informé de tout ce qui s’y trouve et de ce qui en est connu. C’est à peu près tout ce que je sais du Commandement des Opérations Lunaires.

(20:24)
M.S. : La Navette qui vous amenait vers votre destination, en connaissez-vous la capacité ?

(20:32)
R.C. : Je devrais l’estimer parce qu’elle avait visiblement plusieurs ponts ou niveaux à l’intérieur et là où je me trouvais il n’y avait qu’une zone, sur un niveau et un espace, et je ne sais pas si les autres niveaux au-dessus ou en-dessous avaient la même configuration, ou s’ils étaient occupés par une autre cargaison, du stockage, des machines ou de la technologie. Si je devais faire une estimation, je dirais qu’il y avait la capacité pour déplacer entre mille et deux mille hommes à la fois. Peut-être plus.

(21:17)
M.S.: D’accord, c’est plutôt grand.

(21:20)
R.C.: C’était certainement conçu pour le transport de personnes pour l’essentiel. Encore une fois ce n’est qu’une hypothèse de ma part, peut-être que d’autres parties étaient réservées au fret. Mais c’était certainement conçu pour déplacer beaucoup de gens, vu la manière dont c’était aménagé.

(31:32)
M.S.: Dans les papiers que vous avez signés, y avait-il une description quelconque d’un service auquel vous étiez affecté ? S’agissait-il d’une entité plus floue ?  Quels détails vous rappelez-vous des papiers que vous avez signés ? Où étiez-vous affecté dans les 20 années suivantes ?

(21:54)
R.C. : J’avais signé pour 20 ans dans la Force de Défense de la Terre (EDF), en tant que fusiller marin, en tant que Marine des Etats-Unis. C’est une question que j’ai posée, donc je vous suis reconnaissant de la poser … c’était du genre : «D’accord, pour qui est-ce que je travaille, qu’est-ce que je vais faire, aidez-moi à définir cela.» Il a répondu : «Eh bien vous êtes un marine, n’est-ce pas ?» et j’ai dit : «Oui». Il a continué : «Vous allez continuer à être un marine, vous serez toujours un marine des Etats-Unis, c’est ce que et qui vous serez toujours». Il a dit : «mais ceci est un contrat, vous vous engagez auprès de la Force de Défense de la Terre. La Force de Défense de la Terre, une fois que vous êtes sous contrat avec elle, aura la possibilité de vous sous-traiter à une des autres organisations qui ont besoin de personnel, ou de vous affecter à n’importe quel base de l’EDF dans le système solaire». C’était du genre : «Ah la plupart d’entre elles sont ennuyeuses, vous n’allez probablement rien protéger du tout, ni rien surveiller, ou vous allez avoir un travail ennuyeux au sol quelque part.» Il était en train de grandement minimiser ce qui allait se passer pour moi, ou là où je pourrais me retrouver. Ne sachant pas ce qui en est des autres, je suis incapable de dire si c’était une tactique systématique des recruteurs, ou s’il essayait d’être honnête envers moi. Je pense qu’il essayait juste de me satisfaire par ses réponses afin que j’appose mes initiales et que je signe afin qu’il puisse passer au suivant.

(23:17)
Il a dit : «vous allez être membre de l’EDF, et de l’endroit où ils vous affecteront, dépendra l’uniforme que vous porterez, comment les gens vont vous appeler et le rang que vous aurez. Mais vous serez toujours un marine, même si vous pouvez être autre chose temporairement. Vous le saurez dès que vous arriverez à destination». Une partie de ces explications signifiait : «vous voyez, je ne peux pas vous dire ce que vous allez faire prochainement parce que je n’ai pas le droit de le savoir.»

(23:51)
Il a dit : «tout ce que je sais c’est que dès que vous signerez ces papiers, cela déclenchera d’autres actions si bien que quand vous monterez à bord de la navette, une autre série de documents sera émise qui sera ouverte à votre arrivée. Ce seront vos nouveaux ordres et votre nouvelle affectation, et tout ce que vous aurez besoin de savoir. Mais avant que vous partiez, vous n’avez pas besoin de le savoir. Ce sera dans un autre dossier et lorsque vous arriverez, il vous sera remis, et vous saurez où vous êtes et quelqu’un vous l’expliquera.»

(24:24)
Donc il était assez vague, mais essayait d’être assez rassurant sur le fait que je ne perdrai pas mon identité, que je ne serai pas autre chose qu’un marine, ou que je sois sous contrat avec une autre organisation qui serait en contradiction avec mes valeurs ou mon éthique de marine. Il voulait que je sois rassuré à ce propos, et persuadé que c’était une tâche quotidienne et que tout allait bien se passer, et que cela devrait bien se passer, c’est de cela dont il voulait me rassurer. Mais il est resté assez vague parce qu’il ne connaissait pas la réponse, que je ne découvrirai qu’une fois arrivé à destination.

