jeudi 21 juin 2018

+21/06 - L’EX-DIRECTEUR DE LA PJ 
RACONTE SES « SECRETS DE FLIC ». 


Edwy Plenel interviewe l’ex-directeur de la PJ parisienne Bernard Petit, auteur de « Secrets de flic », publié au Seuil.
https://www.youtube.com/watch?v=IlRs2yEXw5Q

Secrets de flic – 16 mai 2018 de Bernard Petit 
" Lorsque j'ai été contraint de prendre ma retraite, j'étais le patron du 36 quai des Orfèvres. Le 3 février 2015, au petit matin, tout bascule. Des fonctionnaires de la police des polices débarquent dans mon bureau pour me signifier ma garde à vue. Quarante-huit heures plus tard, je suis mis en examen, soupçonné d'avoir violé le secret d'instruction d'une affaire sans intérêt, sur la foi d'un seul témoignage que je conteste. A la sortie du conseil des ministres, Bernard Cazeneuve m'exécute en direct : il me suspend immédiatement de mes fonctions. A peine quelques semaines plus tôt, le ministre de l'Intérieur m'appelait par mon prénom et me félicitait publiquement. J'avais été l'un des premiers à entrer dans les locaux de Charlie-Hebdo, ce funeste 7 janvier 2015. Avec mes hommes, j'ai organisé la traque des frères Kouachi et pisté Coulibaly. J'ai donné l'assaut contre l'Hyper Cacher. "
Comment comprendre la chute si brutale du commissaire Bernard Petit ? Toute sa carrière peut en témoigner : il était ce qu'on appelle " un grand flic ". Avant de diriger le 36, il a contribué à démanteler la " Chinese connection " puis fait tomber les plus puissants réseaux de trafiquants de drogues ; il s'est aussi attaqué aux délinquants en col blanc quand il était en charge de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière. Alors pourquoi est-il tombé?

Filatures haletantes, guerres des polices, courses-poursuites et arrestations musclées, Bernard Petit nous entraine dans les méandres de ses plus grandes enquêtes et dévoile les secrets qui font l'ordinaire et l'extraordinaire d'une vie de flic.
21/06 - LA HONGRIE ADOPTE LA LOI "STOP-SOROS" 
QUI PÉNALISE LES ONG AIDANT LES MIGRANTS. 
Adoptée par 160 voix pour et 18 contre. 

Promise par le Premier ministre Viktor Orban lors de la campagne pour sa réélection, la loi pénalisant l'aide aux migrants en Hongrie a été adoptée, mercredi, par le Parlement.
Le Parlement hongrois a adopté, mercredi 20 juin, un ensemble de lois dénommé "Stop-Soros" rendant passible de poursuites pénales l'aide aux migrants opérée par des ONG, à l'initiative du Premier ministre national-conservateur, Viktor Orban. Promise par le dirigeant avant sa confortable réélection pour un troisième mandat consécutif en avril, la nouvelle législation, qui vise "les organisateurs de l'immigration illégale", a été adoptée par 160 voix pour et 18 contre.
Ce nouveau tour de vis juridique institue notamment une peine allant jusqu'à un an de prison pour toute personne portant assistance à un individu entré illégalement en Hongrie depuis un pays n'appartenant pas à l'espace Schengen, si la vie de l'intéressé n'est pas immédiatement en danger. L'ensemble législatif a été précédé d'une modification de la Constitution stipulant qu'aucune instance ne peut porter atteinte à "la composition de la population" hongroise, une disposition destinée à rendre inconstitutionnelle l'imposition de quotas de migrants par l'Union européenne.
Le nom de l'ensemble législatif fait allusion au milliardaire américain d'origine hongroise George Soros, que Viktor Orban accuse d'orchestrer par le biais de ses ONG une "immigration de masse" vers l'UE. Des accusations que le financier dément.

21/06 - TRUMP. MANIPULATION DE LA PRESSE FRANÇAISE. 
Le but : faire pleurer dans les chaumière 
et faire passer Trump pour un monstre.

Trump fait un super bon travail 
News et Compagnie, du mercredi 20 juin 2018, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV
Cette présentatrice ne laisse pas parler l'américaine, elle veut enfoncer Trump et prouver aux téléspectateur que c'est un monstre. La manipulation habituelle, elle fait son travails, ils sont maintenant payer pour nous tromper, plus on est fort à ce jeu, plus on monte haut.
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Quelle horreur, cette femme, quelle mauvaise foie! Il en est de même de son autre invitée qui n'a pas été choisie au Hasard. Le but? Avoir l'ai de donner la parole à la défense tout en la laissant parler le moins possible, lui coupant la parole. Le pire c'est que les téléspectateurs, influencés par ces discours, en font de même! Et dans la rue on vous dit "tu as vu quel horreur ce Trump?

Écoutez bien dans la vidéo plus bas, elle lui dit "quand c'était Obama avec les même images vous n'avez rien dit". Trump va gérer la situation. Les enfants sont bien traités, voyez ces masses de migrants en France, à la Porte de la Villette.. (ils dorment dehors ou sous de petites tentes et sont sans cesse chassés et le peu de leurs bien détruites
Cette journaliste française remet sans cesse avec des mots forts :" migrants dans des cages, derrière des grilles... "
Où sont les cages, oui il y a des grilles, mais il y en a autour des écoles. Ajoutons qu'il est facile de faire pleurer un petit enfant en lui disant des mots appropriés, en lui parlant de sa maman qu'il ne peut pas voir. Le plan comme toujours dans ce cas là est rapproché et les images floues peut-être même pas tournées aux USA. ça a été trop souvent le cas.

Enfants migrants: Donald Trump cède. Titre qui veut montrer qu'il ne fer pas la loi.
Il ne cède pas il agit pour remédier à cette situation
Sous le feu des critiques depuis plusieurs jours pour sa politique migratoire, Donald Trump a finalement cédé. Le président américain a, en effet, signé dans le Bureau ovale ce mercredi, un décret pour éviter la séparation des familles ayant franchi illégalement la frontière avec le Mexique. "Cela me tient particulièrement à cœur (...) Nous n'aimons pas voir des familles séparées", a-t-il déclaré en apposant sa signature. "Je pense que toute personne avec un cœur régirait de la même manière", a-t-il ajouté, soulignant que sa fille Ivanka et sa femme Melania étaient montées au créneau sur ce sujet. - On en parle avec: Kate McKenna, membre de Republicans Overseas France. Et Nicole Bacharan, politologue, spécialiste des États-Unis. - News et Compagnie, du mercredi 20 juin 2018, présenté par Nathalie Levy, sur BFMTV.
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De plus en plus d'enfants en France vivent dans la rue, avec leurs parents, certes, mais dans quelles conditions!?
Chacun doit balayer devant sa porte, aussi la télévision FRANÇAISE devrait traiter ces sujets et laisser les américains et Trump s'occuper de leur pays. Nous n'avons pas à provoquer des guerres dans d'autres pays sous prétexte de les délivrer d'une oppression qui n'existe pas alors que notre pays est en de très mauvaises mains et que les français sont de plus en plus démunis.

Les journalistes sont là pour relayer les faits et non pour provoquer des guerres. Ils sont inconscients attirés par notoriété et salaire. Faire bouillir la marmite sur un tas de cadavre.

                Strasbourg                                              Paris

Slavi, 10 ans, dort dans la rue… depuis des mois

2013 - De plus en plus d'enfants dorment à la rue en plein Paris

LE SCANDALE INVISIBLE DES ENFANTS À LA RUE

La mairie de Paris s’avoue impuissante devant la violence de groupes de mineurs livrés à eux-mêmes au nord de la capitale. Elle en appelle à l’État.