(25:07)
M.S. : Donc à ce moment-là, votre connaissance de la Force de Défense de la Terre se limitait à une sorte d’agence multinationale secrète chargée des opérations spatiales, analogue aux Nations Unies où différentes composantes de l’armée américaine peuvent servir en capacité de forces de maintien de la paix, de conseillers, etc. En un sens, c’est ce qui se passait dans l’espace avec la Force de Défense de la Terre.

(25:33)
R.C.: Oui, c’est exact. Mes connaissances étaient que c’était fondamentalement exact et encore après du fait que mon information et mon briefing à ce moment-là était limité. J’ai eu un débriefing lorsque je suis revenu 20 ans après, où j’en ai appris un peu plus. Il y a eu une cérémonie d’adieu, une sorte de gros évènement. Je me rappelle à cette époque avoir entendu une relation un peu plus circonstanciée sur les buts et le sens de la Force de Défense de la Terre et la raison pour laquelle elle avait été constituée. Il s’agissait d’une organisation parallèle, quoique distincte qui a émané essentiellement des organisations qui constituent les Nations Unies. Probablement centrée autour du Conseil de Sécurité, parce qu’il coopte tout ce qui a trait à la défense et à la sécurité. Emanant du Conseil de Sécurité, les corps qui constituaient l’EDF ont été formés et amalgamés. Cette organisation parallèle a été constituée et basée sous l’égide du Commandement des Opérations Lunaires afin qu’il y ait aussi peu de contact que possible avec la surface et donc de failles dans la sécurité.
Cela créerait essentiellement cette sphère autour de la planète, et hors de la planète pour la protéger de toutes les menaces possibles connues à ce moment. Il y avait plusieurs choses dont nous devions nous préoccuper, et nous contenter de rester postés de manière ouvertement armée n’allait pas être une bonne stratégie. Nous devions constituer une sorte de périmètre pour ce qui allait arriver, ou en vue de n’importe quelle étape ultérieure en direction de la fraternité intergalactique. Vous ne voudriez pas faire cela sans un chien de garde dans votre cour.

(27:56)
M.S. : D’accord, donc quelle était votre destination et qu’est-ce qui vous a été révélé lorsque vous y êtes arrivé ?

(27:23)
R.C. : La destination était Mars, c’était le siège de la Société des Colonies de Mars. Il y avait cinq colonies, dont la principale était appelée Mars Prime ; non désolé, c’était Aries Prime. Ils sont vraiment créatifs. Au lieu de l’appeler Mars, ils l’ont appelé Aries (Bélier). Donc Aries Prime était l’établissement principal, et le premier établissement où se trouvait le siège de la Société des Colonies de Mars. A part cela, il y avait quatre autres établissements où je n’ai jamais mis les pieds. Nous avons atterri à Aries Prime sur une plateforme et avons marché vers une grande installation à l’air libre à travers le plateau martien qui était chaud et balayé par un vent froid et un air raréfié mais respirable. L’écart de température est assez important donc vous ne passez pas beaucoup de temps à l’air libre dans le désert martien sans une combinaison adaptée. Sinon, cela serait suicidaire. Je pense qu’il y avait une espèce de bouclier en forme de dôme et nous étions dans une dépression d’Aries Prime, comme dans une espèce de cratère. Il y a une sorte de canyon naturel qui nous entourait et qui s’abaissait si bien que le vent n’était pas trop fort. C’est dans ces conditions que nous sommes sortis, cela ressemblait à une journée chaude avec un vent glacial et c’était comme si nous étions à 2500 ou 3000 mètres d’altitude. L’air était raréfié, mais parfaitement respirable. J’étais réellement surpris, pour être honnête, qu’ils ouvrent juste la porte et nous disent de nous rendre à l’autre porte en passant par l’extérieur, mais c’est ce que nous avons fait.

(29:57)
M.S. : Est-ce que le sol martien est tel que nous le voyons sur les photos de la NASA, avec le ciel rouge, et le sol rougeâtre ?