A Paris, des enfants des rues, drogués et violents, laissent les services sociaux désemparés
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Je confirme mon article d'hier. C'est de la manipulation d'opinion pour s'attaquer à Trump pendant que Macron pille la France, nous laisse envahir par les migrants et laisse de plus en plus de français vivre à la rue. Et il ne fait pas toujours chaud en France. Les journalistes ne font pas de reportage sur ces personnes. Il y avait une dame qui vivait dans un cabine téléphonique Place de la Bastille à Paris avec un bébé et un enfant de 2 ans. Ils ont fait raser la cabine. Quand on veut voir, on voit chaque jour des atrocités non dénoncées. J'accuse politiques et journalistes!!!!!

LES MERDIAS NOUS BALADENT ENCORE UNE FOIS. 
Souvenez-vous de l'affaire des couveuses au Koweït.

Une fois Macron dégagé, nous allons interdire les Fake News des journlistes.

Bidon ! Faux Merdia TV relaie et se fait complice des autres médias aux ordres
"États-Unis: une journaliste fond en larmes en direct en décrivant les camps pour bébés de migrants"
Ils nous tirent les larmes au yeux 
Elle n'a pas pu retenir ses larmes. Cette journaliste américaine, présentatrice du Rachel Maddow show sur la chaîne MSNBC (nous avons bien dit "Show"), a tenté d'annoncer en direct l'information selon laquelle les enfants de migrants, y compris les bébés, seraient séparés de leurs parents aux États-Unis, et envoyés dans des camps de transit, qualifiés de refuges "d'âge tendre". Trop difficile pour la journaliste, qui a fondu en larmes en direct, incapable de poursuivre.

Pas besoin d'un long article pour expliquer que ceci est faux, l'histoire se répète et nos ennemis ne sont pas trop inventifs, ça marchait, pourquoi changer. Mais, NOUS, avons changés, nous nous sommes réveillés d'un Long sommeil.

Souvenez-vous de l'affaire des couveuses au Koweït
L’affaire des couveuses au Koweït désigne le scandale du faux témoignage fait le 14 octobre 1990, lors de l'invasion du Koweït par les forces armées irakiennes de Saddam Hussein, qui alléguait d'atrocités commises contre des nouveau-nés koweïtiens. Le témoignage se révèlera être mensonger et avoir servi à favoriser l'entrée en guerre des Occidentaux.
Le 14 octobre 1990, une jeune femme koweïtienne, appelée par les médias « l'infirmière Nayirah », témoigne, les larmes aux yeux, devant une commission du Congrès des États-Unis. L'événement est retransmis rapidement par les télévisions du monde entier

Pourquoi cette femme est-elle encore en liberté ?
La cabale invente une affaire qui choque les cœur tendres, même s'il est dit après que l'info était un mensonge le mal est fait. Toutes les guerres ont été ainsi provoquées.
Ils ont agit ainsi avec les soit disant gazages d'enfants par Assad.
Tout n'est que mensonge. Regarder Les Rothschild qui ont commencé leur fortune en mentant sur la bataille de Waterloo (Article à ce jour)
Commet pouvons-nous encore les croire et suivre ces médias?

21/06 - LE POGNON DE DINGUE 
POUR LES ASSIETTES DE MACRON 
AGACE RUFFIN! (VIDÉO). 


A juste titre et avec humour, François Ruffin s’élève contre les dépenses somptuaires de Macron et les nombreux cadeaux faits aux plus riches, en supprimant beaucoup d’aides aux plus démunis. Grivaux, porte-parole du Macronix, lui fait alors une réponse stupide et ridicule, ne justifiant rien. Une réponse, de plus, mensongère car s’il reste (peut-être?) des assiettes datant du président Coty, chaque président, sans tout renouveler en a fait acheter d’autres et pour cause..
La présidence Coty s’est achevée en janvier 1959. Nous ne doutons point du grand soin apporté à la vaisselle de l’Élysée par le service dédié, il est cependant difficile de croire qu’en presque soixante ans, il n’y eut point de casse.
Selon Romane Sarfati, directrice générale de la Cité de la Céramique Sèvres et Limoges interviewée par le Figaro: “Mais tous les présidents de la République, ou presque, ont passé des commandes à la Manufacture de Sèvres. Georges Pompidou a voulu marquer un renouveau en faisant appel à des décors de Serge Poliakoff, de Yaacov Agam et d’Étienne Hajdu. En 2000, sous Jacques Chirac, de nouveaux services des artistes Philippe Favier, Geneviève Asse et Pierre Alechinsky entrent à l’Élysée. Le service Favier comportait près de 1000 pièces. Nicolas Sarkozy a commandé un service restreint, dessiné par l’artiste Françoise Cardon.”
L’Elysée n’a donc pas besoin de nouvelles assiettes, surtout d’assiettes qui soient chacune un modèle unique, d’où le prix…
En fait, les Macron veulent vivre somptueusement mais à nos frais.
Dès son arrivée à l’Élysée, Macronella s’est précipitée à Sèvres, au Mobilier national, aux Gobelins, chez Porthaud (linge de très grand luxe, fournisseur officiel de l’Élysée), etc., jouant beaucoup à Claude Pompidou, Brigitte a voulu changer énormément de choses dont la vaisselle. Comme on essaye de vous le faire croire, il ne s’agit donc pas d’une commande récente.
A noter que s’il est annoncé que les actions et déplacements de Brigitte Macron, du moins, ce que l’on veut bien nous en dire… sont accessibles sur le site de l’Élysée, ils sont très difficiles d’accès et implique des périples compliqués et sinueux pour les atteindre. Selon vous, pourquoi?
Dire la vérité, c'est faire du cinéma. Au moins, dit de cette façon, Ruffin ne se prend pas d'amende comme c'est le cas de JM Le Pen.

Opération "ENVOYEZ UNE ASSIETTE À L’ELYSÉE!"
L’Élysée ayant besoin de 1200 assiettes, absolument toutes différentes, si 1200 Français envoient chacun une assiette à l’Élysée, il y a fort à parier qu’elles soient très diverses.
Grâce à ces généreux donateurs, nous ferons donc une économie de 500.000 euros, puisque chaque assiette de la manufacture de Sèvres devrait coûter 600 euros.
Palais de l’Élysée 55 rue du faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Ou déposez la devant la porte pour éviter les frais de timbre si vous passez par làBrigitte vous offrira peut-être un café.

Ils envoient de la vaisselle aux Macron pour leur éviter de "dépenser un pognon de dingue"


Maintenant Macron faire de la Pub pour les piscine ?
Il faudrait lui rappeler qu'il est président et pas commercial.

21/06 - ITALIE - REMETTRE LES CRUCIFIX 
DANS LES LIEUX PUBLIQUES 
ET FERMER LES FRONTIÈRES. 
Mettre fin à l'invasion. 




Et porter comme avant, et comme Johnny Hallyday le faisait, la croix autour du cou.
Xavier Moreau a toujours de très bonnes analyses
Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonne, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide. Installé en Russie depuis 15 ans, il dirige la société LinkIT Vostok. Il est l'auteur de la "Nouvelle Grande Russie" et de "Ukraine, Pourquoi la France s'est trompée ?". 

Pour Xavier Moreau, la plupart des migrants en Europe ne sont pas éligibles au droit d'asile
Alors que la politique migratoire suscite des tensions au sein de l’Union européenne, l’analyste politique Xavier Moreau a estimé ce 18 juin sur le plateau de RT France, que les règles du droit d'asile devaient être totalement revues.

Les 4 Vérités - Marine Le Pen sur les migrants
https://www.youtube.com/watch?v=BvL7qvdiJLE

Toutes les analyses de Xavier Moreau
https://stratpol.com/auteurs/redacteurs/xavier-moreau/
21/06 - GENERAL ELECTRIC : AMENDE DÉRISOIRE 
APRÈS «LA VENTE DE NOTRE SOUVERAINETÉ NUCLÉAIRE 
AUX AMÉRICAINS»? 


Alors que JM Le Pen est condamné à 300.000 euros d'amande pour un mot d'esprit. 