(30:07)
R.C. : Oui, absolument. C’est rouge, rouge, rouge où que vous regardiez, certainement en raison de l’oxyde de fer qui affleure à la surface. Cela provoque une réflexion rouge où que vous regardiez, et cela influence votre pensée. Oui, c’était du sable rouge, de la roche, allant du sable à grains très fins à de gros rochers, très rouges. La seule exception est le lever de soleil et le crépuscule, qui pour une raison étrange, je ne devrais pas dire une raison étrange, parce que c’est de la physique je suppose, il y a une période de 15 à 20 minutes selon la saison où le soleil descend sous l’horizon et cela passe du rouge au pourpre. Pendant près de 15 minutes tout prend cette nuance étonnante de pourpre. Les couchers de soleil martiens ne sont pas aussi brillants parce que le soleil est assez éloigné, mais il est tout de même étonnant d’avoir autant de lumière. Je ne crois pas à certaines des choses que disent les gens à propos de la vie sur d’autres planètes, en ayant vécu sur une autre planète, vous savez c’est un peu différent de ce que je pensais et de ce que les gens en disaient. Oui le soleil est plus ténu et plus distant, mais il est toujours étonnant de voir combien vous recevez de lumière quand vous étendez la main et combien d’ombre vous projetez en regardant derrière vous. Cela fait toujours beaucoup de lumière mais cette teinte pourpre au lever et au coucher de soleil est vraiment étonnante, est vraiment agréable, même si elle ne dure que peu de temps et que vous ne la voyez qu’une fois par jour, mais tout prend une nuance pourpre à ce moment-là.

(32:18)
M.S.: Pouvez-vous nous parler d’Aries Prime. Quand cet établissement a-t-il été fondé, qui sont les colons, et était-il dirigé par un pays particulier comme les Etats-Unis ou était-il multinational, ou était-ce une société qui en avait la charge ?

(32:34)
R.C.: A mon avis la Société des Colonies de Mars, comme toute partie de l’EDF (Force de Défense de la Terre) est constituée de composantes, personnels de service, scientifiques, conseillers, ingénieurs, gestionnaires, tous ceux dont vous avez besoin dans ce pot commun, que vous voulez mettre dans ce pool, et c’est dans ce vivier que piochent les décideurs pour sortir des noms, constituer des listes de personnes pour exécuter des choses précises. A mon sens la Société des Colonies de Mars a été constituée par des intérêts multinationaux afin que tous les pays différents qui y participent s’unissent pour fournir les différentes ressources en gestionnaires, ingénieurs, mineurs, conseillers militaires, agents de renseignement, tout ce qu’il faut pour constituer la Société des Colonies de Mars afin qu’elle fonctionne et qu’elle soit rentable. Vous savez, on ne peut pas dépenser des milliers de milliards de dollars pour aller sur Mars à des fins d’exploration sans trouver des manières d’en exploiter les ressources et rentabiliser toute l’opération. Autrement, cela n’arrivera jamais. Donc cela a été constitué avec tous ces individus différents, je ne sais pas exactement qui ils étaient, ou qui les a choisis, ou par quels processus ces pays contribuent au pot commun, ou quels comités du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l’EDF, ou de MJ-12 ou de l’ACIO (Advanced Contact Intelligence Organization – Organisation du Renseignement pour les Contacts Evolués) décident alors qui va faire quoi.

(34:18)
La Société des Colonies de Mars a été fondée aux environs de 1974/1975. D’après ce que j’ai compris, nous sommes allés sur Mars pour la première fois au milieu des années 1960, mais sans rien y entreprendre de sérieux ni se préparer à en faire quoi que ce soit jusqu’aux années 1970. A mon sens la première mission d’exploration envoyée sur Mars pour y rester durant un certain temps a eu lieu en 1970. Puis au bout de quelques années, il a été décidé que nous étions prêts à y aller et à fonder une base de la Société des Colonies de Mars, et établir plusieurs autres bases et commencer à faire un peu d’extraction minière, pour en exploiter les ressources qui permettraient de l’autofinancer. Apparemment c’était aux environs de 1975, lorsque la Société des Colonies de Mars a pris pied sur Mars pour commencer ses premières activités minières. C’était en 1975, il me semble, c’est ce qui m’a été dit.

FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

Traduction Patrick
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Le lanceur d’alerte Randy Cramer nous parle des opérations militaires secrètes sur Mars

Je n'ai pas visionné ceci :
J'ai passé ma journée à prier pour la Grèce.
Audio - Mars Defense Force: Defending Human Colonies 
Ici avec Alfred Lambremont Webre
Sage of Quay Radio - Randy Cramer - Super Soldiers Moon Bases Mars Oct 2014
Ep. 39: Randy Cramer (aka Captain Kaye) - Off World Report from Mars & Beyond (Part 1)
Ep. 40: Randy Cramer (aka Captain Kaye) - Off World Report from Mars & Beyond (Part 2&3)
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