Après la menace brandie par Bercy d'une amende de 34 millions d'euros pour General Electric qui n'a pas tenu sa promesse en termes de création d'emplois, Alexandre Leraître et David Gendreau reviennent sur le rachat d'Alstom par le groupe américain. 

Alexandre Leraître et David Gendreau, réalisateurs du documentaire Guerre fantôme : la vente d'Alstom à General Electric étaient les invités du JT ce 19 juin sur RT France. 

Alors que General Electric pourrait devoir payer une amende de 34 millions d'euros pour ne pas avoir tenu son engagement à créer un millier d'emplois en France, les deux réalisateurs ont commenté cette menace du gouvernement et sont revenus pour RT France sur les enjeux de la vente d'Alstom au groupe américain. 

Amende «dérisoire» pour un chiffre d’affaires annuel de 100 milliards d’euros 
General Electric n'a pas tenu ses promesses : pas de surprise ? «Tout le monde le savait parmi les gens qui connaissaient bien le sujet», a affirmé l'un des deux journalistes qui ont côtoyé aussi bien les syndicats que les employés d'Alstom dans le cadre de leur enquête. Et son collègue d'ajouter : «Ça va leur coûter moins cher de payer une amende dérisoire de 34 millions d’euros sachant qu’ils font un chiffre d’affaires annuel d’à peu près 100 milliards d’euros.» 

Citant des sources syndicales, David Gendreau a par ailleurs souligné que beaucoup de sites du groupe étaient aujourd'hui menacés en France. 

Rachat d'Alstom : «Déstabilisation des Américains pour contrôler un secteur tratégique» 
Insistant sur ce qu'il assimile à «la vente de [la] souveraineté nucléaire [de la France] aux Américains», Alexandre Leraître a rapidement tenu à rappeler les enjeux majeurs liés au rachat d'Alstom par General Electric : «On a vendu [aux Américains] la maintenance des turbines de toutes nos centrales nucléaires, la maintenance des turbines du porte-avion CDG, des systèmes de radars, de la dissuasion nucléaire navale au niveau des sous-marins.» Confirmant les propos de son collègue, David Gendreau a ajouté : «On a perdu une grosse partie de notre indépendance avec cette affaire.» 

Les journalistes n'ont pas manqué de rappeler que l’actuelle politique étrangère américaine de Donald Trump prouvait que Washington était capable de «mettre un pays sous embargo». Alexandre Leraître a souligné que les Etats-Unis avaient déjà pris de telles mesures contre la France lors de la guerre en Irak, à laquelle Paris avait refusé de participer, affirmant que l'affaire Alstom pourrait dorénavant permettre à Washington de «faire pression sur la diplomatie française». 

Déplorant une dynamique de désengagement de l'Etat français, les journalistes n'ont pas caché leur inquiétude de voir les Américains prendre le contrôle de secteurs stratégiques à coups de «déstabilisations». 

Interrogé sur d’éventuels regrets que pourrait éprouver l’Etat français au vu des conséquences de la vente d’Alstom, David Gendreau a rappelé que la commission d’enquête montée à ce sujet «n’a[vait] mené à rien» poursuivant ainsi : «On n’a pas l’impression qu’ils prennent la mesure [de l'enjeu], par atlantisme peut-être.» 

Alexandre Leraître a par ailleurs affirmé avoir des retours expliquant qu’il existait des consignes de discrétion : «Ils veulent qu’on en parle le moins possible.» 

Les journalistes ont enfin affirmé que des menaces pesaient sur la souveraineté de la France au vu de certaines affaires en cours autour notamment des entreprises Airbus ou Naval Group. Avec la mise en avant d'histoires de corruption puis la saisie de la justice américaine chargée d'enquêter sur celles-ci, le mode opératoire des affaires en cours se rapprocherait en effet de l'affaire du rachat d'Alstom. 
21/06 - MOHAMED BEN SALMAN. UN REVENANT. 



MBS est vivant ! Le nouvel allié de Poutine face au N.O.M ? Juin 2018

De quoi Poutine a-t-il parlé avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane?

Arabie saoudite : ce que révèle la réapparition du prince héritier MBS aux côtés de Poutine pour l’ouverture de la Coupe du monde 2018
La présence remarquée de Mohammed ben Salman aux côtés du président russe vient confirmer une inflexion géopolitique et permet également de transmettre plusieurs messages.

Atlantico : Le coup d’envoi de la coupe du monde en Russie a été l’occasion, pour Mohammed ben Salman, de faire sa première apparition publique depuis près de deux mois, et ce malgré les inquiétudes qui entouraient son état de santé. Comment interpréter cette apparition publique aux côtés de Vladimir Poutine?
Roland Lombardi : Comme les Jeux Olympiques, la Coupe du Monde de football a toujours été un évènement politique. Hier soir, en l’occurrence, le lancement de celle-ci à Moscou, avec le match d’ouverture, où la Sbornaya (l’équipe nationale russe) affrontait les Faucons (l’équipe saoudienne), peut en être, une nouvelle fois, l’illustration.
Les relations entre la Russie et le royaume saoudien ont toujours été compliquées. Adversaires géostratégiques au Moyen-Orient depuis des décennies, Riyad a toutefois dû revoir son antagonisme historique avec Moscou. Affaiblis économiquement et politiquement, puis face à leurs fiascos dans la région et surtout, au rôle de plus en plus incontournable de la Russie (notamment en Syrie), les Saoudiens ont été forcés d’aller à Canossa. J’avais même prédit ce processus dès décembre 2015. Depuis lors, les relations entre les deux pays se sont grandement réchauffées. Le roi Salmane, le père de Mohammed ben Salmane (MBS), s’est rendu en Russie (visite historique) à l’automne 2017. Moscou et Riyad se sont également mis d’accord sur les cours du pétrole pour les faire remonter et enfin, en Syrie, les Saoudiens aident dorénavant les Russes à trouver une solution politique, tout en ayant accepté le maintien d’Assad au pouvoir.
Ainsi, la présence remarquée de MBS aux côtés de Poutine hier soir, dans la tribune présidentielle, vient confirmer cette inflexion géopolitique. Mais elle permet également de transmettre des messages. Pour MBS, les messages sont multiples. D’abord, il assure à la planète qu’il est toujours vivant et en bonne santé (suite à la rumeur que nous évoquerons plus loin). A ses opposants internes comme externes, en s’affichant avec le Tsar russe, il signifie qu’il n’est pas exclusivement le « jouet » de Washington et qu’en cas de besoin (comme Assad, qui sait ?), il pourrait éventuellement compter (comme le régime de Damas) sur le soutien, la fidélité et surtout la puissance russe.
Pour Poutine, outre déjà le fait qu’il a réussi à accueillir l’organisation d’un des plus grands évènements sportifs et médiatiques de la planète, il démontre encore une fois que, lui, parle à tout le monde et qu’il n’est pas aussi isolé que certains l’affirment. Mais le maître du Kremlin adresse peut-être aussi un message à ses « alliés » iraniens (dont la trop grande influence au Moyen-orient et en Asie centrale le gêne plus qu’on ne le pense). Ceci, peut donc, en définitive, corroborer le réajustement récent de son partenariat avec l’Iran, que j’évoquais récemment dans vos colonnes.

Faut-il cependant considérer que cette apparition à Moscou plutôt qu’à Riyad sème le doute quant à la sécurité du prince dans son propre pays? Quelles sont les menaces qui peuvent exister ?
Oui et non. Comme vous le dites, cette première grande réapparition publique, à Moscou plutôt qu’à Riyad, peut effectivement soulever des doutes sur la sécurité du prince sur son propre sol. Mais, au contraire, et je pense que c’est le cas ici, cela peut aussi signifier que la situation est revenue à la normale et que MBS peut à présent se déplacer à l’étranger sans craindre un quelconque coup de palais en son absence. L’histoire nous apprend que nombre de coups d’Etat se sont souvent produits lorsque le chef était justement à l’étranger.
D’ailleurs, durant l’automne 2017, lorsque courrait déjà une autre rumeur de coup de force en Arabie saoudite, le prince héritier n’avait plus quitté le territoire pendant plusieurs semaines…
Quoi qu’il en soit, nous ne savons toujours pas encore précisément ce qui s’est vraiment passé (l’attaque du palais royal à Riyad) dans la nuit du 5 Shaban 1439, soit le 21-22 avril 2018, et pourquoi le prince s’est fait très discret durant près de deux mois. On a beaucoup spéculé sur ces évènements. Et même pour les plus initiés d’entre nous, il a été très difficile de connaître le fin mot de l’histoire. En attendant, comme je l’expliquais déjà dans un article en juin 2016, où j’annonçais des risques de coups de force en Arabie saoudite (et en Turquie d’ailleurs, ce qui se produisit quelques semaines plus tard en juillet 2016), j’écrivais ceci : « (…) on peut faire confiance à la fermeté et à la férocité du roi, de son fils, Mohammed ben Salman (…). Certes, comme Erdogan d’ailleurs, ils ne sont pas le genre d’hommes à vaciller à la première émeute ou face à une quelconque tentative de coup d’Etat ». Ainsi, il faut bien comprendre, qu’on ne bouscule pas la famille royale impunément. A ses risques et périls, chose inédite dans l’histoire du royaume, MBS s’est attaqué violemment (mais avec un certain courage) aux princes les plus puissants et les plus riches (parfois même appartenant à son propre clan) de l’establishment saoudien. Même si le jeune prince est protégé par les Etats-Unis (et donc la CIA), depuis le renouvellement de la protection américaine avec la nouvelle administration Trump (en échange de l’arrêt du soutien saoudien au salafisme djihadiste), les risques pour sa vie restent grands. Sa garde prétorienne serait composée de mercenaires géorgiens et colombiens (peut-être même d’origine israélienne lorsqu’on connaît la forte présence d’anciens officiers de Tsahal dans les forces spéciales sud-américaines…). Quoi qu'il en soit, comme César, le prince Mohammed reste cerné d'ennemis[4]. Alors, face à ce risque quotidien et après l’expérience du 21 avril dernier, comment peut réagir le futur roi-dictateur ? Soit, il mettra un bémol quant à ses réformes sur le plan religieux (ce qui est peu probable avec la pression américaine et russe). Soit, les purges sanglantes vont s’éterniser. Scénario beaucoup plus envisageable à mon sens… 

Quelles ont pu être les conséquences des différentes rumeurs sur l’état de santé de Mohammed ben Salman sur le Royaume et la région?
Une grande inquiétude. Car si le président égyptien Sissi connaissait le même sort que Sadate et que MBS finissait comme le roi Fayçal, assassiné par un neveu en 1975, tous ceux qui veulent réellement combattre l’islam politique (Trump, les généraux du Pentagone et les Russes), perdraient deux cartes maîtresses. Enfin, s’il arrivait malheur au prince héritier (ce qui est toujours possible), et même si les Américains sortaient alors en urgence de son exil intérieur, le prince Mohammed ben Nayef Al Saoud (57 ans et propre cousin du jeune prince), l’ancien homme fort du régime, il est plus que certain que le royaume exploserait et que nous assisterions alors à la première « Guerre d’Arabie ».
Je vous laisse imaginer les conséquences géopolitiques catastrophiques pour la région

Par Roland Lombardi
Roland Lombardi est consultant indépendant et analyste chez JFC-Conseil. Il est par ailleurs docteur en histoire et chercheur associé à l'IREMAM, Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman d’Aix-Marseille Université, également membre actif de l’association Euromed-IHEDN.
Il est spécialiste des relations internationales, particulièrement de la région du Maghreb et du Moyen-Orient, ainsi que des problématiques de géopolitique, de sécurité et de défense.